Les constructeurs de maisons de la région de Québec demandent à l’administration du maire Labeaume de revoir sa volonté de densifier les secteurs urbains qui prive les ménages de profiter d’une maison unifamiliale, selon eux.
Les constructeurs de maisons de la région de Québec demandent à l’administration du maire Labeaume de revoir sa volonté de densifier les secteurs urbains qui prive les ménages de profiter d’une maison unifamiliale, selon eux.
Voir aussi : Étalement urbain.
Source : Diane Tremblay, Le Journal de Québec, 1er octobre 2010
S’il avait à déménager, un répondant sur deux opterait pour la banlieue (49,3 %). La ville remporte 27 % de la faveur populaire comparativement à 22 % pour le milieu rural.
« La banlieue, c’est un concept qui est né du meilleur des deux mondes. On y trouve la proximité du monde urbain, qui offre des activités, et le côté paisible et tranquille de la campagne », a expliqué M. Martin Dubé, président d’Axiome. En dépit des coûts engendrés par l’étalement urbain, la préférence va vers la maison individuelle et au petit lopin de terre, même s’il faut pour cela payer le gros prix.
« C’est ça, la réalité. Ça rentre directement en conflit avec les principes de développement durable dont on n’arrête pas d’entendre parler. On veut que les gens restent en ville et qu’ils habitent des condos. On veut les limiter, mais les gens résistent à ça », ne s’est pas gêné pour dire Me Daniel Bouchard, avocat associé de Lavery, qui était invité à participer, hier, à Québec, à un forum sur les enjeux d’avenir pour le développement des municipalités.
Lire aussi :
Être vert et demeurer en banlieue
Manque de place à Québec d’ici 20 ans
Voir aussi : Étalement urbain, Message d'intérêt public, Qualité et milieu de vie.
Source : Rémi Nadeau, Journal de Québec, le 11 septembre 2010
L’adoption du règlements sur les bassins versants contrecarre d’importants projets domiciliaires du secteur Nord qui avaient pourtant obtenus les approbations nécessaires. Déjà, un des promoteurs en colère prévient qu’il déposera une poursuite de quelques millions de dollars contre la municipalité de Stoneham, et d’autres pourraient l’imiter.
« Tout ça a ni queue ni tête, ça n’a pas de bon sens », tonne Pierre Blondeau, dont la deuxième phase de développement domiciliaire de luxe « Exposition sud », aux bas des pentes de la station de ski de Stoneham, est sérieusement compromise.
Après avoir signé un protocole d’entente avec la municipalité en novembre 2007, pour un projet en deux phases, le promoteur avait planifié la vente de 67 terrains au coût moyen de 175 000 $.
Mais voilà que le règlement de contrôle intérimaire pour la protection des prises d’eau de la Ville de Québec, adopté lundi dernier par les élus de la communauté métropolitaine, change complètement la donne.
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Étalement urbain.
Agence QMI
Ce n’est pas facile d’être «vert» ou écologique, encore plus si vous vivez en banlieue.
Des chercheurs de l’Université de l’Alberta ont découvert que les personnes habitant dans les quartiers les plus reculés de la ville désiraient être davantage respectueuses de l’environnement, mais n’agissent pas nécessairement en conséquence.
Voir aussi : Étalement urbain.
Source : Isabelle Mathieu, Le Soleil, le 23 août 2010
Le nouveau règlement sur la construction dans le bassin versant de la rivière Saint-Charles n’ira pas jusqu’à interdire les constructions avec fosse septique, comme le demandait au départ l’administration Labeaume. Mais, a appris Le Soleil, il va les encadrer plus sévèrement.
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Étalement urbain.
En utilisant la photo aérienne de 1948 du secteur de Château-Bigôt publié par Nicolas dans son billet Où est passé le Château Bigot?, je l’ai surimposé à une carte satellite moderne de Google Map pour en faire un « gif » animé. Attention, ce genre de petit pseudo-vidéo archaïque est très lourd.
Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Étalement urbain.
Source : Luc Fournier, Québec Hebdo, le 8 juillet 2010
L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) a dévoilé cette semaine des chiffres préoccupants en ce qui a trait au taux d’inoccupation des logements à Québec, particulièrement pour ce qui est des logements de trois chambres ou plus. Dans ce cas, on constate que 0,1% des logements sont vacants, soit 1 sur 1000.
La région métropolitaine de Québec avait déjà le taux d’inoccupation le plus bas de toutes les agglomérations au Canada, avec 0,4%. Dans la ville même, ce taux descend à 0,2%.Cela a des impacts sur le prix des logements, gonflé par la forte demande et l’offre limitée. Alors que l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 1,8%, le prix moyen du logement a augmenté de 3,5%. Il en coûte ainsi plus cher de se loger pour la plupart des Québécois, en proportion des budgets familiaux.
Voir aussi : Art de vivre en ville, Étalement urbain, Condo, Logement locatif ou social, Nouvel urbanisme, Qualité et milieu de vie.
Isabelle Mathieu
Le Soleil
(Québec) Le projet de développement résidentiel du Domaine de la rivière des Roches pourrait bientôt être soumis à un référendum; 96 citoyens de Charlesbourg ont réclamé l’ouverture des registres, un premier pas vers la tenue d’un scrutin référendaire.
Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Étalement urbain, Parc, Qualité et milieu de vie.
Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, le 15 juin 2010
(Québec) Plus de 700 propriétaires de terrains à Stoneham pourraient devoir abandonner leur rêve de se construire une maison si le projet du maire Labeaume d’interdire les nouvelles fosses septiques dans le bassin versant de la rivière Saint-Charles devient réalité. La municipalité juge tout simplement impossible d’étendre sur tout son territoire son réseau d’égout.
L’inquiétude est forte à Stoneham depuis l’adoption mercredi d’un moratoire sur toute nouvelle construction dotée de fosse septique dans le bassin versant de la principale prise d’eau de Québec. La municipalité y recense très exactement 711 terrains où des propriétaires projettent de se construire une maison dans les années à venir. Ceux-ci se trouvent dans les secteurs de Saint-Adolphe (est du centre de ski) et Tewkesbury (nord-ouest des pentes).
Voir aussi : Étalement urbain, Environnement, Qualité et milieu de vie.
Source : Raymond Poirier, Voir Québec, 10 juin 2010
Une prémisse: la trame urbaine de Québec doit être densifiée. Une question: comment? Plusieurs réponses. Et cette semaine, un second regard, qui propose une vision plus globale de la ville. Mieux comprendre sa dynamique pour mieux l’influencer.
Où densifier Québec? Question complexe. Sans solution miracle. C’est que, selon le géographe Rémi Guertin, tout dépend du lieu à densifier, de sa position, de sa dynamique. « Il faut penser différemment la densification, la voir autrement qu’en fonction de l’architecture urbaine. Il faut être capable d’établir des types, selon le rôle des lieux dans l’urbanité, de les voir dans une perspective globale, intégrée. »
En supplément : Les projets résidentiels et commerciaux se multiplient dans l’arrondissement de Sainte-Foy-Sillery
À lire aussi : La densification intelligente
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery, Étalement urbain, Nouvel urbanisme.