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Archive des billets publiés sous le thème "Commercial"

15 mai 2007

Loranger écarte un projet de 105 M $
Par Jean Cazes

Des entreprises comme Telus et Lyrtech s’étaient montrées intéressées à occuper des espaces à bureaux dans les sept tours de six étages qui sont sur les planches à dessin. Gracieuseté Espace immobilier.

Voilà un projet que je verrais bien sur les vastes étendues alphaltées du secteur d'Estimauville [billet], plutôt que dans un "champ de patates" à deux pas d'un site naturel magnifique, méconnu, et qui recèle des trésors que j'ai immortalisés entre autres ici!

Source: Claude Vaillancourt, Le Soleil, 14 mai 2007.

Le maire de L’Ancienne-Lorette, Émile Loranger, met en péril un projet de développement d’un ensemble immobilier industriel d’une valeur de 105 millions $ sur le boulevard Wilfrid-Hamel, selon un promoteur immobilier commercial.

« Il est minuit moins cinq», calcule Jacques Bélanger, le vice-président de la compagnie Espace Immobilier, la société qui possède l’hôtel Times [billet], pas très loin de la route de l’Aéroport. Les autres associés de la compagnie qui exploite l’hôtel quatre étoiles construit en 2005, au coût de 12 millions $, sont Jean Audet et Bruno Roussin, dont la société immobilière figure au quatrième rang des plus grands portefeuilles d’édifices à bureaux et industriels à Québec (885 000 pieds carrés). (...)

La suite.

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09 mai 2007

Dernière phase de la démolition du mail Centre-Ville (5)
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Photo 1: Vue en direction E. Photo: Jean Cazes, 8 mai 2007.

Six jours séparent ces photos de celles de la dernière série: ça y est, on entame maintenant la "déconstruction" de l'entrée de l'ex-mail!

Grand format 800X600. Photo 2: Vue rapprochée en direction NE. Photo: Jean Cazes, 8 mai 2007. Grand format 800X600. Photo 3: Vue en direction S. Photo: Jean Cazes, 8 mai 2007. Grand format 800X600. Photo 4: Vue en direction O. Photo: Jean Cazes, 8 mai 2007. Grand format 800X600. Photo 5: vue en direction NE. Photo: Jean Cazes, 8 mai 2007.

Ci-bas, la localisation approximative des photos.

Voir ce billet.

Rue Saint-Joseph et environs. Source: Google Map.

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03 mai 2007

Dernière phase de la démolition du mail Centre-Ville (4)
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Photo 1: Vue rapprochée en direction SO. Photo: Jean Cazes, 2 mai 2007.

Des changements spectaculaires, depuis le 19 avril!

Saint-Joseph Est, maintenant presque entièrement délivrée de son toit imposé, respirera donc cet été. On redécouvre plusieurs bâtiments de qualité (du point de vue architectural), mais on ne peut en dire autant, notamment, pour celui qui abritait la célèbre "Scie hache"...

Grand format 800X600. Photo 2: Vue en direction S. Photo: Jean Cazes, 2 mai 2007. Grand format 800X600. Photo 3: Vue en direction NO. Photo: Jean Cazes, 2 mai 2007. Grand format 800X600. Photo 4: Vue en direction S. Photo: Jean Cazes, 2 mai 2007. Grand format 800X600. Photo 5: vue en direction NE. Photo: Jean Cazes, 2 mai 2007.

Ci-bas, la localisation approximative des photos.

Voir ce billet.

Rue Saint-Joseph et environs. Source: Google Map.

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02 mai 2007

Nouvel immeuble au Parc techno
Par Jean Cazes

Miguel Caron de Lyrtech, Guy Thériault, directeur des investissements de Solim, Mario Martel, président du Groupe Roche, et Richard St-Pierre, directeur par intérim du Parc technologique, ont dévoilé hier la maquette de l’édifice. Photo: Le Soleil, Patrice Laroche.

Source: Lise Fournier, Le Soleil, 1er mai 2007.

Les investissements immobiliers se poursuivent dans le Parc technologique de Québec. Aux 100 millions $ dévoilés ces derniers mois, le groupe-conseil Roche et Solim — le bras immobilier du Fonds de solidarité de la FTQ — ajoutent 6 millions $ pour la construction d’un immeuble locatif de trois étages totalisant 45 000 pieds carrés qui abritera la compagnie Lyrtech.

Cette dernière déménagera du boulevard Hamel vers le Parc technologique en octobre. L’entreprise qui développe des solutions de traitement de signaux numériques occupera quelques 20 000 pieds carrés et y amènera ses 110 employés. Lyrtech a signé un bail de 12 ans. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

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28 avril 2007

Projet Le Delta 3: aspect final!
Par Jean Cazes

Grand format 800X486. Source: Le Soleil (édition papier).

Image tirée d'une publicité publiée dans Le Soleil de ce matin: il apparaît de plus qu'on en profitera pour "rafraîchir" les façades des phases antérieures...

À consulter, ce billet.

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27 avril 2007

Fonctionnaires fédéraux: Un nouvel immeuble
Par Jean Cazes

Pour une fois que je peux dire un bon mot sur ce gouvernement! Quartier Saint-Roch [billet]? Place Québec? Le "site" à retenir demeure un mystère...

Source: Radio-Canada (Québec), 25 avril 2007.

Le gouvernement Harper construira le nouvel immeuble qui doit regrouper les 700 fonctionnaires fédéraux de la région.

Plusieurs groupes d'affaires ont déjà démontré leur intérêt pour cet édifice qui sera situé au centre-ville de Québec, à l'intérieur d'un périmètre délimité par le Grand Théâtre, la rivière Saint-Charles et le fleuve.

Le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, précise que ce projet en est à l'étape des appels d'offres. Les groupes intéressés devront présenter un projet précis, ainsi que le budget qui y sera associé.

La suite.

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Le Samuel-Holland vendu pour 88 millions $
Par Jean Cazes

GE Capital est l’acquéreur du complexe résidentiel Samuel-Holland dans le quartier Saint-Sacrement. Photo Le Soleil, Steve Deschenes.

Source: Pierre Couture, Le Soleil, 25 avril 2007.

Le complexe résidentiel Samuel-Holland passe dans le giron du géant GE Capital. La société américaine vient de mettre la main sur les 809 logements du quartier Saint-Sacrement pour la rondelette somme de 88 millions $. (...)

Il faut dire que pour GE, la transaction du Samuel-Holland pourrait être stratégique. Il faut se rappeler qu’à l’époque (2002) où elle en était propriétaire, la SSQ prévoyait construire pour la somme de 20 millions $ quelque 150 logements dans l’ancien édifice de la GRC [ci-bas].

Le projet avait toutefois soulevé le mécontentement du voisinage, notamment de résidants du Samuel-Holland, qui craignaient de perdre leur vue. Depuis, le projet a temporairement été mis sur la glace. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

Grand format.

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19 avril 2007

Dernière phase de la démolition du mail Centre-Ville (3)
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Photo 1: Vue en direction NE. Photo: Jean Cazes, 19 avril 2007.

Voici donc la suite III de ma série amorcée le 17 mars dernier...

Grand format 800X600. Photo 2: Vue en direction S. Photo: Jean Cazes, 19 avril 2007. Grand format 800X600. Photo 3: Vue en direction O. Photo: Jean Cazes, 19 avril 2007. Grand format 800X600. Photo 4: Vue en direction NE. Photo: Jean Cazes, 19 avril 2007. Grand format 800X600. Photo 5: vue en direction SE. Photo: Jean Cazes, 19 avril 2007.

Ci-bas, la localisation approximative des images immortalisées en ce 19 avril.

Voir ce billet.

Rue Saint-Joseph et environs. Source: Google Map.

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09 avril 2007

Michel Dallaire - PDG de Cominar
Par Francis Vachon

Profil de Michel Dallaire, PDG de Cominar, la plus important firme immobilière de Québec

MARK CARDWELL SPECIAL TO THE GAZETTE

QUEBEC – Michel Dallaire laughs when asked about the gaudy Popsicle colour that adorns his company’s fleet of trucks and the front of its corporate headquarters here in the provincial capital.

MichelDallaire4.jpg
Photo Francis Vachon pour The Gazette
“It’s supposed to be fushia, but people tell me it’s more like pink,” the 44-year-old president and chief executive officer of Cominar REIT, Quebec’s largest – and now one of Canada’s biggest – owners and managers of commercial properties, said in a recent interview.

“I can’t tell because I have trouble seeing different shades of colour. But I do know that it’s distinctive – and it gets noticed.”

The same could be said about the way Dallaire does business, although he doesn’t seem to have any problems with his vision there.

Less than a year after taking over the company from his ailing father and firm founder, Jules, who died in August, Dallaire closed the biggest deal in Cominar’s history with the purchase in February of the lion’s share of Montreal’s Alexis Nihon REIT.

Under the terms of the $592million deal, which was done in partnership with Halifaxbased Homburg Invest, Cominar acquired 35 industrial and 19 office buildings – 6.5 million square feet of prime Montreal commercial real estate. For its part, Homburg got retail properties such as the twin-tower Place Alexis Nihon in the city’s downtown core.

The deal padded Cominar’s already impressive portfolio of 143 high-quality properties – most of them in the Montreal and Quebec City areas – totalling more than 10.3 million square feet.

Divided almost evenly between office buildings, industrial plants, shopping malls and mixed-use buildings, the company’s leasable space has more than tripled since the Dallaires took it public in 1998, pushing the gross book value of its real-estate assets to $735.7 million at the close of 2006.

According to Dallaire, the Alexis Nihon deal had its genesis in the fall of 2005, when he and his father met with former Nihon CEO and major shareholder Paul Massicotte.

He said they reached an agreement in January 2006, but negotiations hit a snag a month later.

“We couldn’t agree on a price,” said Dallaire, who resisted an urge to go over Massicotte’s head and deal directly with Nihon’s board.

He added that he was surprised to learn in October that the retiring Massicotte had sold his stock to Homburg.

The situation became even more confused when ING Canada announced that it was also interested in acquiring Nihon’s real-estate assets.

To break the logjam, Dallaire and his advisers contacted and talked to both suitors, suggesting various ownership scenarios.

“It was a complicated transaction, but at the end of the day it was a win-win arrangement for everyone,” he told The Gazette.

“Once (Homburg) told me (they) wanted Place Alexis Nihon, I said: ‘Fine, I’ll take the rest of the portfolio.’

“It’s important to respect people in any process,” he added. “If you respect people, they respect you.”

In many ways, that belief – not the company’s wacky corporate colour – is the most recognizable trademark of Cominar and the family that built it.

It began with Jules Dallaire, who left home at 17 and worked for two years as a carpenter in a mine in northern Ontario to raise the seed money he needed to start building houses in 1958.

He switched to the commercial sector in 1972, when he built Le Louisbourg, a 20storey, 160-unit apartment building that housed the first condos in the province.

Jules Dallaire later added commercial construction to his quiver, building small warehouses, office buildings and malls, becoming Quebec’s biggest commercial real-estate owner in the process.

Of the 60-plus buildings he built in the Quebec City area during his 40-year career, Dallaire told this journalist a decade ago that he was most proud of Place de la Cité, a $100-million shopping centre he built in Ste. Foy in 1988.

“In this business you have to roll with the punches,” he said then. “You have to keep all your options open, always be ready to move to a plan B, C or D. You keep moving and improvising until your problem is solved. Most of all, you always have to respect the people you’re in business with – lenders, suppliers, contractors, renters, everybody.”

Like his late father, whom he refers to by his first name, Michel Dallaire started working for Cominar at 14, when he wielded a pick and shovel during the construction of a warehouse.

“Jules always told me you have to learn from the ground floor up and I did – literally!” he said over coffee in a small conference room lined with Dallaire family photos, including one of Jules with golfer Fred Couples, and one of Michel with former U.S. president Bill Clinton.

The oldest of four children – all of whom have shares in Alpha, the family’s private holding company that owns several assets in the Quebec City area, including a bowling alley and two gyms – Michel Dallaire went on to study civil engineering at Université Laval.

He joined Cominar in 1986 as a project manager on the Place de la Cité project. Since then, he has held several senior positions, including executive vice-president and, last spring, president and CEO, a position he assumed functionally in 2003, when cancer first forced his father to the sidelines.

The disease did not, however, stop father and son from continuing to work together on projects, including the Alexis Nihon deal and nine other incomeproducing properties that Cominar purchased in 2006 for $44.1 million

“My father and I were so close,” Dallaire, a father of three, said with visible emotion. “It’s been very hard on everyone.”

He believes, however, that his father would readily approve of the Alexis Nihon deal, which was followed by an announcement in mid-March that Cominar made a cool $10.4 million in profit in 2006, a 17-per-cent increase over the previous year.

“(The Nihon deal) fits nicely into our strategy of increasing our leasable space by expanding our property portfolio,” Dallaire said.

“We have a conservative growth strategy and we follow a very strict set of criteria for the selection of property we want to acquire.” Neil Downey agrees. A financial analyst with RBC Capital Markets, he said the Nihon deal – and the subsequent stability of stock price at the $24 mark – is a reflection of the Dallaires’ sure-handed, sharp-eyed approach to business and the trust investors have in their continued stewardship of Cominar.

“(Cominar) is a wonderful success story as a family business and as a public company,” Downey said from Toronto.

He added that the company faces “another transformational step over the next three to four months” as it absorbs a 60-per-cent increase in size from the Nihon deal.

Dallaire, however, said the company is still looking over other acquisitions.

“If another good opportunity comes along,” he said, “we’ll act.”

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06 avril 2007

Dernière phase de la démolition du mail Centre-Ville (2)
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Photo 1: Vue en direction S. Photo: Jean Cazes, 6 avril 2007.

Voici donc la suite de ma série commencée le 17 mars dernier, et en complément de ce billet d'une autre série, cette fois de Francis!

Grand format 800X600. Photo 2: Vue en direction NE. Photo: Jean Cazes, 6 avril 2007. Grand format 800X600. Photo 3: Vue en direction SO. Photo: Jean Cazes, 6 avril 2007. Grand format 800X600. Photo 4: Vue en direction NE. Photo: Jean Cazes, 6 avril 2007. Grand format 800X600. Photo 5: vue en direction O. Photo: Jean Cazes, 6 avril 2007.

Ci-bas, la localisation approximative des photos prises aujourd'hui.

Voir ce billet.

Rue Saint-Joseph et environs. Source: Google Map.

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05 avril 2007

Autre projet d'édifice à bureaux: Le 2828 Quatre-Bourgeois
Par Jean Cazes

Grand format. Source: societe-immobiliere.com

S'il voit le jour tel qu'annoncé à l'angle de la route de l'Église et du chemin des Quatre-Bourgeois (mars 2008?), cet immeuble de quatre étages et de 40 000 pi2 changera radicalement le visage d'un coin de la ville où trônait à une récente époque une petite chapelle...

Les détails de cette autre annonce de l'entreprise qui pilote par ailleurs deux projets d'édifices sur le boulevard Laurier. Aussi, ce dossier (Tours à bureaux à Québec).

Merci à Carol Proulx pour m'avoir signalé ce projet!

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28 mars 2007

LE POINT SUR LES TOURS DE BUREAUX PROJETÉES EN 2007 À QUÉBEC (3e mise à jour)
Par Jean Cazes

Grand format 800 X 600, édifice Mica en construction, vue en direction NE. Photo: Jean Cazes, 27 mars 2007.

Dans cette liste en évolution des projets d'au moins cinq étages, voici ce "petit nouveau" en construction: l'immeuble Mica, première phase de deux immeubles. À noter que Québec Urbain a déjà fait mention de cet édifice [billet] qui apparemment, ne comptait que trois étages dans sa planification à l'époque...

Cet inventaire fait suite à cette deuxième mise à jour. Je vous invite toujours à enrichir cette liste, soit en nous signalant des omissions, soit en nous alimentant en "scoops"!

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MISE À JOUR AU 28 MARS 2007:
9 PROJETS

1) Agrandissement Le Delta sur Laurier ("Occupation 2008") – 10 étages [billet du 4 novembre 2006]:

Source: L'Appel.

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2) Complexe Plaza Québec sur Laurier ("Disponible dès décembre 2008") – 10 étages [billet du 26 avril 2006]:

Grand format, Complexe Plaza Québec. Source: societe-immobiliere.com.

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3) Le 2796 Laurier – 10 étages ("Disponible dès décembre 2007") [billet du 18 octobre 2006]:

Grand format 800X450. Le 2796 Laurier. Source: www.societe-immobiliere.com.

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4) Ajout à la bibliothèque Gabrielle-Roy sur de la Couronne ("Projet conditionnel à l'approbation de la Ville") – 9 étages [billet du 5 janvier 2007].

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5) Immeuble de GM Développement sur Charest (construction initialement prévue à l'automne 2006...) – 9 étages [billet du 17 mai 2006]:

Photo: Raynald Lavoie, Le Soleil.

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6) Complexe de la Capitale phase V sur le boulevard des Galeries ("Occupation 2007-2008") – 6 étages [billet du 21 novembre 2006]:

Source: www.complexedelacapitale.com.

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7) Édifice Lebourgneuf sur le boulevard du même nom (mise en chantier indéterminée) – 6 étages [billet du 19 janvier 2007]:

Projet Édifice Lebourgneuf. Source: www.impactgestion.com.

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8) Édifice Mica (phase I), sur le boulevard Lebourgneuf (en construction) – 5 étages [DERNIER AJOUT]:

Édifice Mica. Source: www.societe-immobiliere.com.

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9) Agrandissement Édifice La Capitale sur Saint-Amable ("... au cours des prochains mois...") – nombre d’étages indéterminé [billet
du 27 avril 2006].

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27 mars 2007

SMA ferme ses portes
Par Jean Cazes

Source: Le Soleil, Erick Labbé.

Matinée grise, sur Québec... et j'apprends en plus que ce célèbre îlot de patrimoine agricole va disparaître du paysage du secteur Destimauville. À mes yeux, une véritable catastrophe pour ce coin de la ville qui aura décidément (et plus que jamais) besoin d'un sérieux coup de main de nos nouveaux décideurs locaux!

Source: Réjean Lacombe, Le Soleil, 26 mars 2007.

La plus urbaine des fermes québécoises, la Ferme SMA, située dans l’arrondissement Beauport, ferme ses portes après plus de 100 ans d’existence, et 44 personnes se retrouvent sans emploi. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

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23 mars 2007

Nouvelles façades vitrées pour le Holiday Inn du centre-ville
Par Jean Cazes

Grand format 800 X 600, Holiday Inn Sélect, vue d'ensemble en direction E. Photo: Jean Cazes, 23 mars 2007.

Des travaux de rénovation de 2,5 M $ sont actuellement en cours au Holiday Inn Sélect. Ils comprennent notamment le "rafraîchissement" des murs extérieurs de l'hôtel sis au coin de la Couronne et Saint-Joseph: exit, donc, la vitre "blême"!

Ci-haut, l'hôtel vu à partir de la rue du Roi. Ici, une vue en contre-plongée à partir de la rue Saint-Joseph. En bas, une vue rapprochée, toujours à partir de la rue Saint-Joseph, face à la bibliothèque.

Aussi, ce billet (Projets dans Saint-Roch).

Grand format 800 X 600, Holiday Inn Sélect. Photo: Jean Cazes, 23 mars 2007.

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21 mars 2007

Toit du Mail: retard de quelques jours
Par Francis Vachon
La partie restante du toit du mail Saint-Roch sera enlevée dans quelques jours. La ville prévoyait entreprendre les travaux mardi, mais une inspection a révélé la fragilité d'un vieux bâtiment au 839 St-Joseph. Le propriétaire devra prendre les mesures pour renforcer le bâtiment et éviter qu'il ne s'écroule lorsque le toit du mail sera enlevé.

Source: Radio-Canada

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17 mars 2007

Dernière phase de la démolition du mail Centre-Ville (1)
Par Jean Cazes

Grand format 800X600, vue en direction O. Photo: Jean Cazes, 16 mars 2007.

C'est vraiment la fin d'une époque qui s'amorce, dans Saint-Roch: hier, les travaux étaient déjà impressionnants, dans la section Est de ce qui reste du mail...

Grand format 800X600. Vue en direction S. Grand format 800X600. vue en direction N. Grand format 800X600. Vue en direction NE. Grand format 800X600. vue en direction S.

Ci-bas, la localisation des images.

Voir aussi ces deux billets.

Rue Saint-Joseph et environs. Source: Google Map.

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16 mars 2007

La nouvelle poussée de croissance de Saint-Roch
Par Jean Cazes

Le quartier Saint-Roch est en constante progression. Source: Le Soleil.

Intéressant article, ce matin: je préciserai certains points soulevés lors de billets ultérieurs, les prochains jours...

Source: Isabelle Mathieu, Le Soleil, 13 mars 2007.

Dix ans déjà que le quartier Saint-Roch a perdu son air de Plywood City, avec trous béants et bâtiments placardés.

Le centre-ville plonge dans une nouvelle étape de croissance ces jours-ci qui, si tout va bien, lui amènera plus d’un millier de nouveaux travailleurs et résidants.

Les pelles mécaniques ont déjà commencé à grignoter les 40 % restant du mail Saint-Roch. On commencera à voir des bouts de ciel mardi.

En novembre, les belles façades en pierre de la rue Saint-Joseph auront été libérées. Les propriétaires de la vingtaine de bâtiments seront en pleine rénovation pour essayer d’attirer des nouveaux commerces et compléter l’artère marchande du « Nouvo Saint-Roch ».

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15 mars 2007

L'Intermarché à Limoilou
Par Jean Cazes

Photo: Jean Cazes, 4 novembre 2006.

L'immeuble ci-haut qui a fait récemment l'objet de ce billet retrouvera sa vocation d'antan: une bonne nouvelle, donc, pour les citoyens de Limoilou, touchés il y a quelques années par la perte de plusieurs épiceries de quartier!

Source: Pierre Champagne, Le Soleil (Affaires), 13 mars 2007.

Les copropriétaires de l'Intermarché de Saint-Roch, Éric Courtemanche et Réjean Perron, ouvriront un autre supermarché arborant les mêmes couleurs, mais deux fois plus important, l'été prochain, au 800, boulevard de la Canardière, dans un local qui abritait, jadis, un supermarché Dominion. (...) La place retrouvera donc sa vocation première, celle d'un marché d'alimentation de 14 000 pi2 qui donnera de l'emploi à une quarantaine de personnes. Un investissement de 2 millions $. (...)

Aussi, ce billet.

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10 mars 2007

Projet d'hôtel sur le site du Cabaret du Capitole: la suite...
Par Jean Cazes

Projet d'hôtel à la place D'Youville. Source: www.skyscraperpage.com.

C-haut, une image trouvée dans les dernières pages du Forum Québec du site Skyscraperpage.com. On voit que ce futur (?) hôtel est contigu au pâté d'immeubles (à droite) qui abritaient le célèbre restaurant Laurentien [billet] et au sommet desquels trône depuis plusieurs mois l'annonce d'un petit projet d'espaces à bureaux...

Ci-bas, le site visé: excusez l'ombrage! ;-)

Remarques constructives: ntéressante, l'image ci-haut, mais aucun détail n'y est rattaché. Et encore une fois, Citron, question de rigueur, précisez la source!

Aussi, ce billet.

Photo: Jean Cazes, 10 mars 2007.

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09 mars 2007

Déjà, des signes tangibles des dernières heures du "Mail Saint-Roch"...
Par Jean Cazes

Mail Centre-Ville. Photo: Jean Cazes, 9 mars 2007.

C'est avec beaucoup de nostalgie et de souvenirs, je l'avoue, que j'assisterai au démantèlement de ce qui reste du mail...

Ce "chantier" fera vraiment jaser dans les prochains mois; je me réserve pour celui-ci quelques reportages photos, un peu comme je l'ai fais pour les dernières phases de revitalisation des berges de la Saint-Charles [billet].

La démolition du mail reprend. (Source: Lise Fournier, Le Soleil, 8 mars 2007.)

Les travaux de démolition de ce qui reste du mail Saint-Roch débutent la semaine prochaine. On prévoit avoir enlevé le toit et les colonnes de béton d’ici la fin avril. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

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07 mars 2007

Le Cabaret du Capitole fera place à un hôtel de 100 chambres
Par Jean Cazes

Le Capitole (place D'Youville). Photo: Jean Cazes, 11 février 2007.

Ça fait déjà près de deux ans qu'on parle de la transformation de ce bâtiment (à gauche du Capitole, sur la photo), qui a notamment abrité des salles de cinéma dans les années 80...

Source: Pierre O. Nadeau (Journal de Québec), Canoë (info), 7 mars 2007.

Le Cabaret du Capitole sera démoli pour faire place à un complexe hôtelier; du même coup, d'importants travaux seront apportés au Théâtre Capitole, car il ne faut pas confondre les deux lieux.

M. Jean Pilote, propriétaire du complexe de la place D'Youville, a confirmé au Journal, hier, l'acceptation d'une offre d'achats visant la vente du Cabaret de 560 places à une importante chaîne hôtelière de renommée internationale, qui envisage de raser l'édifice qui abritait autrefois le Cinéma de Paris pour ériger une nouvelle structure pouvant atteindre huit étages, de quoi permettre l'aménagement d'une centaine de chambres. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

Merci à Gérald Gobeil pour m'avoir transmis cette information!

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15 février 2007

L'immeuble commercial à Québec
Par Gerald Gobeil

Immobilier: Québec, ville ouverte
La Presse
Jean-Nicolas Patoine

Québec, l’irréductible. La ville dont le parc immobilier sommeille à l’abri de l’investissement étranger. Vrai?

Faux ! Depuis cinq ans, le paysage de l’immobilier commercial a radicalement changé dans la Vieille Capitale. Un grand nombre d’immeubles à bureaux, commerciaux et industriels sont passés entre les mains de fonds de placements canadiens attirés par la bonne santé économique de Québec.

Les acheteurs de l’extérieur paient de très, très, très gros prix», observe Steve Gilbert, directeur de la section régionale du Groupe Altus Helyar, qui a réalisé une étude du marché immobilier de la région de Québec.

«Même que les propriétaires locaux ne pensaient jamais vendre leur portefeuille à des prix comme ceux-là», ajoute-t-il.

D’ailleurs, en 2006 seulement, les entreprises cotées à la Bourse de Toronto ont réalisé des acquisitions de plus de 150 millions $ sur le marché de l’immobilier commercial de Québec.

«Ça engendre une nouvelle dynamique, explique Guillaume Neveu, directeur régional de l’Institut de développement urbain du Québec. Les anciens propriétaires locaux dégagent des capitaux (de leurs ventes). Ces gens-là ne resteront pas inactifs trop longtemps. Certains vont réinvestir dans le marché et lancer de nouveaux projets de développement.»

Même les grandes entreprises familiales toujours prospères – encore très nombreuses –n’échappent pas au changement. Cominar, qui possède le quart des immeubles commerciaux dans la région de Québec, est devenue société publique en 1998. Cette transformation a permis à l’entreprise dirigée par Michel Dallaire de garnir son portefeuille. D’ailleurs, elle pourrait bientôt acquérir la société Alexis Nihon, ce qui en ferait le propriétaire immobilier le plus important au Québec, avec 204 immeubles.

Un brin de mystère

Ouverte sur le monde, Québec demeure malgré tout mystérieuse. Présentement, le taux d’inoccupation des loyers commerciaux « s’élève » à 3,2 % dans les immeubles à bureaux et à 3,4 % dans les immeubles industriels. Un seuil historiquement bas. «Demain matin, si vous nous demandez un local de 25 000 pi2, il faut le construire», illustre Michel Dallaire. Pourtant — et étrangement —, le prix des loyers peine à monter.

«C’est le reflet d’un marché très conservateur, lance Jean Morency, pdg de SSQ Société immobilière. Les gens sont très prudents dans leurs investissements. Ils posent des gestes réfléchis.»

De son côté, Michel Dallaire estime que les loyers restent stables car la majorité des locataires sont de petites entreprises qui occupent en moyenne 3000 pi2 et qui n’ont pas toujours une grande capacité de payer.

La forte présence du gouvernement comme locataire explique aussi le bas prix des loyers, selon Guillaume Neveu et Steve Gilbert. À elle seule, la Société immobilière de Québec (SIQ) loue un espace de 4 900 000 pi2 dans la région de Québec, en plus d’être propriétaire de 6 000 000 de pi2. C’est 35 % de tout son parc immobilier : une plus grande part que Montréal (25,6 %). Cette omniprésence lui donne un fort pouvoir de négociation.

«On ne sait jamais quelle orientation le gouvernement va prendre, mentionne M. Gilbert. Vont-ils faire des coupures drastiques de postes ? Les propriétaires sont sur leurs gardes.»

Problème de visibilité

Malgré son développement, Québec est absente de la plupart des études des grandes firmes nationales de courtage en immobilier, ce qui la prive sans doute de nouvelles entreprises et de nouveaux investisseurs.

Pour illustrer le phénomène, Guillaume Neveu exhibe une étude pancanadienne de la firme J.J. Barnicke. En plus des métropoles, de petites villes telles Kingston, Waterloo, Saskatoon et Victoria sont bien en évidence. Mais Québec brille par son absence. « On essaie de renverser la tendance », insiste M. Neveu.

De l’action sur le boulevard Laurier

Malgré tout, certains secteurs sont dynamiques. Revitalisé, le quartier Saint-Roch a attiré de nombreux investisseurs. Deux fiducies de placement canadiennes, Whiterock et Allied Properties, ont récemment acquis des bâtiments du centre-ville.

Et le boulevard Laurier bourgeonne. Cominar a construit une tour adjacente à sa Place de la Cité. SSQ Immobilier vient d’inaugurer l’édifice Roland-Giroux — où siège Hydro-Québec — qui a pris la place de l’ancien bunker de Radio-Canada. Trois autres projets sont sur le point de voir le jour.

« C’est l’entrée de la ville, dit M. Morency pour expliquer l’effervescence près des centres commerciaux. Et il y a encore quelques espaces dans la trame qui permettent le développement. De plus, on sait que cette artère va rester importante pour Québec. »

Sur l’autre rive...

Rive-Nord et Rive-Sud, même combat ? Au fil des entrevues se dégage l'impression que le développement se fait plus facilement à Lévis, où les projets sont nombreux. Mais personne n'ose le confirmer clairement.

« Sur la Rive-Sud, il y a des choses qui se passent, dit quand même M. Neveu. Il y a une dynamique différente entre Québec et Lévis. La ville de Québec est mature, le développement immobilier est en grande partie complété. À Lévis, il y a encore de grands espaces à consolider. »

Cominar développe en ce moment une dizaine de projets sur la Rive-Nord et la Rive-Sud. Michel Dallaire préfère ne pas comparer l’une et l’autre, mais il estime toutefois que, dans les deux cas, « la fusion des villes a alourdi le processus ».

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25 janvier 2007

Ça sent la fin pour La Commode
Par Jean Cazes

Immeuble abritant La Commode. Photo: Jean Cazes, 25 janvier 2007.

Nouvelle confirmée ce matin, hélas!

Ayant oeuvré longtemps dans le millieu communautaire de Québec, j'ai assisté à la petite histoire de ce commerce alternatif qui a déjà eu "pignon sur rue" dans les défuntes galeries Sainte-Anne. J'adresse donc mes sympathies à ses artisans et employés...

Source: Jean-François Cliche, Le Soleil, 23 janvier 2007.

Il semble bien que la ressourcerie La Commode de Place Fleur-de-Lys, la plus grande à Québec, devra fermer ses portes sous peu, d’après des informations obtenues par Le Soleil.

Un communiqué envoyé hier à plusieurs personnes, mais pas aux médias, annonce en effet une « grande vente de fermeture » et adresse à tous un « merci spécial pour tout le soutien et l’encouragement que vous nous avez donnés au cours des 6 dernières années ».

Le document était accompagné d’un courriel du directeur général de l’entreprise, Jacques Beaudet, précisant que « les ventes que nous ferons dans les prochains jours nous permettront entre autres de payer nos employés ».

Aussi, ce billet.

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19 janvier 2007

LE POINT SUR LES TOURS DE BUREAUX PROJETÉES EN 2007 À QUÉBEC (2e mise à jour)
Par Jean Cazes

Le 2796 Laurier. Source: www.societe-immobiliere.com.

Vous trouverez dans la page suivante, en ordre décroissant de hauteur, les projets annoncés d'au moins cinq étages (leur esquisse s'il y a lieu, et les dernières informations concernant leur mise en chantier) que j'ai recensés ces derniers mois sur Québec Urbain, incluant les informations fournies par nos lecteurs.

Cet inventaire fait suite à ce premier billet.

Je vous invite toujours à enrichir cette liste, soit en nous signalant des omissions, soit en nous alimentant en "scoops"!

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MISE À JOUR AU 19 JANVIER:
8 PROJETS

1) Agrandissement Le Delta sur Laurier ("Occupation 2008") – 10 étages [billet du 4 novembre 2006]:

Source: L'Appel.

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2) Complexe Plaza Québec sur Laurier ("Disponible dès décembre 2008") – 10 étages [billet du 26 avril 2006]:

Grand format, Complexe Plaza Québec. Source: societe-immobiliere.com.

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3) Le 2796 Laurier – 10 étages ("Disponible dès décembre 2007") [billet du 18 octobre 2006]:

Grand format 800X450. Le 2796 Laurier. Source: www.societe-immobiliere.com.

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4) Ajout à la bibliothèque Gabrielle-Roy sur de la Couronne ("Projet conditionnel à l'approbation de la Ville") – 9 étages [billet du 5 janvier 2007].

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5) Immeuble de GM Développement sur Charest (construction initialement prévue à l'automne 2006...) – 9 étages [billet du 17 mai 2006]:

Photo: Raynald Lavoie, Le Soleil.

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6) Complexe de la Capitale phase V sur le boulevard des Galeries ("Occupation 2007-2008") – 6 étages [billet du 21 novembre 2006]:

Source: www.complexedelacapitale.com.

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7) Édifice Lebourgneuf sur le boulevard du même nom (mise en chantier indéterminée) – 6 étages [billet du 19 janvier 2007 - DERNIER AJOUT]:

Projet Édifice Lebourgneuf. Source: www.impactgestion.com.

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8) Agrandissement Édifice La Capitale sur Saint-Amable ("... au cours des prochains mois...") – nombre d’étages indéterminé [billet
du 27 avril 2006].

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18 janvier 2007

Autre immeuble de bureaux projeté dans Lebourgneuf
Par Jean Cazes

Projet Édifice Lebourgneuf. Source: www.impactgestion.com.

Merci à Emeric pour nous avoir signalé ce projet (site de Impact Gestion Immobilière), lequel serait situé sur le boulevard du même nom, près des Galeries de la Capitale, et voisin d'un autre immeuble existant de même gabarit: l'Édifice ING...

L'hypothétique "Édifice Lébourgneuf" fera l'objet sous peu de la seconde mise à jour du dossier LE POINT SUR LES TOURS À BUREAUX PROJETÉES EN 2007!

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Bientôt, un immeuble de 9 étages sur ce site?
Par Jean Cazes

Amphithéâtre et stationnement de la bibliothèque Gabrielle-Roy, vue en direction NO. Photo: Jean Cazes, 15 janvier 2007.

En complément d'information pour ce billet publié récemment!

Voir aussi LE POINT SUR LES TOURS À BUREAUX PROJETÉES EN 2007.

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16 janvier 2007

LE POINT SUR LES TOURS DE BUREAUX PROJETÉES EN 2007 À QUÉBEC (première mise à jour)
Par Jean Cazes

Le 2796 Laurier. Source: www.societe-immobiliere.com.

Vous trouverez dans la page suivante, en ordre décroissant de hauteur, la liste des projets d'au moins cinq étages (et leur esquisse, s'il y a lieu) que j'ai recensés ces derniers mois sur Québec Urbain. De ces immeubles planifiés, certains semblent toutefois accuser un certain retard...

Je vous invite à enrichir cette liste en nous signalant des omissions ou en nous alimentant en "scoops"!

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MISE À JOUR AU 16 JANVIER:
7 PROJETS

1) Agrandissement Le Delta sur Laurier – 10 étages [billet du 4 novembre 2006]:

Source: L'Appel.

2) Complexe Plaza Québec sur Laurier – 10 étages [billet du 26 avril 2006]:

Grand format, Complexe Plaza Québec. Source: societe-immobiliere.com.

3) Le 2796 Laurier – 10 étages [billet du 18 octobre 2006]:

Grand format 800X450. Le 2796 Laurier. Source: www.societe-immobiliere.com.

4) Ajout à la bibliothèque Gabrielle-Roy sur de la Couronne – 9 étages [billet du 5 janvier 2007].

5) Immeuble de GM Développement sur Charest – 9 étages [billet du 17 mai 2006]:

Photo: Raynald Lavoie, Le Soleil.

6) Complexe de la Capitale phase V sur le boulevard des Galeries – 6 étages [billet du 21 novembre 2006]:

Source: www.complexedelacapitale.com.

7) Agrandissement Édifice La Capitale sur Saint-Amable – nombre d’étages indéterminé [billet du 27 avril 2006].

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05 janvier 2007

Voyage dans le temps: "Projet de $80 millions dans le Vieux-Port" (1988)
Par Jean Cazes

Projet pour le Vieux-Port. Source: Le Soleil.

C'est sous ce titre qu'était annoncé, il y a 19 ans, cette proposition d'investissement majeure... et vite abandonnée que j'ai retrouvée dans mes vieilles archives (ce qui explique la "qualité" de l'image). Ce projet aurait compris notamment 200 condominiums, 300,000 p2 d'espace à bureau, 100,000 p2 d'espace commercial et 900 espaces à stationnement sous les édifices.

Depuis, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, et l'avenir de l'Agora fait toujours jaser [billet]!

Source: Marcel Collard, Le Soleil, 9 février 1988.

La compagnie Rocois propose de construire deux édifices (A et B) de chaque côté de la rue Saint-Paul qui serait prolongée, un autre le long du bassin Louise (C) et un quatrième en bordure de la rue Dalhousie (D), en mettant l'accent sur l'habitation et en assurant intégralement le droit d'accès du public à la promenade et aux agoras. (...)

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Quartier St-Roch: On développe
Par Gerald Gobeil

DANS LES CARTONS DU PROMOTEUR
Un «étage» de plus à la bibliothèque Gabrielle-Roy
Yannick Donahue
Source : Journal de Québec

Le projet d'agrandissement de la bibliothèque Gabrielle-Roy se précise: elle occupera trois des neuf étages de la future tour à bureaux à être construite juste à côté de ses locaux actuels.
La firme GM Développement entend ériger un édifice de neuf étages sur l'actuel emplacement de l'auditorium et du centre d'exposition de la bibliothèque, dans lequel on retrouvera entre autres des commerces, des bureaux et le stationnement de la place Jacques-Cartier. Ce projet est conditionnel à l'approbation de la Ville.

La directrice de la bibliothèque Gabrielle-Roy, Marie Goyette, a révélé au Journal de Québec que l'établissement gagnerait l'équivalent d'un étage en espace supplémentaire. Les deux autres étages seront occupés par l'auditorium et le centre d'exposition, qui seront à refaire parce qu'ils auront été préalablement détruits.



De plus, le hall recevra une cure de jeunesse tout en gagnant en taille.

«La bibliothèque aura 25 ans en 2008, indique Mme Goyette. Nous en profiterons pour procéder à l'actualisation de nos services.» Au fil des ans, l'établissement n'a cessé d'ajouter des services pour suivre les progrès technologiques: audiovisuel, électronique et multimédia. Chose certaine, l'optimisation du volet multimédia demeure une priorité. «Nous souhaitons l'intégrer d'une façon plus harmonieuse», dit la directrice.

L'aménagement intérieur de la bibliothèque changera.

La direction prévoit créer une zone d'animation et une autre réservée aux études et à la recherche, question de résoudre le problème du bruit. «Présentement, les zones bruyantes et calmes cohabitent», précise Mme Goyette. Elle assure que le nouvel auditorium et le nouveau centre d'exposition seront à la fine pointe de la technologie, permettant de créer une synergie entre les divers secteurs. «Nous aurons plus de possibilités sur le plan de l'animation, croit-elle.

Nous améliorerons du coup nos services jeunesse.«Par contre, la bibliothèque n'accueillera pas davantage d'expositions, mais la qualité de leur diffusion augmentera. La galerie d'art sera aussi bonifiée.

De plus, la bibliothèque compte accroître sa collection pour meubler l'étage supplémentaire par l'acquisition de livres multilingues.

«Nous travaillons à la mise en valeur de la diversité culturelle, affirme Mme Goyette. Pour les nouveaux arrivants, la bibliothèque constitue un lieu d'intégration et d'appartenance.»

Au chapitre des nouveaux livres francophones, la direction mettra l'accent sur la documentation et les volumes de référence. Les oeuvres de fiction ne figurent pas au programme.

Une fois le chantier terminé, la place Jacques-Cartier sera réaménagée. Mme Goyette ignore quelle facture aura la nouvelle place publique. Par contre, elle sait qu'elle sera assurément plus belle que l'actuelle place. «Elle n'est pas très intéressante. La nouvelle va "renipper" le coin», opine-t-elle.

Aucun plan de la future tour

Aucun plan du complexe commercial et culturel à être érigé à côté de la bibliothèque Gabrielle-Roy n'a été déposé à la Ville.

Agente d'information à l'arrondissement La Cité, Denise Bérubé dit que le promoteur, en l'occurrence GM Développement, a présenté le projet aux autorités en novembre, lequel comprend deux options: une tour de 24 mètres (six étages) ou de 37 mètres (neuf étages). Mais pas de schéma ni de plan.

En novembre, le promoteur a obtenu du conseil d'arrondissement une dérogation mineure lui permettant de construire une tour de 24 mètres, le règlement en vigueur limitant les structures à 22 mètres.

Une consultation publique s'est déroulée en décembre à propos du projet de neuf étages. Aucune décision n'a été prise depuis. «Une deuxième consultation publique pourrait avoir lieu prochainement, dit Mme Bérubé. La date n'a pas été fixée.» Elle ajoute qu'aucun changement de zonage ne figure au programme, puisque le promoteur n'aura qu'à déposer un plan de construction.

Selon François Moisan, porte-parole de la Ville de Québec, le Service du développement économique étudie présentement le projet. Si celui-ci l'approuve, le comité exécutif se chargera de statuer sur son avenir. «Puisque le dossier n'a pas encore été approuvé, affirme-t-il, nous ne pouvons le commenter.»

Néanmoins, le porte-parole a dit que la Ville appuyait les initiatives dans ce secteur. «Tout ce qui se fait à Saint-Roch est positif, a-t-il lancé. Cela suit les efforts de revitalisation déployés ces dernières années.»

Marie Goyette, directrice de la bibliothèque Gabrielle-Roy, signale que l'objectif visé est d'ouvrir la nouvelle section à l'été 2008. François Moisan assure que les autorités municipales ont décidé de refaire le stationnement de Place Jacques-Cartier, parce que celui-ci est désuet.

Le promoteur a profité de cette occasion pour déposer son projet et répondre de la sorte à une pénurie d'espaces à bureaux à Québec. Il a été impossible, hier, de parler avec les dirigeants de GM Développement, ceux-ci se trouvant à l'extérieur du pays.

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28 décembre 2006

Premier projet commercial le long de Robert-Bourassa
Par Jean Cazes

Une esquisse du projet Carrefour des Méandres, projeté le long du nouveau boulevard Robert-Bourassa par la firme Les Développements Du Vallon. Source: Le Journal de l'habitation.

Source: François Cattapan, Le journal de l'habitation, 21 décembre 2006.

Afin de combler les besoins croissants de services des résidants installés à proximité du nouveau boulevard Robert-Bourassa, un nouveau projet commercial baptisé le Carrefour des Méandres y est projeté. Le regroupement d'édifices commerciaux sera érigé en 2007 le long du boulevard Robert-Bourassa, au nord des Galeries de la Capitale à Québec, plus précisément entre les rues Chauveau et Lebourgneuf. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

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19 décembre 2006

Groupe Germain: Investissement de 110 millions à Calgary
Par Jean Cazes

L'hôtel Germain-des-Prés à Québec. Source: Radio-Canada (Québec).

Source: Radio-Canada (Québec), 19 décembre 2006.

Le Groupe Germain veut conquérir le marché canadien de l'hôtellerie.

En partenariat avec Grenville Properties Limited, cette entreprise familiale québécoise spécialisée dans les hôtels-boutiques de prestige investira 110 millions de dollars pour construire un complexe de 20 étages à Calgary. (...)

Par ailleurs, des journaux ont évoqué mardi un partenariat entre le Groupe et Maple Leaf Sports & Entertainment Ltée de Toronto. Il s'agit de la construction d'un hôtel de 171 chambres, Le Germain Maple Leaf Square, qui sera relié au Centre Air Canada, au coeur de la Ville Reine, où les Maple Leafs disputent leurs parties de hockey. (...)

Le Groupe Germain possède quatre hôtels, dont deux dans la ville de Québec, un à Montréal et un autre à Toronto.

La suite. Aussi, ce billet.

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16 décembre 2006

Ce qui reste du Mail Centre-Ville, un vendredi soir...
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Mail Centre-Ville. Photo: Jean Cazes, 1er décembre 2006, vers 20h00.

... Il faut dire cependant qu'il faisait tempête, il y a deux semaines!

Voir aussi ce billet.

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14 décembre 2006

Espaces à bureaux: ça bouge, sur le boulevard des Gradins!
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Agrandissement de l'immeuble Genivar. Photo: Jean Cazes, 14 décembre 2006.

Ci-haut, agrandissement de l'édifice Genivar, l'un des moins, disons, banals dans un secteur de la ville (une mer d'asphalte, en fait!) dominé par de tristes constructions qui épousent le plus pur "style" power center...

Par ailleurs, tout près (photo ci-bas), selon Le Soleil de ce matin, "L'immeuble de la société en faillite Flamidor (...) vient d'être vendu pour la somme de 1,35 million $ au promoteur immobilier Félix Roussin, des immeubles Roussin."

Aussi, ce billet.

Grand format 800X600. Immeuble de Flamidor. Photo: Jean Cazes, 14 décembre 2006.

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13 décembre 2006

Performance économique: Québec fait bonne figure
Par Jean Cazes

Grand format 800 X 600, boulevard Charest à l'heure de pointe, 3 novembre 2006. Photo: Jean Cazes.

Source: Radio-Canada (Québec), 13 décembre 2006.

La région métropolitaine de Québec se situe au 4e rang de 20 régions métropolitaines du Canada et du nord-est des États-Unis pour sa performance économique, selon une étude du Conference Board du Canada.

Les villes de Vancouver, Edmonton et Calgary occupent les premiers rangs. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

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01 décembre 2006

Ottawa cherche des bureaux au centre-ville
Par Jean Cazes

Source: Simon Boivin, Le Soleil, 30 novembre 2006.

"C’est l’équivalent de deux Place Québec."... Ah! oui? Et si on en profitait, alors, pour relancer le projet d'agrandissement de cet immeuble annoncé (puis abandonné) en 2002? [billet]

Le gouvernement fédéral est à la recherche de beaucoup d’espaces à bureau au centre-ville pour reloger ses 700 fonctionnaires en 2010.

Ottawa a besoin d’un nouvel « édifice phare » au cœur de Québec. Son bail à la Gare maritime Champlain ne pourra être renouvelé et son édifice sur la route de l’Église est « vétuste » et nécessite des travaux.

« On va faire un appel aux promoteurs immobiliers et aux propriétaires à l’intérieur du centre-ville de Québec, a annoncé le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, hier. On souhaite qu’ils nous fassent signe s’ils sont capables d’accommoder 200 000 pieds carrés. C’est pas petit. C’est l’équivalent de deux Place Québec. »

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21 novembre 2006

Complexe de la Capitale: une phase V planifiée
Par Jean Cazes

Source: www.complexedelacapitale.com.

Une information puisée dans "Forum Québec: les projets" de SkyscraperPage, dont les détails se trouvent dans le site du Complexe de la Capitale...

Pour "occupation 2007-2008", l'immeuble de six étages aurait pignon sur rue au 5700, boulevard des Galeries.

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14 novembre 2006

Projet d’édifice à bureaux de neuf étages
Par Francis Vachon

Source: Isabelle Mathieu, Journal Le Soleil, 14 Novembre 2006

Un édifice à bureaux de neuf étages sera construit au-dessus de l’auditorium de la bibliothèque Gabrielle-Roy. Si, bien sûr, la Ville de Québec accepte de modifier le règlement de zonage qui limite présentement les constructions à six étages.

Suite

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10 novembre 2006

Revitalisation du centre-ville de Québec - Le dernier hiver du Mail Saint-Roch
Par Francis Vachon

Source: Isabelle Porter, Le Devoir, 10 novembre 2006

L'histoire du mail se décline un peu comme la version urbaine d'une chanson bien connue des Colocs: «Y'é tombé une bombe su'a rue principale / Depuis qu'y ont construit le centre d'achats... »


Québec -- En 1974, on avait voulu sauver le quartier Saint-Roch en transformant la «main» en mail. En 2000, c'est encore pour sauver le quartier que le maire Jean-Paul L'Allier a voulu détruire le centre commercial afin de faire renaître la rue commerçante d'antan. La mairesse Boucher ayant donné le feu vert à la deuxième phase du projet, la dernière portion du Mail Saint-Roch sera mise à terre au printemps. Pour le centre-ville, c'est vraiment la fin d'une époque.

Suite du texte

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09 novembre 2006

Plaie béante dans Limoilou...
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Immeuble commercial à vendre, coin Olier/de la Canardière. Photo: Jean Cazes, 4 novembre 2006.

D'un côté (ci-haut) trône cet immeuble commercial à vendre (encore!), qui se cherche une vocation depuis des lustres. Tout près, plus au sud, il y a aussi cet autre bâtiment à vendre, abritant un CLSC qui sera intégré au nouveau CHSLD Saint-Charles en construction près de l'hôpital de l'Enfant-Jésus [billet]...

Quelqu'un, à quelque part, a-t-il déjà imaginé un plan d'ensemble qui pourrait regrouper par exemple des logements avec commerces au rez-de-chaussée sur ce vaste îlot délimité par le chemin de la Canardière, le boulevard des Capucins, l'avenue Olier et la 8e Rue?

Grand format 800X600. Immeuble du CLSC à vendre, coin Olier/8e Rue. Photo: Jean Cazes, 4 novembre 2006.

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08 novembre 2006

Place Québec sera mise en vente
Par Carol Proulx

Source: Simon Boivin, Le Soleil, 7 novembre 2006

Place Québec sera bel et bien mise en vente en début d’année, a confirmé le président de la Société immobilière du Québec (SIQ), Marc-André Fortier, hier. Tôt en janvier, le bras immobilier du gouvernement du Québec lancera un appel d’offres afin de se trouver un courtier expert dans les ventes de ce type. Le choix du bon candidat peut prendre entre deux et trois mois.

Après quoi, Place Québec, ses 172 000 pieds carrés de locaux pour bureau, son stationnement de 1000 places et sa galerie marchande seront offerts aux intérêts privés. Depuis un certain temps, la SIQ faisait valoir que ce type de bâtiment ne s’inscrit pas dans sa mission. « On a décidé de procéder avec la vente, a indiqué M. Fortier au Soleil. Cette décision a été approuvée par notre conseil d’administration à la fin du mois d’octobre. »

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Simons achète dans le Vieux-Québec
Par Jean Cazes

Source: Le Soleil.

Source: Pierre Couture, Le Soleil, 7 novembre 2006.

La Maison Simons poursuit ses emplettes dans le Vieux-Québec en acquérant un édifice de 13 000 pieds carrés voisin à son magasin de la côte de la Fabrique.

Il y a quelques jours, Simons a acquis de l’homme d’affaires Grégoire Biron l’édifice du 24, côte de la Fabrique. Le bâtiment de deux étages, voisin du Simons du Vieux-Québec, abritrait notamment la boutique La Corriveau.

Cet été, M. Biron avait d’ailleurs manifesté publiquement son désir de se départir de son commerce en raison d’une baisse soutenue de visiteurs ces dernières années dans la capitale.

Hier, personne chez Simons n’était en mesure de commenter la transaction de 3 millions $ complétée la semaine dernière.

Voir ces deux billets.

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04 novembre 2006

Projet Le Delta 3: une première esquisse...
Par Jean Cazes

Source: L'Appel.

Bon, personnellement, je préfère un immeuble plus élancé, d'une quinzaine d'étages... Il sera tout de même intéressant de voir la suite!

À consulter, ce billet.

Merci à Yvan Dutil pour cette image tirée de l'édition papier de L'Appel.

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03 novembre 2006

Scène urbaine: p'tit clin d'oeil de l'hiver sur la rue Saint-Joseph
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Averse de neige sur la rue Saint-Joseph. Photo: Jean Cazes, 3 novembre 2006, 14h40.

Une image "travaillée" avec Photoshop? Que non, 100% naturelle, cadeau d'une soudaine averse de neige et d'un rayon de soleil inopiné!

Un peu plus à l'est, toujours sur Saint-Joseph, les ouvriers s'affairent à préparer l'édition 2006 de la mise en lumière de cette magnifique artère commerciale...

À consulter, ce billet. Aussi, mon blogue météo.

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01 novembre 2006

Toute une rénovation !
Par Carol Proulx

Source: François Simard, Québec Hebdo, 1 novembre 2006

Le restaurant McDonald’s de L’Ancienne-Lorette, un des plus ancien de la chaîne dans la région, subit actuellement toute une cure de jeunesse. L’édifice, situé à l’angle du boulevard Hamel et de Duplessis, a été complètement rasé et sera reconstruit au cours des prochaines semaines. Le projet est évalué à 2 M$ et le chantier devrait être complété à la fin du mois de décembre. L’établissement appartient à René Boisvert qui possède plusieurs autres franchises dans la région.

À suivre...

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28 octobre 2006

Nouveau projet "Édifice Le Delta 3"
Par Jean Cazes

Complexe Le Delta (actuel). Source: www.lacapitale.com.

Décidément, les annonces de nouveaux immeubles à bureaux se multiplient, sur le boulevard Laurier!

Tel était le titre, ce matin, en page 54 du journal Le Soleil, de cette publicité de La Capitale. On y précise: "Projet d'une nouvelle construction moderne (...) - Très grande visibilité (...) - Occupation 2008 - Réservez votre place".

Cependant, pas d'esquisse ni d'autres détails dans le site de La Capitale (page Complexe Le Delta)...

Voir aussi ces deux billets.

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20 octobre 2006

Opportunités d'affaires: La région lorgne du côté de Calgary
Par Jean Cazes

Source: www.emporis.com

Afin d'illustrer l'article ci-bas, j'ai pensé vous présenter ce projet d'immeuble ("Calgary's EnCana Corp. building $1 billion tower"), le plus haut à l'ouest de Toronto, annoncé récemment dans la métropole de l'Alberta...

Source: Radio-Canada (Québec), 20 octobre 2006.

Le boom économique en Alberta attire des entrepreneurs de la région de Québec. Un projet-pilote est mis sur pied par l'organisme de développement économique Pôle Québec-Chaudière-Appalaches pour aider les gens d'affaires québécois à décrocher des contrats à Calgary. (...)

La suite.

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19 octobre 2006

Sauvetage possible de la façade de Saint-Vincent-de-Paul
Par Jean Cazes

Photo: Jean Cazes, 8 septembre 2006.

Source: Isabelle Mathieu, Le Soleil, 18 octobre 2006.

La façade de l’église Saint-Vincent-de-Paul semble sauvée. Le ministère de la Culture refuse la démolition du dernier mur du bâtiment historique. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

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18 octobre 2006

Les esquisses du 2796 Laurier enfin dévoilées!
Par Jean Cazes

Grand format 800X450. 2796 Laurier. Source: www.societe-immobiliere.com.

Sur le site Fortier services immobiliers, on précise que "l'édifice du 2796, boul. Laurier sera livré dès octobre 2007". Finalement, cet immeuble de dix étages (qui s'annonce pour être de toute beauté!) précédera-t-il l'autre planifié sur l'emplacement du Bureau en gros, plus à l'ouest sur le boulevard Laurier?

Cette bonne nouvelle coincide avec mon retour après quelques jours d'absence: mon "ordinosaure", heureusement, se porte bien au sortir d'un court séjour à l'"hôpital"! ;-)

Voir aussi ce billet.

Merci à Frédéric Marcil pour cette information!

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16 octobre 2006

La SIQ pourrait vendre Place Québec en janvier
Par Carol Proulx

Source: Simon Boivin, Le Soleil, 15 octobre 2006

La Société immobilière du Québec (SIQ) décidera en janvier si elle procède à la privatisation de Place Québec et de sa galerie marchande. Au début de 2007, la SIQ, propriétaire de Place Québec, tranchera sur l’avenir de cet édifice qu’elle souhaite sortir de son giron.

« Une chose est certaine, un centre commercial, ce n’est pas dans la mission de la SIQ, indique Martin Roy, porte-parole du bras immobilier du gouvernement du Québec. En janvier, nous allons être fixés sur ce qui arrivera avec ça. » L’éventualité d’une vente est dans l’air depuis plusieurs années, mais M. Roy parle de « différentes hypothèses à l’étude ». Il y a deux ans, une information a circulé à l’effet que le gouvernement cherchait à se départir de l’immeuble.

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04 octobre 2006

État des travaux: hôtel Boréal (2)
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Côte d'Abraham. Photo: Jean Cazes, 22 septembre 2006.

La photo ci-haut témoigne des derniers moments d'existence de la façade de l'église qui avait pignon sur rue, côte d'Abraham: tout le patro Saint-Vincent-de-Paul sera finalement démoli.

L'histoire se répète donc, à l'exemple du Saint-Patrick (sur Grande-Allée), il y a quelques années...

La façade de l'église Saint-Vincent-de-Paul ne sera plus (Source: Radio-Canada Québec, 4 octobre 2006.)

Le promoteur immobilier qui veut construire un hôtel à la place de l'ancienne église Saint-Vincent-de-Paul entend démolir la façade qu'il juge trop délabrée et dangereuse. (...)

La suite. Aussi, ce billet.

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26 septembre 2006

QUÉBEC EN 2021: Recherche désespérément employés...
Par Jean Cazes

Place D'Youville, vue en direction nord. Photo: Jean Cazes, 11 août 2004.

Source: Jean-François Cliche, Le Soleil, 25 septembre 2006.

Figurez-vous une « capitale nationale » avec plus d’espaces à bureaux, de plus grandes superficies industrielles, plus d’emplois... mais pas nécessairement plus de monde à embaucher. C’est l’intriguant tableau régional que dresse la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) pour l’année 2021.

Dans son étude publiée hier, qu’elle décrit comme « le document le plus complet réalisé à ce jour (...) en matière d’aménagement du territoire (de la région de Québec) », la CMQ estime en effet que les environs connaîtront une croissance notable dans plusieurs domaines, mais pas sa population. (...)

La suite. À consulter aussi, ce billet.

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16 septembre 2006

IMMEUBLES À BUREAUX: C'est presque la pénurie à Québec
Par Jean Cazes

Photo: Jocelyn Bernier (Le Soleil).

Source: Lise Fournier, Le Soleil, 15 septembre 2006.

Le taux d’inoccupation dans les immeubles à bureaux de la capitale n’a jamais été aussi bas. Il vient d’atteindre un seuil historique de 3,7 %. C’est presque la pénurie. Ce taux d’inoccupation est même parmi les plus faibles au Canada après Calgary qui se situe à 2,2 %. Par comparaison, le taux de vacance est de 11 % à Montréal. (...)

Plusieurs projets sont d’ailleurs sur la table, mais aucun d’entre eux n’a encore levé. Parmi ceux annoncés, il y a une tour à bureaux de neuf étages à l’angle du boulevard Charest et de la rue Dorchester. (...)

La suite. Voir aussi ce billet.

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15 septembre 2006

CROISSANCE ÉCONOMIQUE: Québec est au quatrième rang canadien
Par Jean Cazes

Quartier Saint-Roch. Photo: Jean Cazes, 17 juillet 2004.

Source: Gilbert Leduc et Philippe Mercure, Le Soleil, 14 septembre 2006.

La ville de Québec continue d’avoir le vent dans les voiles. En effet, selon le Conference Board, Québec devrait enregistrer, en 2006, une « solide » croissance économique. Son produit intérieur brut (PIB) réel devrait augmenter de 3,7 %.

À ce chapitre, Québec ne cède le pas qu’à trois autres villes canadiennes, Calgary, Edmonton et Saskatoon, révèlent les plus récentes prévisions économiques dévoilées, hier, par le Conference Board.

« Plusieurs projets importants de construction non résidentielle accéléreront la croissance du secteur de la production de biens alors qu’un rythme de création d’emplois soutenu stimulera les dépenses des ménages », a expliqué Mario Lefebvre, directeur du Service des notes de conjoncture métropolitaine au Conference Board.

C’est la deuxième année consécutive que l’organisme de recherche classe Québec parmi les villes affichant l’une des économies les plus florissantes au pays.

À consulter aussi, ce billet.

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13 septembre 2006

Simons prend de l’expansion à Place Sainte-Foy
Par Jean Cazes

Photo: Steve Deschênes (Le Soleil).

Source: Pierre Couture, Le Soleil, 12 septembre 2006.

Après des mois d’attente, la Maison Simons a finalement eu le feu vert pour doubler la superficie de son magasin de Place Sainte-Foy.

« On va en faire notre vaisseau amiral », a indiqué hier au Soleil le président Peter Simons.

Le magasin de Place Sainte-Foy, qui s’avère l’un des plus rentables de l’entreprise spécialisée dans la vente de vêtements de milieu et haut de gamme, passera graduellement de 56 000 à 100 000 pieds carrés d’ici l’été 2009. Les travaux devraient débuter au printemps prochain.

Voir aussi ce billet.

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12 septembre 2006

Projets morts-nés sur le boulevard Laurier?
Par Jean Cazes

Photo: Jean Cazes, 24 août 2006.

Peut-être suis-je impatient, voire pessimiste...

Le 26 avril 2006, Québec urbain rapportait la construction imminente de deux importants immeubles rutilants sur le boulevard Laurier pour occupation en 2007 [billet]. Pourtant, lors de mon passage le 24 août dernier dans le secteur, rien n'avait bougé, même que le Bureau en Gros occupant un horrible et surtout très plat édifice d'allure préfabriqué (photo ci-haut, à droite) affichait dans ses vitrines divers rabais pour la rentrée scolaire...

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08 septembre 2006

État des travaux: hôtel Boréal (1)
Par Jean Cazes

Grand format 800 X 600, Démolition du Patro Saint-Vincent-de-Paul. Photo: Jean Cazes, 8 septembre 2006.

À la demande générale, je ferai à l'occasion des billets sur ce qui devrait être en principe, bientôt, un important chantier de construction au coeur de Québec...

On voit ici, sous deux angles différents, l'arrière de l'ex-Patro Saint-Vincent-de-Paul qui fera place à l'hôtel Boréal. De la structure originale du bâtiment, à toute fin pratique, seule la façade de la partie "église" sur la côte d'Abraham subsistera comme l'illustrent ces deux autres photos.

Grand format 800 X 600. Démolition du Patro Saint-Vincent-de-Paul. Photo: Jean Cazes, 8 septembre 2006.

À consulter aussi, ce billet.

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07 septembre 2006

Centre des congrès à Lévis: Peu d’inquiétude à Québec
Par Carol Proulx

Source: Gilbert Leduc Le Soleil, 6 septembre 2006

La venue d’un compétiteur du côté de Lévis n’inquiète pas le Centre des congrès de Québec. Tout au plus, la directrice des communications, Ann Cantin, s’attend à perdre « un ou deux petits événements par année ».

« Notre concurrent, c’est le Palais des congrès de Montréal », a-t-elle affirmé en soulignant que la capacité du futur établissement de Lévis était d’un peu plus de 1000 convives alors que celle de celui de Québec pouvait atteindre jusqu’à 7500 personnes. Selon Mme Cantin, le Centre des congrès de Lévis jouera davantage dans les plates-bandes des hôtels, notamment ceux situés à l’entrée des ponts, qui accueillent les congressistes.

Se réjouissant de l’annonce, hier, d’un investissement de 8 millions $ de la part des différents gouvernements pour la construction du Centre des congrès de Lévis, le président de la Chambre de commerce de Québec, Louis Duquet, a néanmoins tenu à souligner que les deux établissements devront travailler en « synergie ».

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06 septembre 2006

Un des nouveaux immeubles récemment érigés dans le secteur Lebourgneuf
Par Jean Cazes

Photo: Jean Cazes, 30 août 2006.

Le "Complexe Santé" a ouvert ses portes l'automne dernier.

Voir ce billet.

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05 septembre 2006

Important chantier sur le boulevard de l'Atrium
Par Jean Cazes

Photo: Jean Cazes, 30 août 2006.

Un nouvel immeuble à bureaux est-il en train de "pousser" sur le terrain au nord de l'autoroute de l'Atrium? Aucune affiche pour le confirmer, lors de mon passage dans ce secteur la semaine dernière...

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04 septembre 2006

Place de la Cité sous d'autres angles
Par Jean Cazes

Palce de la Cité. Photo: Jean Cazes, 24 août 2006.

Ci-haut, vue vers le NE sur la tour principale de l'immeuble à partir du Centre Mère-Enfant (à droite). En bas, des laveurs de vitres à l'oeuvre.

Voir aussi ce billet.

Laveurs de vitres. Photo: Jean Cazes, 24 août 2006.

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01 septembre 2006

Le "McDo nouveau" maintenant ouvert sur Hamel
Par Jean Cazes

Photo: Jean Cazes, 1er septembre 2006.

Il y a un an était démoli au même endroit le bâtiment qui abritait le premier "McDo" du coin...

Voir ce billet.

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31 août 2006

Scène urbaine: Un bulldozer qui lévite...
Par Jean Cazes

Photo: Jean Cazes, 31 août 2006.

Il faut beaucoup d'imagination et d'audace pour "trier" certaines structures élevées de l'ex-Patro Saint-Vincent, côte d'Abraham, lesquelles devraient être intégrées au futur nouvel hôtel de 300 chambres de la chaîne Jaro projeté depuis des lustres!

À lire:
Une église sous le pic des démolisseurs (Radio-Canada Québec, 31 août 2006) et ce billet.

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19 août 2006

Cicatrice aux portes même du Vieux-Québec: Pas d'hôtel sur le terrain de l'église Saint-Vincent-de-Paul avant 2008
Par Jean Cazes

Photo: Martin Martel, Le Soleil.

Ouvrira, ouvrira pas? Une histoire à suivre, encore...

Outre ce "vieux" projet de quelque 300 chambres, par hasard j'ai lu ce matin l'annonce suivante dans la rubrique Emplois du Soleil: "Willow Hotels ouvrira, dès le printemps prochain, un nouvel hôtel 5 étoiles situé en plein coeur de Québec." Y'a t-il quelqu'un dans la salle qui peut renseigner Québec Urbain sur ce sujet?

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 18 août 2006.

La démolition entreprise cette semaine de l’église abandonnée Saint-Vincent-de-Paul laissera pendant plusieurs mois une plaie béante à l’entrée du Vieux-Québec. Faute de permis, seule la façade délabrée du bâtiment décapité de son clocher hier restera en place. (...)

La suite. Voir aussi ce billet.

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18 août 2006

Le nouveau Saint-Roch trop lent à décoller
Par Jean Cazes

Rue Saint-Joseph. Photo: Jean Cazes, 18 août 2006.

Source: Lise Fournier, Le Soleil, 16 août 2006.

Le nouveau Saint-Roch ne lève pas assez vite au goût de certains commerçants du quartier. Or depuis 2000, quelque 380 millions $ ont été dépensés pour rénover et reconstruire la presque totalité des immeubles de la rue Saint-Joseph comprise entre La Couronne et Du Pont.

Dans le même temps, 80 entreprises des technos se sont installées dans le quadrilatère du Centre national des nouvelles technologies [billet] ainsi que l’ENAP et l’Université du Québec. Résultat : du lundi au vendredi une masse de 30 000 étudiants et travailleurs envahissent le centre-ville. Pourtant le vrai boom commercial du nouveau Saint-Roch tarde à décoller.

Depuis l’ouverture d’Hugo Boss [billet] à l’automne 2005, c’est le calme plat. Même qu’une ou deux boutiques ont fermé dont Plaisirs de Provence et que plusieurs vitrines commerciales sont tapissées de papier, surtout dans partie couverte du Mail centre-ville.

Voir aussi ce billet.

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"Le bar l'Emprise du Clarendon qui abandonne le jazz? C'est impossible, c'est sûrement une erreur. Pourtant..."
Par Jean Cazes

Façade du Clarendon. Photo: Jean Cazes, 17 août 2006.

Problèmes de "consommation" de la clientèle, difficultés à rétribuer les musiciens, dit-on... Les vieux nostalgiques comme moi risquent-ils de perdre bientôt un autre lieu culte de Québec au même titre que le Foyer, La Cour ou l'Après-Onze du temps du cégep?

Pour le jazz, il restera vraisemblablement le Largo [billet], rappelle la chroniqueuse du Soleil...

Un toast à la survie du jazz (Source: Julie Lemieux, Le Soleil, 17 août 2006.)

(...) Il y a de fortes chances que le Clarendon cesse bientôt de présenter ses célèbres soirées de jazz, qui sont pourtant une véritable tradition dans la capitale.

(...) Le directeur de l'hôtel, Alan Murphy, m'a confirmé qu'il songeait sérieusement à cette possibilité. Aucun spectacle n'a été planifié pour l'hiver, aucun artiste n'a été embauché à partir du mois d'octobre.

(...) Le problème, c'est plutôt que les clients consomment beaucoup moins de boissons qu'auparavant. (...) Depuis cinq ou six ans, les recettes dégringolent à un point tel que le bar ne parvient pas à faire ses frais et à payer les musiciens sans tomber dans le rouge, explique M. Murphy. (...)

(...) Alan Murphy admet qu'il songe avec cette idée [payer à l'entrée]. Et ce n'est pas moi qui vais l'en dissuader. Il me semble que c'est normal de payer quelques dollars pour voir un spectacle de qualité. (...)

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La Corriveau rend l’âme - Mise à jour
Par Jean Cazes

La Corriveau. Photo: Jean Cazes, 17 août 2006.

Source: Lise Fournier, Le Soleil, 16 août 2006.

Après avoir tenu un commerce de souvenirs pendant 23 ans dans le Vieux-Québec, Grégoire Biron fermera sa belle boutique La Corriveau, de la côte de la Fabrique, à l’automne. (...)

La suite. À lire aussi: Les boutiques souvenirs traversent un creux (Le Soleil, 17 août 2006).

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17 août 2006

Les travaux décolleraient-ils enfin pour de bon, sur le site du Patro Saint-Vincent-de-Paul?
Par Jean Cazes

Site du patro Saint-Vincent-de-Paul. Photo: Jean Cazes, 17 août 2006.

C'est le cas, éh! oui, du moins si l'on se fie à un reportage diffusé ce matin à la radio de Radio-Canada et surtout, à cette machinerie lourde en place depuis peu sur la côte d'Abraham.

Ça fait près de deux décennies, par contre, qu'on nous rabat les oreilles avec la construction "prochaine" d'un hôtel haut de gamme en lieu et place de l'ancien patro Saint-Vincent-de-Paul, comme l'illustre par exemple l'esquisse ci-bas publiée dans Le Soleil du 23 janvier... 1989!

Voir cet autre billet.

Source: Le Soleil, 23 janvier 1989.

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16 août 2006

7 millions $ pour rénover l'hôtel L'Ambassadeur
Par Jean Cazes

Hôtel L'Ambassadeur. Photo: Jean Cazes, 16 août 2006.

Source: Pierre Champagne, Le Soleil, 16 août 2006.

L'Hôtel L'Ambassadeur, qui abrite aussi le restaurant Les Jardins de Chine, sur le boulevard Sainte-Anne, vient d'être acheté par le propriétaire de l'hôtel Clarion. C'est Hélène Dufour, qui en est la nouvelle directrice. (...)

Jean-Guy Sylvain, qui est maintenant le propriétaire de l'hôtel L'Ambassadeur, a confirmé au Soleil que la compagnie dans laquelle il est associé avait l'intention d'investir environ 7 million $ pour la rénovation et l'agrandissement de L'Ambassadeur qui compte aujourd'hui 93 chambres.

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26 juillet 2006

Loi antitabac: Les tenanciers ripostent
Par Carol Proulx

Source: Radio-Canada Québec, 26 juillet 2006

Le bonheur des non-fumeurs fait le malheur des tenanciers de bars. Une association de propriétaires de bars dépose en Cour supérieure une demande d'injonction contre la loi qui interdit à leurs clients de fumer dans leur établissement.

L'Union des tenanciers de bars du Québec (UTBQ), menée par son président et homme d'affaires montréalais Peter Sergakis, souhaite toujours l'annulation de cette loi. Elle a saisi la cour d'une demande d'injonction, mardi, devant l'urgence de la situation. Les dirigeants de l'UTBQ demandent à la cour de leur accorder ce sursis en attendant que leur cause, qui pourrait être entendue dans six mois, soit débattue sur le fond.

Voir la suite. Voir aussi ce billet.

Voir aussi ce lien.

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24 juillet 2006

Industrie touristique: Les visiteurs boudent la Vieille Capitale
Par Carol Proulx

Source: Radio-Canada Québec, 24 juillet 2006

Les visiteurs ne semblent pas au rendez-vous cette année dans la Vieille Capitale comme c'est habituellement le cas en cette période de l'année. Dans le Vieux-Québec, les rues ne sont pas très achalandées et les terrasses, les restaurants et les bars, pas beaucoup plus remplis.

Voir la suite. Voir ce billet.

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20 juillet 2006

Centre des congrès: Québec remporte la palme
Par Jean Cazes

Grand format 800X600.  Hall d'entrée du Centre des congrès de Québec (Salon du livre). Photo: Jean Cazes, 21 avril 2006.

Source: Radio-Canada (Québec), 19 juillet 2006.

Le Centre des congrès de Québec a été couronné meilleur palais des congrès au monde.

Cette reconnaissance a été remise lors de la conférence internationale des palais des congrès, à Montpellier, en France. Québec s'est distingué parmi 19 palais des congrès, dont celui de Brisbane en Australie, qui s'est classé deuxième. (...)

La suite. Voir aussi ce billet.

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12 juillet 2006

L'édifice "en or" de Sainte-Foy
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Édifice Marly. Photo: Jean Cazes, 12 juillet 2006.

Profitant de mon passage dans le secteur de Pointe-Sainte-Foy, où je prépare un reportage photo sur les nouveaux chantiers qui pullulent dans le secteur, j'ai pris cette image classique, certes, mais toujours intéressante d'une façade dorée de l'édifice Marly (ici, sur fond de ciel orageux).

L'immeuble de six étages, discrètement niché au coeur de boisés aménagés et qui abrite depuis la fin des années 70 le siège du ministère du Revenu du Québec, dépasse dit-on en superficie l'édifice Marie-Guyard (Complexe G). Ce serait donc le plus imposant immeuble à bureaux de Québec.

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Ancien couvent à vendre dans Limoilou
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Soeurs Servantes du Saint-Coeur de Marie. Photo: Jean Cazes, 11 juillet 2006.

Il s'agit du couvent des Soeurs Servantes du Saint-Coeur de Marie, sis au 598, 8e Avenue. Dans le Publi-immobilier Québec de juillet 2006, on suggère diverses vocations (foyer pour personnes âgées, résidence pour étudiants, centre de formation, bureaux) pour cet immeuble d'une valeur à neuf de plus de 20 M$.

Les détails. Voir aussi ce billet.

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11 juillet 2006

Relance d'un important projet de condominiums dans le Vieux-Port?
Par Jean Cazes

Grand format 800X600. Affiche. Photo: Jean Cazes, 11 juillet 2006.

Les panneaux annonçant le "Port-Royal hôtel & suites" sont de retour aux abords du stationnement du l'Inox! Présenté sous une forme différente, ce projet a fait l'objet d'un billet de Francis Vachon dans Québec Urbain en juillet 2004.

Grand format 800X600. Site du projet Port-Royal hôtel & suites: Jean Cazes, 11 juillet 2006.

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29 juin 2006

Chaîne hôtelière Super 8: Leur premier motel à Québec dès novembre
Par Carol Proulx

Source: Guy St-Laurent Le Journal de Québec, 27 juin 2006

Le premier motel Super 8, de 80 chambres, ouvrira ses portes sur le boulevard Hamel, à Québec, en novembre. Les travaux de construction, évalués à 5 millions de dollars, sont présentement en cours, voisin du motel Québec Hall et du restaurant le Tangville.

Voir la suite.

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06 juin 2006

Nouveau développement commercial
Par Carol Proulx

Source: Société immobilière Fortin

Source Groupe Fortier

Un projet d'ensemble immobilier de 100, 000 pieds carrés, situés sur le boulevard Lebourneuf, près du Jardin Mobile... Disponible durant septembre 2006.

Pour de plus ample info voir le site internet...

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02 juin 2006

Trouver des alternatives ou mourir
Par Carol Proulx

Source: Jancimon Reid Québec Hebdo, 1 juin 2006

Photo Jancimon Reid

Il y a quelques années, six dépanneurs indépendants bordaient la rue Plante à Vanier. En 2006, il n’en reste plus que trois. Une situation qui n’est pas étrangère à la concurrence féroce que livrent les supermarchés en misant notamment sur la bière. La propriétaire du dépanneur Jackie à Vanier, Manon Langevin, a accepté de nous expliquer les choses telles que vécues par les «petits» qui résistent toujours.

«Les gros supermarchés ont souvent des gratuités avec les caisses de 24 quand ils achètent du volume, explique Manon Langevin. Nous, comme on n’a pas l’argent et le même espace pour les entreposer qu’eux, on n’a pas le choix de les acheter 26,95 $ chacune. Pour faire un petit profit là-dessus, on doit les vendre 28,49 $.» Difficile de faire le poids quand les supermarchés Maxi, IGA, Provigo et Métro proposent leurs caisses au prix de 21,90 $...

Le problème, c’est que les petits dépanneurs de quartier survivent principalement grâce à la vente de bières, de cigarettes et de billets de loto. «Le prix minimum est assez ridicule, souligne Manon Langevin. Si c’était monté à 24 $, ce serait pas pire. Ça ferait une grosse différence pour nous. Les supermarchés vendent leurs caisses 5 $ de moins que le prix coûtant!»

Entouré des grosses chaînes de supermarchés et des grosses bannières telles que Couche-tard, le dépanneur Jackie doit plus que jamais résister à la popularité de l’envahisseur. «On se fait étouffer ici. Je suis proche d’un Maxi et d’un Couche-Tard. Même si elle a des petits dépanneurs, la chaîne Couche-Tard a un plus grand pouvoir de marché. Les dépanneurs négocient les prix tous ensemble.»

Pour pallier cette importante perte de revenus, le dépanneur Jackie (qui détient une bannière GEM) a dû récemment agrandir sa chambre froide, après avoir pris un nouveau virage en intégrant de plus en plus de bières de micro-brasseries québécoises. «On ne développe pas le marché de la 24, précise Manon Langevin. On travaille sur la douzaine. Et on met le paquet sur des marques de bières économiques comme la Tremblay, qu’on réussit à vendre 13,99 $ la caisse de 12. C’est un bon équivalent aux grosses marques comme Molson et Labatt.»

En plus de diversifier le contenu de ses réfrigérateurs, les dépanneurs doivent enrichir la diversité de leurs produits. «On a ouvert un club vidéo, on s’est mis à vendre des calottes et des toutous, de la glace, de la sloche. Et le pire, c’est qu’il y a un club vidéo à un dollar qui vient d’ouvrir pas loin...»

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29 mai 2006

Construction: L'industrie de la région a le vent dans les voiles
Par Carol Proulx

Source: Radio-Canada Québec, 29 mai 2006

L'industrie de la construction de la région a le vent dans les voiles. Avec les investissements promis notamment pour la modernisation de l'aéroport international Jean-Lesage, l'agrandissement du centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université Laval (CHUL), l'amélioration de l'usine de raffinage d'Ultramar à Lévis, la région connaît un sommet jamais égalé en trente ans.

Les heures travaillées dans le secteur de la construction commerciale et résidentielle ont augmenté de plus de 20 % comparativement à 5 % pour l'ensemble du Québec.

L'économiste à la Commission de la construction du Québec, Louis de la Grave, ne voit par ailleurs aucun signe de diminution importante pour les prochaines années. Il estime que le nombre de travailleurs actifs devrait se maintenir au même niveau, soit autour de 20 000.

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24 mai 2006

Au-delà de la barbe : La microbrasserie La Barberie poursuit sa croissance
Par Carol Proulx

Source: Jean Pascal Lavoie, Québec Hebdo 24 mai 2006

Une p'tite nouvelle rafraichissante ! ;)

À l'ombre du Palais de justice de Québec mûrit depuis 1997 la microbrasserie La Barberie. Cette entreprise coopérative se développe au même rythme que le goût des Québécois pour les vraies bonnes bières:de plus en plus rapidement.

Forte d'une croissance annuelle de 30% depuis quatre ans, La Barberie donne un grand coup en faisant passer sa capacité de brassage à 10 000 litres par semaine, soit 4 000 de plus hebdomadairement. À la suite d'investissements de 225 000$ cet hiver, 16 nouveaux fermenteurs sont désormais en opération pour le plus grand plaisir des amateurs de houblon.

L’idée de la Barberie a germé dans la tête de trois amis barbus il y a un peu plus d’une dizaine d’années. Bruno Blais, directeur-général et l’un des fondateurs, se souvient que la recherche de capitaux n’a pas été de tout repos. L’apparition du trio dans les banques et autres institutions suscitait bien des froncements de sourcils. (...)

La suite.

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18 mai 2006

Mérite Artéria pour la SDC Centre-ville de Québec
Par Jean Cazes

Source: www.centres-villes.qc.ca

Source: Regroupement des centres-villes et des artères commerciales (Saint-Joseph en lumières)

Illuminer la rue Saint-Joseph était un rêve de longue date du Conseil d’administration de la SDC du centre-ville de Québec. Afin de soutenir les efforts de revitalisation, et de participer au développement et à la croissance économique du centre-ville de Québec, la SDC du centre-ville a souhaité orchestrer l’incontournable étape charnière d’illumination de la rue St-joseph.

Résultats : Suite à la réalisation du projet, une conférence de presse a fait naître un impact médiatique important, des reportages des 3 chaînes de télévision de Québec ont donné à ce visuel une couverture inespérée. Les places d’affaires sont ravies de ce projet qui revitalise la rue et incite le public à s’y rendre.

Voir aussi cet autre billet.

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17 mai 2006

Saint-Roch: l'îlot "Petit Bedon" enfin occupé?
Par Jean Cazes

Photo: Raynald Lavoie, Le Soleil.

Nouvelle tour à bureaux de neuf étages dans Saint-Roch. Source: Pierre Pelchat, Le Soleil, 17 mai 2006.

Le promoteur GM Développement construira au coût de 15 millions $ un nouvel immeuble à bureaux de neuf étages dans Saint-Roch à l’intersection du boulevard Charest et de la rue Dorchester.

« Nos offres d’achat des trois terrains ont été acceptées. Nous prévoyons débuter la construction à l’automne afin que les nouveaux locaux soient disponibles l’été suivant », ont indiqué, hier, Geneviève Marcon et Jean Campeau, propriétaires de GM Développement. (...)

La suite. Voir aussi cet autre billet.

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06 mai 2006

Québec - Chic hôtel-boutique
Par Carol Proulx

Source: Jules Richer Le Devoir 6 mai 2006

Source: Hôtel 71


L’Hôtel 71 offre un décor contemporain, épuré et chaleureux. Source: Hôtel 71

Les hôtels-boutiques se sont multipliés au cours des dernières années, au grand plaisir des amateurs de beaux et agréables décors. Le secteur de l'hôtellerie a ainsi connu une période de renouveau devenue plus que nécessaire. Comme ailleurs, la ville de Québec n'a pas échappé à la vague. Le dernier-né dans la ville est l'Hôtel 71. Logé dans un immeuble patrimonial, il a pignon sur rue au coeur même du Vieux-Québec, rue Saint-Pierre, tout à côté du Musée de la civilisation (www.hotel71.ca).

Propriété d'une famille de la Vieille Capitale, le nouvel établissement de 40 chambres a ouvert ses portes à l'automne 2005. Son décor chic et design n'est pas passé inaperçu puisqu'il figure dans la liste des 300 nouveaux hôtels les plus in de la planète du magazine Condé Nast Traveler, honneur attribué dans l'édition du mois de mai. (...)

Merci à Gérald Gobeil pour cette information

Le bois domine l'environnement de l'Hôtel 71. Essences nobles du Québec, noyer et érable, prennent la vedette. «Notre décor est épuré et chaleureux en même temps», explique la copropriétaire de l'établissement, Sonia Gilbert.

«On a voulu faire quelque chose de contemporain, poursuit-elle, mais où tout le monde se sente bien. On a réussi cela avec beaucoup de bois et de velours.»

Et il n'était pas question de se tourner ailleurs que vers le Québec pour y arriver. «Ç'aurait été facile d'acheter en Chine à moins cher, mais on voulait avoir une touche québécoise», affirme Mme Gilbert. Résultat : boiseries, meubles, éléments muraux, tout a été conçu et fabriqué par des entreprises locales.

Les chambres sont donc parées et meublées avec goût, simplicité et qualité. Il faut néanmoins avouer que l'environnement, un peu austère, aurait pu bénéficier de petites touches de fantaisie et de couleur.

Le chemin pour parvenir à ce résultat n'a pas nécessairement été facile. À l'origine, l'immeuble de l'hôtel abritait une banque. En fait, il a longtemps été le siège social de la Banque Nationale. Malheureusement, les boiseries, les moulures et les autres éléments décoratifs sont disparus au fil du temps. Les années 70 ont été particulièrement cruelles avec cet édifice du XIXe siècle. Les beaux guichets ont disparu, de faux plafonds et de la moquette ont fait leur apparition. Les caissons décoratifs du plafond ont été percés de canalisations. N'est resté intact qu'un seul de ces caissons, qu'on peut voir dans le hall d'entrée de l'hôtel.


Les tapis ont disparu et on a pu récupérer les planchers de lattes de bois qui ont été sablés mais non vernis, question de donner un cachet particulier aux chambres. Les plafonds y sont hauts et les fenêtres sont grandes avec de beaux points de vue sur le port et le Vieux-Québec. De cette façon, on ne se sent pas à l'étroit dans les chambres.

Dirigés par la firme d'architectes Brière, Gilbert et associés, les travaux de rénovation ont duré presque un an et coûté quatre millions.

L'hôtel offre tous les services auxquels on s'attend pour un établissement de ce genre : accès Internet haute vitesse, salles de réunion et salle d'exercice. La clientèle d'affaires ainsi que les touristes d'ici et d'ailleurs y trouveront leur compte et leur bonheur.

Le service y est bien entendu personnalisé puisqu'il s'agit là d'une des raisons qui ont fait la popularité de la formule de l'hôtel-boutique.

Par contre, on ne compte pas encore de restaurant, seulement un espace bien aménagé où on sert le petit-déjeuner.

À cause de son emplacement, l'Hôtel 71 permet en somme de faire un séjour agréable et reposant dans un des quartiers les plus beaux et les plus anciens du continent.

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Ce reportage a été réalisé à la suite de l'invitation des responsables de l'hôtel.

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04 mai 2006

L’ancien motel Le Plumard triple sa superficie
Par Carol Proulx

Source: Jean-Philippe Côté, Québec Hebdo 4 mai 2006

Photo Jancimon Reid



Le motel Le Plumard, nouvellement baptisé l’Hôtel Bonaparte, situé sur le boulevard Hamel dans le secteur Les Saules, a entamé l’automne dernier d’importants travaux d’agrandissement dont l’investissement s’élèvera à près de 2 M$.

En tout, nous allons avoir près de 40 unités de motel», explique le propriétaire du commerce, Jérôme Bergeron. Les travaux, entrepris au cours de l’automne dernier, consistaient à tripler la superficie du motel, laquelle ne suffisait plus pour répondre à la demande. (...)

«Nous avions beaucoup trop de demandes de clients pour l’espace qu’on avait, explique M. Bergeron. Nous voulions aussi offrir une meilleure qualité de chambres pour nos usagers.»

Après avoir investi plus d’un million et demi de dollars dans la rénovation du bâtiment, Jérôme Bergeron estime que l’agrandissement lui sera profitable dans un futur très proche. «Le domaine de l’hôtellerie ici est vraiment en pleine expansion», rappelle-t-il.

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27 avril 2006

Investissement majeur à Québec
Par Jean Cazes

Siège social La Capitale, rue Saint-Amable. Photo: Le Soleil, Raynald Lavoie.

Source: Réjean Lacombe, Le Soleil, 24 avril 2006.

La Capitale groupe financier fera peau neuve au cours des prochains mois. Le siège social de la rue Saint-Amable sera agrandi au coût de 40 millions $ et sa superficie passera de 80 000 pieds carrés à 260 000 pieds carrés. De plus, on prévoit un autre agrandissement à l’édifice Delta, situé dans l’arrondissement Sainte-Foy. (...)

La suite. Voir aussi le billet précédent (Complexe Plaza Québec).

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26 avril 2006

Projet immobilier de 50 millions $ - Mise à jour
Par Jean Cazes

Grand format, Complexe Plaza Québec. Source: societe-immobiliere.com.

Source: Pierre Champagne, Le Soleil, 26 avril 2006.

Un nouvel édifice, d'allure moderne et très impressionnant, offrant 190 000 pi2 de surface de bureau et de commerces à louer, sur une dizaine d'étages, le complexe Plaza Québec, sera aménagé sur les terrains voisins de l'hôtel Plaza Québec, dans le boulevard Laurier, à Sainte-Foy. L'hôtelier Jacques Robitaille, propriétaire de l'hôtel Plaza et de plusieurs autres hôtels dans la région, n'est évidemment pas étranger à cette nouvelle construction, puisque c'est sur ses terrains que cet immeuble sera érigé dans les prochains mois. Un projet évalué à 50 millions $. L'ouverture est prévu pour l'automne 2007. (...)

Voir aussi cet autre billet (projets d'immeubles à bureaux sur Laurier).

Merci à Frédéric Marcil pour nous avoir référé le site societe-immobiliere.com (Fortier Services Immobiliers) exposant les détails de ce projet tel qu'illustré ci-haut.

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23 décembre 2005

Place de la Cité, boulevard Laurier: portrait nocturne
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600, Place de la Cité, 22 décembre 2005. Photo: Jean Cazes.

Après la construction du Centre Mère-Enfant, de la phase 11 de la Place de la Cité et de l'édifice Hydro-Québec/SSQ (billet précédent), on attend toujours le dévoilement officiel des projets d'hôtels annoncés ce printemps dans le secteur des grands centres commerciaux de l'arrondissement Sainte-Foy/Sillery.

Voir aussi la série de billets Projet - Tour de la Cité.

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22 décembre 2005

Nouvel édifice Hydro-Québec / SSQ, boulevard Laurier: portrait nocturne
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600, édifice SSQ/Hydro-Québec, 22 décembre 2005. Photo: Jean Cazes.


Grand format 800 X 600, édifice Hydro-Québec / SSQ, 22 décembre 2005. Photo: Jean Cazes.

Après avoir suscité quelques critiques lors de son dévoilement (voir billet du 19 juin 2003), cet immeuble élancé ajoute finalement une touche contemporaine au paysage urbain de ce coin de la nouvelle ville réunifiée.

Voir aussi billet précédent.

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21 novembre 2005

Patrimoine commercial: commerces de détails
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600, J-A Moisan, rue Saint-Jean. Photo: Jean Cazes, 28 octobre 2005.


Grand format 800 X 600, Simon's, côte de la Fabrique. Photo: Jean Cazes, 18 novembre 2005.

Source: Sofie Bienvenu, Journal Voir, 17 novembre 2005.

À Québec, que ce soit dans le quartier Saint-Roch ou dans le Vieux, il n'est pas rare de croiser un édifice commercial au cachet historique. Par leur architecture, ou à cause des illustrations murales dont ils sont ornés, ces bâtiments procurent un cachet énorme à la ville.

Véritables miroirs des quartiers, les artères commerciales symbolisent une vie urbaine avec beaucoup de mixité. On pense à la rue Saint-Jean [photo 1], avec en particulier la Maison Simons [photo 2] qui s'abrite sous un magnifique édifice de pierres grises, et à la rue Saint-Joseph, où la façade des édifices rivalise d'intérêt avec la vitrine des boutiques. (...)

Suite de l'article.

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27 octobre 2005

Aliments de Santé Laurier ouvre un second magasin
Par Francis Vachon

Les propriétaires d’Aliments de Santé Laurier (ASL) ouvre un nouveau et deuxième magasin du Méga Centre Duplessis.

Suite à de nombreux agrandissements à Place Laurier, ASL a décidé d’investir plus de 4.5 MILLIONS de dollars pour l’achat d’un terrain et la construction d’une bâtisse de 30,000 pieds carrés (15 000 pieds carrés d’espace locatif), en vue de l’ouverture, le 3 novembre prochain, d’un deuxième magasin de 15,000 pieds carrés.

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30 septembre 2005

Croissance économique des grandes villes canadiennes: Québec dans les premières de classe
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600, vue sur René-Lévesque, 11 août 2004. Photo: Jean Cazes.

Source: Réjean Lacombe, Le Soleil, 30 septembre 2005.

La ville de Québec vient d'être couronnée la ville qui jouit d'une des économies les plus florissantes au... Canada. Rien de moins!

Cette consécration, c'est le très sérieux et respecté Conference board du Canada qui la lui a décernée en publiant sa Note de conjoncture métropolitaine de l'automne 2005.

Mais, il faut bien retourner sur terre. En fait, ce sont les villes de Saskatoon et de Kitchener qui trônent au palmarès alors qu'on leur décerne une croissance économique de 7% cette année. La Ville de Québec suit de très près la ville de Calgary qui affiche une croissance économique de 4,6%.

Qu'est-ce qui fait ainsi chanter le Conference Board au sujet de Québec? Ce sont les "solides gains" au chapitre de l'emploi qui feront grimper la croissance économique de Québec jusqu'à 4% en 2005.

Les économistes du Conference Board constatent que pendant ce temps, Montréal traîne la patte, et ce, pour une troisième année consécutive. (...)

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20 septembre 2005

Nouvel hôtel dans la région
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600, Le Times Québec, 14 septembre 2005. Photo: Jean Cazes

L'Hôtel et Suites le Times, qui comprend 112 chambres, a ouvert ses portes au début de l'année. Localisé sur le boulevard Hamel, un peu à l'est de l'autoroute Duplessis, cet établissement hôtelier témoigne du développement résidentiel et commercial récent qui se poursuit toujours à un rythme accéléré dans ce secteur de l'Ancienne-Lorette (photo) et de l'arrondissement Sainte-Foy, au nord et à l'ouest de la Base de plein air de Sainte-Foy.

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20 août 2005

17 août 2005

Nouveaux immeubles dans le secteur Lebourgneuf
Par Jean Cazes


Grand format 800 X 600, Place Nautilus Plus, 17 août 2005. Photo: Jean Cazes


Grand format 800 X 600, Complexe Santé (panneau), 1er août 2005. Photo: Jean Cazes

Alors que Place Nautilus Plus vient d’être inaugurée (voir ce billet), on achève la construction du Complexe Santé (à l'est des Galeries de la Capitale, boulevard Lebourgneuf), deux nouveaux édifices de plus de deux étages dans le secteur Lebourgneuf.

Lebourgneuf... Un quartier où on a déjà projeté dans les années 70 l’érection d’une véritable ville futuriste à haute densité! (Images publiées dans un autre billet)

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01 août 2005

Les mégacentres
Par Francis Vachon


Robert Fleury, 1er août 2005. Reproduit avec autorisation

Un mégacentre est en voie d'implantation à Lévis, aux portes des ponts de Québec et Pierre-Laporte, à la jonction des autoroutes. On ne refuse pas un investissement de 45 millions $, la création de 500 emplois et des ventes anticipées de 235 millions $. Pour des dizaines de milliers de résidants de la Rive-Sud, quelle aubaine de ne plus avoir à traverser les ponts !

Les mégacentres s'additionnent le long des autoroutes : Longueuil, Laval, Québec, Saint-Romuald, Trois-Rivières, Brossard ou Boisbriand n'y échappent plus. Les ventes sont en croissance, le chômage peu élevé, l'économie se porte bien ; le marché appartient aux audacieux. Pourquoi Ivanhoé et Lévis ne tireraient-ils pas leur épingle du jeu ? Le projet est conforme au schéma d'aménagement et il y a longtemps que cet emplacement est ciblé pour un tel projet.

Là où le bât blesse et, cela vaut aussi pour Québec, Trois-Rivières ou toute autre région, c'est que l'implantation de mégacentres engendre d'autres problèmes. Ces rassemblements de grandes surfaces et de bâtiments inesthétiques, difficiles d'accès pour les employés et les clients non motorisés, ne créent pas de richesse : ils déplacent les achats tout simplement et appauvrissent les communautés locales, surtout quand des supermagasins comme Wal-Mart s'approvisionnent majoritairement en Chine. Les petites entreprises et les centres commerciaux traditionnels se désertent, ils peinent à survivre. Les municipalités se retrouvent ainsi avec des rues principales à revitaliser, à grands frais pour la communauté.

C'est le cas de Québec entre autres, dans le secteur détérioré de la rue D'Estimauville et du boulevard Sainte-Anne, pendant que le "power center" des hauteurs de Beauport fait des affaires d'or, comme les trois autres en bordure de l'autoroute Félix-Leclerc. Le projet de Lévis semble avoir fait l'objet d'une bonne planification et d'un consensus du milieu, mais il ne faut pas minimiser son impact sur les commerces existants. Québec et Lévis devraient, à tout le moins, relever leurs exigences architecturales et environnementales, compte tenu de leurs caractéristiques historiques et touristiques.

A Lévis, il semble que le futur centre de transfert (automobiles/autobus) s'implantera à proximité pour inciter les automobilistes à y laisser leur voiture quand ils se rendent travailler à Québec. Il le faut. Les services d'autobus doivent aussi s'adapter aux horaires à temps partiel des employés pour faciliter leurs déplacements. Ce n'est pas toujours le cas sur la Rive-Nord.

Aujourd'hui, aux États-Unis, les mégacentres tendent à se densifier avec des édifices en hauteur, à offrir plus de mixité, de pair avec une construction résidentielle adjacente. Au Québec, on en est encore aux grandes surfaces traditionnelles et disparates que l'on rasera ensuite au bélier mécanique comme on l'a fait avec Place Lebourgneuf !

"La réglementation nous permettra dorénavant d'augmenter nos exigences, d'exiger des études d'impact", affirme Odile Roy, responsable de l'aménagement au comité exécutif de la Ville de Québec. Un règlement qui soumettra les projets à venir aux exigences du milieu.

Si la ville nouvelle n'a pu empêcher l'implantation de quatre mégacentres à cause d'une concurrence intermunicipale stérile, d'autres projets ne manqueront pas de poindre aux limites de Val-Bélair, de Saint-Augustin, Neuville ou Bernières à Lévis. Avec les terres agricoles qui rétrécissent comme peau de chagrin, nous devons mettre fin à pareil gaspillage de territoire.

Entre-temps, l'environnement urbain devrait être amélioré. Les immenses stationnements pourraient, minimalement, être coupés d'arbres brise-vent et générateurs de fraîcheur, les jours de canicule.


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20 juin 2005

Les galeries Sainte-Anne seraient enfin démolies en septembre
Par Francis Vachon
La Ville de Québec allongera 325 000 $ pour aplanir le dernier obstacle séparant les galeries Sainte-Anne de la démolition. Celle-ci devrait commencer dès septembre, si tout se déroule comme prévu.
Les baux des derniers commerces se terminent tous le 31 août prochain, sauf dans le cas de la friperie La Commode, dont le contrat de location doit prendre fin le 30 novembre 2010. Afin de ramener cette échéance au même moment que les autres, la Ville propose donc à cet établissement de payer 215 000 $ pour son déménagement, d'ajouter 110 000 $ à titre de pénalité pour casser le bail, et de ne pas charger de loyer en juillet et en août.

La Commode paye en ce moment une location de 2700 $ par mois. Dans un document rendu public hier par le comité exécutif de Québec, l'entreprise estime à 288 000 $ ses frais de relocalisation - incluant des pertes de revenus appréhendées. Il n'a pas été possible de savoir si sa direction avait accepté l'offre de la Ville, mais le vice-président du c.a., Rémy-Noël Poulin, a affirmé au SOLEIL qu'aux dernières nouvelles, une entente semblait imminente.

Les quelques commerces toujours ouverts aux galeries Sainte-Anne ne recevront aucune forme de compensation.

La Ville a fait l'acquisition du centre commercial l'hiver dernier au prix de 4 millions $. Elle entend faire du quartier D'Estimauville, où sont situées les galeries, un pôle de développement résidentiel et d'édifices à bureaux. Les plans initiaux prévoyaient que le gouvernement du Québec y louerait des espaces, mais l'élection du Parti libéral a repoussé le projet aux calendes grecques.

La Ville dit depuis des mois travailler avec des intérêts privés sur une solution de remplacement, mais rien de concret n'a été avancé - ou n'a filtré - jusqu'à présent.

La maintenance des galeries Sainte-Anne, même vides, coûterait 40 000 $ par mois. C'est pourquoi le chef du Renouveau municipal et conseiller du district Lairet, Claude Larose, dit vouloir "démolir le plus tôt possible. Ce sera une question de semaines une fois que tous les locataires restants seront partis". Les travaux pourraient donc commencer en septembre.

La Commode est une entreprise d'économie sociale donnant de l'emploi à une trentaine de personnes.



Jean-François Cliche, 18 juin 2005. Reproduit avec autorisation

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01 juin 2005

Hôtel Manoir Lafayette
Par Gerald Gobeil

Projet 1.jpg
Le projet deviens réalité.
QuébecUrbain


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24 mai 2005

Projet: immeuble bientôt rafraîchi dans Saint-Roch
Par Jean Cazes

Grand format 700 X 500, image tirée de Québec Scope Magazine


La Maison de la coopération qui s'était portée acquéreur d'un bâtiment situé à l'arrière de la bibliothèque Gabrielle-Roy (immeuble mieux connu sous le nom d'édifice Kedl), annonce qu'elle procédera bientôt à des rénovations majeures de l'édifice. L'immeuble continuera d'abriter les studios du célèbre photographe, mais regroupera également plusieurs organismes oeuvrant sur la scène culturelle et communautaire dont la compagnie de danse La Rotonde.

Source et détails: Québec Scope Magazine, mai 2005.

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11 mai 2005

L'été arrive...
Par Gerald Gobeil

Dairy Queen prend de l'expansion à Québec. Hier, la chaîne américaine a
procédé à l'ouverture de son plus moderne bar laitier en Amérique du Nord en
présence des propriétaires de l'établissement, dont David et Marie-Pierre
Bellemare.

Située à l'angle de la rue Notre-Dame et du boulevard
Hamel, à L'Ancienne-Lorette, la nouvelle succursale de 1600 pi² compte
également un service au volant. Les travaux de construction de cette
franchise en sol québécois ont nécessité un investissement de 800 000 $.
Dairy Queen compte maintenant 44 bars laitiers au Québec.


soleil.gif

Le Soleil, 11 mai 2005. Reproduit avec autorisation.

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04 avril 2005

Les grandes surfaces nuisent aux centres commerciaux
Par Francis Vachon
elon un document de travail du Centre de recherche en aménagement et développement (CRAD) de l'Université Laval, les centres commerciaux traditionnels ressentent durement l'arrivée massive des magasins de type grande surface dans la capitale.

Suite du texte sur Radio-Canada

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21 février 2005

Mort annoncée; Les magasins à grande surface de Québec seront sur le déclin dans 20 ans
Par Francis Vachon
Dans 20 ans, les magasins à grande surface de Québec seront sur le déclin. La population, vieillissante, aura commencé à les bouder et les bâtiments eux-mêmes donneront des signes de faiblesse. Si, bien sûr, les grandes chaînes n'ont pas déserté d'ici là.
Le phénomène des Wal-Mart a beau faire énormément jaser, à peu près tout le monde tombe d'accord pour dire que les mégamagasins sont une mode passagère.

"Avec une population vieillissante, ça va être moins attirant, estime Patrick Simard, ex-président des chambres de commerce de Beauport et de Québec. Est-ce que les personnes plus âgées vont avoir le goût de se retrouver dans des grands espaces, à marcher entre les magasins sur des trottoirs enneigés ?"

Et si la clientèle ne suit plus, les grandes chaînes vont bien sûr mettre les voiles vers des marchés plus rentables. "Pour les promoteurs, ce n'est pas compliqué : on rase et on recommence, dit David Duval, du service de l'aménagement du territoire de la Ville de Québec, citant le cas du défunt magasin IKEA. Ce qui a le plus de valeur, c'est évidemment le terrain."

De toute façon, les magasins-entrepôts n'ont pas été conçus ni bâtis pour avoir une très grande longévité. "A la base, ce n'est pas prévu pour durer plusieurs décennies, fait remarquer Bernard Auger, directeur du développement économique à la Ville de Québec. Avec le vieillissement de la population, d'ici 10 ou 15 ans ça va déjà être passé."

La conseillère municipale Odile Roy, elle-même architecte, est convaincue que les magasins-entrepôts vont mal vieillir parce qu'ils sont mal construits. "C'est construit pour 20 ans, note-t-elle. Ils savaient que les mouvements de consommateurs feraient qu'on passerait à autre chose après."

Ce "autre chose", c'est peut-être le lifestyle center, une formule déjà très populaire aux États-Unis. "Dans les lifestyle, les promoteurs essayent de recréer un quartier, une artère commerciale en banlieue, explique Jean-François Grenier, du groupe de recherche en marketing GéoCom. C'est situé sur le bord d'une autoroute, mais il y a une architecture plus recherchés que dans les power centers." Au Québec, un lifestyle center pourrait regrouper, par exemple, un Renaud-Bray, un magasin de sport Atmosphère, un cinéma, des cafés.

Les promoteurs immobiliers Geneviève Marcon et Jean Campeau développaient la rue Saint-Joseph au moment où les power centers émergeaient. Ils ont laissé passer le train et en sont bien heureux. "Ça ne me disait absolument rien ce genre de développement, confie Geneviève Marcon. Dans 10 ans, c'est nous autres qui va avoir eu raison. A moyen terme, ça fait du développement plus durable."

La promotrice immobilière est en effet certaine que les gens vont retrouver le plaisir de magasiner et vont adhérer au magasinage sur rue. "On n'a pas le succès instantané des power centers, mais l'achalandage s'est déjà accru sur Saint-Joseph", fait-elle remarquer.

Gilles Marcoux, président du Regroupement des centres-villes et des artères commerciales, est convaincu que les commerces de quartier ont un meilleur avenir que les grandes surfaces. "En vieillissant, est-ce qu'on va avoir encore besoin de la caisse de papier de toilette ? demande M. Marcoux. Aussi, les jeunes d'aujourd'hui sont plus sensibles à la consommation équitable que ne l'étaient les baby-boomers. Et ils vont trouver davantage ces produits dans les commerces indépendants."

Gilles Marcoux craint déjà les dommages de l'étalement commercial, héritage des grandes surfaces. "Ce sont des poutres de béton recouvertes d'aluminium, c'est bâti pour être rasable dans 10 ans. Mais les villes auront déjà payé pour l'aqueduc, le transport en commun, dit-il. On va faire quoi avec ces secteurs-là ?"

Au royaume des GÉANTS; Les Wal-Mart et cie ont chamboulé le paysage urbain de Québec

Dix ans après l'arrivée de Wal-Mart à Québec, la madame est-elle contente ? Le géant américain et les autres grandes surfaces n'ont pas causé d'hécatombe économique, ils ont profondément changé le paysage de la ville et pas pour le meilleur. A Québec, le magasinage se fait maintenant d'est en ouest. Et pas n'importe où : le long de l'autoroute de la Capitale. Vous n'avez qu'à suivre les grosses boîtes bleu-blanc-rouge...

Entré chez nous par la porte du défunt Woolco des Galeries de la Capitale le 17 mars 1994, Wal-Mart n'a bien sûr pas importé à lui seul le modèle de la grande surface. Les Club Price et les mégaquincailleries avaient déjà fait pousser en ville quelques gros bâtiments à l'architecture minimaliste, nichés au centre d'une mer d'espaces de stationnement.

Mais Wal-Mart a agi comme locomotive dans les power centres de Gaudarville, Beauport et des Galeries. En fait, il a donné le signal à tous les Reitmans, Mexx et autre New Look. "Les autres se disent quand Wal-Mart est là, ça va bien, on y va", résume Yves Bois, directeur général des Galeries de la Capitale.

Le centre commercial le plus fréquenté à Québec a, dit M. Bois, profité de l'élan donné par l'énorme chaîne de commerce au détail. "Wal-Mart contribue à notre positionnement, note le directeur général. C'est pour ça qu'on leur a vendu un terrain à côté. On ne se serait pas tiré dans le pied !"

Selon le groupe de recherche GéoCom, spécialisé dans le commerce au détail, il s'est ajouté trois millions de pieds carrés de grandes surfaces à Québec entre 1987 et 2005, l'équivalent de deux Place Laurier !

La tendance est-ouest

Plus de doute possible, c'est l'autoroute de la Capitale qui fait la loi. "C'est une tendance lourde, explique Bernard Auger, directeur du développement économique à la Ville de Québec. Les gens ont pris l'habitude de consommer autour de l'autoroute de la Capitale, d'est en ouest. C'est pas pour rien que Cominar met beaucoup d'énergie sur les Promenades de Beauport."

Les intervenants interrogés par LE SOLEIL estiment que Wal-Mart et les autres grandes surfaces ont amplifié la réputation de Québec comme destination de magasinage.

Et contrairement aux arguments avancés par certains politiciens, pas au prix, semble-t-il, du sacrifice des rues marchandes. "C'est une analyse simpliste de dire que Wal-Mart tue les artères commerciales, dit Bernard Auger, du développement économique de la Ville. Wal-Mart ne s'est pas adressé aux clients des artères commerciales, mais plus aux clientèles des Zellers et Sears."

Des bémols s'imposent ; plusieurs commerces ont vu leur chiffre d'affaires baisser - selon une étude de 2003 du Regroupement des centre-ville - et des dizaines de quincailleries de quartier n'ont pas survécu à l'arrivée des grandes surfaces. Des centres commerciaux vieillissants, comme les Galeries Charlesbourg, ont vu leur cas s'aggraver.

Certains fournisseurs régionaux gardent aussi des cicatrices. "Les Wal-Mart n'ont pas la préoccupation de s'approvisionner dans la région où ils sont, fait remarquer Francine Lortie, présidente de la chambre de commerce de Québec. Des fournisseurs s'étaient modernisés pour fournir en gros, mais ont perdu les contrats."

Politique de terre brûlée

En s'installant dans des champs - parce que ça leur coûtait quatre fois moins cher que dans un centre commercial - les grandes surfaces n'ont pas seulement créé des power centers, ils ont aussi déstructuré des pans de territoire.

"Leur politique de localisation, que j'assimile à de la politique de terre brûlée, nous laisse en héritage des portions de notre territoire qui sont malades et il va y avoir des coûts publics importants pour les revitaliser", affirme la conseillère municipale Odile Roy, responsable de l'aménagement du territoire.

Avides d'attirer des grandes surfaces - avec les rentrées fiscales qui viennent avec - , les anciennes villes n'ont pas hésité à les laisser se construire dans des zones humides, boisées, où le sol n'était pas toujours propice à ce type de développement.

Selon les études faites à l'époque, les constructions étaient fiscalement rentables pour les villes, mais aucun bilan n'a été fait récemment. De plus, ajoute Odile Roy, avant de parler de rentabilité, il faudrait calculer les coûts supplémentaires pour amener le transport en commun à Gaudarville, à Beauport, à Lebourgneuf, de même que les frais pour revamper des quartiers désertés.

Le sud de Beauport, surtout le carrefour de l'avenue d'Estimauville et du boulevard Sainte-Anne, a l'air d'une zone sinistrée, avec les carcasses de Canadian Tire et de Woolco entourées de terrains vacants.

Et ne cherchez pas la caisse populaire ou la bibliothèque dans le centre-ville de Beauport ; ils sont au nord de l'autoroute de la Capitale, près du Wal-Mart.

Les autres power centers ont certainement moins causé de dommages sur leur environnement immédiat, estime Odile Roy. Mais la hausse de la circulation automobile près des grandes surfaces oblige la Ville à élargir le boulevard des Gradins. Et l'imperméabilisation du sol à Gaudarville crée une forte pression sur la rivière Cap-Rouge.

Réglementation

Mieux vaut tard que jamais, la Ville de Québec a adopté il y a quelques mois une réglementation sur les grandes surfaces qui les obligent à s'établir dans les power centers existants ou sur les terrains des centres commerciaux.

Sans l'arrivée des grandes surfaces, les power centers ne seraient bien sûr pas restés en friche éternellement. "Il y avait déjà des projets de centres commerciaux dans le secteur Clémenceau dans les années 70, rappelle Bernard Auger, qui était responsable du développement économique à Beauport. Il se serait développé une structure commerciale."

Tout ce que la Ville compte d'urbanistes grimace aujourd'hui en lorgnant ces quartiers de grosses boîtes, antiville diront certains. "On a tellement travaillé pour qu'ils s'intègrent mieux à la ville, soupire Denis Jean, du service de l'aménagement du territoire de la Ville, autrefois à Sainte-Foy. On demandait que les cinémas de Duplessis soient beaucoup plus près de la rue, avec des stationnements à l'arrière. Mais vous voyez comment ça a tourné..."



Isabelle Mathieu, 19 février 2005. Reproduit avec autorisation

Le Soleil a également demandé aux candidats à la mairie ce qu'ils pensaient des grandess surfaces. Je laisse cette section là à Clément

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12 février 2005

Dairy Queen de retour à Québec
Par Francis Vachon

Après de nombreuses années d'absence à Québec, une franchise Dairy Queen ouvrira en avril sur le boulevard Hamel juste à côté du Ashton, au coin de Notre-Dame.

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02 janvier 2005

Agrandissement probable de l'ancien édifice de la Sun Life
Par Francis Vachon

Le 871 Chemin St-Louis, anciennement l'édifice Sun Life, devrait être agrandi à moyen terme (des demandes de soumission serait envoyé au printemps 2005). On ajouterait 55000 pieds carrés sur 2 étages ainsi que deux niveaux de stationnement souterrain. On négocierait avec un cabinet d'avocats, des notaires et une compagnie d'assurances comme nouveau locataire.

Source : Le journal L'indicateur des projets au Québec

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16 décembre 2004

Ouverture demain d’Atelier Toutou; un autre lieu magique pour les enfants
Par Francis Vachon

Le concept est d'abord né au Mont Tremblant. Suite à son succès, Atelier toutou débarque à Québec. Sise au 28 Côte de la Fabrique, la boutique originale ouvrira demain le 17 décembre. Il ne s'agit pas d'un magasin de toutou comme on peut en trouver ailleurs puisque le client doit lui-même confectionner sa peluche. L'opération prend de quinze minutes à... quelques heures!

Il faut d'abord sélectionner le modèle de base parmi un choix d'environ 25 toutous. Un commis nous aide ensuite à remplir la peluche grâce à une machine à bourrer. « Chaque personne détermine alors la fermeté de son toutou.... à l'aide de tests de câlins ».

On peut par la suite ajouter une puce sonore à l'intérieur, permettant à notre futur ami de chanter, de donner des bisous, etc.. Il est même possible d'enregistrer notre voix. J'ai tout de suite pensé à un papa divorcé qui ne voit son petit trésor qu'une fin de semaine sur deux voulant dire un « je t'aime » à tous les soirs à son marmot.

L'étape suivante : habiller le toutou! Le choix de costumes étant vaste et original, la sélection peut être longue! Après avoir pris une photo pour le passeport officiel et d'avoir fait la promesse, main sur le coeur, de prendre soin de notre nouvel ami, on peu enfin passer aux douanes (à la caisse, en d'autres mots!). Voici Freudounet, cadeau destiné à Camille de la part de son parrain préféré.

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08 décembre 2004

Pâtisserie-épicerie De Blanchet maintenant ouverte
Par Francis Vachon

La pâtisserie-épicerie fine De Blanchet au 435 rue Saint-Joseph Est, est officiellement ouverte depuis peu. Aux fourneaux du restaurant le Saint-Amour pendant près de 20 ans et chef pâtissier du même établissement pendant 14 ans, Roland-Alain Blanchet ouvre avec sa conjointe une boutique entièrement vouée aux plaisirs gastronomiques.

Dans l’espace réservé à la charcuterie-fromagerie se regroupent des produits d’ici et d’ailleurs de première qualité. Au menu : foie gras, terrines maison, fromages importés, fromages au lait cru et prédominance de fromages québécois, tous servis à la coupe. Les propriétaires se feront d’ailleurs un plaisir de concocter pour vos réceptions des plateaux charcuterie, fromages, fruits et noix à la fois originaux et raffinés.

Existe aussi la division épicerie fine qui regorge de produits d’importation et du terroir soigneusement sélectionnés. Olives, pâtes alimentaires, infusions, huiles, fruits séchés, confitures…

De son côté, la division boulangerie artisanale offre, entre autres, des croissants et des eaux embouteillées. Naturelles ou pétillantes, elles arrivent de tous les coins du monde dans leurs jolies bouteilles colorées.

Enfin, la pâtisserie! Des douceurs riches, crémeuses faites de vrai beurre, d’œufs frais, de crème 35%, de chocolat Valhrona, de bâtons de cannelle, de gousses de vanille…

De Blanchet offre aussi un service de traiteur.

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29 novembre 2004

Début des travaux du Domaine Marigot
Par Francis Vachon

Il semble bien que la construction du golf et du domaine Marigot soit commencée. Hugo Comtois me mentionne en effet que la coupe des arbres le long de l'autoroute 73 entre le Jardin zoologique et le marché aux puces Jean-Talon soit débutée.

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26 novembre 2004

Un nouveau restaurant sur De l'Église
Par Francis Vachon

La rumeur circulait, mais là il semble bien que ce soit vrai. Le local à côté du Yuzu sur la rue de l'Église accueillerait un resto-pub. L'ouverture serait prévue pour le 15 décembre.

[Merci à Xavier D.]

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22 novembre 2004

Galerie marchande à moitié vide; Une relance qui tarde à se matérialiser
Par Francis Vachon
La galerie marchande de Place Québec, un complexe immobilier appartenant à la Société immobilière du Québec (SIQ) et qui comprend le Centre des congrès de Québec, accuse "un taux de vacance de 50 %". De plus, la relance tarde vraiment à se matérialiser.

C'est ce qu'a confirmé à La Presse Affaires le porte-parole de la SIQ, Martin Roy. Par contre, le président de la SIQ, Marc Fortier, a refusé de commenter ce que Jules Dallaire, le grand patron de la société immobilière Cominar, de Québec, a qualifié de "désastre national". Pourtant, Jules Dallaire en a vu d'autres, dans sa carrière, mais des centres commerciaux qui se vident autant de leurs détaillants avant que leurs propriétaires entreprennent des travaux de relance, c'est rare.

"Le taux de vacance dépasse même 50 %", selon Jules Dallaire, qui a manifesté de l'intérêt pour Place Québec dès le printemps dernier. "Ceux qui paient des loyers à Place Québec ne dépassent pas 20 % ou 30 %, selon moi. La SIQ permet à plusieurs d'occuper des locaux sans payer de loyers, car autrement il n'y aurait personne à Place Québec".

Jules Dallaire espère que le gouvernement prendra une décision au début de l'an prochain sur l'avenir de Place Québec, depuis trop longtemps une vitrine sur la ville bien dégarnie, aux yeux des congressistes. Entre-temps, la SIQ, le bras immobilier du gouvernement, perd des millions, craint-il.

L'ancien propriétaire majoritaire de Place Québec, TrizecHahn, perdait déjà des millions de dollars avec ce complexe, selon M. Dallaire. Quand cette société immobilière a décidé de se délester de ses propriétés du Canada, elle a vendu à la SIQ et à rabais ses 60 % d'actions de Place Québec, soit au prix de 13,8 millions $, en juin 2000. La relance et l'expansion de Place Québec, comprenant la construction d'une tour de bureaux de 11 étages, accusait déjà du retard en octobre 2001, selon LE SOLEIL. A la fin de février 2003, finalement, la SIQ et la ville de Québec ont annoncé la mise en chantier de la tour, au coût de 97,6 millions $, et des travaux à la galerie commerciale, pour "très bientôt". Après les élections d'avril 2003, le gouvernement Charest a cependant mis sur la glace plusieurs projets, dont ceux de Place Québec.

Au début du mois toutefois, Québec a décidé d'agrandir le Centre des congrès de Québec en rénovant l'ancien centre municipal des congrès, au sous-sol de Place Québec, au prix de 17 millions $, ont souligné Claude Larose, vice-président du conseil exécutif de la ville de Québec, et Réjean Doré, directeur adjoint du cabinet de la présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget. Québec attend les hypothèses de travail de Marc Fortier, président de la SIQ avant d'aller plus loin, en tenant compte du plan triennal d'immobilisation et des contraintes budgétaires du gouvernement, a expliqué M. Doré.

L'agrandissement du Centre des congrès, "c'est une des demandes principales de la région", selon Claude Larose, mais pour la galerie des boutiques, il faudra encore faire preuve de patience. "Québec n'a encore rien annoncé ; je ne sais pas si le gouvernement va la mettre en vente, au début de l'an prochain ou plus tard".

Sam Hamad, ministre des Ressources et responsable de la Capitale nationale, a assuré à un groupe de 25 gens d'affaires, en privé, il y a 10 jours, que "le gouvernement n'a pas à investir, ni à gérer une galerie commerciale. Ça fait partie des projets que de s'en départir", a indiqué un informateur. Claude Larose estime aussi que "le gouvernement ne veut pas investir dans la galerie des boutiques. Il l'a vendra peut-être au secteur privé".

"Il n'est pas question d'une vente de feu de la galerie marchande de Place Québec", a lancé Isabelle Taschereau, porte-parole de Monique Jérôme-Forget. "J'ai parlé avec la ministre et tout est à l'étude, mais il n'y a pas de projet sur la table", a-t-elle affirmé. Dans le Plan de modernisation de mai dernier, la ministre explique notamment comment elle entend rationaliser la gestion du parc immobilier du gouvernement, soit par cession-bail ou par une fiducie de revenus. Pour Place Québec, la décision n'est pas prise encore, a ajouté Isabelle Taschereau.

Même si le taux de vacance atteint 50 %, la ville touche des taxes, mais la valeur de la galerie de Place Québec baisse", a noté Claude Larose. "Pour devenir rentable, la galerie doit être (ouverte sur la rue et) fréquentée par des résidents et fonctionnaires et non pas seulement par des congressistes".

"La SIQ ne prévoit pas d'appel d'offres encore", selon le porte-parole, Martin Roy. "Tous les baux des magasins sont à court terme, depuis 2003 et même depuis 2000. La SIQ ne mène pas des négociations agressives pour trouver de nouveaux détaillants, tant que la décision de relance n'est pas prise. Des locaux sont occupés temporairement par des bureaux et pour de l'entreposage".

Les détaillants Stokes, Astral et Broadway, notamment, ont quitté Place Québec, mais d'autres sont arrivés, dont Bently et la lunetterie Vision Beau Soleil, selon Martin Roy. Renaud Bray, Laura Secord et la Banque Scotia occupent leurs locaux depuis un certain temps, selon le porte-parole. Tous les restaurants de la foire alimentaire, dont Ashton, "très populaire à Québec", demeurent toutefois en activités.



Laurier Cloutier, 22 novembre 2004. Reproduit avec autorisation

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19 novembre 2004

Brick à Québec et nouvel immeuble pour Nautilus Plus
Par Francis Vachon

Brick, grande chaîne de magasins du genre Léon ou Tanguay s'installe à Québec l'an prochain. Au plus tard en 2006. Il s'installera sur le terrain présentement occupé par le Nautilus Plus sur Bouvier, juste à côté des anciens locaux de TQS. On démolira cet édifice, et on reconstruira un nouvel immeuble dont on ignore présentement l'allure. La nouvelle n'a pas été confirmée par Brick, mais la nouvelle semble sérieuse puisque le Journal de Québec a publié ce matin les élévations du nouvel immeuble qui sera construit pour Nautilus Plus sur un terrain au coin de la rue des Rocailles et du boulevard des Gradins. Le centre de conditionnement physique occupera un étage sur les trois disponible et offrira le reste en location.

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10 novembre 2004

Benjo: L'ouverture est samedi, mais visitez-le dès maintenant
Par Francis Vachon

Benjo c'est... un immense département de poupées, des marionnettes et des déguisements, un coin bonbons, un resto à l'échelle des petits, une impressionnante section Playmobil, un petit train qui fera des tours aux enfants, un piano comme dans je ne me souviens plus trop quel film, un monsieur patate et un ourson géant et un robot qui interagi avec les passants. D'autres sections n'étaient pas terminées et ne pouvaient donc être photographié, dont une section voiture de course avec une piste géante pour s'amuser sur place, un atelier de confection de toutou, une librairie avec plusieurs livres rares, une salle pour les fêtes d'enfants, et sûrement plein d'autres trucs que j'oublie.

J'ai vraiment hâte de voir ce décor rempli de marmots qui court partout!

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27 octobre 2004

Un centre commercial dédié au sport
Par Francis Vachon

Sur la rue Jules Verne, tout juste derrière le nouveau Canadian Tire, verra bientôt le jour un centre commercial accueillant uniquement des boutiques sportives. L'Entrepôt du hockey, Swing de Golf, Boutique chasse et pêche, Liquida Sports, Chaussures Sports et André Lalonde Sport ont déjà confirmé leur présence.

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Complexe funéraire de la Cité
Par Francis Vachon

Le Complexe funéraire de la Cité sera situé sur la rue Le Gendre, à Sainte-Foy. La fin des travaux est prévue pour le printemps 2005. Il sera bâti sur trois étages et s’étendra sur une superficie totalisant 19,000 pieds carrés. À l’extérieur, 100 espaces de stationnement seront disponibles. Doté d’une architecture contemporaine, le bâtiment sera fait de pierres et de verre.

Il abritera un vaste columbarium, 3 salles d’exposition, une chapelle, 2 salles de réception et une aire de jeux pour les enfants. Tous les services funéraires d’usage seront regroupés sous ce même toit.

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26 octobre 2004

Des nouvelles voisines sur St-Joseph
Par Francis Vachon

Et une boutique de plus!

Marie-Êve me précise qu'à droite de la bijouterie Mademoiselle B, elle même à droite de Peak Perfromance, ce sera une boutique de lingerie fine. « On pouvait voir par la porte entrouverte de beaux soutiens-gorge en satin et des petites dentelles prêtes à être classées », me précise-t-elle. Le nom de la boutique serait « Les voisines »

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21 octobre 2004

Un autre commerce de confirmé pour St-Roch
Par Francis Vachon

Je vous annonçais de façon très fragmentaire le 9 octobre passé l'arrivée d'un commerce du domaine de l'alimentation entre Baltazar et Mec. Catheryne Cat me précise qu'ils ont posé une enseigne qui dit « Le Blanchet — Pâtisserie et Épicerie fine ». Les rénovations intérieures sont semblent-il bien avancé.

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20 octobre 2004

Benjo : Un peu plus d'information sur le concept
Par Francis Vachon

Pour ajouter quelques information sur l'article du Soleil... Le concept de BENJO vient littéralement révolutionner l’industrie du jouet à Québec. Il faut dire qu’avant de prendre forme, l’idée a longtemps germé dans la tête des deux promoteurs qui voulaient se distinguer en faisant naître une étincelle de merveilleux dans le regard de chaque enfant qui franchissait la porte de son univers. Inspiré de concepts glanés ici et à l’étranger, BENJO comporte deux divisions : la partie magasin et la partie atelier RESTO BRICO qui comprend un atelier de bricolage, une salle de fête d’enfant et un restaurant.

À l’intérieur du magasin, une quinzaine de départements ont été créés pour stimuler l’imaginaire des petits visiteurs. Jouets de construction, piste de course géante, train électrique qui sillonne le magasin, avion, poste d’essence, théâtre de marionnettes, fabrique de toutous et de bijoux, laboratoire, bibliothèque, cirque miniature, mur de LITE BRITE …

Leur site Internet s'est d'ailleurs enrichi de quelques images fort impressionnantes (cliquez sur les "départements" en haut), rappelant les magasins de jouet que l'on voit dans les films.

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09 octobre 2004

Potins divers sur St-Rock
Par Francis Vachon

Un tout petit restaurant italien, qui semble jouer dans le haut de gamme, vient d'ouvrir dans le Mail Centre-Ville, à côté de Artek. C'est le Garbo. Il jure un peu dans le décor, mais je lui souhaite bonne chance.

L'ouverture de Peak Performance est imminente. Les boîtes entrent, et les étalages sont presque près.

Tout juste à côté du Benjo, ce sera « 'Mademoiselle B », une bijouterie. Belle enseigne!

À droite de cette Mademoiselle, on rénove un autre local, mais aucune indication sur les locataires n'est indiquée.

Mes grandes oreilles ont saisi une conversation qui ne m'était pas destinée concernant le local à droite de Baltazar. Ce local accueillait, si je me souviens bien, le Carnaval du dollar. Ce sera dans le domaine de la restauration. J'ai entendu « table sur le trottoir » et « croissant ». C'est très fragmentaire comme information, mais c'est mieux que rien!

À côté du Delicatessen, il y aura une maison de thé. Ouverture prévue dans trois semaines

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01 octobre 2004

Le dernier espace vacant de la rue Saint-Joseph comblé; Un édifice de 11 étages sera bâti dans l'ancien Reitmans
Par Francis Vachon
Le dernier trou de la rue Saint-Joseph Est sera bientôt comblé par un édifice à la fois résidentiel et commercial grâce à une subvention de 1,4 million $ de la Ville de Québec. Le projet n'est pas fiscalement rentable à court terme, dit le conseiller municipal Claude Larose, mais contribuera à la relance commerciale de Saint-Roch.

L'édifice de 11 étages sera bâti d'ici l'automne prochain par GM Développement sur ce qui a déjà été les magasins Reitmans et Miniprix, à l'angle de la rue de l'Église et Saint-Joseph.

Les deux premiers étages seront loués à des commerces - encore non identifiés - , le troisième et le quatrième serviront à des bureaux et les étages 5 à 11 seront aménagés en 27 logements de quatre ou cinq pièces. Un stationnement souterrain sera construit. Coût de réalisation du projet : 6,8 millions $.

Besoin en logements

En raison d'un taux de location des logements trop bas, le projet n'aurait pu se faire sans l'aide de la Ville, dit le conseiller responsable de l'habitation Claude Larose. "Ce building-là n'est pas rentable et des projets résidentiels, il faut en faire au centre-ville, rappelle-t-il. Tant qu'à en subventionner, aussi bien le faire sur ce site-là."

Depuis deux ans, la Ville et les promoteurs Geneviève Marcon et Jean Campeau ont essayé de trouver une vocation plus payante au futur édifice, le dernier à construire dans ce qui était encore le mail il y a quelques années.

Un petit hôtel ? Aucun promoteur ne s'est montré intéressé et le quartier est déjà bien pourvu en hébergement pour touristes. Des bureaux pour entreprises ? La demande est presque inexistante dans Saint-Roch ces temps-ci et il y a déjà des locaux administratifs vacants. Des condos ? La configuration du lot empêchait ce type de construction.

La partie résidentielle sera donc subventionnée grâce au programme de Rénovation Québec-Volet construction neuve pour 500 000 $ et le reste de l'immeuble, avec une subvention de 900 000 $. GM Développement investira 5,4 millions $.

"Pour nous, l'objectif est de mettre du résidentiel dans le secteur, rappelle Geneviève Marcon, de GM Développement. Il faut aussi reconstruire la trame de la rue, on ne pouvait pas se retrouver avec un trou."

La Ville de Québec affirme que sur une période de 15 ans, ses investissements de 21 millions $ dans Saint-Roch lui auront rapporté 27 millions $.



Isabelle Mathieu, 1er octobre 2004. Reproduit avec autorisation

11 étages? je suppose que cela veux dire que ce projet est abandonné.
Étrange qu'il soit question d'un stationnement souterrain puisqu'on vient tout juste de bétonner le rez-de-chaussé du terrain.

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30 septembre 2004

De la concurence pour MEC dans St-Roch
Par Francis Vachon

Sur la rue St-Joseph: Peak Performance, collection mode et vêtement sportif Suédois.

[Merci à Catheryne]

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24 septembre 2004

Le "vrai" père Noël revient dans son royaume; Un nouveau magasin de jouets ouvrira dans Saint-Roch aux Fêtes
Par Francis Vachon

Vous avez vue johnny 5 (Coeur Circuit) se promener à Québec ces dernier jours? Voilà l'explication!

Après le retour du SOLEIL dans Saint-Roch, voilà que le père Noël, le vrai père Noël promet-on, revient dans son royaume, dans les anciens locaux occupés par la compagnie Paquet, et à l'année cette fois, avec son petit train, ses oursons, ses robots, ses jouets, sa mascotte, etc.

Le nouveau magasin qui ouvrira juste à temps pour la période des Fêtes, s'appellera Benjo, une contraction des prénoms des deux enfants des promoteur, Benjamin et Joséphine... Campeau.

Benjo est un magasin de destination, a précisé M. Jean Campeau. Ce n'est pas un chaînon de plus d'une chaîne de magasins de jouets d'origine américaine ou européenne. Benjo, c'est d'abord le rêve de sa compagne Geneviève Marcon qui se réalise. C'est aussi un investissement de 3 millions $ dans l'aménagement du magasin et la rénovation des façades. Un magasin de jouets unique, avec son monde des poupées, sa maison des ours, son chantier de construction pour les enfants, l'atelier de Benjo et même le jardin des bonbons.

Mme Marcon et M. Campeau réalisent ainsi, à Québec, une idée qui a germée à New York alors qu'ils visitaient un des plus grands magasins de jouets au monde, dans Manhattan. Un conte de fée avec piste de course géante, avions miniatures, théâtre de marionnettes, fabrique de toutous et de bijoux, laboratoire, librairie, cirque miniature, véritables robots, mascottes et féerie. Une nouvelle attraction touristique dans Saint-Roch.



Pierre Pelchat, 23 septembre 2004. Reproduit avec autorisation

De plus, CFD me signale une autre ouverture prochaine et une rumeur pour St-Rock.

Peak Perfomance: magasin de vêtement (appartient à la Boutik Suisse (comme sur Maguire).

Rumeur d'une bijouterie, et y'a au moins trois autres locaux en
aménagement...

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18 septembre 2004

De marché aux puces à halles d'alimentation: Chez Dan change de vocation
Par Francis Vachon

Selon le Journal de Québec du 17 septembre:

Le marché aux puces Chez Dan de la rue Soumande, récemment devenue la propriété de First Capital, change de vocation pour devenir des halles d'alimentation avec, comme locataire principal, Fruiterie 440, en provenance de Montréal. (...) les travaux sont en cours à l'intérieur de l'immeuble qui accueillera différents types de commerces reliés au milieu de l'alimentation. Tous les locaux doivent être livrés pour le 1er octobre pour permettre aux locataires de s'installer et commencer leurs activités au cours du mois de novembre. Au moment où ces locataires aménageront leurs locaux, First Capital en profitera pour tout refaire l'extérieur du bâtiment. « Nous voulons que tout soit prêt pour la période du temps des Fêtes ». (...) Il est question que d'autres Fruiteries 440 ouvrent éventuellement leurs portes à Saintes-Foy, Beauport et Lévis. (...) Il a également signé des baux de location pour une pâtisserie-boulangerie et une charcuterie-fromagerie. Il lui reste à compléter le tout avec une boucherie-poissonnerie et un petit restaurant.

(...) [De plus], la façade [du Carrefour Soumande] sera rénovée au cours de 2005.

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17 août 2004

Encore plus de nouveaux commerces dans St-Roch!
Par Francis Vachon

Coin Du Pont et St-Joseph, une clinique de physiothérapie vient d'ouvrir. L'ouest de la rue commence, elle aussi, à profiter de la manne. Un tatoueur et un antiquaire viennent d'ouvrir leur porte, alors que deux locaux ont été complément rénové et attendent un locataire.

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Des nouveaux commerces tout pleins dans St-Roch!
Par Francis Vachon

La Boîte à Lunch a ouvert il y a peu sur la rue Du Pont, entre St-Joseph et St-François. Il s’agit d’un petit resto offrant des sous-marins, des libanais, ainsi que des salades pour vraiment pas cher.

Le resto étant plutôt petit (profond, mais peu large), un autre local est disponible au Rez-de-chaussé de l'immeuble. On se serait informé de sa disponibilité dans le but d’ouvrir un magasin de linge. C’est assez vague comme information, mais c’est mieux que rien.

Au second étage de l’édifice, on travaille très fort en ce moment à préparer l’arrivée d’un magasin d’informatique.

L’immeuble situé à gauche du bâtiment, celui qui fait le coin Du Pont et St-Joseph, accueillerait très bientôt une rôtisserie. Il s’agirait d’un indépendant.

On ajoute à cela l'ouverture prochaine d'un restaurant italien dans le mail.

Ouf!

[Source : Nicolas Trudel]

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15 août 2004

L'enseigne du Soleil est installée
Par Francis Vachon

Depuis hier, Le Soleil est officiellement de retour dans St-Roch. Leur enseigne trône maintenant sur les murs de l'ancien Syndicat.

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05 août 2004

Les mégas envahissent (aussi) les milieux urbains
Par Francis Vachon

Jusqu'à il y a peu de temps, le petit village dans la ville qu'est Vanier était desservi par le IGA du boulevard Hamel. Cette voie de circulation est loin d'être une rue attirante pour les piétons, mais l'épicerie avait réussi à se faire accueillante. Situé en bordure de la route, ayant son entré à l'avant et son (petit) stationnement sur le côté, elle invitait le passant à y entrer.

Ce n'est plus le cas. La petite épicerie de quartier à fait place à un méga IGA (Photo). Et bien sûr, on a reculé l'immeuble loin de la rue, question de faire place à l'immense stationnement. Le piéton n'y est plus le bienvenu.

C'est triste.

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27 juillet 2004

Suites & Condominiums : nouveau projet dans le Vieux-Port
Par Francis Vachon

Ce sera le Port-Royal, et il sera situé sur l'actuel stationnement du bar l'Inox. L'affiche publicitaire dit « suites luxueusement meublées et décorées, service d'hôtellerie et locations des condos. À partir de 151000 $ ». Ils ont un site Web qui est pour le moment en construction.

Ma première impression au sujet de l'architecture et de l'intégration dans l'environnement historique est positive. Mon jugement est cependant plus sévère pour ce qui est des lettres « P R » sur la façade. Une chose est sûr, il fait du bien de voir ce stationnement supprimé.

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14 juillet 2004

Nouvelle façade pour Musique Richard
Par Francis Vachon

C'est très urbain et j'aime beaucoup. Dommage, ils n'ont pas rafraîchi la brique en même temps!

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07 juillet 2004

Édifice « Le 200, Chemin Sainte-Foy »: Réfection des façades et rénovation intérieure
Par Francis Vachon

Patrick Matte m'a envoyé le texte d'un feuillet explicatif des modifications qui seront apportés à l’édifice du 200 Chemin Ste-Foy durant les prochains mois. Il m'a aussi envoyé une image "avant" et "après"

Le texte en question:

La Société immobilière du Québec a renouvelé le bail de location des locaux du 200, Chemin Sainte-Foy. Dans ce contexte, la SIQ a obtenu de DEVCORP, propriétaire de l’immeuble, qu’il effectue d’importants travaux pour améliorer tant les conditions d’occupation que l’apparence générale des lieux.

Ainsi, des interventions majeures se dérouleront au cours des prochains mois et elles permettront notamment, sur le plan architectural, de refaire les façades de l’édifice, de réaménager le hall d’entrée et de rénover salles de toilette et cabines d’ascenseur.

Réfection des façades

Avec la réfection des façades, le caractère architectural de l’édifice sera complètement revu. Un nouveau mur rideau enveloppera entièrement l’immeuble et, en plus d’en assurer l’étanchéité complète et de corriger certains problèmes de condensation, il augmentera la luminosité naturelle et donnera au 200, chemin Sainte-Foy une image résolument contemporaine.

Les travaux liés à l’installation du mur rideau ont débuté depuis quelques jours. Dans un premier temps, il s’agit de fixer des ancrages d’acier à la structure de béton de l’édifice.

Amorcés au coin sud-ouest, les travaux progresseront ensuite vers les façades ouest, nord et est. L’installation du mur rideau proprement dit débutera selon la même séquence, dès qu’un nombre suffisant d’ancrages sera en place. Pour la durée des travaux, il importe de souligner que le nouveau vitrage sera recouvert d’une pellicule plastique qui, bien qu’étant claire, affecte légèrement la vision vers l’extérieur. Cette pellicule protectrice sera retirée seulement lorsque l’ensemble des éléments composant le mur rideau sera installé.

Au fur et à mesure que le mur rideau prendra forme, des équipes d’ouvriers amorceront leur travail à l’intérieur en retirant le vitrage existant et en assurant une finition harmonieuse jusqu’au nouveau mur rideau.

Travaux de mise aux normes et autres

Parallèlement à la réfection de l’enveloppe extérieure, des travaux de mise aux normes du réseau électrique seront réalisés, et ce, à compter du mois d’août.

Les travaux de mise aux normes des équipements mécaniques de l’édifice prévoient notamment le remplacement des composantes de la climatisation, le rééquilibrage de la ventilation et l’installation d’un système moderne de contrôle des différents paramètres de température. Au terme des interventions, les conditions d’occupation seront sensiblement améliorées.
Aménagement intérieur

Au chapitre des aménagements intérieurs, soulignons que le hall d’entrée principal et les cabines d’ascenseur seront entièrement rénovés, tout comme les salles de toilette l’ont été récemment. Le remplacement des différents finis architecturaux contribuera à améliorer l’apparence générale des lieux. Enfin, des travaux de peinture dans l’ensemble de l’immeuble et le remplacement des tapis viendront compléter le projet.

[Merci aussi à Jean-François Gilbert pour ce billet]

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28 juin 2004

Projet récréotouristique le marigot; Seul le cypripède royal pourrait être menacé
Par Francis Vachon
Les écologistes qui se soucient d'avance de la protection des espèces floristiques ou fauniques dans les grands projets de développement en milieu urbain auront de quoi prendre leur souffle : il n'existe qu'une seule plante d'intérêt sur les vastes terrains qui bordent le Jardin zoologique du Québec où le promoteur Denis Robitaille veut aménager, au coût de 60 millions $, un terrain de golf, un hôtel et un complexe résidentiel de 280 condos de luxe.
Il s'agit du cypripède royal (Cypripedium reginae), une orchidée susceptible d'être désignée menacée ou vulnérable au Québec.

Pour l'instant, cette plante ne figure pas sur la liste des 34 espèces de la flore légalement désignées menacées ou vulnérables au Québec, selon le Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec.

La cuvette de Charlesbourg

Le site d'observation d'un cypripède royal est situé en bordure d'une cédrière, sous la ligne hydroélectrique, dans ce que l'on appelle " la cuvette de Charlesbourg ", plus précisément à la latitude 465 156 et à la longitude 711 758.

Le projet récréotrouristique Le Marigot est borné à l'ouest par l'autoroute Laurentienne, au sud par les lignes de transport d'énergie parallèles au boulevard Jean-Talon, au nord par le Jardin zoologique du Québec et à l'est par la rivière du Berger.

Selon la firme FORAMEC et le botaniste Jean Deshaye, qui ont mené une étude sur le sujet, " aucune plante d'intérêt " n'a donc été trouvée sur ces terrains. " De façon générale, écrit M. Deshaye, il s'agit de terrains à vocation autrefois agricole (champs en friche depuis 30 ou 40 ans localement en voie de reboisement). "

" On y trouve beaucoup de plantes de marécages (saules, peupliers, mélèzes, fougères, pigamon, choux puants, quenouilles, carex, etc.) ", écrit encore le botaniste qui estime de plus que les rives de la rivière Berger " ne supportent pas davantage de plantes d'intérêt ", bien qu'on y observe des espèces propres à ces milieux, comme l'orme d'Amérique, la grande berge et la matteucie (têtes de violon).

Le biologiste Pierre Bellefleur, du ministère de l'Environnement, a recensé, quant à lui, 82 plantes vasculaires sur le terrain, lors d'une visite le 9 juin. Les architectes du projet, la firme APP inc., ont fait savoir à M. Bellefleur que le cycpripède royale n'a été observé qu'une seule fois et que " rien ne permet de suggérer que cette même espèce végétale peut raisonnablement se retrouver sur les terrains de golf ".

Pas de piste cyclable

Par ailleurs, le président d'APP, Philip M. Watson, rejette l'idée qu'une piste cyclable soit aménagée en bordure du complexe récréotouristique. Dans une lettre adressée au Service de développement économique de la Ville de Québec, le 31 mai, M. Watson écrit que " les clients utilisateurs d'une piste cyclable ou piétonnière, à proximité d'un parcours de golf, ne font jamais bon ménage (avec les golfeurs) ".

" Dans ce cas précis, soutient-il, les utilisateurs de vélos longeraient le parcours de golf, à quelques mètres de distance des golfeurs. " " Je ne veux même pas imaginer le nombre de plaintes à venir de la part des golfeurs face à ce dérangement ", écrit M. Watson.

Pour lui, la protection des cyclistes présenterait des problèmes de logistique, d'assurance des lieux et de réaménagement des plans d'architecture. " L'installation d'une barrière de protection ou filet protecteur n'est pas envisageable à cet endroit, sans remettre en question l'aspect visuel des lieux ", croit encore M. Watson. Il conclut en disant que " vouloir remettre cette idée à l'ordre du jour pourrait soulever des agacements auxquels le promoteur ne désire pas être confronté ".

Le projet nécessite une modification du schéma d'aménagement urbain de la Communauté urbaine de Québec. Un avis de motion en ce sens a été donné lors d'une séance spéciale du conseil municipal de Québec, le 23 juin.



Claude Vaillancourt, 28 juin 2004. Reproduit avec autorisation

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27 juin 2004

Projet de golf, condo et hôtel à Charlesbourg: images et autres détails
Par Francis Vachon

Concernant le projet du Domaine Marigot et du golf, Guillaume Langevin me fait parvenir cette image numérisée ainsi que les détails suivants :

Ce projet comprendrera un hotel de 77 unités de 9,5 millions $ un golf haut de gamme de type ''links'' de 7,5 millions$ et un complexe résidentiel de 280 unités soit 8 batiments de 35 unités chacun. La mise en chantier de l'hôtel 4 étoiles devrait être entreprise en automne 2004 pour être pret en juillet 2005 (total de 41 chambres et 32 suites avec resto bar).

En ce qui a trait au golf, ces premiers amateurs pourront jouer pour mai 2006 et sera de calibre international de 7000 verges. Finalement pour le projet de copropriétés qui aura place des 2 cotés du prolongement prévu de la rue Daim. La premiere phase est prévu pour automne 2004 pour se terminer en juin 2005. Ce sera 8 batiments en béton de 6 étages dont les phases s'échelonneront jusqu en 2008.

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21 juin 2004

Chute Montmorency; Projet d'hôtel de 15 M$
Par Francis Vachon
La SÉPAQ projette de faire construire un hôtel d'une centaine de chambres au parc de la chute Montmorency et dont l'architecture s'intégrerait bien au manoir. Ce projet est évalué à environ 15 millions $ et fait partie d'un ensemble d'initiatives pour compléter l'aménagement de ce parc national.

"Nous sommes à la recherche d'un partenaire privé pour ce projet. Notre premier démarchage en ce sens n'a pas donné de résultats, mais nous sommes confiants d'intéresser des investisseurs privés. Nous espérons que le projet puisse se réaliser pour les fêtes du 400e de Québec", a commenté, hier, le président de la Société des établissements de plein air du Québec, Yvan Bilodeau.

Le nouvel établissement pourrait servir de centre de formation pour de futurs employés des secteurs de la restauration et de l'hôtellerie. Les dirigeants de l'Institut du tourisme et de l'hôtellerie du Québec qui relève du ministre de l'Éducation ont été approchés pour sonder leur intérêt à devenir partenaire dans ce projet.

"Nous avons reçu un bon accueil. Il y a un manque de personnel bien formé dans ces secteurs et le nouvel établissement pourrait combler ces besoins. Il faudra toutefois vérifier si on peut obtenir les budgets de formation au ministère de l'Éducation", a indiqué M. Bilodeau.

En outre, l'hôtel qui sera situé derrière le manoir en haut de la chute permettrait d'améliorer la rentabilité de la salle à manger et des salles de réunions qui sont plus achalandées durant la saison touristique. L'actuel manoir, qui a été reconstruit ces dernières années à la suite d'un incendie n'a plus de chambres. L'ancien en comptait une quarantaine.

Le nouveau plan de développement du parc prévoit la restauration de tout le site classé historique, la mise en valeur de tout le bas de la chute et la mise en lumière de la chute.

Il y a 10 ans, on avait procédé à une première cure de rajeunissement du parc tout en y ajoutant un téléphérique. De nouveaux frais avaient également été imposés.

Ces changements et une approche plus dynamique sur le plan de la mise en marché ont fait gonfler l'achalandage. L'an dernier, en incluant les 125 000 spectateurs aux Grands Feux Loto-Québec, plus de 800 000 personnes se sont rendues au parc de la chute Montmorency et 125 000 d'entre elles ont emprunté le téléphérique. C'est presque trois plus qu'en 1994. Après le Vieux-Québec, la chute est la deuxième plus importante attraction touristique de la région.

Environ 60 % des visiteurs proviennent du Québec et 40 % de la grande région de Québec. Les touristes américains constituent près de 20 % de l'achalandage du parc, les résidants des autres provinces canadiennes environ 9 %, et les visiteurs d'autres pays 14 %.

Le parc de la chute s'autofinance par des revenus du téléphérique, du stationnement, des trois boutiques, du restaurant et de la location de salles de réunion. Son budget s'approche de 6 millions $.

Présidé par le patron du Centre des congrès de Québec, Claude Pinault, un comité de mise en valeur du parc qui regroupe plusieurs organismes locaux a été mis sur pied.

Au cabinet du ministre Pierre Corbeil, responsable de la société d'État, on ne voit pas le projet d'hôtel au parc de la chute Montmorency d'un mauvais oeil, tout en rappellant l'importance d'avoir un partenariat public-privé. "On sait que la SEPAQ est à la recherche de partenaires. Le plan de développement du parc de la chute Montmorency n'a pas encore été présenté au ministre. Il est traité au niveau administratif pour le moment", a indiqué Mathieu Santerre, du cabinet du ministre délégué à la Forêt, à la Faune et aux Parcs.



19 juin 2004. Reproduit avec autorisation

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20 juin 2004

Les cheminées de l'INRS
Par Francis Vachon

Drôles de cheminées qui ont été installées cette semaine sur l'immeuble de l'INRS. André Voyer m'a fait parvenir deux photos. D'abord une vue générale, puis un cadrage sur l'une d'entre elles.

P.-S. : J'aimerais remercier la gentille personne qui n'a pas protégé son réseau sans fil (??) et qui m'a permis de publier ce billet devant un bon café au Second Cup de Place Naviles. Et dire que j'ai failli m'acheter un fil (115 $) pour que mon téléphone portable puisse se connecter à mon modem.

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16 juin 2004

Projet de golf, d'hôtel et d'habitations à Charlebourg
Par Francis Vachon

La Ville de Québec est heureuse de s’associer aux promoteurs d’un important projet touristique incluant un golf, un hôtel et des unités de condominiums dans l’arrondissement de Charlesbourg, à proximité du jardin zoologique.

Il s’agit d’un complexe multifonctionnel comprenant un terrain de golf de 18 trous, un hôtel de 80 chambres et un développement résidentiel de 276 condominiums qui seront construits sur une période de cinq ans. La mise en œuvre du projet, évalué à environ 63 millions $, implique un investissement en infrastructure de 1 million $ de la Ville, somme équivalente au produit de la vente de terrains municipaux aux promoteurs. Le développement résidentiel demandera des amendements au schéma d’aménagement qui feront bientôt l’objet de consultations publiques.

« La Ville de Québec s’implique dans ce type de projet pour faciliter sa réalisation tout en considérant qu’il pourrait générer des retombées fiscales allant jusqu’à 4 millions $ au fil des ans, puisque sur la base des données en notre possession, le projet est rentable, a conclu M. Jacques Jobin, vice-président du comité exécutif. C’est un bel exemple de plus-value pour une ville nouvelle qui se veut à l’écoute de ceux et celles qui veulent être des partenaires actifs de son développement économique et touristique. »

Il sont en retard...

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13 juin 2004

La tour Frontenac serait démolie
Par Francis Vachon

Une étrange nouvelle que l'on m'apprend. La tour Frontenac, située à même Place Laurier et qui la dépasse de quatre étages, serait démolie dans un avenir indéterminé. L'échéancier ne serait pas encore officialisé pour la mise à terre de l'édifice, inoccupé depuis environ 6 ans. Cela pourrait donc n'être fait que dans un an ou deux. Impossible pour le moment de savoir s'il y a un plan pour la remplacer par autre chose.

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10 juin 2004

Le nouvel édifice Reitman prend de la hauteur
Par Francis Vachon

L'image de 2002, l'image de 2004

[Merci à Frédéric Marcil]

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Édifice IBM/LGS: reprise des travaux?
Par Francis Vachon
Coin Charest/Dorchester, on a enlevé les panneaux de bois aujourd’hui et des travailleurs s’y sont affairés toute la journée
[David St-Pierre]

Les problèmes légaux sont-ils réglés?

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09 juin 2004

Léon
Par Francis Vachon
C'est en décembre que Meubles Léon inaugurera son nouveau magasin-entrepôt de plus de 100 000 pi2 actuellement en construction à l'intersection du boulevard Henri IV et du boulevard Hamel. Un investissement de 10 millions $. Ce nouveau magasin regroupera les employés de Meubles Léon du Carrefour Les Saules et ceux de la rue Chabot à Vanier, deux magasins qui fermeront alors leurs portes. Une trentaine d'emplois seront créés, ce qui permettra à Meubles Léon d'embaucher une centaine d'employés dans son nouvel immeuble de prestige.

(P. Ch.), 9 juin 2004. Reproduit avec autorisation

Ce magasin sera vraiment IMMENSE. Il faudrait que je vous présente des photos de la construction bientôt. J'ai peine à croire que ce ne sera qu'un magasin qui sera là.

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07 juin 2004

Place aux lifestyle centers
Par Francis Vachon

Les centres d'achats sont nés aux États-unis et ont ensuite été importés au Canada
Les mégacentres (Power Center) ont aussi vu le jour chez nos voisins du sud avant d'être exporté ici.

Une nouvelle tendance chez l'Oncle Sam pourrait en partie réconcilier les mégacentres et les urbains.

Place aux lifestyle centers

Après les centres commerciaux et les mégacentres, avec des grandes surfaces, place aux lifestyle centres. Ces " centres mode de vie " vont redéfinir l'environnement commercial durant au moins les deux prochaines décennies, selon les participants au dernier congrès de l'International Council of Shopping Centers (ICSC), à Las Vegas. Les promoteurs ne construisent presque plus de centres commerciaux aux États-Unis, leur préférant ces " centres mode de vie " pour tenter de s'adapter aux nouveaux comportements des clients. Au Québec, selon des sources, Développements Iberville pourrait aménager un centre mode de vie, à l'intersection des autoroutes 10 et 30, comprenant un Cineplex Odeon. Ces nouvelles destinations commerciales comprennent des grandes surfaces mais souvent aussi des habitations, des bureaux et du divertissement. On crée un petit quartier convivial, comprenant une place centrale. Pour le choix des détaillants, la règle serait d'accorder le tiers de l'espace à l'alimentation (restaurants bien cotés), un autre tiers, à la mode, et le reste, aux produits pour la maison et au divertissement.


Laurier Cloutier, La Presse du 8 juin 2004.

Un billet connexe sur le sujet : Portland pave-t-elle la voie pour les magasins du futur?

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20 mai 2004

FNAC à Québec?
Par Francis Vachon
Journal économique de Québec: exclusif: La FNAC songe à s'établir dans St-Roch.

Geneviève Marcon confirme qu'ils sont en pourparler avec le groupe français, mais que ce genre de démarches prennent du temps. Deux ans de discussions pour le MEC.

Ça fera changement des Archambault, FutureShop et HMV de ce monde!

Tiré de CFD

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12 mai 2004

Mountain Equipment Coop ouvre ses portes
Par Francis Vachon
Mountain Equipment Coop (MEC) a investi 3 millions $ à Québec tout en créant 40 emplois. Hier la boutique nature et plein air - la neuvième du genre au Canada - ouvrait officiellement ses portes à l'angle de La Couronne et de Saint-Joseph.
Reconnu pour son parti pris envers l'environnement, la direction de MEC Canada avait toutefois retardé son arrivée à Québec afin de franciser correctement 700 000 mots de vocabulaire relatifs au plein air, aux ventes, à l'administration et aux programmes de formation de ses employés. Un effort que l'Office de la langue française a d'ailleurs souligné en lui décernant le "Mérite du français 2004".

Or, pour immortaliser leur présence dans la capitale, quatre kayakistes, choisis parmi les employés de MEC, étaient partis de Montréal le 5 mai avec pour mission d'apporter la clef du magasin au directeur Yves Leduc qui, incidemment, les attendait, hier matin, à la marina Saint-Roch en compagnie de M. Peter Robinson, pdg de Mountain Equipment Canada.

Fondée en 1971 par quatre étudiants de Vancouver, MEC est devenu au fil des ans la plus grande coopérative de consommation gérée par ses membres, qui sont 2 millions au Canada et 14 000 dans la grande région de Québec.

A l'instigation de ses coopérants, la compagnie se distingue par ses politiques de développement durable, de protection de

l'environnement et de sélection de fournisseurs qui en font un phare dans son domaine. Chaque produit étiqueté se veut un symbole d'équité et de justice sociale. Dans cette même veine, l'entreprise a fait don de 650 000 $ à divers organismes humanitaires, l'an dernier.



Lise Fournier, 12 mai 2004. Reproduit avec autorisation

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06 mai 2004

Le projet de l'immeuble IBM/LGS n'est pas encore mort
Par Francis Vachon

Rappelons les faits : La Société en commandite du Pont annonçait l'an passé la construction d'un immeuble au coin Dorchester et Charest. LGS, une filiale d'IBM, devait quitter ses locaux de Place Laurier pour occuper ce nouvel édifice. Les travaux commencent avec la destruction rapide de trois des cinq édifices en décrépitude occupant l'espace convoité.

Les deux autres édifices restent debout, mais on commence tout de même à creuser sur la portion occupée par les trois immeubles détruits. Puis, l'excavation cesse et des pancartes « à vendre » apparaissent sur les deux immeubles toujours debout. On va même jusqu'à boucher le trou déjà creusé.

C'est à partir de là qu'une bonne quinzaine de courriels me sont parvenus, me demandant ce qui se passait.

Le Journal de Québec répond ce matin à cette question.

Un litige est survenu avec le propriétaire du quatrième édifice. Michel Guay, le propriétaire en question, « a intenté une action en passation de titre en Cour supérieure contre la société du Pont».

Le promoteur de l'immeuble IBM/LSG, Richard Thibault, ne lance cependant pas la serviette. « on se donne jusqu'à l'automne. Sinon, on va garder le terrain », a-t-il dit en entrevue au Journal de Québec.

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05 mai 2004

Portland pave-t-elle la voie pour les magasins du futur?
Par Francis Vachon

Un appartement au dessus d'un magasin entrepôt dans St-Roch, ça vous semble fou comme idée? Safeway l'a pourtant fait à Portland en Oregon. Ce n'est pas pour demain à Québec, mais on peut toujours rêver que les mégas vont se civiliser un jour.

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30 avril 2004

Balade dans St-roch
Par Francis Vachon

Dimanche matin, les membres de la Réserve navale du Canada devront travailler en raison de la parade commémorant la Bataille de l'Atlantique. Le Commandant a donc donné congé à tout le personnel du bureau à partir de 14 heures aujourd'hui, incluant les employés civils.

Fort de ce chaud et ensoleillé demi-après-midi de congé, je suis allé constater de visu quelques remarques de Bernard Bastien reçues par courriel ce matin.

Les photos et les commentaires entre crochets sont de moi.

  • le Boudoir est ouvert [La devanture est fort jolie!]
  • le parvis de l'Église St-Roch est enfin redevenu... un parvis! stationnement interdit! [enfin!]
  • le trou béant devant la même église recoît ses travaux de fondations (Qu'y aura-t-il là?) [Il s'agit d'un nouvel édifice à la vocation pour le moment inconnu]
  • la maçonnerie a débuté sur l'édifice de l'INRS, la couleur de la brique est superbe à mon goût!
  • d'ailleurs, on commence à deviner le look réel de cet immense édifice, mieux que l'affiche [qui a précédemment été publié sur Québec urbain]... j'adore la rythmique de la fenestration, notamment côté Ste-Hélène, et le sigle dessiné au jet de sable dans les fenêtres coté Dorchester [En effet. Et parlant d'enseigne, j'ai aussi remarqué que l'édifice EDS avait récemment posé la sienne]
  • Radio-Canada s'est fait installer ce soir leur enseigne côté Honoré-Mercier
  • le trou fait pour l'édifice fantôme LGS/IBM a été rempli... de terre. Fin des opérations? [Je n'ai pas réussi à avoir de confirmation sur ce dossier, mais ça regarde plutôt mal]

J'ai aussi constaté l'ouverture d'un nouveau restaurant en face du Villa sur St-Joseph, le Largo. Tout à fait par hasard, j'ai croisé CFD qui m'a parlé d'un autre resto récemment ouvert, lui aussi sur St-Joseph, à côté de la galerie Rouje. Il s'agit de l'Utopie. Je suis entré faire ma belette à la « taverne urbaine » MO. Cela semble plutôt bien : j'y retournerai avec des amis.

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25 avril 2004

Bar sans fumée dans St-Roch
Par Francis Vachon

Cristelle Thériault m'a envoyé un courriel il y quelques jours.

Vous ne parlez pas de l'ouverture de la nouvelle taverne « Chez Mo » ou « Mo »? C'était l'ouverture ce soir (le 19). C'est une taverne complètement non-fumeur (style hyper taverne) et c'est à côté du Pub Édouard dans le mail. Le Pub Édouard a donc rapetissé de moitié pour accueillir la taverne (je crois que c'est le même proprio) Vous devriez vous informer sur le sujet, ça intéressera sûrement les lecteurs!!

J'attendais d'aller voir sur place avant d'en parler. Je n'ais pu encore le faire, mais quelqu'un d'autre s'est payé la visite et a raconté son expérience. Le MO, et bientôt le Boudoir. ST-Roch, nouvelle destination nocturne branchée?

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Ça bouge dans St-Roch!
Par Francis Vachon
Ouverture du Boudoir: mardi le 27 avril.
Ouverture du MEC: mardi le 11 mai.
Ouverture de la lunetterie NewLook (voisin du MEC): mi-mai.
Réouverture du Subway (sur Charest): sous peu.
Déménagement du journal Le Soleil: dernière semaine de juillet.

[Via CFD]

Message à CFD: Tu n'as plus de fonction permalink sur ton blog?

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21 avril 2004

Futur Shop sur les terrains des Galeries de la Capitale
Par Francis Vachon

On creuse présentement en face du Pier Import et du Corbeil. Une pancarte annonce la venu prochaine d’un Futur Shop.

[Merci à Patrice Turmel]

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19 avril 2004

Réfection de la rue Saint-Jean; Le calvaire commence
Par Francis Vachon
La réfection de la rue Saint-Jean entre l'avenue Turnbull et la rue Sutherland, qui débute ce matin, marque l'ouverture officielle de la saison des travaux à la Ville de Québec. Pour les automobilistes, c'est le commencement d'un long calvaire ponctué de ralentissements et de détours.
A compter de ce matin, la circulation est interdite sur la portion visée par les travaux. Les automobilistes doivent faire un détour par les rues Racine, Saint-Olivier et Sutherland. Le parcours d'autobus numéro 7 sera détourné par l'avenue Turnbull, le boulevard René-Lévesque et l'avenue Honoré-Mercier, avant de reprendre son trajet habituel.

"La nature du chantier est la réfection du réseau d'aqueduc et d'égout, de la chaussée et des trottoirs, explique Jacques Perron, porte-parole de la Ville de Québec. Nous en profitons également pour refaire l'aménagement paysager de la place du Faubourg." Les travaux, évalués à 800 000 $, dureront deux mois.

Dans exactement une semaine débuteront d'autres travaux très attendus de 2,9 millions $ sur la rue Saint-Jean entre la rue D'Auteuil et la côte du Palais. Encore une fois, l'artère historique sera fermée à la circulation automobile pendant deux mois pour permettre, entre autres, la réfection de l'égout pluvial, la construction d'un trottoir en béton et l'installation d'un pavé antique.

De la place d'Youville, les conducteurs devront emprunter la rue des Glacis, la côte de la Potasse et la côte du Palais.

Plus à l'ouest se termine la phase I de la revitalisation de l'avenue Myrand dans l'arrondissement Sainte-Foy. "L'asphaltage sera complété le 15 juin, avance M. Perron. Ensuite débutera immédiatement la phase II, comprise entre la rue Liénard et le boulevard René-Lévesque. Là aussi, la circulation sera perturbée. Le coût des travaux de la seconde phase s'élève à quelque 700 000 $. Au total, plus de 4 millions $ auront été injectés pour la réalisation de l'ensemble du projet.

(...)

"Tous ces travaux s'inscrivent dans un programme d'infrastructure annuel qui s'élève à quelque 35 millions $ pour l'aqueduc, l'égout, les rues et les trottoirs", conclut M. Perron.



Jacques-François Néron, 19 avril 2004. Reproduit avec autorisation

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Il faut un débat, plaide André Filteau; Le dg du Marché du Vieux-Port craint que l'on perde de vue l'objectif premier de ces commerces
Par Francis Vachon
Un débat sur la place des marchés publics ? Le directeur général du Marché du Vieux-Port le souhaite. Mais plus que des idées lancées ici et là, il croit que ce type de commerce mérite un véritable "débat de société".
Depuis que la Corporation des gens d'affaires du centre-ville de Québec (CGACVQ) a dévoilé son idée, le directeur général du Marché du Vieux-Port, André Filteau déplore que plusieurs réactions lui proposaient d'aller voir des exemples de marchés publics en dehors du Québec. "On nous dit de s'inspirer ailleurs alors que ça fait des années qu'on fait le tour des marchés, en Ontario comme ailleurs. On sait de quoi on parle !". Or, transplanter à Québec un modèle extérieur n'est pas si simple, dit-il.

En fait, dans tout ce débat et face aux critiques formulées quant au site de son marché, M. Filteau craint avant tout que l'on oublie la définition même d'un marché public. "Un marché public doit permettre aux coopératives de producteurs de vendre leurs produits directement à la population". Or, il estime que la tendance actuelle tend à perdre de vue cette façon de faire au profit de simples vendeurs. Et le fameux Marché By, cité en exemple, en est un cas flagrant, dit-il. "Moins de 5 % des locataires du Marché By sont des producteurs et la Ville tente actuellement de les réintroduire." Les agriculteurs sont présents au Marché By, poursuit M. Filteau, mais il sont dans des emplacements "bordés par des clôtures Frost !". "Les producteurs sont dans des cages à poules tout le tour, est-ce que c'est ça qu'on veut ?", demande-t-il.

Pour lui, la question des marchés publics tient du véritable "débat de société". Un débat auquel il prendrait part volontiers. A condition d'être consulté. Ce qui n'a pas été le cas avant que la CGACVQ ne dévoile son projet en conférence de presse, rappelle-t-il. Sur ce point, le président de la Corporation, Stéphane Boutin, se défend bien d'avoir voulu faire cavalier seul. Cette façon de faire, dit-il, était délibérée et visait à tâter le pouls de la population avant d'aller plus loin avec les autorités politiques. Il affirme que "la balle est maintenant dans le camp de la Ville" qu'il espère rencontrer bientôt.

S'il arrive à convaincre la Ville du sérieux de son projet, M. Boutin assure qu'il refera surface avec un projet détaillé. "Je travaille présentement au montage financier et à la maquette." Il soutient avoir l'appui de deux promoteurs.

De son côté, la Ville de Québec a clairement réaffirmé sa volonté de miser sur le Marché du Vieux-Port avec un investissement de 4 millions $. Seules quelques formalités restent maintenant à régler avant que ne soit ratifié un protocole d'entente de 15 ans avec la coopérative des horticulteurs.



Valérie Gaudreau, 19 avril 2004. Reproduit avec autorisation

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Qu'est-ce qui fait marcher les marchés publics ?
Par Francis Vachon
Les marchés publics, c'est bien plus que des étalages de fraises et de carottes. Au-delà d'une simple place commerciale, ils jouent un rôle rassembleur dans la communauté et sont de plus en plus perçus comme des moteurs de revitalisation des quartiers. Un peu partout ils connaissent un essor considérable. Et Québec ne fait pas exception à la règle.
Vague bio, goût accru pour les produits locaux et pour l'ambiance conviviale des marchés publics, les habitudes des consommateurs changent, confirme Pierre Beaudoin, professeur au département d'économie agroalimentaire et des sciences de la consommation de l'Université Laval. "Les gens sont de plus en plus conscients de la qualité et on voit un impact sur la demande pour des produits différents", explique ce spécialiste du commerce au détail. Des goûts qu'il calcule notamment par le succès des commerces de type halles comme celles du Petit Quartier ou de Sainte-Foy.

Quant au centre-ville, la capitale aurait, en principe, tout pour satisfaire avec son Marché du Vieux-Port, installé depuis 1987 en bordure du Saint-Laurent. Or, malgré ses efforts, l'établissement n'est pas exempt de critiques. Plusieurs lui reprochent son accès difficile et un certain manque de dynamisme.

Au premier chef, la Corporation des gens d'affaires du centre-ville de Québec (CGACVQ) qui lançait, le 22 mars, l'idée de doter Québec d'un marché public au coeur de la basse ville, à l'angle des boulevards Langelier et Charest. Si la Ville s'est montrée peu réceptive à ce projet évalué à 10 millions $, la sortie aura toutefois permis de soulever le débat et de mesurer l'intérêt de la population pour un marché plus central.

Au-delà d'une critique de l'actuel Marché du Vieux-Port, les arguments invoqués par la CGACVQ concernent un désir de poursuivre la revitalisation de la basse ville amorcée par le sérieux coup de jeunesse donné au quartier Saint-Roch.

Et côté revitalisation, l'organisme new-yorkais Project for Public Spaces (PPS) a sa petite idée sur la question. Depuis 1975, ce regroupement d'urbanistes, d'architectes et d'intervenants sociaux travaille à améliorer les places publiques en Amérique du Nord et dans le monde. Pour ce groupe, il ne fait aucun doute : les marchés publics peuvent contribuer à dynamiser un quartier négligé. En 2003, l'organisme a d'ailleurs publié les résultats d'une vaste étude où il conclut que les autorités municipales doivent investir dans les marchés publics aux rôles multiples. "Ce sont des endroits rassembleurs des communautés, des incubateurs de petites entreprises et des fournisseurs d'aliments 'sécuritaires' ", peut-on lire dans le site Internet de l'organisme.

Il y a deux ans, le chroniqueur urbain et ex-conseiller municipal, Réjean Lemoine, a assisté à un colloque du PPS portant sur la place des marchés publics, ce qui lui a permis de visiter divers quartiers résidentiels de New York. "Aux États-Unis, les marchés sont en pleine croissance, note-t-il. Ils sont installés dans des entrepôts et des condos se contruisent tout autour. Ils sont un facteur de revitalisation important." Sa tournée new-yorkaise lui aura permis de voir des exemples dont plusieurs villes devraient s'inspirer. Et dans tous les cas, la clé est que le marché soit accessible à pied ou bien desservi par le transport en commun. Ce qui n'est pas le cas du Marché du Vieux-Port. "C'est le bordel pour y aller à pied !" lance le chroniqueur.

Et pas toujours besoin d'aller très loin pour voir des exemples de dynamisme insufflé par la présence de marchés publics. Pour M. Lemoine, le Marché Centre de Saint-Hyacinthe n'est rien de moins que "le plus beau marché au Québec". Sa force ? Aménagé dans un bâtiment historique datant de 1830, il est situé directement au "centre du centre-ville", explique Sylvain Gervais, directeur général de la Corporation de développement commercial de Saint-Hyacinthe. Pour Réjean Lemoine, cet exemple montre l'importance pour un marché d'être doté d'un bâtiment central ancré dans la tradition des places publiques.

A Montréal, Marché By, auquel on attribue en partie la revitalisation de la basse ville d'Ottawa. Le président de la CGACVQ, Stéphane Boutin, voit quatre raisons principales qui font que le Marché By peut servir d'inspiration à Québec. "Les deux villes ont un statut de capitale et leur population se ressemble, dit-il. Aussi, comme Québec, Ottawa a une haute ville et une basse ville." Enfin, un éventuel marché public au centre-ville doit s'inspirer d'un modèle nord-américain, poursuit M. Boutin. "Québec est une ville où les gens utilisent beaucoup la voiture. Géographiquement, il est donc plus réaliste de regarder du côté de modèles nord-américains qu'européens."

L'idée de l'axe Langelier-Charest a beau être intéressante, elle ne serait pas pour autant l'emplacement idéal, croit pour sa part Pierre Larochelle, professeur à l'École d'architecture de l'Université Laval qui connaît bien les enjeux reliés à la basse ville de Québec. A l'instar de l'actuel Marché du Vieux-Port, dont il critique la mauvaise intégration dans le tissu urbain, le quartier Saint-Sauveur n'échapperait pas à la morphologie typique de la ville, selon lui. "L'inconvénient principal demeure la falaise. Cette barrière naturelle pourrait empêcher par exemple les gens du quartier Saint-Jean-Baptiste de descendre la côte", estime le spécialiste de l'aménagement urbain. Où verrait-il un éventuel marché plus central, donc ? Difficile à dire. Mais une chose est sûre, les marchés doivent être situés à proximité des résidences, dans un rayon de cinq minutes de marche.

Se prêtant aussi volontiers à l'exercice d'imaginer l'emplacement idéal pour un marché central, Réjean Lemoine pense spontanément au stationnement derrière l'ancienne gare d'autobus du boulevard Charest Est [Photo Bernard Bastien], bordé par les rues Saint-Vallier et Caron. "On pourrait imaginer que le bâtiment de l'ancienne gare serve de moteur central pour un marché en plein milieu de Saint-Roch, ce qui consoliderait la vocation commerciale de la rue Saint-Vallier".

De son côté, le professeur Pierre Beaudoin verrait les quartiers Saint-Jean-Baptiste ou Montcalm au lieu de Saint-Sauveur comme hôte d'un marché central. Ces secteurs, estime-t-il, sont à proximité d'une vie de quartier plus naturelle et "réelle" pour ce type de commerce. "Il y a là une vraie clientèle qu'on ne peut pas créer artificiellement du jour au lendemain."



Valérie Gaudreau, 19 avril 2004. Reproduit avec autorisation

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16 avril 2004

The Brick lorgne du côté de Québec
Par Francis Vachon
Après avoir ouvert six magasins à Montréal et à Trois-Rivières cette semaine, le plus important détaillant de meubles au pays, The Brick, lorgne maintenant du côté de Québec.

"Pour nous, c'est un marché où il faut être présent", a souligné hier le directeur général Québec, Pierre Gagné.

Si tout va comme prévu, l'entreprise albertaine devrait ouvrir son premier magasin de type grande surface à Québec en 2005. Des pourparlers ont d'ailleurs été entrepris avec des promoteurs dans le but d'acquérir un important terrain dans la région.

D'ici là, Brick - qui compte déjà 81 points de vente au pays - ouvrira un magasin à Sherbrooke à l'automne.

Un magasin-type occupe une superficie de 50 000 piý, emploie une cinquantaine de personnes et offre des meubles, des matelas, des produits de bureau, des appareils électroménagers et électroniques à des prix, dit-on, défiant toute compétition.

Le plan quinquennal québécois du détaillant - excluant les six grandes surfaces ouvertes mercredi à Montréal (cinq) et Trois-Rivières - prévoit la construction d'une dizaine de magasins au Québec.

Secteur encombré

Il faut dire que l'arrivée de Brick dans le paysage de la capitale ne se fera pas sans heurts. Le géant canadien viendra augmenter considérablement une offre dans un marché passablement saturé (Tanguay, Léon, Napert, Sears, Barnabé, Croteau, Zip, Galerie du meuble, Corbeil, Paul Robitaille et autres).

D'autant plus que la chaîne occupe une niche comparable à Ameublement Tanguay, où publicités à grand déploiement dans les médias (journaux et télévision) et offres de financement souvent imbattables - 15 mois sans paiement ni intérêt, par exemple - font foi de tout.

Brick a ainsi l'habitude de surprendre la compétition avec des promotions du genre téléviseur gratuit à l'achat d'un matelas.

La compagnie promet également de mettre le paquet sur son service après-vente, notamment du côté de la livraison gratuite. "Nos clients ne perdront pas une journée à attendre leurs meubles", a assuré Pierre Gagné.

Parallèlement à cette offensive québécoise, Brick a aussi l'intention de s'attaquer aux provinces atlantiques au cours des prochaines années.

Outre les six grandes surfaces québécoises, l'entreprise peut également compter sur un centre de distribution ultramoderne de 325 000 piý établit dans la région de Montréal pour répondre à la demande des consommateurs.

Entreprise à capital fermé fondé en 1971 à Edmonton, Brick emploie 5000 personnes et son chiffre d'affaires annuel dépasse le milliard de dollars. Ses magasins réalisent des ventes moyennes annuelles estimées entre 15 et 50 millions $.

Selon plusieurs observateurs, Brick devrait être en mesure d'encaisser des revenus de 400 millions $ dès sa première année d'existence en sol québécois.



Pierre Couture, 16 avril 2004. Reproduit avec autorisation

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13 avril 2004

Suivez la construction du Boudoir Lounge
Par Francis Vachon

Ce sera sur la rue de l’Église (celle de St-Roch) et ce sera très tendance : Le Boudoir Lounge.

Merci à CFD

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Cominar lorgne Place Québec; Entre-temps, l'entreprise annonce de nouvelles acquisitions d'immeubles au coût de 41 millions$
Par Francis Vachon
Place Québec pourrait se retrouver plus vite que prévu dans le portefeuille immobilier de Cominar.

"On regarde ça d'un oeil très attentif, a indiqué hier le président de Cominar, Jules Dallaire. Si le prix est bon, on va être là avec une offre, c'est certain."

Propriété du gouvernement par le biais de la Société immobilière du Québec (SIQ), Place Québec serait très prochainement mise en vente lors d'un appel d'offres public.

Le bâtiment, abritant une galerie commerciale, deux salles de cinéma, une tour à bureaux et des accès souterrains donnant libre accès aux grands hôtels immédiats, au Centre des congrès et à la Colline parlementaire, est évalué à 18 millions $.

La SIQ l'avait acquis en juin 2000 de la société TrizecHahn à un prix d'aubaine de 14 millions $. Trizec - qui avait perdu beaucoup d'argent dans l'aventure - cherchait alors à se retirer rapidement du marché canadien de l'immobilier.

Travaux

En mettant la main sur Place Québec, Cominar procéderait sur-le-champ à de vastes travaux de réfection et d'agrandissement. Il faut dire que la vente de Place Québec donnerait droit à son acquéreur de construire une tour à bureaux de 10 étages au coin des rues Saint-Joachim et Honoré-Mercier. Un projet annoncé il y a deux ans par le gouvernement de Bernard Landry que la SIQ n'a jamais mis à exécution par la suite.

Cominar irait de l'avant rapidement avec la construction d'une tour à bureaux qui pourrait accueillir quelque 1200 fonctionnaires supplémentaires. Actuellement, Place Québec accueille déjà des employés du Conseil du trésor et des ministères du Tourisme et du Développement économique.

Relance

Quant à la galerie commerciale, M. Dallaire croit possible une relance de cette dernière grâce à des incitatifs financiers accordés par la Ville pour attirer autant les commerçants que les consommateurs.

"Il faudra obtenir des ententes de flexibilité, a-t-il indiqué. Sinon personne va venir s'acheter une paire de souliers en payant 12 $ de stationnement."

Le président de Cominar aimerait également faire revivre les deux salles de cinéma que l'on retrouve à l'intérieur du bâtiment.

"Il y a moyen de faire quelque chose de très bien avec cet immeuble. C'est un bel actif pour le privé", a-t-il ajouté d'un ton confiant.

Avec l'acquisition et l'agrandissement éventuel de Place Québec, Cominar pourrait ainsi ajouter 400 000 piý à son actif.

Expansion

Outre ce projet d'investissement, Cominar poursuit son expansion en sol québécois. Le Fonds de placement immobilier Cominar (FPI) a annoncé hier des nouvelles acquisitions d'immeubles au coût de 41 millions $.

Trois nouveaux achats - dont un situé dans le parc Métrobec à Québec et deux autres en périphérie de Montréal - permettent ainsi à Cominar d'ajouter plus de 200 000 piý à son portefeuille immobilier. Par le fait même, Cominar possède maintenant 116 immeubles - dont 12 à bureaux, 25 commerciaux et 79 à caractère industriel et polyvalent - pour une superficie totale de 8,2 millions de pieds carrés.



Pierre Couture, 10 avril 2004. Reproduit avec autorisation

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Les grandes surfaces font la vie dure aux PME agroalimentaires
Par Francis Vachon
Les commerces de grande surface dans le secteur alimentaire au Québec font la vie dure aux petites et moyennes entreprises (PME) qui oeuvrent dans le secteur agroalimentaire.

Une étude qui brosse le "Portrait des commerces spécialisés en alimentation dans la ville de Québec", constate qu'au plus fort de la vague de fusions-acquisitions, plusieurs petits commerces de proximité ont fermé leurs portes.

"La vague de fusions-acquisitions dans ce secteur, constate l'étude réalisée par le Conseil de l'agriculture et de l'agroalimentaire pour le développement de la région de Québec (CAADRQ), crée une concentration telle que la pénétration de ce marché par la PME agroalimentaire devient très difficile."

Mais, le CAARDQ laisse poindre une lueur d'espoir en laissant entendre que tout n'était pas perdu. "On constate que les commerces de proximité, souligne le rapport de 58 pages, ont beaucoup évolué et développé un positionnement particulier qui répond aux nouvelles tendances de consommation."

RETOUR EN FORCE

Le Conseil explique que plusieurs observateurs décèlent une reprise et prévoient même un retour en force de ce type de commerce. Cet espoir repose sur le fait que même si ces commerces ont perdu des parts de marché importantes dans le passé, ils demeurent néanmoins plus présents que jamais dans l'environnement urbain.

Le document du CAARDQ met en lumière qu'à Québec, les trois grandes chaînes d'alimentation, Metro Richelieu, Sobeys et Loblaws, dominent largement le marché de l'alimentation. Elles possèdent 80 supermarchés qui accaparent 80 % des achats alimentaires.

A la fin de 2003, ces trois mastodontes de l'alimentation faisaient face à 203 commerces qui, selon le Conseil, répondent aux définitions des différentes catégories de commerces alimentaires, comme les épiceries fines, les épiceries santé, les boucheries-charcuteries, les boulangeries-pâtisseries, etc.

L'analyse du CAARDQ qui porte sur un échantillon de 48 commerces démontre que les commerces spécialisés en alimentation sont plus nombreux dans les arrondissements de La Cité et de

Sainte-Foy-Sillery. On n'oublie pas la présence de quatre halles d'alimentation qui regroupent 12 % des commerces.

Chose également intéressante à noter, c'est que 38 % des commerces s'articulent autour de neuf artères commerciales, comme Cartier, Saint-Jean, chemin Quatre-Bourgeois, Soumande, Maguire, Saint-Vallier, Saint-Joseph et avenue Royale.

Toute l'industrie alimentaire de Québec souffre de deux problèmes importants. Elle est d'abord confrontée au vieillissement de la population. De plus, on constate que la faiblesse de l'immigration limite le développement des commerces ethniques.

Fort heureusement, le tourisme vient combler certaines lacunes. L'étude du Conseil constate qu'il représente un élément d'influence important sur la demande alimentaire.

Certains autres éléments peuvent favoriser une plus grande fréquentation des commerces alimentaires spécialisés. On avance que le consommateur est de plus en plus à la recherche du choix et de la variété, qu'il achète moins à la fois, qu'il accorde davantage d'importance à la fraîcheur des aliments et au rapport qualité-prix. En outre, il affectionne un service personnalisé, il recherche un aspect familier tout en favorisant la proximité. Il a aussi plus de moyens et de temps libre, il est animé par un esprit de découverte et un goût croissant pour les produits traditionnels. Les aliments santé et l'innocuité alimentaire font partie de son credo alimentaire.

Même si le réseau actuel des commerces spécialisés en alimentation de Québec fait preuve d'un intérêt particulier pour les produits régionaux et du terroir, l'étude du CAARDQ précise que plusieurs freins à l'approvisionnement sont directement reliés à une mauvaise connaissance de l'offre régionale.

"L'offre agroalimentaire régionale, rapporte-t-on, n'est pas assez présente à l'intérieur des systèmes de distribution régionaux."

Cette industrie est également confrontée à un autre défi de taille. Sans détour, l'étude affirme que "la main-d'oeuvre semble être un maillon faible auprès des commerces spécialisés". En fait, 40 des 48 propriétaires d'entreprises interrogées déclarent trouver le recrutement du personnel très difficile à difficile.

"Les commerçants interrogés, souligne l'étude, attribuent ces difficultés à la rareté de la main-d'oeuvre qualifiée et à l'intérêt et la motivation des employés."

On enregistre d'autres faiblesses comme l'effort de marketing que l'on qualifie de modeste, la connaissance des commerçants de l'offre régionale de produits agroalimentaires apparaît faible et l'intérêt qu'ils manifestent pour des activités de maillage est plus ou moins marqué



Réjean Lacombe, 13 avril 2004. Reproduit avec autorisation

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10 avril 2004

Magasin Léon en construction
Par Francis Vachon

C'est au coin de l'autoroute Henri IV et Charest que s'érige en ce moment une nouvelle succursale des magasins de meuble Léon. Avec l'arrivée prochaine d'Ikéa et les ouvertures récentes de Déco-découverte, Fly et Déco-sears, la guerre sera féroce dans le domaine du meuble à Québec.

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Rénovation au St-Hubert de Charlesbourg
Par Francis Vachon

Cure de jeunesse au St-Hubert du boulevard Henri-Bourassa, pas très loin du terminus d'autobus de Charlesbourg. Les travaux serviront à adapter cette succursale au nouveau concept de St-Hub. Le point majeur des rénovations consistera à supprimer la terrasse (qui donnait sur le boulevard — rien de bien intéressant) pour ajouter 300 places au 200 qui existaient déjà. Le tout devrait être près pour le 25 mai prochain.

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Trois étages de plus pour l'hôtel Royal William
Par Francis Vachon

Le Royal William du boulevard Charest, entre De la Courrone et Dorchester, grandira de trois étages d'ici 2005. Les travaux devraient commencer à la fin de la présente saison touristique, on parle d'octobre, et devraient se terminer pour 2005.

Le dernier étage sera entièrement occupé par le cercle des Happy Few, club privé de gens d'affaires ayant actuellement pignon sur rue dans Vanier. Une terrasse sur le toit serait également dans les plans.

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05 avril 2004

Ikéa de retour à Québec
Par Francis Vachon

Dès cet automne, Ikéa ouvrira un premier magasin à Québec depuis la fermeture de la succursale Lebourgneuf. Ce nouveau point de vente ne sera pas très loin de son prédécesseur puisqu'il sera situé dans le coin des Galeries de la Capitale.

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Promutuel occuperait l’édifice EDS
Par Francis Vachon

Une sérieuse rumeur m’apprend ce matin que Promutuel quitterait ses locaux du boulevard Laurier à Ste-Foy pour occuper l’édifice EDS.

Multinational du domaine des TI, EDS avait fait construire l’édifice qui porte son nom dans le but d’accueillir un certain nombre de ses programmeurs, principalement ceux associé au projet gouvernemental GIRES.

Ce projet ayant viré au cauchemar en raison du dépassement astronomique des budgets, le gouvernement a mis un terme au projet. EDS s’est donc retrouvé avec un nouvel édifice inutilisé, étant obligé de congédier plusieurs de ses employés qui travaillant sur ce pharaonique système de gestion.

Voilà une bonne nouvelle. À moins que je ne me trompe, Promutuel décide de venir au centre-ville sans profiter de généreuses subventions qu’ont eu droit plusieurs autres joueur, principalement les compagnies de TI occupant présentement le secteur. Il s’agit ici peut-être d’une étape importante dans la revitalisation du quartier St-Roch : l’entreprise privée vient s’installer à St-Roch pour ÊTRE à St-Roch, et non pour profiter des subsides gouvernementaux associés à leur venue dans le quartier.

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30 mars 2004

Le projet d'hôtel sur l'avenue Laurier pourrait changer de vocation
Par Francis Vachon

Le projet d'hôtel dans l'ancien YMCA de l'avenue Laurier est en péril. Le promoteur, la firme Cogires, songe à modifier son projet. L'hôtel ferait place à 75 à 100 unités d'habitations en copropriété.

Il s'agirait bien entendu de condo de luxe qui se vendrait à un prix minimum de 200000 $.

Aucune image pour le moment, malgré que ce nouveau projet ait franchi la moitié des étapes d'approbation à la Ville.

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23 mars 2004

Projet d'un deuxième marché public dans la basse ville
Par Francis Vachon
Après les entreprises des nouvelles technologies qui ont ressuscité le centre-ville de Québec, des promoteurs rêvent d'implanter d'ici 2008 un grand marché public du côté ouest du boulevard Langelier, aux limites des quartiers Saint-Roch et Saint-Sauveur.
Un quadrilatère de 1000 m2 où serait érigée une halle centrale avec tout autour des petits commerces : boulangerie, charcuterie, chocolaterie, herboristerie, aliments naturels, etc. Mais d'ores et déjà, l'administration L'Allier a fait savoir, hier, que ce projet de marché n'entrait pas dans ses priorités.

Or, le concept d'aménagement du marché Langelier tel que vu par ses promoteurs, copie le modèle du marché By à Ottawa, qui est devenu au fil des ans une des principales attractions de la capitale fédérale. Stéphane Boutin, président de la Corporation des gens d'affaires de Québec pense qu'il pourrait faire la même chose sur Langelier. "Nous avons le potentiel pour réaliser cet exploit, a-t-il dit en conférence de presse. Il ne manque que la volonté politique.

Rien à faire avec Le Vieux-Port

Mais contrairement à Ottawa, Québec a déjà un marché, celui du Vieux-Port, qui se démène depuis cinq ans pour attirer des clients. Et son directeur général, André Filteau, soulignait hier qu'un deuxième marché serait de trop. De plus, il déplore que les promoteurs de Langelier ne l'aient jamais contacté à ce sujet. "Nous aurions pu discuter, découvrir ensemble des opportunités pour mieux desservir les citoyens des autres quartiers de Québec. Il propose notamment des journées itinérantes de marché dans certains coins de la ville.

Malgré les critiques formulées à son égard, M. Boutin pense pour sa part qu'il n'y a rien à faire avec le Vieux-Port. Que le site est trop isolé, trop fermé pour devenir un pôle commercial dynamique. Pour lui, la solution est d'explorer d'autres endroits mieux situés. "C'est bien beau, dit-il, d'avoir des milliers de gens qui travaillent dans Saint-Roch, mais encore faudrait-il les garder après 17h, les amener à développer des habitudes de consommation dans le quartier. Et de ce point de vue, M. Boutin est convaincu que le site de Langelier a tout ce qu'il faut pour remplir cette fonction.

Pas d'engagement de la Ville

A la Ville de Québec, le conseiller Jean-Marie Matte, responsable du dossier des marchés publics, déclare ne s'être engagé d'aucune façon auprès des promoteurs de Langelier. De toute façon, dit-il, nous avons déjà manifesté l'intention d'injecter 4 millions $ au marché du Vieux-Port et ça reste notre priorité."

Or M. Boutin pense pour sa part que la Ville devrait réfléchir à deux fois avant de réinvestir au Vieux-Port, car c'est de revitalisation dont il est question.
Malgré le bel optimisme des promoteurs de Langelier, des difficultés semblent pointer à l'horizon. Outre l'argent à trouver dont 10 millions $ pour la phase I du projet, les plans d'aménagement obligeraient à exproprier des résidants, à déménager l'Armée du Salut, à glaner des places de stationnement ici et là, à intégrer les commerces dans des bâtiments historiques et à respecter la vocation résidentielle du quartier.

Des problèmes que Marie-Andrée Bernier, présidente du Conseil du quartier Saint-Sauveur ne traite pas à la légère. Le projet nous intéresse au plus haut point, dit-elle. Les gens de Saint-Sauveur ont déjà exprimé le souhait d'avoir des petits commerces de proximité. Par contre, nous ne voulons pas que des maisons historiques soient démolies, que des gens soient expropriés, que les rues soient encombrées, que notre qualité de vie soit réduite. Nous appuyons le projet, mais nous aimerions en fixer les balises", conclut-elle.



Lise Fournier, 23 mars 2004. Reproduit avec autorisation

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18 mars 2004

Pour en savoir plus...
Par Francis Vachon

Le 18 mars 2004, Québec urbain changé son outil de publication. Vous trouverez dans les archives de l'ancien système d’autres articles sur « Commercial »

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