Voir aussi : Arrondissement Limoilou, Graffiti, Photographies citadines, Scènes urbaines.
Une multitude de billets ont parlé de ce sujet sur Québec Urbain. En voici un autre.
Les vandales plus actifs à Québec qu’à Montréal
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil
(Québec) L’image de ville proprette projetée par la capitale est mise à mal par… Statistique Canada! Au prorata de la population, les vandales de Québec semblent plus actifs que les Montréalais.
Pour chaque tranche de 100 000 habitants, plus ou moins 630 méfaits causant des dommages matériels de moins de 5000 $ sont commis chaque année à Québec. Dans la métropole, il y a eu environ 590 crimes contre la propriété de faible valeur entre 2005 et 2007, selon les dernières données disponibles.
Est-ce dire que nos vandales sont plus bouillonnants? «On est une ville qui a quand même la réputation d’être propre et bien tenue», souligne le directeur de division à la gestion des immeubles de la Ville de Québec, Philippe Arsenault. Mais les graffiteurs donnent du fil à retordre aux autorités municipales.
«Lorsqu’on laisse [les graffitis] en place, ça incite les gens à en faire par-dessus. On a vite perdu le contrôle.» Un sous-traitant reçoit donc quelque 50 000 $ par année afin de les éliminer sur les édifices municipaux, les lampadaires, des ponts… ou la statue du général de Gaulle.
Voir aussi : Graffiti, Québec La cité.
Un documentaire sur l’artiste de rue Montréalais Roadsworth est présentement à l’affiche à Montréal (à Québec un jour?). Le National Post traite de Roadsworth: Crossing the Line dans un article publié hier. Le Post aborde le côté moral de cet art qui demeure quand même illégal.
Comme le mentionne l’article en conclusion, « it doesn’t look as though their preferred medium will be made completely legal any time soon ». Assez simple : Pour chaque génie comme Roadsworth ou Banksy, il y a 1000 vandales qui défigurent nos villes.
Voir aussi : Art urbain, Graffiti, Qualité et milieu de vie.
Est-ce que je suis le seul à ne pas apprécier les affiches électorales, que je trouve très comparables à des pourriels, mais dont il n’existe aucun «anti-spam » ? Les politiciens devraient s’inspirer de la feue mairesse qui ses faits élire sans la moindre pancarte.
C’est une façon dépassée de faire de la politique, qui pollue la planète ainsi que l’environnement visuel de nos quartiers. Parions que certains graffiteurs inspirés sauront trouver d’excellentes idées qui feront sourire les passants.
Voir aussi : Art de vivre en ville, Art urbain, Clin d'oeil de mon quartier, Environnement, Graffiti, Message d'intérêt public, Photographies citadines, Qualité et milieu de vie, Reportages photo, Scènes urbaines.

Source: La Dépêche (France), 19 août 2008.
Nouvelle pierre dans le jardin des détracteurs du « vandalisme » des graffeurs, le Musée Ephémère (www.museuefemero.com) propose une carte du quartier, où sont signalés les graffitis « majeurs », ainsi qu’un « audio-guide » téléchargeable sur MP3, présentant les oeuvres et leurs auteurs.
« Quartier le plus visité de Lisbonne, le +Bairro+ devient une immense exposition, un espace privilégié de culture et contre-culture qui souligne le travail de dizaines d’artistes différents qui voient ainsi leur énorme talent valorisé », explique dans sa présentation le Movimento Acorda Lisboa (MAL, « Mouvement réveille-toi Lisbonne »), à l’origine du projet. (…)
Confrontée à la colère de nombreux commerçants et résidents, soutenus par des élus de l’opposition, la mairie de Lisbonne a prévu de faire nettoyer, à partir de septembre et dans un premier temps, deux rues du quartier dans le cadre d’un projet de « sécurisation » du Bairro Alto qui envisage aussi l’installation de caméras de vidéosurveillance.
Le maire de Lisbonne, le socialiste Antonio Costa, se dit conscient d’engager « une bataille à moyen terme, voire à long terme », mais selon lui, « les caméras devraient dissuader les graffeurs ». (…)
La suite. À consulter, entre autres billets: Le cinéma Cartier change d’allure et Scènes urbaines: le “tag�, ou l’art d’enlaidir ce que l’on cherche à embellir! (2).
Voir aussi : Art urbain, Environnement, Graffiti, S'inspirer d'ailleurs.
Vous savez quoi? J’adore! :-)
À consulter, ces deux billets: Le cinéma Cartier change d’allure et Un parc plutôt que du béton.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Art urbain, Graffiti.
Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Art urbain, Graffiti, Photographies citadines, Reportages photo, Scènes urbaines.
Le projet Graff’ Cité offre aux citoyens de l’arrondissement La Cité, le service d’enlèvement des graffitis indésirables sur votre bâtisse, dans un délai de 5 jours, sans frais. Le service est aussi offert aux résidents du Vieux-Limoilou.
Le projet permet aussi à de jeunes adultes de réaliser un projet de vie, et d’acquérir une expérience de travail dans un milieu supervisé. J’ai pu constater moi-même le professionnalisme et l’efficacité de leur intervention au coin de la rue près de chez moi, sur un graffiti qui avait déjà fait l’objet d’un de mes billets précédent.
Graff » Cité compte une équipe de 8 personnes, et l’initiative devrait être encouragée par nous tous. S’ils avaient accès à des effectifs plus importants, ils pourraient intervenir plus rapidement et plus fréquemment, ce qui ferait en sorte que notre ville serait plus propre! Le projet est possible grâce à la collaboration du Carrefour jeunesse-emploi de la Capitale nationale, et aussi grâce aux contributions volontaires des clients, qui sont, en plus, déductibles d’impôt.
Vous êtes un propriétaire dans l’arrondissement La Cité ou Vieux Limoilou et vous aimeriez vous débarrasser de graffitis sur votre propriété?
Vous pouvez les joindre dès maintenant: (418) 524-8359 poste 246 ou au (418) 524-2345
http://www.cjecn.qc.ca/sgc/site/cjecn/pid/225
Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Art urbain, Environnement, Geste de solidarité & communautaires, Graffiti, Message d'intérêt public, Photographies citadines, Québec La cité, Reportages photo, Scènes urbaines.
Note: j’ai pris les deux scènes ci-contre dans le secteur de l’intersection de l’autoroute Robert-Bourassa et de la rue Léon-Harmel.
Source: Jean-Simon Gagné, Le Soleil, 22 juin 2008.
À Québec, le tague est arrivé avec une bonne décennie de retard. Mais dans les quartiers centraux, les «graffeurs» reprennent le temps perdu. Faute de temps — et parfois de talent, diront les mauvaises langues —, leur message se limite souvent à une siÂgnature à peine esquissée.
Pour ses auteurs, le graffiti est d’abord un jeu. Jeu de piste. Jeu de mystère. Jeux de chat et de la souris avec les autorités. (…)
En 2006, un étudiant à la maîÂtrise de géographie de l’Université Laval, Laxandre Ollive, a interrogé des dizaines de graffeurs de Québec. Ses conclusions? Loin d’être issue des milieux défavoriÂsés, la grande majorité proÂvient des classes moyennes. Âgés de 14 à 30 ans, les graffeurs sont souvent étuÂdiants au cégep ou à l’université. «Parmi les motivations des graffiteurs, figurent le besoin de passer un message, de faire leur marque, ou tout simplement d’être reconnus — au sens propre et figuré — par d’autres grafÂfiteurs», peut-on lire dans une entrevue accordée au journal Le Fil des événements. (…)
En 2007, la Ville de QuéÂbec a dépensé 27 000 $ pour effacer des centaiÂnes de graffitis sur les bâtiments municipaux et le mobiÂlier public. (…)
La suite. À consulter, entre autres billets: Quand “graffitis� riment avec “vandalisme�: non pas un, mais deux autres exemples patents!.
Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery, Art urbain, Environnement, Graffiti, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.