Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « S’inspirer d’ailleurs »

Proximité à une gare de train de banlieue : quel est l’impact sur le prix des maisons unifamiliales avoisinantes ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 décembre 2018 Aucun commentaire

J.L.R. Solutions foncières

Faits saillants :

Les unifamiliales autour de la gare Mont-Royal se retrouvent en tête du palmarès des propriétés les plus dispendieuses à proximité d’une gare, affichant un prix de vente médian de 1 120 000 $ entre le 1er janvier 2015 et le 31 octobre 2018.

De façon générale, le prix des propriétés à proximité des gares de train de banlieue augmente à mesure que la distance au centre-ville diminue.

La gare Saint-Jérôme est la gare la moins dispendieuse parmi les gares du réseau de trains de banlieue ; les unifamiliales ayant changé de mains entre le 1er janvier 2015 et le 31 octobre 2018 affichaient un prix médian de 190 179 $.

Trois des gares du palmarès des 10 gares avec le prix médian le moins élevé dans un rayon de 0 à 1500 mètres sont des gares de fin de ligne (Saint-Jérôme, Mascouche et Deux-Montagnes).

Le texte complet de l’étude

Et dans un autre ordre d’idée:

Une autre pétition contre le tracé du tramway Jean-François Néron (Le Soleil)

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Tramway à Québec?, Transport, Transport en commun.

The 31 Ugliest Skyscrapers in the World

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er décembre 2018 5 commentaires

Architectural Digest

Designing anything, let alone a massive building, is not a simple task. It requires pragmatic decision-making coupled with bold creativity. As with any form of art, the designer ultimately strives to make something striking and original. Sometimes this effort pays off in the form of a lasting structure—a work that transcends time and place. While other times, well, not so much. Of course, it’s not always the architect’s fault. In some instances, like Tour Montparnasse in Paris, the designers are a bit unlucky. Had they erected their work in any other location other than the City of Light, maybe it wouldn’t stick out like a sore thumb. But, alas, architecture, like all creative endeavors, is a cruel venture. As such, AD rounds up the 31 ugliest skyscrapers from around the world, ones that began with high intentions but eventually didn’t quite meet the mark.

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Voir aussi : Architecture urbaine, S'inspirer d'ailleurs.

Le Phare Londonien

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 novembre 2018 9 commentaires

The Tulip – a 305.3-metre tall tower topped with a viewpoint and rotating gondolas designed by Foster + Partners – is planned to be built alongside the Gherkin in London.

Foster + Partners has submitted its design for the tower, which would become the tallest structure in the City of London, for planning permission.

If approved, the tower could begin construction in 2020, with an opening date planned for 2025.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Projet - Le Phare de Québec, S'inspirer d'ailleurs.

Les mobilités douces ….

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 avril 2018 2 commentaires

Ville de Paris

L’année 2017 a été marquée par une diminution du nombre des accidents de la route dans la capitale (-8% en 1 an). Une baisse liée à la politique parisienne qui favorise et encourage les mobilités douces.

Les accidents de la circulation ont baissé à Paris en 2017. Cette tendance se constate aussi pour la Région lIe de- France (- 4%) mais pas pour l’ensemble de la France (+2%).

La Municipalité parisienne porte une politique d’apaisement des espaces circulés et d’aménagement en faveur des modes de déplacement doux, dans le but de réduire le risque d’accidents et leur gravité, mais aussi de diminuer les nuisances sonores et la pollution. La limitation de la vitesse à 30 km/h contribue à ces objectifs.

La mise en place des zones 30, qui ne concerne pas les grands axes, permet donc de réduire la vitesse à 30 km/h dans la grande majorité des rues de la capitale. À la fin de l’année 2017, 45% de la voirie parisienne était déjà limitée à 30 km/h. En 2020, l’ensemble des rues sera en zone 30.

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Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport.

Des pistes cyclables en vert ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 avril 2018 7 commentaires

Source : Stéphanie Martin, Le Journal de Québec, le 10 avril 2018

SAN FRANCISCO | Régis Labeaume veut s’inspirer de San Francisco pour rendre les rues de Québec plus sécuritaires. Selon lui, la réduction des limites de vitesse n’est pas la solution, mais il craque pour les pistes cyclables colorées.
Pour sa première journée en mission économique à San Francisco, le maire de Québec a passé beaucoup de temps avec les représentants de la San Francisco Municipal Transportation Agency (SFMTA), qui réglemente tout ce qui touche les transports terrestres de la cité sur la baie.
Depuis 2014, la SFMTA s’est donné une vision pour réduire à zéro le nombre de morts dans la circulation d’ici 2024. Ce nombre est passé de 30 à 20 en 2017, alors que la SFMTA octroie une part importante de son budget de fonctionnement annuel de 1,2 milliard $ à l’amélioration des rues. L’approche intéresse Québec.

Le maire en a profité pour se préparer et affûter ses arguments en prévision du sommet sur la sécurité routière, qui se tiendra vendredi et samedi à Québec. Il s’interrogeait notamment sur la baisse des limites de vitesse dans les quartiers, une question souvent soulevée par les citoyens et pas les partis politiques dans la capitale.

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Réseau cyclable : ajout de 23 nouveaux kilomètres en 2018.

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Vélo.

Poubelles de recyclage : le concept de New-York

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 mars 2018 1 commentaire

Les poubelles de recyclage que j’ai vues pendant mon séjour à New-York (Manhattan). La bleue pour les canettes et les bouteilles et la verte pour le carton, papier, etc. (si me je rappelle bien). Je trouve leur allure très jolie, pas trop grosse et leur couleur s’intègrent bien.

Prototypes de poubelles: un an de plus sur les trottoirs de Québec.

Voir aussi : Environnement, S'inspirer d'ailleurs.

Mobilité à Québec : l’exemple de Metz, en France

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 janvier 2018 26 commentaires

Charles D’Amboise
Radio-Canada (Québec)

Il y a cinq ans, la Ville de Metz a lancé le Mettis, un réseau de « bus à haut niveau de service ». En regardant dans le rétroviseur, les autorités de la ville de l’Est de la France estiment que le succès du Mettis repose en grande partie sur une communication efficace entre les autorités, les citoyens et les commerçants. Retour en trois temps sur des mesures qui pourraient inspirer la Ville de Québec dans l’implantation de son nouveau réseau de transport collectif.

Consultation en amont

Avant de débuter les travaux qui se sont échelonnés sur trois ans, la mairie de Metz a tenu quelque 70 réunions publiques.

« Le maire était présent lors de chaque réunion en compagnie de techniciens en aménagement urbain, indique Stéphane Rossano, porte-parole de METZ métropole, qui regroupe 44 villes dans l’est de la France. Ils ont expliqué les bénéfices de ces nouveaux systèmes et comment allaient se dérouler les travaux. »

« On n’a pas inventé l’eau chaude. Les gens comprennent quand on leur explique en langage simple, avec des schémas », note M. Rossano.

Le Mettis en chiffres

Deux lignes qui s’étirent sur près de 17,8 km;
39 stations et 3 parcs de relais;
des autobus d’une longueur de 24 m dotés de moteurs de type hybride diesel-électrique;
coût du projet : 230 millions d’Euros (350 millions $).

Les autorités municipales se sont toutefois butées aux nombreuses inquiétudes de la part des commerçants, qui craignaient de lourdes pertes financières lors des travaux. On appréhendait également une réduction des espaces de stationnement en raison des voies et des espaces réservés au Mettis.

Pour calmer leurs inquiétudes, la Ville de Metz a envoyé une délégation de commerçants à Strasbourg, où la ville possède un système de transport semblable.

« Les commerçants ont réalisé qu’au final, la qualité de vie s’en ressent parce qu’on a réaménagé les rues avec des pistes cyclables et des espaces végétalisés, souligne M. Rossano. À Strasbourg, plus personne ne veut revenir à la situation d’il y a 10 ans [lorsqu’il n’y avait pas de système de transport]. »

Pendant les travaux

Conscient des pertes financières encourues par les commerçants lors des travaux, la Ville de Metz a mis sur pied un comité chargé d’indemniser les commerces touchés. « Les commerçants ont eu des remboursements selon leur chiffre d’affaires », souligne M. Rossan.

Une importante campagne de marketing a également été mise en branle. Partout dans les espaces en construction, on pouvait voir des affiches mettant en vedette Clara, une adolescente portant un appareil dentaire.

« Clara est perturbée par son appareil ; ce n’est pas évident, ce n’est pas beau. Mais dans quelque temps, elle retrouvera son sourire. C’est une période obligatoire, mais au final, c’est un mal pour un bien », illustre M. Rossano.

Après le lancement

Cinq ans après le lancement, le projet de transport s’avère une réussite, aux yeux des autorités. Grâce à plusieurs mesures incitatives – dont une période de gratuité lors du lancement – l’objectif de fréquentation fixé pour 2020 a déjà été dépassé. En tout, 40 000 passagers utilisent quotidiennement le Mettis.

Le portrait des usagers des transports collectifs a aussi évolué. « À l’époque, les gens qui utilisaient les bus, c’était les gens moins nantis, rappelle M. Rossano. Aujourd’hui, la clientèle a changé. Plusieurs cadres supérieurs utilisent le Mettis. Il y a eu des changements de clientèle, mais également une bascule des consciences. »

Par-dessus tout, le projet de transport a permis de réduire la congestion routière au centre-ville. « Les gens ont remarqué que les Mettis circulent beaucoup plus rapidement que les voitures […] Les gens ont naturellement fait le choix des transports en commun. »

La plateforme Mettis en images

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport.

Pour des villes à échelle humaine

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 décembre 2017 2 commentaires

Le Fil

Dans son récent ouvrage, le chargé de cours Jérôme Lapierre met en lumière l’aménagement urbain et l’architecture d’avant-garde de trois villes scandinaves

Une ville agréable et stimulante, une ville à échelle humaine doit offrir une grande qualité de vie à ses citoyens. Plusieurs stratégies architecturales et d’aménagement urbain permettent d’aboutir à un tel résultat. Un tel endroit se caractérise notamment par des bâtiments limités à quelques étages de hauteur, par des lieux de travail et des commerces situés à proximité des résidences et par la présence de parcs. Mentionnons également des espaces publics toujours animés et des pistes cyclables pour le transport durable. La qualité de la vie urbaine, c’est aussi se sentir en sécurité et vivre dans un environnement propre.

Ces observations constituent le cœur de l’ouvrage Les interactions entre les gens, l’architecture et l’espace public. Cette plaquette de 70 pages abondamment illustrées a été lancée il y a quelques semaines par l’École d’architecture. Son auteur, Jérôme Lapierre, est architecte et chargé de cours. En 2013, il a reçu le prix de Rome en architecture – début de carrière, du Conseil des arts du Canada. Cette distinction lui a permis d’effectuer un stage d’un an à Copenhague, capitale du Danemark, chez Gehl Architects, un bureau de consultation réputé pour ses méthodes et ses solutions dans la conception de villes à échelle humaine.

Dans son livre, Jérôme Lapierre met l’accent sur l’aménagement urbain et l’architecture d’avant-garde que l’on retrouve à Copenhague, mais aussi à Stockholm et à Malmö, en Suède. Au fil des pages, l’auteur présente plusieurs exemples des meilleures pratiques en la matière. Selon lui, Copenhague est parmi les villes qui ont le mieux conçu l’espace public. Le développement à échelle humaine y est privilégié depuis 1960. La ville est maintenant une référence mondiale en ce qui concerne l’innovation en architecture. Elle se distingue, en outre, par sa taille, le réaménagement et le nettoyage du port, un transport efficace ainsi que l’utilisation des vélos.

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Une entrevue à Radio-Canada

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Voir aussi : Publications & ressources Internet, S'inspirer d'ailleurs.

Une solution de logement abordable mise en œuvre à Vancouver en moins de deux mois

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 juin 2017 3 commentaires

En février 2017, Vancouver célébrait une première en matière de logement abordable. La Ville a inauguré l’aménagement, sur un terrain lui appartenant, de logements modulaires mobiles qui peuvent être facilement déconstruits et déplacés sur un autre terrain vacant, où ils seront reconstruits.

Les terrains vacants à Vancouver sont rares et, pourtant, les besoins de logement sont grands. La Vancouver Affordable Housing Agency (VAHA) a réalisé que le concept des logements modulaires mobiles pourrait fournir des logements abordables tout en faisant usage de terrains vacants en attente d’être aménagés. En général, les logements modulaires mobiles demeureront sur chaque terrain disponible pendant 3 à 5 ans.

L’équipe de la VAHA a collaboré étroitement avec Horizon North, un fournisseur de logements modulaires dont l’usine de fabrication offrait une production 24 heures sur 24, une protection contre les intempéries et une livraison rapide.

L’ensemble compte 40 studios, une cour intérieure, une aire commune et une buanderie. De plus, deux murales réalisées par Bracken Hanuse-Corlett, un artiste de la Première Nation locale, couvrent les murs extérieurs et représentent l’histoire de la région. Quatre des studios peuvent accueillir les personnes ayant des exigences en matière d’accessibilité et se caractérisent par des aménagements personnalisés et une conception adaptée conviviale. Cette solution de logement abordable novatrice offre des maisons temporaires destinées à des résidents à revenu faible et fixe.

SCHL. Le fonds d’innovation pour le logement locatif abordable

Voir aussi : Logement locatif ou social, S'inspirer d'ailleurs.