Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Stationnements à Québec: un paiement par téléphone intelligent très bientôt

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 janvier 2015 34 commentaires

Taïeb Moalla
Journal de Québec

D’ici la fin février, les automobilistes circulant à Québec pourront payer ou prolonger leur temps de stationnement par l’intermédiaire de leurs appareils intelligents.

La Ville et ses partenaires en sont à mettre les dernières touches au projet. La municipalité veut idéalement une technologie permettant aux usagers d’éviter de payer pour des frais de service supplémentaires.

La suite

Voir aussi : Message d'intérêt public.


34 commentaires

  1. antoine

    21 janvier 2015 à 12 h 44

    Tellement simple à Montréal, une application super efficace qui nous fait un rappel de payer si on dépasse le temps, un reçu envoyé par courriel, etc… A Québec ce sera encore compliqué…

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  2. Jp-Duval

    21 janvier 2015 à 13 h 56

    c’est bien joli la technologie….Mais ce n’est pas ces jouets qui regarniront les stationnements.

    Prenons le cas de la rue Maguire ou de Myrand ( et bientôt la troisième avenue à limoilou) où l’installation des parcomètres a eu comme résultat une baisse marquée de l’achalandage commercial.

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    • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

      21 janvier 2015 à 14 h 22

      Qu’appelez-vous une baisse marquée?

      Tant mieux s’il y a moins de voitures sur les artères commerciales, ça les rend plus humaines, conviviales et sécuritaires, et tant pis si les automobilistes de Québec sont trop paresseux pour payer un coût minime (contentez-vous chanceux de ne pas être ailleurs au pays) afin de stationner leur joujou. Les piétons dépensent beaucoup plus dans les commerces locaux et contribuent nettement plus à l’économie locale et de quartier que les banlieusards. Il y a aussi cette obsession de vouloir se garer directement devant la porte du commerce… comme si on avait désappris à marcher.

      Concernant la technologie, elle est la bienvenue. Et je vois mal comment elle pourrait être plus compliquée qu’à Montréal…

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      • AM Utilisateur de Québec Urbain

        21 janvier 2015 à 15 h 12

        « Tant mieux s’il y a moins de voitures sur les artères commerciales » ? Vous ne devez pas être commerçant pour penser ainsi. Les piétons ne devraient pas se réjouir d’une basse d’achalandage à cause des parcomètres puisque cela signifie une fragilisation des commerces et des fermetures potentielles.

        Par ailleurs, les automobilistes ne sont pas tous des banlieusards puisque de très nombreux citadins (probablement la majorité!) possèdent une voiture.

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      • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

        21 janvier 2015 à 16 h 20

        Oui, tout à fait, mais ils utilisent leur voiture principalement pour sortir de leur quartier, voire de la ville, contrairement aux banlieusards qui sont forcés de prendre le volant pour aller chercher une pinte de lait.

        Concernant la baisse d’achalandage, elle est souvent exagérée, puis après un certain temps, tout ce beau monde finit par revenir après avoir changé leurs habitudes ou digéré la présence des parcomètres. Dur, dur le changement…

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      • jfr1954 Utilisateur de Québec Urbain

        21 janvier 2015 à 16 h 30

        J’aurais au contraire tendance à croire que les principales artères commerciales pensons à Cartier, Saint-Joseph, Grande-Allée, Maguire et de plus en plus la 3e avenue, ont un rayonnement qui dépasse largement les limites de leur quartier et qui assure leur vitalité.

        Il va de soi que la clientèle première est celle qui habite tout près, mais on y vient quand même des autres quartiers et même de la banlieue pour bénéficier de la diversité et du caractère unique de l’offre qu’on y trouve.

        D’autres rues, pensons à Saint-Jean dans le Faubourg, chemin Sainte-Foy dans Saint-Sacrement, Saint-Vallier semblent avoir perdu leur pouvoir attractif pour la clientèle hors de leur quartier, probablement en raison d’un non-renouvellement de l’offre, et tirent de la patte.

        Alors j’aurais tendance a croire que si l’offre est intéressante, il y a une limite au frein que représente la présence de parcomètres sur une artère.

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      • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

        21 janvier 2015 à 16 h 37

        Précisément.

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      • denisb

        22 janvier 2015 à 08 h 19

        À Fier urbain
        Je reste en banlieue. Pourtant, je suis certain que j’ai pas mal plus de magasins de proximité à 5 minutes à pied de chez moi que 80% de la population du centre-ville (ce que je trouve d’ailleurs très dommage).

        J’aimerais bien que le centre-ville soit mieux garni en commerces et que les gens qui y restent prennent la peine d’aller à leur commerce de quartier à pied. Mais ce n’est malheureusement pas souvent le cas. Comme vous disiez (et ce ‘est pas uniquement le propre des banlieusards) les gens veulent être stationnés en face de leur commerce. Ils ont peur de marcher. Alors de très nombreux citadins prennent aussi leur voiture pour aller en banlieue et faire leurs commissions.

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      • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

        22 janvier 2015 à 22 h 00

        @denisb

        «Je reste en banlieue. Pourtant, je suis certain que j’ai pas mal plus de magasins de proximité à 5 minutes à pied de chez moi que 80% de la population du centre-ville (ce que je trouve d’ailleurs très dommage).»

        Ouf, j’en doute fort, à moins que vous habitiez une banlieue qui était autrefois un village et que son centre de services (souvent près de l’église) ait été conservé. Sinon… 80 % me semble un peu trop élevé.

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    • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

      21 janvier 2015 à 15 h 22

      Une baisse marquée de l’achalandage ? Il serait apprécié d’en savoir plus …

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      • Jp-Duval

        22 janvier 2015 à 08 h 26

        Si vous alliez sur la rue Maguire un jour de semaine vers 13:30 avant l’arrivée des parcomètres vous aviez de la difficulté à trouver un stationnement.

        Aujourd’hui ce problème est chose du passé……
        J’ai quelques commerçants sur cette rue dans ma clientèle…Et je peux vous assurer qu’il y a eu une baisse marquée de l’achalandage.

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      • jfr1954 Utilisateur de Québec Urbain

        22 janvier 2015 à 16 h 18

        La baisse de l’achalandage ne pourrait-elle pas, en partie du moins, s’expliquer aussi par la morosité économique. On le sait, même les grands centres commerciaux se plaignent de difficultés.

        Les parcomètres jouent sans doute un rôle, mais je ne suis pas certain qu’ils expliquent tout.

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      • J-p Duval

        22 janvier 2015 à 16 h 32

        Désolé….Mais ce n’est pas la morosité économique qui a amené la baisse de clientèle sur la rue Maguire.

        Dès que les parcomètres furent installés les commercants ont vu une baisse marquée….Même scénario pour les restaurateurs.

        Mettre des parcometres en fonction le samedi soir et le dimanche matin fut mortel pour les restaurants.

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  3. FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

    22 janvier 2015 à 22 h 05

    Les automobilistes doivent s’assumer.

    N’oublions pas que la Ville met en place des parcomètres parce qu’il y a eu, au départ, des plaintes de citoyens qui n’arrivaient pas à se stationner dans la rue pour y faire leurs courses parce que d’autres citoyens «futés» s’y garaient toute la journée sans consommer. C’est aussi un des principaux objectifs des parcomètres ou des vignettes : s’assurer que personne qui ne réside pas dans le quartier ne mobilise une place de stationnement sur rue pendant toute une journée. C’est ce qui se produisait sur Saint-Joseph avant l’arrivée des parcomètres : aucune chance de s’y stationner pendant la journée, privant ainsi les vrais clients d’une place de stationnement. Depuis l’arrivée des parcomètres, magie!

    Il est un trop simpliste de mettre toute la faute sur le dos des parcomètres et il est un peu trop facile pour les commerçants, qui ont sciemment choisi de s’installer dans les quartiers centraux et non dans un power centre, de blâmer les parcomètres.

    Sérieux, si les automobilistes sont trop gratteux pour dépenser un petit 2,50 $ ou 5 $ pour fréquenter leurs commerces favoris, ils sont de biens mauvais clients.

    Soyons raisonnables. Québec n’est pas l’unique ville en Amérique du Nord ni au monde à imposer des parcomètres sur ses artères commerciales… Le problème est essentiellement une question de mentalité : les automobilistes de Québec sont encore trop habitués de ne rien payer pour se stationner, d’avoir tous les droits, partout. Cette époque est en voie d’être révolue.

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    • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

      22 janvier 2015 à 23 h 58

      A Calgary, la Calgary parking authority rapporte une trentaine de millions à la Ville. Mais avant de voir des parcomètres sur la Promenade Samuel-De Champlain … il va couler beaucoup d’eau dans le fleuve tout à côté ! :-)

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    • Jp-Duval

      23 janvier 2015 à 08 h 15

      C,est facile de dire que les gens qui refusent d’aller ou ne retrouve que du stationnment payant son gratteux….La réalité est que l’offre commerciale qui se retrouve en un tel secteur sera défavorisé versus un endroit ou le stationement est gratuit.

      En business il y a un pricipe…Quand ça va bien, touche à rien.

      La rue Maguire était une rue commercialement florissante….L’ajout de parcomètre va mettre sa santé commerciale en danger. Cela va prendre un certain temps….Mais déjà on voit apparaitre des locaux à louer.

      Petit détail…Regardez les endroits commerciaux qui peinent à survivre à Québec et vous allez découvrir que la notion de stationnment y est lié: St-Joseph, St-Jean, Myrand etc.
      Même le vieux-Québec hors saison touristique a de la difficulté à attirer la clientèle locale. Parlez-en aux restaurateurs…..

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      • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

        23 janvier 2015 à 09 h 41

        Ah, misère…

        Ils sont quoi alors ces gens s’ils ne sont pas gratteux? L’offre est immensément meilleure dans les quartiers centraux. Tous les meilleurs restaurants, les meilleurs cafés, les salles de spectacle, théâtres et boutiques spécialisées s’y trouvent. L’offre en banlieue… c’est du style banlieue : uniforme, moyen, parfois bonne mais sans plus.

        Qu’y a-t-il d’intéressant d’aller stationner sa voiture dans une mer de stationnements plutôt que de se stationner sur une rue commerciale de Sillery, Limoilou, Saint-Roch, Montcalm, découvrir sa ville, flâner et goûter à des choses qu’on ne pourrait goûter en banlieue. Les Bistro B, Planque, Pied bleu, Clocher penché, Patente et machin de ce monde n’ont pas leur équivalent en banlieue. Et ils ne sont pas près de quitter.

        Chaque fois qu’un commerce ferme en banlieue, c’est «la loi de la business», mais chaque fois qu’un commerce ferme au centre-ville, c’est la crise et «la faute des parcomètres». Soyons sérieux.

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      • Simon Bastien

        23 janvier 2015 à 14 h 14

        @FierUrbain :

        Je suis d’accord avec ton point que le petit 2$ de parco que ça doit coûter ne devrait pas changer grand chose dans les habitudes de magasinage des clients. Encore faut-il qu’il y ait de la place.

        Là où je te rejoins moins, c’est sur l’offre commerciale. Non seulement elle n’est pas meilleure en ville, mais il manque de commerces plus «utilitaires». Oui, les restaurants de qualité et les boutiques exclusives se trouvent habituellement dans ces rues commerciales, mais est-ce que cela suffit pour faire vivre une rue? Y’a pas que les restaurants et les salles de spectacles dans la vie! Et des équivalents, y’en a de plus en plus partout dans la grande ville. Ça prend de la variété. Et la concurrence est vive

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      • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

        23 janvier 2015 à 15 h 09

        D’accord, mais en quoi l’offre commerciale est-elle plus «complète» en banlieue? J’ai aussi des épiceries (tant les grandes surfaces comme Métro ou IGA que les épiceries asiatiques, africaines, indiennes), un cordonnier, boucheries, boulangeries, microbrasseries (dont une nouvelle qui ouvrira sans doute bientôt sur Saint-Vallier), magasin d’articles divers, articles de cuisine, électronique, etc. Qu’y a-t-il de plus en banlieue? Costco, Wal-Mart? Je peux m’en passer.

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      • jfr1954 Utilisateur de Québec Urbain

        23 janvier 2015 à 20 h 29

        @fierurbain Je vous donne en partie raison.

        Par contre cessons de lancer des roches aux gens de la banlieue. Qui dit banlieue dit souvent petites familles qui ne trouvent pas leur compte dans les cafés, bistros et commerces du centre-ville.

        Qu’on le veuille ou non, le Moine échanson n’est pas un endroit de rêve pour amener les enfants manger; un Saint-Hubert, un McDo ou une Cage aux sports, par exemple, conviennent souvent mieux. Et il revient moins cher de faire ses emplettes dans un horrible WalMart, un Maxi ou un endroit du genre. Les budgets disponibles étant limités, les gens font des choix.

        Mais Labeaumegrad (comme David Desjardins a surnommé Québec) aurait un sérieux effort à faire en modulant, par exemple, les tarifs de parcomètres comme cela se fait un peu partout, notamment à Montréal: plus tu t’éloignes du centre-ville, moins ton tarif horaire est élevé. Et j’ai toujours trouvé que de faire fonctionner les parcomètres le dimanche relève du plus grand délire: combien de fois ai-je vu des touristes totalement médusés de devoir nourrir, partout en ville, les parcomètres un dimanche…

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  4. AM Utilisateur de Québec Urbain

    23 janvier 2015 à 11 h 20

    Qu’est-ce que ça ajoute au débat d’accuser les automobilistes d’être gratteux ? Rien, puisque ce n’est pas cette accusation qui fera changer les comportements ! La réalité, c’est que la présence ou non de parcomètres de même que le tarif des parcomètres a une influence sur l’achalandage des commerces. Et l’achalandage, c’est la clé du succès des artères commerciales. Si l’achalandage baisse, les profits des commerces baissent également. Ultimement, des commerces ferment et la valeur des terrains commerciaux baisse. Ce qui implique des diminutions de revenus fiscaux pour la ville.

    Si le problème, c’est le manque de stationnement car des gens stationnent leur voiture toute la journée privant ainsi des clients potentiels de places de stationnement, alors il y a d’autres solutions. On peut simplement mettre des pancartes indiquant que les stationnement sont pour les clients seulement (remorquage à vos frais!) Si cela ne fonctionne pas, on peut mettre des parcomètres avec une durée maximale (disons 2 heures) et des frais dérisoires (disons 50¢ ou 1$ l’heure). Cela aurait l’impact d’éliminer le problème sans priver les commerces de clients potentiels.

    On peut bien traiter les automobilistes de gratteux, mais lorsque tu veux t’arrêter sur Maguire (ou toute autre rue) pour te prendre un café ou un flacon de Tylenol à la pharmacie (2-3$), le 50¢ ou 1$ que tu dois payer en frais de stationnement pour le 15 min ou 30 min que la commission te prendra… et bien ça augmente le coût de ta transaction de 25% à 33%. Et c’est sans compter le coût associé au temps perdu à cause du paiement du parcomètre en tant que tel.

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  5. Jp-Duval

    23 janvier 2015 à 11 h 49

    Il y a une réalité sur Québec que certaines personnes ne veulent pas voir….

    Québec n’est pas une grosse ville…Ce qui implique que les distances ( et le temps) pour se rendre du point A au point B sont courtes.

    Mettre une contrainte de stationnement sur une rue commerciale fera déplacer une grande part de la clientèle vers un autre secteur de la ville qui offrira le même service. Regardez ce qui se passe sur St-Joseph….Beaucoup de locaux commerciaux qui sont à louer depuis des lustres et qui ne trouve pas preneur.

    Je ne comprends pas le pourquoi de la mise en place de ce joujoux techno….Premièrement je serais bien curieux d’en connaitre le coût. Deuxièmement il me faudrait que l’on me fasse la démonstration qu’un tel outil aura des retombées positive sur la vie commerciale.

    Qu’un tel outil soit en place en des centres-villes comme Montréal je peux comprendre car, l’offre de commerces est si grande que rappeler à un visiteur que son temps de stationnement touche à sa fin m,apparait etre un bon service à lui rendre. Mais donner un tel service pour le secteur de la rue St-Joseph ou Maguire artères commerciales que l’on arpente en seulement quelques minutes m’apparait etre une dépense inutile.

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    • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

      23 janvier 2015 à 15 h 22

      Je pense que vous sous-estimez un peu la taille de la Ville…

      Non, Québec n’est pas une grande ville, mais elle est une ville de taille moyenne avec plus de 700 000 habitants. Si on ajoute les MRC environnantes et la rive-sud qui connaissent toutes un boom démographique, on approchera bientôt le million.

      En fait, les distances sont courtes *en voiture* parce que les ingénieurs des années 50 ont eu la «brillante» idée de quadriller la ville d’autoroutes eu lieu de faire des boulevards urbains qui favoriseraient aujourd’hui davantage les déplacements actifs. Mais on se retrouve plutôt avec le plus haut ratio d’autoroute par 100 000 habitants en Amérique du Nord (21 km, si ma mémoire est bonne) et des obstacles infranchissables pour piétons, cyclistes et transport en commun que sont les autoroutes. Robert-Bourassa, par exemple, n’aurait jamais dû être une autoroute. Bref… Québec est extrêmement étalée par rapport à sa population et si les distances sont courtes, c’est qu’on a conçu la ville en fonction de la voiture. À preuve, nous avons cette curieuse habitude de calculer la distance en minutes de déplacement automobile et non en kilomètres.

      Pour revenir à l’outil technologique, c’est simplement une question d’évolution et d’efficacité. Plutôt que de forcer l’automobiliste à évaluer le temps qui lui reste ou à devoir retourner à la borne de paiement, alors qu’il se trouve peut-être à une centaine de mètres de son stationnement, on lui donne la possibilité d’ajouter de l’argent à distance. C’est tout.

      S’il fallait attendre d’être une «grande» ville pour implanter des technologies…on serait encore dans l’âge de pierre.

      Concernant Saint-Joseph, l’artère n’est vraiment pas si mal en point. La fréquentez-vous tous les jours ou seulement 3-4 fois par année? Les artères commerciales de Montréal et d’ailleurs ont aussi des locaux à louer, tout comme les centres commerciaux. Pourquoi une artère commerciale du centre-ville a-t-elle l’obligation de n’avoir aucun local à louer pour être jugée en santé et pas les centres commerciaux? Le véritable problème de Saint-Roch, c’est l’absence d’une masse critique de résidents qui ont les moyens de dépenser, de consommer les services du quartier, mais cette situation s’améliore d’année en année.

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  6. Jp-Duval

    23 janvier 2015 à 15 h 39

    Désolé….Québec, région 03 a une population de 720 000 habitant. Cela inclut Charlevoix, Portneuf, Beaupré, Jacques-Cartier et l’ile d’Orléans.

    Un fort grand territoire…..Pour peu de gens.

    Je me dois d’arriver à la conclusion que Qubec est une ville de taille moyenne ( et probablement de la basse-moyenne) si on la compare au reste du continent.

    Je me demande si Québec n’est pas une ville en laquelle sa population souffre collectivement d’un complexe d’infériorité qui la pousse à chercher à se donner des outils/infrastructures comparable à celles des grandes villes du continent….Mais en ayant de la difficulté à se les payer.

    On veut un Tramway…..On veut un amphithéatre….On veut avoir le TGV…..Etc.

    L’outil informatique que nous présente la ville m’apparaît être un élément de plus qui corrobore la tendance en notre ville à vouloir être plus gros que ce que nous sommes. On se donne un jouet informatique qui a sa raison d’être si la ville est 4 à 5 fois plus grosse que la nôtre.

    Je suis prêt à recevoir les tomates……

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  7. Jp-Duval

    23 janvier 2015 à 16 h 56

    Reste que Québec à une certaine réputation a maintenir que d’autres villes de taille moyenne du pays ou du continent n’ont pas, et cette réputation implique des choix.

    Ce n’est pas avec des gadjet tel que cet outil que cela contribuera a maintenir sa réputation.

    Ni à chercher à se donner des infrastructure dont les couts sont trop dispendieux pour sa taille…je fait référence a des projets tels que le Tramway, TGV ou l’amphithéatre.

    Une ville se démarque par son originalité ( le Vieux-Québec) ses origines historiques….Les projets que j’ai énumérés ci-haut ont les retrouves dans de multiples grosse villes nord-américaine. En cherchant à se donner de tels jouets, la ville ne cherche qu’a etre comme les autres plutôt que de chercher à etre ce qu’elle est réellement….Bref, une petit ville qui désire avoir tout ce qu’une grosse ville possède.

    Et bien entendu, en demandant aux autres de payer la facture :le gouvernement fédéral, provincial et les entreprises privéws ( Québécor pour l’amphithéatre)

    Comme je l’écrivais ci-haut….Nous souffrons peut-être d’un complexe d’infériorité collectif qui nous pousse à chercher à agir comme une grosse ville.

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    • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

      23 janvier 2015 à 17 h 41

      Il faut bien mal connaître les enjeux de transport et de mobilité pour dire que Québec est trop petite pour un tramway. Sa densité, tout comme la congestion grandissante, justifie un tramway. On aurait dû commencer la construction d’un réseau de tramway il y a 10 ans. Déjà dans les années 90, on envisageait d’en avoir un.

      La congestion routière que connaît Québec finira par étouffer l’économie de la Ville. Mais surtout, Québec ne peut plus continuer de se développer en fonction de la voiture, ce n’est pas un mode de développement durable. Sur le plan du transport et de la mobilité, il faut penser à long terme. Construire toujours plus loin du centre, donc selon le mode de vie banlieusard, ça coûte immensément cher : il faut chaque fois étendre le réseau de la voirie, des égouts, de l’éclairage public, la desserte des services publics (école, CLSC et alouette) et de la protection publique. La clef, c’est la densification intelligente.

      D’ici 20 ans, la ville comptera 140 000 habitants de plus. Il faut impérativement choisir un mode de transport structurant – les bus ne suffiront pas – et c’est l’annonce que la Ville fera en février.

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  8. AM Utilisateur de Québec Urbain

    26 janvier 2015 à 10 h 20

    Ce qui est le plus ironique dans ce débat, c’est que plusieurs des partisans des parcomètres et des tarifs élevés pour les stationnements semblent être des « Anti-Banlieue » qui valorisent les quartiers centraux par rapport aux quartiers périphériques.

    Pourtant, il n’y a pas un meilleur moyen de nuire aux artères commerciales des quartiers centraux (par rapport aux centres commerciaux et autres Power Centers) que d’y installer des parcomètres avec tarifs élevés! On voudrait faire mourir ces rues et avenues qu’on ne s’y prendrait pas autrement !

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    • FierUrbain Utilisateur de Québec Urbain

      26 janvier 2015 à 15 h 45

      Sur le coup, il est possible que l’achalandage baisse. Les gens réagissent impulsivement, mais finissent vite par reprendre leurs habitudes. Les parcomètres servent aussi à ce que les automobilistes non résidents ne monopolisent pas les places de stationnement. C’est la seule raison pour laquelle on a mis des parcomètres sur Saint-Joseph : les automobilistes des quartiers périphériques venaient s’y stationner toute la journée.

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