Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


La Ville procédera à une collecte de données pour le réseau structurant de transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 mai 2018 6 commentaires

Québec, le 15 mai 2018 – Dès aujourd’hui, la Ville de Québec procédera à la collecte de données complémentaires et préliminaires nécessaires à l’avancement du projet de réseau structurant de transport en commun (relevés d’arpentage, sondages des sols et localisation des utilités publiques). Par conséquent, des employés de la Ville ou de ses fournisseurs, seront visibles sur le terrain, particulièrement dans les secteurs où le réseau structurant se déploiera.

Voici, en détail, en quoi consiste chacune des interventions :

Relevés d’arpentage

Relevés des données du relief et de certains équipements (poteaux, regards, bordures, fossés, etc.).

Sondages des sols

Études préliminaires visant à déterminer la nature des sols et à vérifier la présence de contamination.

Localisation des utilités publiques

Préciser la localisation des services (Bell, Hydro-Québec, etc.) pour préparer la conception à venir des tracés.

Prochaines étapes

À la suite de cette collecte de données, qui devrait s’échelonner jusqu’à la fin de l’année, la Ville de Québec réalisera les études de conception (2018-2019). Ces études consistent à préciser l’insertion de l’ensemble des tracés proposés dans le projet. La Ville sera donc en mesure, dans les prochains mois, de répondre aux préoccupations des citoyens par rapport à l’impact de l’implantation du réseau structurant sur leur propriété. Des rencontres spécifiques seront tenues au moment opportun. Les citoyens concernés en seront les premiers informés.

Par la suite, la Ville élaborera les plans et devis (2020-2022) pour finaliser de façon plus précise l’ensemble des besoins en infrastructures et en matériaux pour la mise en chantier du projet, prévue pour 2022.

Bilan des séances de consultation/information

La Ville de Québec analyse actuellement toutes les données recueillies lors des séances de consultation/information et par l’entremise du sondage en ligne. L’ensemble des résultats seront rendus publics d’ici les prochains mois.

À propos du réseau structurant de transport en commun

À la suite des consultations de juin 2017, les citoyens se sont prononcés à une forte majorité en faveur d’un réseau structurant de transport en commun. Le projet présenté par la Ville de Québec en mars 2018 comportera quatre composantes, soit le tramway (23 km, dont 3,5 km en souterrain), le trambus (17 km), les infrastructures dédiées au transport en commun (16 km) et le Métrobus (110 km). L’ensemble du réseau du Réseau de transport de la Capitale (RTC) se connectera à ces composantes pour assurer une couverture maximale sur le territoire. La Ville de Québec vise une mise en service complète d’ici 2026.

Voir aussi : Tramway à Québec?, Transport en commun.


6 commentaires

  1. marc guy

    16 mai 2018 à 10 h 09

    Réseau structurant de transport automobile est lui déja en plein dévelopement dans la périphérie , le tramway risque d’etre dépassé a sa mise en service en 2026 la demande de transport va comme le centre ville et les centre d’emplois se déplacer vers l’ouest et le nord on prevoit 700 autos seulement pour la central de police et le dévelopement automobile structurant autour explose .

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    • jeand Utilisateur de Québec Urbain

      16 mai 2018 à 11 h 11

      Ben oui les policiers vont patrouiller en autobus!

      Et oui en 2026 le tramway risque d’être un peu dépassé mais plus 2036(voitures autonomes). En fait il est déjà dépassé, les nouveaux TEC en Asie n’ont plus de conducteurs ($$$$)

      Mais le tramway est un gros plus, je ne suis pas un usager actuellement mais je vais le prendre pour monter en ville,c’est certain,quand je souperai au centre-ville= pas de stationnement à payer et on va pouvoir prendre un digestif (ou deux)

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  2. PPD

    16 mai 2018 à 10 h 37

    Partout l’automobile prend plus de place. Cela n’empêche pas les villes d’investir parallèlement dans le transport en commun. L’un n’empêche pas l’autre. Pendant le règne Rob Ford à Toronto, qui était pro-voiture, le réseau de TEC a continué à se développer, et ce même si Toronto a désormais plusieurs centres d’emplois, si ce n’est pas de petits centre-villes.

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    • Arthuretzeia

      17 mai 2018 à 08 h 54

      « Partout l’automobile prend plus de place » … Évidemment vous êtes allé partout pour pouvoir affirmer pareille généralité, y compris à Copenhague ou Amsterdam…

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      • Undefined

        17 mai 2018 à 10 h 14

        En me basant sur ce que j’ai lu de lui antérieurement, je ne crois pas que c’est ce que PPD voulait exprimer.

        Selon moi, il voulait dire que même si l’automobile prend plus de place en Amérique du Nord, ça n’empêche par plusieurs villes de continuer à développer le TEC.

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      • PPD

        17 mai 2018 à 10 h 38

        Je voyage pas mal en effet. Le 23 juin je pars pour Oslo, ensuite je ferai un croche vers Manchester pour terminer mon périple à Lisbonne. Je vous enverrai des photos si vous le désirez.

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