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28 février 2007
Questions réponses des 5 plus grands constructeurs immobiliers de Montréal. Je me demande si on pourrait transposer avec Québec, si ont auraient les mêmes réponses ? A titre informatif !
Source: Isabelle Audet, La Presse, 28 février 2007
[...]Comment perçoivent-ils Montréal? Quels projets caressent-ils? Voici, brique par brique, la vision de ceux qui modifient le paysage montréalaispour des décennies, voire des siècles.[...]
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Source: Radio-Canada (Québec), 28 février 2007.
(...) Jean Charest a donné les détails du projet, qui verrait le nombre de lits passer de 257 à 350, augmenterait la capacité d'accueil de l'urgence et ajouterait deux salles d'opération à l'institution, en plus de moderniser l'équipement. (...)Jean Charest a déclaré que ce projet permettrait de placer l'Hôtel-Dieu à l'avant-garde des soins en cancérologie, en cardiologie et en néphrologie, entre autres, et de faire face à l'augmentation du nombre de cancers lié au vieillissement de la population.
Philippe Couillard, candidat dans Jean-Talon, a de son côté chiffré ce projet d'agrandissement à autour de 400 millions de dollars. Les travaux, qui comprendront un volet de préservation de l'édifice patrimonial, doivent commencer en 2008. (...)
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Décidément, on risque d'avoir un été 2008 des plus intéressants côté culture et musique. Dernière rumeur? Mon dernier coup de foudre, Arcade Fire, avec David Bowie!!
Source: Julie Lemieux, Le Soleil, 27 février 2007.
Le célèbre metteur en scène Franco Dragone s’associera à des artistes de Québec pour créer un spectacle sur les toits, les terrasses et sur toute la structure extérieure du Musée de la civilisation afin de faire de cet immeuble un des « phares » de Québec pendant les Fêtes du 400e .Le concepteur du spectacle de Céline Dion à Las Vegas et de plusieurs prestations du Cirque du Soleil promet que les visiteurs seront éblouis par cet événement exclusif qui aura lieu dans la capitale du 15 mai au 2 novembre 2008.(...)
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27 février 2007
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Scènes urbaines d'ailleurs ! Laquelle préférez-vous ?
Source: Normand Provencher, Le Soleil
près avoir fermé la moitié de ses salles de cinéma des Galeries de la Capitale, le groupe Fortune a pris tout le monde par surprise, hier matin, en mettant la clé dans la porte du mégacomplexe StarCité. Pour les cinéphiles de la capitale, il s’agit d’une perte de 24 écrans en moins d’un mois.
Le Starcité n'était-il pas le seul cinéma de la région à présenter des films en VOA?
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26 février 2007
Dans le fond le problème à la source est notre consommation effrener inconsciente, souvent sans être responsable. De plus je m’imagine en quoi cela changera l’utilisation des sols ou terrains. En quoi cela affectera de manière positive la conception et l’application de l’urbanisme (surtout du nouvel urbanisme) ??? En quoi un quartier autant industriel, que commercial seraient le même après ce genre de vision. Auraient-ils des endroits précis genre un "Home depot pour permettre ce genre de récupération"
Source: Valérie Borde l’Actualité, janvier 2007
Récupérer les déchets pour les recycler, c’est bien. Faire en sorte qu’il n’y ait plus aucun déchet en intervenant dès la conception des produits, ce serait encore mieux. Voilà l’idée d’abord défendu par une poignée d’écologistes, mais aujourd’hui prise très au sérieux par des designers industriels et quelques entreprises manufacturières.
Selon l’architecte William McDonough, pionnier en la matière, la plupart des efforts de recyclage actuels consistent surtout en du “décyclage” : avec les déchets, on fabrique des produits à moindre grande valeur ajoutée, qui de cycle en cycle, finiront inévitablement par atterrir au dépotoir ou à l’incinérateur. À chaque cycle, un matériau comme le plastique perd en qualité, ce qui oblige à recourir à une multitude d’additifs afin d’améliorer ses performances. Avec comme résultat qu’un produit recyclé n’est pas forcément moins polluant.
Pour sortir de ce cercle vicieux, William McDonough propose d’imiter les chaînes alimentaires de la nature, où chaque organisme mort sert de nourriture à un autre organisme, dans une boucle sans fin. C’est l’approche dite “du berceau à la tombe”. L’organisme international “Zero Emsissions Research and Initiative” (ZERI) a déjà conçu quelques usines sur ce principe en divers endroits du monde.
En Namibie, par exemple, les déchets d’une brasserie servent à faire pousser des champignons, qui nourrissent des lombrics, qui engraissent à leur tour des poulets. Les déjections des poulets sont traitées : une partie devient source d’énergie pour la brasserie, l’autre alimente des algues, qui nourrissent des poissons. Sans déchets, le complexe produit désormais de la bière, des volailles et des poissons, et il approvisionne en énergie un village entier, en plus d’avoir crée des emplois. Copier la nature a du bon !
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218 tonnes d’arbres récupérées
La Ville de Québec a récupéré 218 tonnes de sapins de Noël lors de la collecte spéciale qu’elle a tenue en janvier dernier sur tout son territoire. C’est 25 % de plus que l’an dernier! Ces arbres, réduits en copeaux, serviront à faire du compost. Merci à toute la population pour cette belle collaboration.
Source: Bulletin municipal de la Ville de Québec
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25 février 2007
Source: François Simard, Québec Hebdo, 20 février 2007
Un des murs du centre d’accueil du Parc nautique de Cap-Rouge prendra des couleurs sous les pinceaux d’une dizaine d’élèves des écoles secondaires Les Compagnons-de-Cartier et De Rochebelle qui y réaliseront une imposante fresque rappelant la riche histoire de ce secteur. Les jeunes artistes seront à l’oeuvre dès juin et l’oeuvre devrait être inaugurée à la rentrée automnale.
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24 février 2007
Comme dirais Jean Cazes, un petit bijou d'éditorial, à saveur écologique. Même si c’est l’autre bord du fleuve, nous sommes concernés aussi.
Source: Le Soleil, 24 février 2007
Au lendemain de la publication du rapport du GIEC sur les changements climatiques et de la visite de David Suzuki, écologiste canadien de renom, bien au fait de la détérioration accélérée de notre environnement local et global, le projet de Rabaska apparaît brutalement comme, non seulement une indécence, mais comme une énorme bêtise.
La suite.
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Source: Denis Fortin, Quebec Hebdo, 22 février 2007
Contrairement aux affirmations des membres du groupe SOS Zoo, il n’est pas question pour le gouvernement du Québec de céder à des promoteurs immobiliers les terrains du Jardin zoologique du Québec fermé depuis près d’un an déjà.
C’est du moins ce qu’ont affirmé l’attaché politique du député provincial de Charlesbourg, André Huot, de même que le responsable des communications de la Commission de la Capitale nationale, Denis Angers.
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23 février 2007
Source: Michel Rabagliati Magazine L’Actualité, janvier 2007
Votre bagnole a rendu l’âme ? Vous l’envoyez non pas à la ferraille, mais chez le constructeur. Car votre voiture est consignée. Comme une bouteille de cola !Un fantasme ? Pas totalement. La consignation de tous les produits non biodégradables, du téléphone portable à la camionnette, est une idée qui fait son chemin. Son application donnerait aux entreprises la responsabilité finale de se débarrasser de leurs produits parvenus à la fin de leur vie utile. Vieilles peintures, vieilles moquettes et ordinosaures retourneraient au fabricant d’origine, qui devrait à ses frais, s’en défaire de façon écologiquement responsable.
L’Union européenne a ainsi adopté, en 2000, la directive VHU (véhicules hors d’usage), qui oblige les constructeurs à prendre en charge leurs voitures “décédées”. En 2015, au moins 95% de chaque véhicule devra être réutilisé ou recyclé. Des initiatives semblables mijotent dans les domaines de l’équipement électronique, des solvants, des tissus d’ameublement...
Dans un ordre d’idée en marge de cet article, vous connaissez les 3R ! (réduire, réemployer, recycler) Bien il existe les 4R (non non ce n’est point une joke !) Le 4e R est une suite logique des trois premiers. “Restauration” qui a deux volets soit en premiers lieux de changer des comportements et attitudes qui ne sont plus en harmonie avec les défis du 21e siècle, et aussi restauration dans le sens de restaurer les endroits, terrains qui ont soi étés contaminés, ou bouleversés Par L’homme.
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Entendu hier sur les ondes de la radio de Radio-Canada: les clubs de tir à l'arc (!) seraient friants de ce type de panneaux, après leur premier usage... Une façon comme une autre de les recycler, quoi, puisque le "vert" est à la mode dans la présente campagne électorale provinciale! ;-)
Aussi, ce billet.
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Source: Radio-Canada (Québec), 23 février 2007.
La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) veut améliorer le transport en commun entre les deux rives.En plus de projeter la construction d'un terminus doté d'un immense stationnement à la tête des ponts, l'organisme régional veut mettre en place une ligne métropolitaine interrives de type Métrobus. Le prolongement des voies réservées aux autobus jusqu'aux ponts permettrait par ailleurs de rendre le trajet plus rapide et d'éviter les embouteillages à la tête des ponts.
L'organisme souhaite aussi multiplier les dessertes, afin d'améliorer la fréquence des autobus sept jours sur sept.
Ces projets nécessiteraient des investissements de plus de 8 millions de dollars qui pourraient en partie être financés à même le fonds de 130 millions de dollars mis en place lors de la nouvelle politique du transport collectif.
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Source: Nicolas Houle, Le Soleil, 22 février 2007.
Le Musée national des beaux-arts aura désormais un accès direct sur Grande Allée. L’institution acquerra aujourd’hui le site du monastère des Dominicains, voisin de l’église Saint-Dominique, en vue d’y construire un pavillon de 90,3 millions $. (...)
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22 février 2007
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Source: Le Soleil
Le Conseil d'administration de l'Université Laval a accepté en principe le plan d'aménagement d'un nouveau quartier dans le secteur nord-est de son campus, près de l'avenue Myrand.Du même coup, le Conseil a accepté le principe de la réalisation d'une première phase constituée par la construction de 150 unités de logement pour étudiants dans ce quartier, sous forme d'appartements. L'université pourrait ainsi répondre aux besoins des étudiants-parents, par exemple, ce qui ne lui est pas possible de faire présentement avec ses quelques 2300 chambres réparties dans ses quatre résidences.
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Source: site du Plan de gestion des matières résiduelles de la Communauté urbaine de québec - Rive Nord.
Acheter usagé, un bon geste pour l'environnement et votre budget. Le présent répertoire contient les noms, adresses, numéros de téléphone et adresses Internet (lorsque disponibles) de quelque 200 entreprises où vous pouvez acheter, à bon prix, une multitude de biens usagés en bon état.(...)
Aussi, ce billet.
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Source: Isabelle Mathieu, Le Soleil, 21 février 2007.
Les gens de Saint-Sacrement donnent leur accord, avec quelques réserves, au projet de la Cité verte sur le site des Soeurs du Bon-Pasteur, un futur quartier de 700 à 800 unités d’habitation.Si l’arrondissement La Cité accepte de changer le zonage, c’est une véritable nouvelle paroisse, à peu près de la taille des Jardins Mérici, qui viendra s’insérer au milieu du quartier Saint-Sacrement, à côté de l’hôpital Jeffery Hale.
Et, à 200 millions $ d’investissement privé, c’est de loin le principal projet résidentiel dans la haute ville de Québec.
Aussi, ce billet.
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20 février 2007
Encore une photo de mes archives photographiques du temps des 35 mm. **********
Prise un hiver 1996.
Source: Radio-Canada (Québec), 20 février 2007.
(...) La direction régionale de santé de la Capitale-Nationale (DRSP) croit que le futur salon de jeu de l'hippodrome de Québec risque de faire augmenter les problèmes psychosociaux et de santé dans la région.Elle se préoccupe du fait que le salon de jeu soit situé dans un des quartiers les plus pauvres de la ville et sur le site d'Expo-Cité, qui est fréquenté par les familles. Dans le secteur visé, 44 % des gens vivent sous le seuil de la pauvreté.
En conséquence, la Santé publique recommande de limiter les heures d'ouverture de l'endroit en soirée seulement. On suggère aussi d'interdire la publicité et la commandite associées à ce salon de jeu. (...)
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Source: Radio-Canada (Québec), 20 février 2007.
La Ville de Québec maintient sa décision de ne plus déneiger les rues privées de son territoire à compter du 1er juin. Plusieurs résidents de rues privées ont tenté sans succès de convaincre le conseil municipal du bien-fondé de ce déneigement. Ils ont plaidé qu'ils paient les mêmes taxes que les autres propriétaires. (...)
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19 février 2007

"Acticles sensationnalistes!" diront certains. En tout cas, ces histoires d'horreur réflètent une réalité qu'on peut évidemment transposer à Québec et qui laisse à réfléchir...
Source: Katia Gagnon et Hugo Meunier, La Presse, 19 février 2007.
L’an dernier, après un reportage sur les taudis de Montréal [l'autre côté de la médaille], nous avons été inondés de courrier : oui, disaient en substance vos messages, les pratiques douteuses des mauvais propriétaires devraient être sanctionnées. Mais, disiez-vous aussi, les mauvais locataires existent.En effet. Bon an, mal an, pas moins de 80 000 propriétaires portent plainte à la Régie du logement contre un locataire. La moitié de ses plaintes concernent le non-paiement du loyer. Sur 1,3 million de ménages locataires au Québec, c’est peu, plaide le porte-parole de la Régie du logement, Jean-Pierre Leblanc. Mais pour les propriétaires dont la vie est littéralement empoisonnée, par les mauvais locataires, c’est beaucoup. (...)
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17 février 2007
Ah ! voila le genre d'innovation que peuvent créer des gens, et qui change le style de maison traditionnel de brique ou de bardeau de PVC. Ou comment avoir une ville artistique, ou bien donc originale.
Source: Simon Diotte, La Presse, 16 février 2007
Pendant des années, Robert Lachance faisait du grand art: de la sculpture «organo-mécanique». Expositions diverses à Montréal, Vancouver, New York, mais peu de ventes. Un jour, à la recherche d'un atelier pas cher, il achète un bâtiment en ruine à Saint-Scholastique, dans les Basses-Laurentides.
En le rénovant de fond en comble, il se découvre une passion pour la construction. Et il constate, lors de la revente, que l'immobilier est pas mal plus payant que l'art.
Ce qui fait qu'aujourd'hui, M. Lachance a complètement abandonné les arts plastiques pour faire vivre sa famille. En lieu et place, il construit des maisons uniques, qui se présentent comme des oeuvres d'art, où le système D est mis à l'honneur. Car cet autodidacte ne fréquente par les superentrepôts de la rénovation. S'il a besoin d'un luminaire, il va s'en construire un avec des matériaux recyclés. «J'ai toujours été habitué à travailler avec peu de moyens. Je récupère tout et je le recycle dans la construction», raconte l'énergique monsieur.
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Autre scène croquée le soir du Défilé du Carnaval en haute-ville [billet]. En arrière-plan, le "nouveau" Palais Montcalm (la Maison de la Musique) dont l'ouverture est officiellement annoncée pour le 17 mars prochain!
Aussi, ce billet.
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Source: Radio-Canada (Québec)
Les nombreuses églises catholiques qui ferment leurs portes au gré du déclin de la pratique religieuse ne pourront plus être détruites ou encore converties en condos.
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16 février 2007
Source: Jean Nicolas Pattoine, Le Soleil, 14 février 2007
Avant l'avenue Cartier, le musée du Québec et l'anneau des plaines d'Abraham, le quartier Montcalm était lieu de villégiature pour les riches propriétaires d'immenses résidences. Construites au XIXe siècle et occupées par la bourgeoisie anglaise, ces opulentes villas ont, les unes après les autres, été victimes de démolition, expansion urbaine «oblige». Mais trois d'entre elles ont résisté à l'envahisseur.
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Source: Yvon Larose, Au fil des événements, 15 février 2007.
Dans la ville de Québec, le vote s’avère très différent selon le lieu de résidence et le comportement électoral est influencé par les opinions dominantes qui ont cours où l’on réside. (...)
Merci à Gérald Gobeil pour nous avoir communiqué cette information!
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15 février 2007
"Maximum... 50 cm!" Voilà le titre de la photo ci-haut prise aujourd'hui sur la rue Saint-Jean par notre dévoué collègue Gérald Gobeil. Merci!
Pour ma part, je vous propose la scène ci-bas croquée sur la 4e Avenue (vers 9h00). Et pour ceux et celles que ça intéresse, je prépare dans les prochains jours, à temps perdu, un dossier sur cette belle tempête dans mon blogue météo! ;-)
Aussi, ce billet.
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Entrée en vigueur du Programme de gestion intégrée des déplacements dans le Vieux-Québec
Un microbus électrique à l’essai à compter d’aujourd’hui
Québec, le 15 février 2007 — La Ville de Québec et le Réseau de transport de la Capitale (RTC) ont annoncé l’acquisition d’un microbus électrique qui sera soumis à un programme d’expérimentation dans l’arrondissement historique de la capitale à compter d’aujourd’hui.
Ce programme d’essai est doté d’un budget de près de 600 000 $, dont 355 000 $ sont consacrés à l’achat du véhicule. Il constitue le premier élément d’un éventuel parc de véhicules utilisant ce mode de propulsion.
Ce projet s’inscrit dans le Programme de gestion intégrée des déplacements dans le Vieux-Québec, qui sera réalisé au cours des deux prochaines années. Des investissements totalisant 12,2 M$ y seront consacrés, soit 2 M$ du ministère des Transports du Canada, 4,175 M$ du ministère des Transports du Québec, 5,7 M$ de la Ville de Québec et 325 000 $ du Réseau de transport de la Capitale.
Un pas de plus vers la mise en service d’un parcours écologique
M. François Picard, 2e vice-président du comité exécutif de la Ville de Québec, a tenu à rappeler que « L’achat d’un véhicule, mû par un mode de propulsion, moins polluant et plus silencieux, est un des éléments clés du Programme de gestion intégrée des déplacements dans le Vieux-Québec. Ce programme, élaboré conjointement en 2003 par la Ville de Québec et le RTC, vise à réduire le nombre de véhicules circulant dans l’arrondissement historique et à doter ce secteur particulier d’autobus contribuant à conserver un environnement de qualité ».
Pour sa part, le président du conseil d’administration du RTC, M. Gilles Marcotte a mentionné que : « Le projet d’offrir à la population un service de navette écologique, en collaboration avec la Ville de Québec, s’inscrit dans les orientations stratégiques du RTC pour améliorer et moderniser le transport collectif à Québec ».
Les recherches visant à acquérir un véhicule doté d’une technologie propre et répondant aux exigences du projet, ont été menées en Amérique du Nord et en Europe avec la complicité du Centre d’expérimentation des véhicules électriques (CEVEQ). Organisme à but non lucratif, le CEVEQ possède une solide expertise dans le domaine et accompagnera la Ville de Québec et le RTC à titre d’expert conseil tout au long des essais routiers, des analyses techniques et du processus d’acquisition des véhicules.
Le programme d’essais se déroulera au cours des mois de février et mars 2007. La performance du véhicule, sa capacité à répondre à la géographie du territoire et à s’adapter à la rigueur de notre climat seront à l’étude.
Cette démarche est essentielle avant de faire l’acquisition des sept autres véhicules nécessaires pour exploiter un service de navette à l’intérieur des fortifications, service que l’on désire offrir gratuitement dès 2008.
Annexe A —
Fiche technique microbus à plancher bas mû à l’électricité
Fabricant : Technobus S. p A.
Modèle : Gulliver
Longueur extérieure du véhicule : 5,30 m (17,5 pieds)
Largeur extérieure : 2,03 m (6,5 pieds)
Hauteur au point le plus haut : 2,85 m (9,5 pieds)
Hauteur du plancher : 35 cm (14 pouces)
Vitesse maximale : 33 km/h
Pente maximale : 16 %
Autonomie : 100 km/12 heures
Temps de recharge : 8 heures
Largeur des portes : 1,26 m (4 pieds)
Capacité de passagers : 10 assis - 10 debout
Réseau de transport de la Capitale
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À voir la photo, je devais point me sentir ouvert envers les gens cette journée probablement. **********
Immobilier: Québec, ville ouverte
La Presse
Jean-Nicolas Patoine
Québec, l’irréductible. La ville dont le parc immobilier sommeille à l’abri de l’investissement étranger. Vrai?
Faux ! Depuis cinq ans, le paysage de l’immobilier commercial a radicalement changé dans la Vieille Capitale. Un grand nombre d’immeubles à bureaux, commerciaux et industriels sont passés entre les mains de fonds de placements canadiens attirés par la bonne santé économique de Québec.
Les acheteurs de l’extérieur paient de très, très, très gros prix», observe Steve Gilbert, directeur de la section régionale du Groupe Altus Helyar, qui a réalisé une étude du marché immobilier de la région de Québec.
«Même que les propriétaires locaux ne pensaient jamais vendre leur portefeuille à des prix comme ceux-là», ajoute-t-il.
D’ailleurs, en 2006 seulement, les entreprises cotées à la Bourse de Toronto ont réalisé des acquisitions de plus de 150 millions $ sur le marché de l’immobilier commercial de Québec.
«Ça engendre une nouvelle dynamique, explique Guillaume Neveu, directeur régional de l’Institut de développement urbain du Québec. Les anciens propriétaires locaux dégagent des capitaux (de leurs ventes). Ces gens-là ne resteront pas inactifs trop longtemps. Certains vont réinvestir dans le marché et lancer de nouveaux projets de développement.»
Même les grandes entreprises familiales toujours prospères – encore très nombreuses –n’échappent pas au changement. Cominar, qui possède le quart des immeubles commerciaux dans la région de Québec, est devenue société publique en 1998. Cette transformation a permis à l’entreprise dirigée par Michel Dallaire de garnir son portefeuille. D’ailleurs, elle pourrait bientôt acquérir la société Alexis Nihon, ce qui en ferait le propriétaire immobilier le plus important au Québec, avec 204 immeubles.
Un brin de mystère
Ouverte sur le monde, Québec demeure malgré tout mystérieuse. Présentement, le taux d’inoccupation des loyers commerciaux « s’élève » à 3,2 % dans les immeubles à bureaux et à 3,4 % dans les immeubles industriels. Un seuil historiquement bas. «Demain matin, si vous nous demandez un local de 25 000 pi2, il faut le construire», illustre Michel Dallaire. Pourtant — et étrangement —, le prix des loyers peine à monter.
«C’est le reflet d’un marché très conservateur, lance Jean Morency, pdg de SSQ Société immobilière. Les gens sont très prudents dans leurs investissements. Ils posent des gestes réfléchis.»
De son côté, Michel Dallaire estime que les loyers restent stables car la majorité des locataires sont de petites entreprises qui occupent en moyenne 3000 pi2 et qui n’ont pas toujours une grande capacité de payer.
La forte présence du gouvernement comme locataire explique aussi le bas prix des loyers, selon Guillaume Neveu et Steve Gilbert. À elle seule, la Société immobilière de Québec (SIQ) loue un espace de 4 900 000 pi2 dans la région de Québec, en plus d’être propriétaire de 6 000 000 de pi2. C’est 35 % de tout son parc immobilier : une plus grande part que Montréal (25,6 %). Cette omniprésence lui donne un fort pouvoir de négociation.
«On ne sait jamais quelle orientation le gouvernement va prendre, mentionne M. Gilbert. Vont-ils faire des coupures drastiques de postes ? Les propriétaires sont sur leurs gardes.»
Problème de visibilité
Malgré son développement, Québec est absente de la plupart des études des grandes firmes nationales de courtage en immobilier, ce qui la prive sans doute de nouvelles entreprises et de nouveaux investisseurs.
Pour illustrer le phénomène, Guillaume Neveu exhibe une étude pancanadienne de la firme J.J. Barnicke. En plus des métropoles, de petites villes telles Kingston, Waterloo, Saskatoon et Victoria sont bien en évidence. Mais Québec brille par son absence. « On essaie de renverser la tendance », insiste M. Neveu.
De l’action sur le boulevard Laurier
Malgré tout, certains secteurs sont dynamiques. Revitalisé, le quartier Saint-Roch a attiré de nombreux investisseurs. Deux fiducies de placement canadiennes, Whiterock et Allied Properties, ont récemment acquis des bâtiments du centre-ville.
Et le boulevard Laurier bourgeonne. Cominar a construit une tour adjacente à sa Place de la Cité. SSQ Immobilier vient d’inaugurer l’édifice Roland-Giroux — où siège Hydro-Québec — qui a pris la place de l’ancien bunker de Radio-Canada. Trois autres projets sont sur le point de voir le jour.
« C’est l’entrée de la ville, dit M. Morency pour expliquer l’effervescence près des centres commerciaux. Et il y a encore quelques espaces dans la trame qui permettent le développement. De plus, on sait que cette artère va rester importante pour Québec. »
Sur l’autre rive...
Rive-Nord et Rive-Sud, même combat ? Au fil des entrevues se dégage l'impression que le développement se fait plus facilement à Lévis, où les projets sont nombreux. Mais personne n'ose le confirmer clairement.
« Sur la Rive-Sud, il y a des choses qui se passent, dit quand même M. Neveu. Il y a une dynamique différente entre Québec et Lévis. La ville de Québec est mature, le développement immobilier est en grande partie complété. À Lévis, il y a encore de grands espaces à consolider. »
Cominar développe en ce moment une dizaine de projets sur la Rive-Nord et la Rive-Sud. Michel Dallaire préfère ne pas comparer l’une et l’autre, mais il estime toutefois que, dans les deux cas, « la fusion des villes a alourdi le processus ».
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Depuis la fin de la matinée, il serait tombé environ 25 cm de neige (jusqu’à 21h00), celle-ci étant abondante sur une courte période en mi-soirée. Mais considérant les attentes à Québec pour les amateurs de "gros temps" (comme moi!) envers cette dépression majeure remontant la côte Est et l’absence de vents forts, c’est plutôt décevant...
Mais bon, voilà quand même la première chute de neige d’importance depuis le 8 janvier (17 cm) en cet hiver bien « sec ». De plus, une forte poudrerie devrait sévir demain matin au revers de la "Tempête de la Saint-Valentin" qui continue à se creuser en progressant vers le nord...
Dossier (Radio-Canada). Aussi, ce billet.
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14 février 2007
Source: Damien Rousseau, Québec Hebdo, 2 février 2007
Admettons d'entrée de jeu que pendant de trop longues années la morosité a régné en maître sur la ville de Québec.
Avec la fin du cabotage sur le Saint-Laurent, le port de Québec s'est vidé, laissant des dizaines d'entrepôts désaffectés pendant que ses bureaux d'affaires autrefois prestigieux ont migré vers la haute-ville ou les nouveaux édifices de Sainte-Foy. Puis, dans les années 1970, Saint-Roch est tombé à son tour au profit des centres commerciaux de banlieue, au point où le quartier fut surnommé «plywood city». Québec Mer et Monde a lamentablement foiré, la création d'entreprises était au point zéro et les Nordiques ont quitté. Bon!
Voir la suite.
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Source: Julie Lemieux, Le Soleil, 13 février 2007.
(...) Pour la mairesse Andrée Boucher, il ne fait pas de doute que la rénovation du Musée de l’Amérique française et la création d’un Centre de la francophonie des Amériques est une idée beaucoup plus alléchante que le fameux escalier qui a tant fait jaser. (...)
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13 février 2007
Sam Sullivan, maire de Vancouver. Ce n'est pas le première fois que Québec urbain se tourne vers Vancouver pour s'inspirer!
As mayor of one of Canada's biggest cities, Vancouver, I am frustrated with the nature of the debate on global climate change in this country. Over the past several months, I have watched as environmental organizations, government agencies and the media provide advice on how Canadians can make small changes to our lifestyles, yet continue living in a fundamentally unsustainable fashion.
Instead of telling Canadians to simply check the air pressure in their tires to ensure better mileage, or put energy efficient light bulbs in their suburban homes, we should be talking about how better urban planning and densification of our cities can significantly reduce our impact on the environment.
Not once have I seen any prominent national news coverage on the link between increased urban density and the impact on our global ecology. It is time that we have this debate.
My concern for the environment was the primary reason I introduced the concept of Eco Density to the citizens of Vancouver in June, 2006. After several months of planning, this innovative program will be launched this month with multiple events and workshops aimed at engaging our citizens in developing new plans for future residential development, through an environmental lens.
As noted by Professor Patrick Condon, who holds the James Taylor Chair in Landscape and Liveable Environments at the University of British Columbia, Vancouver has become the first city in North America to formally establish an official policy of well-planned high quality densification.
Prior to becoming mayor, in my 13 years as a Vancouver city councillor, the "D" word was not popular. In fact, the mere mention of increased density often meant the kiss of death for a civic politician's career. But, with an ageing population, rising home prices and an increased public interest in protecting our local and global environment, the time has come for us to embrace density as a tool to make cities more sustainable and livable.
Why do we need to embrace density? The science is very clear on the link between density and the environment. Densification reduces urban sprawl. When people live closer to where they work, they travel less often in carbon-emitting vehicles and they produce fewer carbon emissions. Increased density also leads to neighbourhood town centres becoming economically viable with an increased selection of local shops and services.
Although many Canadians are accustomed to the traditional suburban form -- detached homes with garages and expansive lawns -- it is not sustainable to continue stripping our agricultural land and forests to develop vast tracts of single family neighbourhoods. By continuing this pattern of development, we are hard-wiring our dependency on fossil fuels well into the next century.
Increased suburban development also places significant demands on limited infrastructure funding for critical public amenities such as transit, community centres, libraries and parks. In sprawling communities, infrastructure is instead allocated to bridges, roads and sewers, which do little to improve our quality of life.
Recently, I made a presentation to my fellow Canadian mayors at the Federation of Canadian Municipalities' Big City Mayors Caucus, urging them to adopt Eco Density or similar policies of high quality densification in their communities.
Clearly, all levels of government, the business community and individuals need to take immediate action if we are going to address climate change. But we need to do more than simply tinker around the edges.
At a local level, cities should be seeking every opportunity to immediately use density as a tool to ensure we provide new and innovative forms of housing so that people can live closer to where they work. Through the creative use of our zoning powers, cities have a responsibility to become a major partner in the battle against climate change. But that will mean showing leadership beyond our three-year mandates and making the tough but necessary choices which may not always prove popular.
I also believe that provincial and federal governments should be demanding that cities commit to carbon-reducing strategies such as Eco Density before they provide infrastructure funding.
For too long, cities have built out to the far edges of our downtown cores, and then run cap in hand to senior levels of government demanding billions of new infrastructure dollars to fund these unsustainable planning and zoning decisions. Although it would be a departure from the status quo, future investments in infrastructure should be directly linked to the environment.
Cities need to be part of the solution and the time for action is now. It is my hope that through the Eco Density initiative, Vancouver will not only continue to be one of the most livable cities; we can become a world leader in battling climate change.
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Ils sont nombreux à sillonner ruelles, terrasses et corniches de mon quartier populaire!
L'un de ces minous m'observe d'un oeil interrogateur alors que je tente, en ce froid matin lumineux, d'immortaliser la "poussière de neige" soulevée par une soudaine rafale.
À consulter, mon blogue météo.
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Si la Saint-Charles, dans son projet de revitalisation est une de nos fiertés, qu'est ce que cela serait, si d'autres projets du genre, soit conçu ici à Québec, pour améliorer notre environnement, et la qualité de celui-ci ? En tous cas j'espère que les décideurs politiques ne resteront point assis sur leurs lauriers.
Source: Frédérick Masson, Québec Hebdo, 12 février 2007
La rivière Saint-Charles a été au cœur des discussions entre la chef de l’opposition à la Ville de Québec, Ann Bourget, et le scientifique et environnementaliste David Suzuki, lors du passage de ce dernier dans la capitale il y a quelques jours à peine.
Voir la suite.
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Comme je l’ai déjà dit, ce serait bien de voir de plus en plus, ce genre de construction ici à Québec. Me semble que c’est le temps de le faire, et que cela ne soit pas trop coûteux. Il y sûrement des gens ou compagnies prêt à ce genre de construction. Ont a besoin de leaders ou bien de visionnaires dans l’action, pour changer notre mode d’habitation.
Source: Isabelle Audet, La Presse, 12 février 2007
Le bureau Rayside Architecte a construit dans l'arrondissement de Ville-Marie l'un des édifices les plus écologiques à Montréal. Le nouveau propriétaire occupe le rez-de-chaussée et a aménagé quatre logements aux deux étages supérieurs. Les locataires profitent donc directement des avantages énergétiques du bâtiment.
La brique grise et les lattes jaunes de l'édifice lui confèrent un air juvénile qui tranche avec les immeubles bruns de la rue Ontario Est. C'est toutefois derrière son parement que le bâtiment diffère principalement des autres. Ses caractéristiques environnementales permettent à ses occupants d'économiser environ 50 % de l'énergie et de l'eau habituellement nécessaires pour alimenter un édifice de même taille.
Voir la suite.
Voir aussi ce lien pour des photos.
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Qu'est ce que l'on voit ! et dans quel secteur de la ville ?
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Source: Isabelle Mathieu, Le Soleil, 12 février 2007.
Attractions Hippiques investira plus de 24 millions $ dans la rénovation et la relance de l’hippodrome de Québec ; elle fait le pari d’attirer des « gangs de chums », pas nécessairement maniaques de chevaux. (...)
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12 février 2007
Avant-dernière journée pas trop froide, enfin, pour la dernière édition du Carnaval de Québec!
Ci-haut, la Place Carnaval, sur le site les Plaines (où cette sculpture sur neige a véritablement séduit le public) au sein duquel le groupe Suroît (photo) a offert de réchauffantes prestations de rock celtique!
Ci-bas, le Défilé de nuit de la Haute-ville, sur René-Lévesque.
Aussi, ce billet.
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Source : Ville de Québec, 12 février 2007
La Ville de Québec invite la population à visiter l’exposition des planches et maquettes des quatre (4) finalistes du concours d'architecture visant l'agrandissement de la Bibliothèque Félix-Leclerc. Cette exposition se tiendra à la salle Adagio de la Bibliothèque Félix-Leclerc, au 1465, rue de l'Innovation, dans le secteur Val-Bélair, du mardi 13 février au dimanche 4 mars prochain inclusivement.
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À l'exemple des Luc-André Godbout et Phil Latulippe de ce monde [billet], ce passionné personnage restera à tout jamais incrusté dans la mémoire collective des Québécois de ma génération...
Source: Laurie Richard, Le Soleil, 11 février 2007.
Il a cherché le tombeau de Samuel de Champlain pendant plus de 25 ans. Il n’aura malheureusement pas réussi à percer le mystère. L’archéologue amateur René Lévesque est décédé hier matin, des suites d’un cancer. (...)
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11 février 2007
10 février 2007
Il y a espoir de voir de plus en plus collaborer des domaines pluridisciplinaires ensemble pour soit un nouvel urbanisme vert, soit donc simplement améliorer le milieu ainsi que la qualité de vie des gens.
Source: Le Journal de l'habitation, 10 février 2007
Pour la deuxième édition du concours «Écologez», l’École de technologie supérieure (ÉTS) et Équiterre présentent un concours de conception intégrée de bâtiment écologique d’envergure nationale. Ce concours, qui se tiendra les 24 et 25 février prochains, favorise la collaboration pluridisciplinaire entre étudiants canadiens provenant des domaines de l'architecture, du génie, du design, de l'environnement et de l'urbanisme pour la conception d’un bâtiment vert.
Voir la suite.
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Source: Radio-Canada (Québec) 10 février 2007
Le Regroupement québécois pour le développement urbain, rural et villageois viable lance les Stratégies Mobili.T, qui visent directement les employeurs afin qu'ils favorisent l'utilisation par leurs employés des transports collectifs et alternatifs.
Voir la suite.
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Source: Pierre Pelchat, Le Soleil, 9 février 2007
Rabaska a envisagé d’installer son terminal méthanier sur les battures de Beauport avant d’opter pour la Rive-Sud. C’est ce qu’ont indiqué, hier, les représentants du port de Québec qui ont présenté un mémoire devant le BAPE dans le contexte des audiences publiques sur le projet Rabaska.
Voir la suite.
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09 février 2007

Source: Radio-Canada (Québec), 9 février 2007.
La ministre de la Francophonie et des Langues officielles, Josée Verner, annonce vendredi matin des investissements de 4,73 millions de dollars pour pallier aux problèmes d'infrastructures sur les plaines d'Abraham. (...)
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J'aime consulter à temps perdu le site Emporis pour voir ce qui se trame ailleurs comme immeubles. Et par hasard, je viens d'y découvrir cet audatieux édifice (The Elysian) qu'on érige à Cork, deuxième ville en importance de l'Irlande (123 000 habitants) et de taille comparable à Sherbrooke, Saguenay ou Trois-Rivières...
Je ne suis ni architecte, ni urbaniste. Mais histoire d'alimenter de saines et constructives discussions sur l'avenir des îlots à mettre en valeur en basse-ville, voici à mon point de vue un exemple d'immeuble qui pourrait s'exprimer à Québec: élancé, transparent, exempt de brique beige (!), de taille "raisonnable" (17 étages); bref, d'allure résolument contemporaine! Je le verrais très bien en particulier sur le site de l'actuel amphithéâtre de la bibliothèque Gabrielle-Roy...
Voir ce billet.
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Source: site de BD Diagnostic.
BD Commits $34 Million for Major Expansion in Québec (Thursday, February 08, 2007)- 30,200 square feet of new manufacturing space expected
- Creation of 100 jobs anticipated over the next 3 yearsBD (Becton, Dickinson and Company), a leading global medical technology company, today announced the commitment of $34 million for a major expansion of its BD Diagnostics manufacturing operation in Québec, Canada. The investment will allow BD to transfer out of its current leased space and establish its own manufacturing facility to meet growing demand for BD’s molecular diagnostic tests for the rapid detection of bacterial organisms, including those known to cause healthcare-associated infections (HAIs). (...)
La suite de cette information (prise et résumée dans Le Soleil). Aussi, ce dossier.
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08 février 2007
Certes, sur le site Web d'ExpoCité, on donne quelques détails relatifs à cet intéressant projet en cours de quelque 13 M $, mais je n'ai pas trouvé d'esquisses...
Voir ce billet.
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L'heure est à l'évaluation pour les églises de Québec
Raymond Poirier
Source: Journal Voir
8 février 2007
Rémi Dion: "Il y a beaucoup de petits groupes qui ont besoin d'un lieu de rassemblement, et les églises servent à ça. En prenant soin d'un bâtiment, on s'assure que les gens auront des lieux de rencontre."
Réaménagement. Rénovations. Mise aux normes. Tout un défi attend les 63 églises du diocèse de Québec, avec, au bout du compte, une facture qui risque bien de s'élever à 23 M$. Mais ce défi, elles comptent bien le relever.
Pour l'instant, les différentes paroisses du territoire préparent un plan directeur, question de bien cibler leurs besoins pour les années à venir, et aussi d'appréhender les moyens qui seront mis en oeuvre pour y arriver. Pour 2007, on prévoit deux fermetures, soit Sainte-Maria-Goretti, dans la paroisse Saint-Charles-Borromée, et Bon-Pasteur, à Charlesbourg. Il s'agit des troisième et quatrième églises qui sont reconverties depuis l'an 2000. "Les paroisses qui possèdent beaucoup d'églises font le constat qu'elles en ont peut-être trop pour leur propre utilisation", explique Rémi Dion, responsable du Département des fabriques du diocèse de Québec. Il faut dire que, côté budget, plusieurs paroisses font face à une hausse quant aux coûts d'énergie ou d'assurances.
Malgré tout, pour l'instant, elles réussissent à présenter des budgets équilibrés, tout en perdant peu à peu leur marge de manoeuvre financière. Actuellement, 29 fabriques voient un surplus dans leurs opérations budgétaires courantes, contre seulement neuf qui sont déficitaires. "Bon an, mal an, la plupart réussissent à équilibrer leur budget", note M. Dion. Budget qui, pour la grande majorité, se situe entre 200 000 $ et 500 000 $ par an.
Toutefois, la grande partie de ce financement, soit 80 %, provient des campagnes de dons et d'offrandes. "La population et les catholiques répondent assez bien aux demandes d'aide annuelles. Les gens sont généreux. Mais, lorsqu'on doit s'occuper d'un bâtiment important, ça demande un effort
considérable, et, quelquefois, la paroisse n'a pas la capacité de le faire", remarque Rémi Dion. Ainsi, pour des réfections ou des rénovations d'envergure, nombre de paroisses doivent faire appel aux enveloppes issues du ministère de la Culture et des Communications (MCC), par l'intermédiaire de son Fonds du patrimoine religieux, appuyé par la Ville de Québec.
L'ENTENTE DE 1999
Il faut dire qu'en 1999, le diocèse a signé une entente avec ces deux parties, stipulant notamment que le Ministère "fournira l'aide financière nécessaire à la conservation et à la restauration de l'intérieur et de l'extérieur des églises de catégorie 1, et de l'extérieur des églises de catégorie 2, en tant que biens patrimoniaux, tant qu'elles sont ouvertes au culte ou jusqu'à ce qu'une autre fonction y soit logée". "Le Ministère aide à la restauration des églises dont la valeur patrimoniale est élevée", indique Claude Rodrigue, conseiller en communication au MCC. Sur le territoire, des églises comme Saint-Roch ou Saint-Jean-Baptiste, ou encore Notre-Dame-des-Victoires, sont cotées 1. Une église comme Sainte-Geneviève, à Sainte-Foy, sera cotée 2, alors que, dans la même paroisse, La Visitation recevra une cote 3. Ces évaluations permettent ainsi d'orienter les priorités.
Le Fonds du patrimoine religieux a fourni, depuis sa création en 1995, près de 150 M$ pour les églises de la province, soit environ 12,5 M$ par an. "Le Québec est la seule province à avoir un programme pour la restauration du patrimoine religieux", ajoute M. Rodrigue. Toutefois, pour avoir une valeur patrimoniale élevée, et donc être admissibles au programme, les églises doivent avoir été bâties avant 1945. Les autres peuvent être aidées par le Fonds du patrimoine culturel, dont un volet touche les bâtiments religieux. "Il s'agit d'une enveloppe provinciale de 10 M$ annuellement, créée en bonne partie grâce à la taxe sur le tabac", continue-t-il.
Le Fonds du patrimoine religieux, dont les orientations sont déterminées par les acteurs du milieu, est par la suite complété financièrement par la Ville de Québec. "Nous ne sommes pas maîtres d'oeuvre dans ce dossier: on suit les décisions du Fonds", souligne François Moisan, conseiller en communication pour la Ville. Pour cette année, un montant de 300 000 $ a été inscrit au budget.
FINANCEMENT À LA PETITE SEMAINE
Toutefois, ces fonds et leur renouvellement ne s'appuient pas nécessairement sur une vue à long terme. "Il n'y a pas d'aide qui est projetée dans le futur. Elle est accordée annuellement", souligne Claude Rodrigue. Ainsi, selon Rémi Dion, la Ville et le Ministère devront éventuellement se doter d'une politique d'investissement à long terme afin d'aider les fabriques à assurer la survie de leurs infrastructures. "Ce qu'on demande, c'est un programme d'aide pour les bâtiments. Il y a déjà des efforts de faits, mais je pense qu'il va falloir augmenter le rythme de l'aide fournie", considère-t-il.
D'après lui, au cours des 10 à 15 prochaines années, 23 M$ devront être investis sur le territoire du diocèse, simplement pour garder les édifices en état. "Là-dessus, les fabriques vont assumer leur part", précise M. Dion. Elles ne pourront toutefois en assumer la totalité, mais contribueront plutôt pour une moyenne de 50 % à 60 % du budget nécessaire, selon les fabriques. "Chaque église est un cas particulier", commente-t-il.
DE NOUVEAUX BESOINS
Il faut dire, pour ajouter à la réflexion, que les besoins des églises ont bien évolué au fil des années. De plus en plus, les fabriques louent des espaces à des organismes communautaires, par exemple. "Et ce sont souvent des organismes de services, ils ont besoin de lieux d'accueil", précise M. Dion. Les activités des paroisses ont, elles aussi, progressé. "C'est sûr qu'elles ont besoin d'un lieu de culte, mais elles en ont aussi de plus en plus besoin pour des activités de catéchèse", poursuit-il. Le défi, pour lui, est ainsi de prendre l'édifice et de lui permettre de mieux répondre aux besoins et à l'usage d'aujourd'hui.
Selon Rémi Dion, il faudrait ainsi cesser de voir l'église uniquement comme un endroit où l'on va à la messe. "Il y a d'autres pratiques de nature pastorale. Aussi, déjà, il y a une grande participation entre les paroisses et beaucoup de petits organismes sociocommunautaires", note-t-il, citant en exemple, entre autres, les Alcooliques anonymes, la Saint-Vincent-de-Paul, des organismes de distribution de vêtements. "Il y a beaucoup de petits groupes qui ont besoin d'un lieu de rassemblement, et les églises servent à ça. En prenant soin d'un bâtiment, on s'assure que les gens auront des lieux de rencontre. Parfois, c'est pour 5 ou 6 personnes, parfois c'est plutôt pour 500 ou 600 personnes", considère M. Dion.
Et, pour le moment, l'état de ces bâtiments est acceptable. "Règle générale, ils sont en bon état, bien entretenus, mais ce qui fait peur à tout le monde, c'est que si on veut continuer à ce rythme-là avec les infrastructures, avec les coûts pour remettre aux normes, tout seuls, on n'est pas capables de relever ce défi-là", déplore Rémi Dion. Reste à voir si, autant du côté public que privé, on répondra à l'appel.
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07 février 2007
Source: site de la Commission scolaire de la Capitale.
Une nouvelle école à volet communautaire, bâtie selon les principes du développement durable - Les plans et devis de la nouvelle école du Vieux-Limoilou, sur le terrain de l’actuelle école Saint-François-d’Assise (185, 13e Rue), sont en cours de réalisation. Cette école, pourvue d’équipements modernes et conviviaux, assurera un environnement propice à la réussite scolaire des élèves et constituera une ressource importante pour la communauté. (...)
Et tel que précisé dans un dépliant, "50% des matériaux seront récupérés ou recyclés lors des travaux de déconstruction, dans le respect des principes de développement durable."
La fin de ces travaux est prévue pour avril.
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06 février 2007
Voici le site d'un futur (?) immeuble dont on devait amorcer la construction l'automne dernier [billet]...
Aussi, ce dossier sur les projets de tours à bureaux.
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05 février 2007

Source: Radio-Canada (Québec), 5 février 2007.
L'Armée du Salut inaugure son refuge tout neuf situé dans la côte du Palais à Québec.La Maison Charlotte, située en face de l'Hôtel-Dieu de Québec, est de nouveau accessible aux itinérants après avoir subi des transformations majeures au coût de 4,5 millions de dollars.
L'édifice comprend un dortoir pour hommes et une soixantaine de chambres privées, dont 18 sont réservées aux femmes.
Les travaux ont duré près d'un an. Durant les rénovations, près d'une centaine de pensionnaires avaient dû être relogés dans d'autres maisons d'hébergement.
Reportage audio. Aussi, ce billet.
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Cette vue rapprochée en direction de l'île d'Orléans illustre bien l'effet du contraste entre l'air très froid qui régnait au moment de la photo (-24C à l'aéroport à 11h00) et l'eau relativement "douce" du fleuve au large de Québec.
Détails dans mon blogue météo et article de Radio-Canada.
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Source: Francis Higgins, Le Soleil, 4 février 2007
En dépit du ciel dégagé, l’horizon était embrumé d’un voile d’humidité qui tamisait la lumière crue du soleil de midi. Une journée parfaite pour Jean-Claude Labrecque, qui a tourné hier le « premier mètre de pellicule » de sa future œuvre maîtresse, une ode à la beauté de Québec.
L’équipe de tournage composée de 11 personnes (un petit groupe pour un film commercial, mais plutôt imposant pour un documentaire) était debout sur le traversier accosté au quai de Lévis. Le vent qui sifflait rendait le froid encore plus mordant. Attendant de croquer les images de la course de canots sur les glaces du fleuve, Labrecque supervisait sans grande attention l’installation de la caméra.
C’était la première étape dans la création d’Infiniment Québec, un documentaire où la capitale tiendra le rôle principal. Un film qui devrait durer 80 minutes, sans narration, rien d’autre qu’un regard sur la ville sous son plus beau jour.
Le réalisateur et cinématographe a mis deux ans à préparer cet instant. Avant, il attendait l’argent, mais surtout le bon moment pour concrétiser ce projet de 1 million $.
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Alexandre Laquerre nous envois ceci:
Passablement dans la même lignée que « The End of Suburbia » le documentaire « Contested Street » se veut une critique de la place octroyée à l'automobile dans le design des villes nord américaines, principalement Manhattan, New York.Ce film fait état d'un problème que la plupart des grands planificateurs urbains du 20e siècle en Amérique du Nord avaient: ils n'aimaient pas, et surtout ne voyaient pas, les villes pour ce qu'elles doivent être. La vision qu'ils avaient de la ville était un endroit où l'on doit, le plus rapidement possible, se déplacer d'un point A à un point B, plutôt que de se soucier de la qualité de vie de ses résidents. Comme les voitures vont évidemment plus vite que les piétons, l'automobile a été le point central des principaux projets de développement des 75 dernières années partout en Amérique du nord.
Le réalisateur fait d'abord un compte rendu de la situation à New York et invoque une incompatibilité avec la croissance projetée et le stress supplémentaire que cela imposerait sur le réseau routier si rien n'est fait. Évidement, la solution de construire de nouvelle route, plus large, plus rapide est écartée et des solutions alternatives qui se sont avérées viables dans des villes telles que Copenhague, Paris et Londres sont étudiées.
Bref, un contraste frappant avec les investissements promis il y a quelques jours par le gouvernement dans le réseau routier Québecois.
Ne manquez pas la bande annonce!. Qui est celui qui nous organisme une représentation dans son salon?
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04 février 2007
Source: Anne Drolet, Le Soleil, 3 février 2007
Le décompte qui devrait mener à la fermeture de l’église Notre-Dame-de-Pitié est commencé. Le curé Fernand Lacombe confirme qu’il recommandera au diocèse de Québec de fermer le lieu de culte de la rue Saint-Vallier Ouest, dans le quartier Saint-Sauveur.
Voir la suite.
Voir aussi ce billet.
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03 février 2007

Exposés sous de multiples angles dans le site de l'Ordre des architectes du Québec (OAQ), 30 projets finalistes comptent sur votre vote!
Parmi ceux-ci, quatre se retrouvent à Québec:
- Le bureau de Québec de ABCP - Architecture et Urbanisme (400, boulevard Langelier);
- Une nouvelle passerelle sur la rivière St-Charles (au sud de Loretteville);
- Le pavillon Gene H. Kruger de l'Université Laval (2425, rue de la Terrasse);
- La résidence Lalancette-Ruel (quartier Saint-Sauveur).
La période de vote prendra fin le 30 avril 2007; le "Choix du public Loto-Québec" sera annoncé sur le site de l'OAQ le 8 juin 2007.
Voir ce billet.
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Source: Frédérick Masson, Québec Hebdo, 2 février 2007
Quelques heures avant même l’annonce officielle, QUÉBEC HEBDO a mis la main sur le plan final du réaménagement de la Pointe-à-Carcy, réalisé à la suite de la décision du gouvernement du Canada de conserver l’Agora à son emplacement actuel. Ainsi, l’Administration portuaire de Québec propose une agora transformée et une place publique rajeunie, le tout sur un site totalement décloisonné.
Voir la suite.
Voir aussi cet article du Soleil
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02 février 2007
D'entrée de jeu, je remercie encore et toujours Francis (maintenant de retour!) du privilège qu'il m'a offert, depuis le 9 mai 2005, de concevoir quelque 730 billets dont certains, il est vrai, ont suscité de vifs débats ou cadraient tout à fait avec ma formation universitaire en géographie et en sciences de l'environnement: la liste de mes collaborations...
Je vais être franc: je songe depuis quelques mois à créer un blogue complémentaire à Québec Urbain et dont le titre provisoire serait "Basse-ville de Québec en évolution" (quartiers Saint-Sauveur, Limoilou et Saint-Roch)! Comme mai 2007 marquerait en principe le début de ma troisième éventuelle année pour QU - site que je considère toujours exemplaire -, je me donne trois mois de réflexion...
Certes, la mission de mon éventuel site risque de ressembler sur certains points à celle, toujours à bien définir selon moi, de Québec Urbain, mais pour un secteur ciblé de la ville. Je souhaite à loisir y émettre mes opinions engagées, forgées notamment à la suite d'années de "militance" dans différents organismes sociaux ou environnementaux de Québec et Lévis.
D'autre part et surtout, côté pratique, je songe à me limiter à un coin de Québec plus facile pour moi à explorer à pied ou à vélo pour la photo et que je connais bien, puisque je réside dans les quartiers centraux depuis 1991!
En conclusion et en attendant, histoire de me convaincre de rester ici, sans doute, je souhaite vivement recueillir vos commentaires et critiques (ne vous gênez pas!) sur la pertinence, l'aspect visuel et surtout, le contenu de mes billets! ;-)
Aussi, ce billet.
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Ici, une vue en direction NE sur le seul gros chantier en cours dans le coeur de Saint-Roch...
Aussi, ce billet.
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Par Isabelle Mathieu, Le Soleil
La rue Saint-Joseph aura retrouvé une partie de son cachet d'antan pour les Fêtes du 400e. En effet, les propriétaires des bâtiments de la partie couverte du mail ont répondu avec enthousiasme à l'offre de la Ville de subventionner jusqu'à 80 % des travaux de rénovation de façades. Pas moins de 21 des 23 propriétaires visés ont demandé une subvention et entreprendront des travaux pour mettre en valeur l'architecture de leur bâtiment. Un tel engouement force la municipalité à devancer son budget et à verser 1,5 million $ en subvention sur deux ans plutôt que trois. La Ville commencera à enlever la partie restante du toit du mail Saint-Roch au printemps. Elle encourage les propriétaires à terminer leur chantier avant le printemps 2008.
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Par Simon Boivin, Le Soleil
Une Agora renovée, plus confortable et agrémentée d'un parc urbain sera présentée aux Québécois aujourd'hui comme concept final d'aménagement de la Pointe-à-Carcy par Ottawa pour le 400e.Selon les informations obtenues par Le Soleil, l'intégrité de la scène extérieure de l'agora, rénovée au coût de 500 000 $ en 2004, sera conservée. Mais les bancs en "grilles de barbecue" seront remplacés par quelque 3500 sièges avec dossier résistants aux intempéries. Les bancs du parterre seront amovibles de manière à dégager l'endroit pour certaines représentations. Un espace pour des spectateurs debout est aussi prévu à l'arrière, de même qu'un bâtiment d'accueil.
Beaucoup de verdure est ajoutée. Un parc urbain recouvrira une bonne partie du site, laissant néanmoins de la place pour une promenade le long du fleuve.
Lorsqu'il y aura un spectacle, une clôture enclavera l'ensemble de l'Agora et du parc pour empêcher quiconque de se faufiler sans billet.Un traitement de beauté sera aussi donné au "petit agora", qui fait face à la terrasse du restaurant Le Café du monde.
Une passerelle fermée longera l'Agora, puis bifurquera pour aller rejoindre le terminal de croisières. Cela permettra aux croisiéristes étrangers d'aller se dédouaner avant de se lancer à la découverte de la ville. Lorsqu'un bateau accostera, une passerelle amovible le reliera à l'installation permanente.
L'édifice des douanes subira aussi une cure de rajeunissement, et plus d'espace sera dégagé pour la circulation devant sa façade.Tel que l'écrivait Le Soleil hier, l'enveloppe budgétaire prévue de 16,4 millions $ sera respectée et les travaux seront terminés à temps pour les festivités de 2008. Les ministres Jean-Pierre Blackburn et Josée Verner procéderont à l'annonce cet après-midi.
A qui reviendra la gestion et l'exploitation de l'amphithéâtre ? La question demeure entière. Genex communications a déjà signifié son intention de poursuivre le Port pour bris de contrat s'il ne lui redonne pas les droits d'exploitation jusqu'en 2024.
Les péripéties entourant la vocation de Pointe-à-Carcy retiennent l'attention depuis belle lurette. En août 2005, les difficultés à rentabiliser la scène extérieure et les inconvénients du bruit pour l'industrie des bateaux de croisières ont été invoqués par le directeur du Port, Ross Gaudreault, pour justifier la fermeture de l'Agora. Il souhaitait que la zone devienne un parc familial avec fontaines et jeux d'eau.
En mai dernier, des consultations publiques très courues ont été tenues. Les amateurs de spectacles et des résidants du Vieux-Québec y ont tenu des positions diamétralement opposées. Le rapport des commissaires, qui présidaient les consultations a recommandé de déplacer l'Agora sur les plaines.
Finalement, en août, le gouvernement conservateur a tranché. L'Agora restera à Pointe-à-Carcy. Le temps aurait manqué pour construire une nouvelle scène extérieure sur les plaines pour le 400e. Les élus ont également souligné que la mobilisation de nombreux jeunes en faveur du maintien de l'Agora a pesé dans la balance.
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01 février 2007
À part l'extrait qui suit, je possède pour le moment peu d'informations sur ce bâtiment résidentiel actuellement en construction, lequel sera annexé à cette église (à gauche) sise sur la 8e Avenue...
Source: le site Église catholique de Québec, section Patrimoine immobilier et religieux.
(...) L'église de Saint-Paul-Apôtre a été vendue à un organisme en habitation sociale appelé un Toit en réserve de Québec. Après les travaux de réaménagement de l'immeuble et de construction, la paroisse disposera pour une période de dix ans de locaux pour le culte et les activités pastorales. (...)
Aussi, ce billet.
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Raymond Giroux et Julie Lemieux, Le Soleil
C'est demain le grand jour pour l'Agora du Vieux-Port. Le gouvernement fédéral confirmera alors son plan définitif pour l'aménagement de la Pointe-à-Carcy, à Québec.Les ministres Jean-Pierre Blackburn et Josée Verner donneront les détails de cet investissement de 16,4 millions $, a confirmé hier le bureau du premier ministre à Ottawa.
Le gouvernement du Canada a déjà annoncé la réalisation de deux autres projets à Québec, soit la baie de Beauport, le 13 octobre 2006, et le bassin Brown, le 8 septembre.
Ces initiatives s'inscrivent dans la volonté gouvernementale de redonner le fleuve aux gens de Québec à l'occasion des fêtes du 400e anniversaire, l'an prochain.
Ottawa investira un montant de 110 millions $ pour cette occasion, dont 45,1 millions $ serviront à réaliser les trois sites d'accès au fleuve.
Selon des sources fédérales, le concept de réaménagement de la Pointe-à-Carcy respecterait les attentes de chacun. Les travaux débuteront au printemps et le tout sera réalisé, dit-on, dans le respect du budget et des échéanciers prévus.Inquiétude
Même si les plans ne sont pas encore dévoilés, la grogne commence déjà à se manifester. Dans un communiqué publié hier, le Conseil des monuments et sites du Québec s'inquiète de ce qui se trame derrière des portes closes. Sans avoir vu les plans, le Conseil craint que le nouveau projet ne soit qu'une rénovation à grands frais de l'Agora.
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Ou bien je manque de sources d'informations ou alors, un peu à l'image de la météo cet hiver, il ne se passe vraiment pas grand chose à Québec ces temps-ci en matière de "nouvelles urbaines", notamment du point de vue "projets"...
En attendant, si vous avez des "scoops", ou des idées de photos ou de reportages à nous suggérer et que vous jugez pertinents à la mission de Québec Urbain, n'hésitez pas à nous les communiquer! ;-)
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