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	Commentaires sur : On éteint les lumières	</title>
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	<description>L&#039;urbanisme de la ville de Québec en version carnet</description>
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		<title>
		Par : Yvan Dutil		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44414</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yvan Dutil]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 10:51:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44414</guid>

					<description><![CDATA[@Fernand

L&#039;idéee de la bourse de carbone vient d&#039;un concept qui a trè sbien marché au USA pour le contrôle des émissions causant les pluies acides. Le hic c&#039;est que personne n&#039;a eu le courage d&#039;appliquer effectivement les règles.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Fernand</p>
<p>L&rsquo;idéee de la bourse de carbone vient d&rsquo;un concept qui a trè sbien marché au USA pour le contrôle des émissions causant les pluies acides. Le hic c&rsquo;est que personne n&rsquo;a eu le courage d&rsquo;appliquer effectivement les règles.</p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Matrix		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44397</link>

		<dc:creator><![CDATA[Matrix]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 22:11:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44397</guid>

					<description><![CDATA[http://www.youtube.com/user/GlobalWarmingFraud]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.youtube.com/user/GlobalWarmingFraud" rel="nofollow ugc">http://www.youtube.com/user/GlobalWarmingFraud</a></p>
<p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Fernand		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44394</link>

		<dc:creator><![CDATA[Fernand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 21:36:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44394</guid>

					<description><![CDATA[La bourse sur le carbone n&#039;est qu&#039;une permission de polluer en déboursant en échange d&#039;un certificat de crédit. Une vrai arnaque ou les verts espèrent se créer des jobs.

Ainsi, en Europe en avril 2006 les bourses se sont effondrées à moins de 2$ la tonne devenant une aubaine pour les pollueurs obligés de diminuer leurs émissions selon une évaluation bureaucratique de l&#039;État sous peine de payer une pénalité que le gouvernenement du Canada a fixé à 15$.

Mais tout ça a besoin d&#039;une bureaucratie immense pour d&#039;abord déterminer le nombre de tonnes que l&#039;entreprise doit diminuer, fixer des normes et lui indiquer une échéance pour diminuer ses émissions. C&#039;est un coût énorme pour le gouvernement et c&#039;est pour ça que le gouvernement Harper hésite et que les groupes environnementaux insistent car eux veulent se dénicher des jobs d&#039;inspecteurs gouvernementaux.

Une fois son diagnostic connu, l&#039;entreprise est forcée de diminuer ses émissions. Elle a trois choix:

1) Faire les travaux pour diminuer les GES dans la proportion fixée par l&#039;inspecteur du gouvernement. 

L&#039;entreprise fait faire une estimation des coûts et se rend compte que c&#039;est cher. Alors elle va envisager les deux autres choix pour savoir si elle économisera des $$$.

2) Payer la pénalité gouvernementale à raison de 15$ la tonne. 

Encore là même en Europe c&#039;est très rare que la pénalité soirt perçue...

3) Acheter des crédits à la bourse selon le prix en cours.

Récemment à la bourse de Chicago, propriété d&#039;Al Gore et affiliée à celle de Montréal, la tonne se transigeait à 2,35$. 

C&#039;est une aubaine pour l&#039;entreprise car elle sauve de l&#039;argent continue à polluer et n&#039;est plus importunée par les fonctionnaires, elle répond aux normes avec ce certificat de crédir d&#039;émissions de carbone. Quelle belle arnaque kyotiste...

Ainsi Rabaska par l&#039;entremise de Gaz Métro s&#039;est procuré un certificat de crédit de carbone qu&#039;elle affichera fièerement dans le hall d&#039;entrée de sa nouvelle usine de Lévis. Zéro pollution, c&#039;est tu beau ça !!!

Déjà les odeurs de scandales commence à sortir au sujet de l&#039;argent ainsi transigé et transféré à la Banque Mondiale gérée par l&#039;ONU.

Ainsi j&#039;ai trouvé au Maroc qu&#039;une centrale électrique est en construction et sera alimentée au gaz naturel. La banque mondiale grâce aux argents des bourses du carbone européennes finance le projet.

Or cette centrale mue au gaz naturel alimentera essentiellement une usine de fabrication de GNL pour l&#039;exportation. D&#039;ailleurs cette usine est elle aussi en construction dans le port de Tanger (Sonatrach dans lequel Gaz de France est partemçnaire). On risque de retrouver du GNL de Sonatrach ici à Lévis surtout avec le retrait des russes (Gasprom). Alors les verts qui sont contre Rabaska ont été dupés par d&#039;autres verts européens...

Une belle arnaque ou des politiciens comme Gore aime naviguer surtout quand l&#039;argent rentre car sa bourse n&#039;est pas reliée à L&#039;ONU, les États-Unis n&#039;étant pas signataire du protocole de Kyoto...

Mis à par l&#039;Europe ou les bourse n&#039;ont pas atteint leur objectif, les autres bourses ont peu de volume. Kyoto tire à sa fin en 2012 et rien ne fonctionne sur le sens. 75% des pays signataires n&#039;ont pas atteint leur cible actuellement. Mais ça personne chez les verts s&#039;en vante, ils ont échoué et blâme les dirigeants canadiens. Le ballon se dégonfle et à Copenhague, ils se rendront à l&#039;évidence tragique qu&#039;en dimunuant d&#039;une tonne au Canada, il s&#039;en crée deux dans les pays émergents comme le Brésil, les Indes et la Chine.

Récemment, la Tata Motors était fière de présenter au monde sa voiture à faible coût soit 2,000$. Ce que j&#039;ai remarqué, c&#039;est que la même voiture vendue au Canada avec le paquet de normes standard de sécurité et de pollution qu&#039;on a instaurée, couterait 8,500$. Les hindous sont donc au stade de la fabrication des nos autos des années 50 mais en plus petit cylindré.

Oups, qui a dit qu&#039;on ne faisait pas d&#039;efforts pour l&#039;environnement ???]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La bourse sur le carbone n&rsquo;est qu&rsquo;une permission de polluer en déboursant en échange d&rsquo;un certificat de crédit. Une vrai arnaque ou les verts espèrent se créer des jobs.</p>
<p>Ainsi, en Europe en avril 2006 les bourses se sont effondrées à moins de 2$ la tonne devenant une aubaine pour les pollueurs obligés de diminuer leurs émissions selon une évaluation bureaucratique de l&rsquo;État sous peine de payer une pénalité que le gouvernenement du Canada a fixé à 15$.</p>
<p>Mais tout ça a besoin d&rsquo;une bureaucratie immense pour d&rsquo;abord déterminer le nombre de tonnes que l&rsquo;entreprise doit diminuer, fixer des normes et lui indiquer une échéance pour diminuer ses émissions. C&rsquo;est un coût énorme pour le gouvernement et c&rsquo;est pour ça que le gouvernement Harper hésite et que les groupes environnementaux insistent car eux veulent se dénicher des jobs d&rsquo;inspecteurs gouvernementaux.</p>
<p>Une fois son diagnostic connu, l&rsquo;entreprise est forcée de diminuer ses émissions. Elle a trois choix:</p>
<p>1) Faire les travaux pour diminuer les GES dans la proportion fixée par l&rsquo;inspecteur du gouvernement. </p>
<p>L&rsquo;entreprise fait faire une estimation des coûts et se rend compte que c&rsquo;est cher. Alors elle va envisager les deux autres choix pour savoir si elle économisera des $$$.</p>
<p>2) Payer la pénalité gouvernementale à raison de 15$ la tonne. </p>
<p>Encore là même en Europe c&rsquo;est très rare que la pénalité soirt perçue&#8230;</p>
<p>3) Acheter des crédits à la bourse selon le prix en cours.</p>
<p>Récemment à la bourse de Chicago, propriété d&rsquo;Al Gore et affiliée à celle de Montréal, la tonne se transigeait à 2,35$. </p>
<p>C&rsquo;est une aubaine pour l&rsquo;entreprise car elle sauve de l&rsquo;argent continue à polluer et n&rsquo;est plus importunée par les fonctionnaires, elle répond aux normes avec ce certificat de crédir d&rsquo;émissions de carbone. Quelle belle arnaque kyotiste&#8230;</p>
<p>Ainsi Rabaska par l&rsquo;entremise de Gaz Métro s&rsquo;est procuré un certificat de crédit de carbone qu&rsquo;elle affichera fièerement dans le hall d&rsquo;entrée de sa nouvelle usine de Lévis. Zéro pollution, c&rsquo;est tu beau ça !!!</p>
<p>Déjà les odeurs de scandales commence à sortir au sujet de l&rsquo;argent ainsi transigé et transféré à la Banque Mondiale gérée par l&rsquo;ONU.</p>
<p>Ainsi j&rsquo;ai trouvé au Maroc qu&rsquo;une centrale électrique est en construction et sera alimentée au gaz naturel. La banque mondiale grâce aux argents des bourses du carbone européennes finance le projet.</p>
<p>Or cette centrale mue au gaz naturel alimentera essentiellement une usine de fabrication de GNL pour l&rsquo;exportation. D&rsquo;ailleurs cette usine est elle aussi en construction dans le port de Tanger (Sonatrach dans lequel Gaz de France est partemçnaire). On risque de retrouver du GNL de Sonatrach ici à Lévis surtout avec le retrait des russes (Gasprom). Alors les verts qui sont contre Rabaska ont été dupés par d&rsquo;autres verts européens&#8230;</p>
<p>Une belle arnaque ou des politiciens comme Gore aime naviguer surtout quand l&rsquo;argent rentre car sa bourse n&rsquo;est pas reliée à L&rsquo;ONU, les États-Unis n&rsquo;étant pas signataire du protocole de Kyoto&#8230;</p>
<p>Mis à par l&rsquo;Europe ou les bourse n&rsquo;ont pas atteint leur objectif, les autres bourses ont peu de volume. Kyoto tire à sa fin en 2012 et rien ne fonctionne sur le sens. 75% des pays signataires n&rsquo;ont pas atteint leur cible actuellement. Mais ça personne chez les verts s&rsquo;en vante, ils ont échoué et blâme les dirigeants canadiens. Le ballon se dégonfle et à Copenhague, ils se rendront à l&rsquo;évidence tragique qu&rsquo;en dimunuant d&rsquo;une tonne au Canada, il s&rsquo;en crée deux dans les pays émergents comme le Brésil, les Indes et la Chine.</p>
<p>Récemment, la Tata Motors était fière de présenter au monde sa voiture à faible coût soit 2,000$. Ce que j&rsquo;ai remarqué, c&rsquo;est que la même voiture vendue au Canada avec le paquet de normes standard de sécurité et de pollution qu&rsquo;on a instaurée, couterait 8,500$. Les hindous sont donc au stade de la fabrication des nos autos des années 50 mais en plus petit cylindré.</p>
<p>Oups, qui a dit qu&rsquo;on ne faisait pas d&rsquo;efforts pour l&rsquo;environnement ???</p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Goldoche		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44385</link>

		<dc:creator><![CDATA[Goldoche]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 18:16:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44385</guid>

					<description><![CDATA[@Yvan

http://news.nationalgeographic.com/news/2008/06/080620-north-pole.html

&quot;North Pole May Be Ice-Free for First Time This Summer&quot;

L&#039;article est cependant plus nuancé que le titre. Parfois à force d&#039;exagérer les catastrophes, les tenants du réchauffement de la planète se nuisent.

Il faut aussi revenir à la distinction entre tendance et événement ponctuel. On peut dire qu&#039;avec le réchauffement il va y avoir plus d&#039;inondations et tout ça, mais on ne peut pas affirmer que l&#039;inondation de la rivière Rouge est due au réchauffement de la planète non plus. Il s&#039;agit d&#039;une des faiblesses du film d&#039;Al Gore selon moi.

@Carol

On peut aussi utiliser des lampes à LED, ou des ampoules fluorocompactes pour réduire sa consommation. On devrait aussi augmenter les tarifs d&#039;Hydro-Québec, ça aurait des effets bien plus importants et plus immédiats qu&#039;un événement qui dure 1/24*1/365 d&#039;une année.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Yvan</p>
<p><a href="http://news.nationalgeographic.com/news/2008/06/080620-north-pole.html" rel="nofollow ugc">http://news.nationalgeographic.com/news/2008/06/080620-north-pole.html</a></p>
<p>« North Pole May Be Ice-Free for First Time This Summer »</p>
<p>L&rsquo;article est cependant plus nuancé que le titre. Parfois à force d&rsquo;exagérer les catastrophes, les tenants du réchauffement de la planète se nuisent.</p>
<p>Il faut aussi revenir à la distinction entre tendance et événement ponctuel. On peut dire qu&rsquo;avec le réchauffement il va y avoir plus d&rsquo;inondations et tout ça, mais on ne peut pas affirmer que l&rsquo;inondation de la rivière Rouge est due au réchauffement de la planète non plus. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une des faiblesses du film d&rsquo;Al Gore selon moi.</p>
<p>@Carol</p>
<p>On peut aussi utiliser des lampes à LED, ou des ampoules fluorocompactes pour réduire sa consommation. On devrait aussi augmenter les tarifs d&rsquo;Hydro-Québec, ça aurait des effets bien plus importants et plus immédiats qu&rsquo;un événement qui dure 1/24*1/365 d&rsquo;une année.</p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Carol		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44366</link>

		<dc:creator><![CDATA[Carol]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 17:05:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44366</guid>

					<description><![CDATA[&quot;Au lieu d’éteindre les lumières, geste totalement inutile selon moi,&quot;

Vu que l&#039;on est au Québec, un des endroits où se dépense le plus d&#039;électricité sur la planète, je ne crois point que c&#039;Est inutile. Ne serais-ce pour sensibiliser les gens, sur leurs consommations d&#039;énergie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Au lieu d’éteindre les lumières, geste totalement inutile selon moi, »</p>
<p>Vu que l&rsquo;on est au Québec, un des endroits où se dépense le plus d&rsquo;électricité sur la planète, je ne crois point que c&rsquo;Est inutile. Ne serais-ce pour sensibiliser les gens, sur leurs consommations d&rsquo;énergie.</p>
<p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Yvan Dutil		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44364</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yvan Dutil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 16:31:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44364</guid>

					<description><![CDATA[@Goldoche

&quot;Les modèles sont “bons” pour faire fitter le passé, mais moins bon à prédire l’avenir. Je me souviens, l’hiver dernier (2008), on avait prédit qu’il n’y aurait plus de banquise arctique pendant l’été, or ce ne fut pas le cas. Pour 2009, on ne parle plus d’océan arctique libre de glace.&quot;

Trouve moi la référence à ce sujet. Aucun modèle n&#039;a prédit un réduction aussi rapide de la glace que ce qui a été observée. 

Je suis d&#039;accords avec toi, la taxe sur le carbone ou la bourse du carbone seraient des moyens efficaces de reduire la production de gaz à effets de serre. Mais, personne n&#039;en veut.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Goldoche</p>
<p>« Les modèles sont “bons” pour faire fitter le passé, mais moins bon à prédire l’avenir. Je me souviens, l’hiver dernier (2008), on avait prédit qu’il n’y aurait plus de banquise arctique pendant l’été, or ce ne fut pas le cas. Pour 2009, on ne parle plus d’océan arctique libre de glace. »</p>
<p>Trouve moi la référence à ce sujet. Aucun modèle n&rsquo;a prédit un réduction aussi rapide de la glace que ce qui a été observée. </p>
<p>Je suis d&rsquo;accords avec toi, la taxe sur le carbone ou la bourse du carbone seraient des moyens efficaces de reduire la production de gaz à effets de serre. Mais, personne n&rsquo;en veut.</p>
<p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Goldoche		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44359</link>

		<dc:creator><![CDATA[Goldoche]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 14:46:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44359</guid>

					<description><![CDATA[@Yvan, 

oui je sais très bien que la plupart des scientifiques sont d&#039;accord avec le fait que le réchauffement est principalement causé par l&#039;homme.

Cependant, le climat est un système fortement non-linéaire, donc il est difficile de prédire. Il y a tellement de facteurs qui influencent.

Les modèles sont &quot;bons&quot; pour faire fitter le passé, mais moins bon à prédire l&#039;avenir. Je me souviens, l&#039;hiver dernier (2008), on avait prédit qu&#039;il n&#039;y aurait plus de banquise arctique pendant l&#039;été, or ce ne fut pas le cas. Pour 2009, on ne parle plus d&#039;océan arctique libre de glace.

L&#039;autre point sur lequel j&#039;accroche, ce sont les méthodes choisies pour &quot;combattre&quot; les changements climatiques.

Au lieu d&#039;éteindre les lumières, geste totalement inutile selon moi, on pourrait mettre une taxe de 25 cents le litre supplémentaire pour l&#039;essence. Ça inciterait les gens à prendre moins leur auto, à prendre plus le transport en commun, à s&#039;approcher des services et de leur travail. Les revenus de cette taxe seraient redistribués en baisses d&#039;impôts ailleurs de façon à favoriser ceux qui consomment peu d&#039;essence et à pénaliser ceux qui en consomment beaucoup.

Oui ça ressemble au plan vert de Dion, pas un mauvais plan, mais très mal vendu et surtout pas au meilleur moment (la crise)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Yvan, </p>
<p>oui je sais très bien que la plupart des scientifiques sont d&rsquo;accord avec le fait que le réchauffement est principalement causé par l&rsquo;homme.</p>
<p>Cependant, le climat est un système fortement non-linéaire, donc il est difficile de prédire. Il y a tellement de facteurs qui influencent.</p>
<p>Les modèles sont « bons » pour faire fitter le passé, mais moins bon à prédire l&rsquo;avenir. Je me souviens, l&rsquo;hiver dernier (2008), on avait prédit qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait plus de banquise arctique pendant l&rsquo;été, or ce ne fut pas le cas. Pour 2009, on ne parle plus d&rsquo;océan arctique libre de glace.</p>
<p>L&rsquo;autre point sur lequel j&rsquo;accroche, ce sont les méthodes choisies pour « combattre » les changements climatiques.</p>
<p>Au lieu d&rsquo;éteindre les lumières, geste totalement inutile selon moi, on pourrait mettre une taxe de 25 cents le litre supplémentaire pour l&rsquo;essence. Ça inciterait les gens à prendre moins leur auto, à prendre plus le transport en commun, à s&rsquo;approcher des services et de leur travail. Les revenus de cette taxe seraient redistribués en baisses d&rsquo;impôts ailleurs de façon à favoriser ceux qui consomment peu d&rsquo;essence et à pénaliser ceux qui en consomment beaucoup.</p>
<p>Oui ça ressemble au plan vert de Dion, pas un mauvais plan, mais très mal vendu et surtout pas au meilleur moment (la crise)</p>
<p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Carol		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44357</link>

		<dc:creator><![CDATA[Carol]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 14:27:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44357</guid>

					<description><![CDATA[Pour en revenir au sujet, en passant la ville de Lévis va participer à l&#039;évènement.

http://www.levisurbain.ca/2009/03/entry_2075.php]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour en revenir au sujet, en passant la ville de Lévis va participer à l&rsquo;évènement.</p>
<p><a href="http://www.levisurbain.ca/2009/03/entry_2075.php" rel="nofollow ugc">http://www.levisurbain.ca/2009/03/entry_2075.php</a></p>
<p>
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]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Yvan Dutil		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44343</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yvan Dutil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 02:42:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44343</guid>

					<description><![CDATA[@Goldoche

C&#039;est possibel d&#039;expliquer en détail pourquoi on est quasiment certains que les humain sont responsables. Mais, cà prend du temsp et cà dépasse les arguements d&#039;authorité. Pour chaque théorie scientifique tu vas être capable de trouver une expert bardé de diplome qui va s&#039;y opposer pour des raisons le plus souvent philosophiques. Dans le cas des changements climatiques, il s&#039;agit d&#039;une situation évidente. Plusieurs scientifiques s&#039;opposent à cette idée par que les conséquences leur font penser au communisme.

Au final, la réalité a toujours raison. D&#039;ici la fin de l&#039;année, la nina va se terminer et les records vont recommancer à tomber.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Goldoche</p>
<p>C&rsquo;est possibel d&rsquo;expliquer en détail pourquoi on est quasiment certains que les humain sont responsables. Mais, cà prend du temsp et cà dépasse les arguements d&rsquo;authorité. Pour chaque théorie scientifique tu vas être capable de trouver une expert bardé de diplome qui va s&rsquo;y opposer pour des raisons le plus souvent philosophiques. Dans le cas des changements climatiques, il s&rsquo;agit d&rsquo;une situation évidente. Plusieurs scientifiques s&rsquo;opposent à cette idée par que les conséquences leur font penser au communisme.</p>
<p>Au final, la réalité a toujours raison. D&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année, la nina va se terminer et les records vont recommancer à tomber.</p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Goldoche		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44341</link>

		<dc:creator><![CDATA[Goldoche]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 02:06:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44341</guid>

					<description><![CDATA[Moi je suis sceptique des deux côtés, d&#039;un côté, je crois qu&#039;il est fort probable qu&#039;avec le CO2 et le méthane qu&#039;on rejette dans l&#039;air, qu&#039;on puisse influencer le climat.

Cependant, il est fort possible que la variation naturelle du climat soit bien plus importante que la contribution de l&#039;homme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moi je suis sceptique des deux côtés, d&rsquo;un côté, je crois qu&rsquo;il est fort probable qu&rsquo;avec le CO2 et le méthane qu&rsquo;on rejette dans l&rsquo;air, qu&rsquo;on puisse influencer le climat.</p>
<p>Cependant, il est fort possible que la variation naturelle du climat soit bien plus importante que la contribution de l&rsquo;homme.</p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Yvan Dutil		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44337</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yvan Dutil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 00:39:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44337</guid>

					<description><![CDATA[Le hearthland institute c&#039;est un groupe de pression payer par l&#039;industrie pétrolière. Le sondage qu&#039;il présente est bidon. Cela a été montré il y a un bout de temps.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le hearthland institute c&rsquo;est un groupe de pression payer par l&rsquo;industrie pétrolière. Le sondage qu&rsquo;il présente est bidon. Cela a été montré il y a un bout de temps.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Fernand		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44336</link>

		<dc:creator><![CDATA[Fernand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 00:35:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44336</guid>

					<description><![CDATA[Le prof Dutil a osé dire: &quot;En passant, lors de la dernièr conférence des sceptiques climatique, Lindzen a pourfendu les autres scientifiques pour leur incompétence crasse. Mais, cà cela n’a pas fait la manchette.&quot;

Pour qui se prend t&#039;il pour critiquer l,un des plus brillant scientifique que nous connaissons.
Voici son impressionnant CV

http://www-eaps.mit.edu/faculty/lindzen/CV.pdf

En passant, j&#039;ai suivi par les journaux ce rassemblement du 8 au 10 mars à New York organisé par le Heartland Institute dont parle Dutil.

Voici, une traduction de l&#039;allocution prononcée le 08 mars 2009 par Jim Blast, président de l&#039;Institut Heartland lors de l&#039;ouverture.

&quot;Bonsoir, et bienvenue à la Conférence internationale  2009 sur le Changement climatique. Je suis Joseph Bast, président de l&#039;Institut Heartland, et je suis honoré de vous accueillir ce soir et pour les deux jours à venir.

Environ 700 personnes se sont inscrites à cette manifestation, près de deux fois plus que l&#039;an dernier. Nous sommes heureux de montrer une fois de plus l&#039;ampleur et la qualité du soutien que les vues
&quot;sceptiques&quot; sur le Changement climatique reçoivent.

Les intervenants à cette conférence traiteront des questions qui sont au cœur même du débat sur le réchauffement de la planète.

- La stagnation de la température du globe pendant ces huit dernières années est en contradiction avec les prévisions des modèles informatiques?

- Les données accessibles des climats anciens contredisent-ils la façon dont les modèles informatiques définissent le rôle du dioxyde de carbone dans le changement climatique?

Le réchauffement actuel porte-t-il l’empreinte des gaz à effet de serre?

* Y-a-t-il lieu pour les gouvernements de légiférer sur des émissions de gaz à effet de serre?

Huit des plus éminents économistes au monde ne le croient pas: Ils ont mis la réduction des émissions de CO2 au dernier rang d’urgence parmi 30 raisons de dépenser $ 75 milliards.

Le Consensus de Copenhague montre bien que le changement climatique n&#039;est pas seulement une question scientifique, mais aussi économique et politique.

C’est le coût énorme de la réduction des émissions de gaz à effet de serre qui ont conduit le chroniqueur George Will, récipiendaire du Prix Pulitzer à écrire que la législation sur le réchauffement de la planète &quot;pourrait entraîner au cours de ce siècle plus de morts que ceux dus au siècle dernier par Hitler, Staline, Mao, Pol Pot. , alors qu’elles seraient évitables&quot;

La législation sur le réchauffement de la planète constitue également une menace pour nos libertés civiles et économiques : ainsi Charles Krauthammer - un autre lauréat du prix Pulitzer -  a averti que &quot; qu’en dehors du rationnement alimentaire, il n&#039;y a pas plus d&#039;instrument de contrôle social plus puissant que le rationnement de l&#039;énergie.&quot;

Certains des principaux porte-parole de la gauche ont également exprimé des préoccupations sur le réchauffement de la planète. Alexander Cockburn a écrit dans The Nation, «de grandes quantités d&#039;argent seront dépensée inutilement pour des programmes qui ne fonctionneront pas contre un ennemi qui n&#039;existe pas. Pendant ce temps, des menaces environnementales réelles et curables seront mises de côté ou ignorées. L’hystérie mène le monde, effaçant des initiatives environnementales utiles. … &quot;

Si la communauté scientifique était véritablement convaincue que nous pouvons prévoir de façon fiable le climat futur ou que certaines conséquences du réchauffement seront catastrophiques, alors il n’y a peut-être pas de prix trop élevé à payer pour sauver la Terre. Mais ce n&#039;est pas ce que la communauté scientifique de nous dit. Selon le plus récent sondage international auprès de scientifiques du climat,

- La plupart des scientifiques croient que le réchauffement de la planète &quot;est un processus déjà en cours.&quot;

- Mais ce &quot;consensus&quot; tombe en dessous de 60 pour cent lorsqu’on leur demande si &quot;le changement climatique est principalement le résultat de causes anthropiques&quot;.

- 65 pour cent des scientifiques du climat ne croient pas que &quot;les modèles climatiques peuvent prévoir avec précision le climat à venir.&quot;

- 68 pour cent ne croient pas que &quot;l&#039;état actuel des connaissances scientifiques est en mesure de fournir une prévision de la variabilité climatique sur les échelles de temps de dix ans.&quot;

- 73 pour cent ne croient pas qu&#039;il est possible de prévoir le climat à 100 ans. &quot;

- Environ 70 pour cent des climatologues pensent que &quot;le changement climatique pourrait avoir des effets positifs pour certaines sociétés.&quot;

- Enfin, sur la question qui peut avoir le plus d’importance, les scientifiques du climat sont parfaitement divisés sur la question de savoir s’ils en savent assez sur le réchauffement de la planète pour inciter les politiques à prendre des mesures, avec 44 pour cent que disent que oui et de 46 pour cent disent que non.

Ces opinions divergentes au sein de la communauté scientifique ne se reflètent pas dans les rapports du Groupe d&#039;experts intergouvernemental sur le changement climatique. Pourquoi ? Peut-être parce que, pour citer encore Alexander Cockburn, «Le GIEC repose sur une armée de fonctionnaires et d’habitués des subventions, saupoudrée de scientifiques avec un diplôme initial de climatologie ou de physique de l’atmosphère. »

En effet, il a été récemment reconnu que 80 pour cent des contributions pour le dernier rapport du GIEC ne proviennent pas de scientifiques du climat.

Le docteur Fred Singer, l&#039;un des nombreux éminents scientifiques avec nous ici ce soir, demande dans la préface du prochain rapport du Non Gouvernemental International Panel on Climate Change (NIPCC), &quot;Pourquoi les rapports du GIEC ont été l’objet de controverses et si souvent contredits par des recherches ultérieures ? Certes, son mandat de prouver le rôle de l&#039;homme dans le changement climatique est une raison majeure ; son statut d’organisation intergouvernementale redevable d’un agenda politique est une autre raison majeure, et les gratifications professionnelles et financières  aux scientifiques et aux
bureaucrates prêts à tordre les faits scientifiques pour ces programmes politiques est une troisième raison majeure &quot;.

Et que dire des scientifiques qui contestent le&quot;consensus&quot; revendiqué du GIEC ? Ils sont appelés &quot;négationnistes&quot;, accusés d&#039;être au service de l&#039;industrie de l’énergie fossile, hors circuit ou encore d’être des
idéologues extrémistes. Tout ceci en dépit des preuves, de la raison et du bon sens : ce sont les sceptiques, non pas les pro-réchauffement, qui probablement découvriront et sauront discuter publiquement et de la vraie science du changement climatique et de son économie.

Les 80 scientifiques, économistes et des experts en politique qui vont parler à cette conférence n&#039;ont aucun intérêt personnel ou institutionnel à amplifier les risques du changement climatique, et ils se plient devant aucun gouvernement. Ils viennent de 14 pays et 28 universités. Ils s’opposent à ce que le GIEC, de nombreux membres de gouvernements et les médias prétendent être un consensus parce que leurs propres recherches les conduisent à penser autrement.

Nous attirons respectueusement l’attention des politiques et des leaders d&#039;opinion sur ces distingués et courageux individus, afin qu&#039;ils considèrent la véritable science du changement climatique global et son économie avant de décider de législations coûteuses et probablement inutiles.

Je tiens à adresser mes remerciements pour les 59 autres organisations qui ont parrainé cette manifestation. Ils sont listés dans votre programme et sur les écrans pendant le dîner. Je remercie également les personnes et les fondations dont les dons ont permis cette conférence possible. Comme ce fut le cas l&#039;année dernière, aucune des sociétés commerciale ou industrielles n’a co-financé cette conférence.

Après le dîner, nous écouteront deux personnes tout à fait remarquables, le président Vaclav Klaus de la République tchèque, et le Dr Richard Lindzen, le professeur de météorologie du Massachusetts Institute of Technology.

Nous reprendrons à 7h30. Bon appétit.&quot;

Post et traduction : Araucan]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le prof Dutil a osé dire: « En passant, lors de la dernièr conférence des sceptiques climatique, Lindzen a pourfendu les autres scientifiques pour leur incompétence crasse. Mais, cà cela n’a pas fait la manchette. »</p>
<p>Pour qui se prend t&rsquo;il pour critiquer l,un des plus brillant scientifique que nous connaissons.<br />
Voici son impressionnant CV</p>
<p><a href="http://www-eaps.mit.edu/faculty/lindzen/CV.pdf" rel="nofollow ugc">http://www-eaps.mit.edu/faculty/lindzen/CV.pdf</a></p>
<p>En passant, j&rsquo;ai suivi par les journaux ce rassemblement du 8 au 10 mars à New York organisé par le Heartland Institute dont parle Dutil.</p>
<p>Voici, une traduction de l&rsquo;allocution prononcée le 08 mars 2009 par Jim Blast, président de l&rsquo;Institut Heartland lors de l&rsquo;ouverture.</p>
<p>« Bonsoir, et bienvenue à la Conférence internationale  2009 sur le Changement climatique. Je suis Joseph Bast, président de l&rsquo;Institut Heartland, et je suis honoré de vous accueillir ce soir et pour les deux jours à venir.</p>
<p>Environ 700 personnes se sont inscrites à cette manifestation, près de deux fois plus que l&rsquo;an dernier. Nous sommes heureux de montrer une fois de plus l&rsquo;ampleur et la qualité du soutien que les vues<br />
« sceptiques » sur le Changement climatique reçoivent.</p>
<p>Les intervenants à cette conférence traiteront des questions qui sont au cœur même du débat sur le réchauffement de la planète.</p>
<p>&#8211; La stagnation de la température du globe pendant ces huit dernières années est en contradiction avec les prévisions des modèles informatiques?</p>
<p>&#8211; Les données accessibles des climats anciens contredisent-ils la façon dont les modèles informatiques définissent le rôle du dioxyde de carbone dans le changement climatique?</p>
<p>Le réchauffement actuel porte-t-il l’empreinte des gaz à effet de serre?</p>
<p>* Y-a-t-il lieu pour les gouvernements de légiférer sur des émissions de gaz à effet de serre?</p>
<p>Huit des plus éminents économistes au monde ne le croient pas: Ils ont mis la réduction des émissions de CO2 au dernier rang d’urgence parmi 30 raisons de dépenser $ 75 milliards.</p>
<p>Le Consensus de Copenhague montre bien que le changement climatique n&rsquo;est pas seulement une question scientifique, mais aussi économique et politique.</p>
<p>C’est le coût énorme de la réduction des émissions de gaz à effet de serre qui ont conduit le chroniqueur George Will, récipiendaire du Prix Pulitzer à écrire que la législation sur le réchauffement de la planète « pourrait entraîner au cours de ce siècle plus de morts que ceux dus au siècle dernier par Hitler, Staline, Mao, Pol Pot. , alors qu’elles seraient évitables »</p>
<p>La législation sur le réchauffement de la planète constitue également une menace pour nos libertés civiles et économiques : ainsi Charles Krauthammer &#8211; un autre lauréat du prix Pulitzer &#8211;  a averti que  » qu’en dehors du rationnement alimentaire, il n&rsquo;y a pas plus d&rsquo;instrument de contrôle social plus puissant que le rationnement de l&rsquo;énergie. »</p>
<p>Certains des principaux porte-parole de la gauche ont également exprimé des préoccupations sur le réchauffement de la planète. Alexander Cockburn a écrit dans The Nation, «de grandes quantités d&rsquo;argent seront dépensée inutilement pour des programmes qui ne fonctionneront pas contre un ennemi qui n&rsquo;existe pas. Pendant ce temps, des menaces environnementales réelles et curables seront mises de côté ou ignorées. L’hystérie mène le monde, effaçant des initiatives environnementales utiles. …  »</p>
<p>Si la communauté scientifique était véritablement convaincue que nous pouvons prévoir de façon fiable le climat futur ou que certaines conséquences du réchauffement seront catastrophiques, alors il n’y a peut-être pas de prix trop élevé à payer pour sauver la Terre. Mais ce n&rsquo;est pas ce que la communauté scientifique de nous dit. Selon le plus récent sondage international auprès de scientifiques du climat,</p>
<p>&#8211; La plupart des scientifiques croient que le réchauffement de la planète « est un processus déjà en cours. »</p>
<p>&#8211; Mais ce « consensus » tombe en dessous de 60 pour cent lorsqu’on leur demande si « le changement climatique est principalement le résultat de causes anthropiques ».</p>
<p>&#8211; 65 pour cent des scientifiques du climat ne croient pas que « les modèles climatiques peuvent prévoir avec précision le climat à venir. »</p>
<p>&#8211; 68 pour cent ne croient pas que « l&rsquo;état actuel des connaissances scientifiques est en mesure de fournir une prévision de la variabilité climatique sur les échelles de temps de dix ans. »</p>
<p>&#8211; 73 pour cent ne croient pas qu&rsquo;il est possible de prévoir le climat à 100 ans.  »</p>
<p>&#8211; Environ 70 pour cent des climatologues pensent que « le changement climatique pourrait avoir des effets positifs pour certaines sociétés. »</p>
<p>&#8211; Enfin, sur la question qui peut avoir le plus d’importance, les scientifiques du climat sont parfaitement divisés sur la question de savoir s’ils en savent assez sur le réchauffement de la planète pour inciter les politiques à prendre des mesures, avec 44 pour cent que disent que oui et de 46 pour cent disent que non.</p>
<p>Ces opinions divergentes au sein de la communauté scientifique ne se reflètent pas dans les rapports du Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur le changement climatique. Pourquoi ? Peut-être parce que, pour citer encore Alexander Cockburn, «Le GIEC repose sur une armée de fonctionnaires et d’habitués des subventions, saupoudrée de scientifiques avec un diplôme initial de climatologie ou de physique de l’atmosphère. »</p>
<p>En effet, il a été récemment reconnu que 80 pour cent des contributions pour le dernier rapport du GIEC ne proviennent pas de scientifiques du climat.</p>
<p>Le docteur Fred Singer, l&rsquo;un des nombreux éminents scientifiques avec nous ici ce soir, demande dans la préface du prochain rapport du Non Gouvernemental International Panel on Climate Change (NIPCC), « Pourquoi les rapports du GIEC ont été l’objet de controverses et si souvent contredits par des recherches ultérieures ? Certes, son mandat de prouver le rôle de l&rsquo;homme dans le changement climatique est une raison majeure ; son statut d’organisation intergouvernementale redevable d’un agenda politique est une autre raison majeure, et les gratifications professionnelles et financières  aux scientifiques et aux<br />
bureaucrates prêts à tordre les faits scientifiques pour ces programmes politiques est une troisième raison majeure « .</p>
<p>Et que dire des scientifiques qui contestent le »consensus » revendiqué du GIEC ? Ils sont appelés « négationnistes », accusés d&rsquo;être au service de l&rsquo;industrie de l’énergie fossile, hors circuit ou encore d’être des<br />
idéologues extrémistes. Tout ceci en dépit des preuves, de la raison et du bon sens : ce sont les sceptiques, non pas les pro-réchauffement, qui probablement découvriront et sauront discuter publiquement et de la vraie science du changement climatique et de son économie.</p>
<p>Les 80 scientifiques, économistes et des experts en politique qui vont parler à cette conférence n&rsquo;ont aucun intérêt personnel ou institutionnel à amplifier les risques du changement climatique, et ils se plient devant aucun gouvernement. Ils viennent de 14 pays et 28 universités. Ils s’opposent à ce que le GIEC, de nombreux membres de gouvernements et les médias prétendent être un consensus parce que leurs propres recherches les conduisent à penser autrement.</p>
<p>Nous attirons respectueusement l’attention des politiques et des leaders d&rsquo;opinion sur ces distingués et courageux individus, afin qu&rsquo;ils considèrent la véritable science du changement climatique global et son économie avant de décider de législations coûteuses et probablement inutiles.</p>
<p>Je tiens à adresser mes remerciements pour les 59 autres organisations qui ont parrainé cette manifestation. Ils sont listés dans votre programme et sur les écrans pendant le dîner. Je remercie également les personnes et les fondations dont les dons ont permis cette conférence possible. Comme ce fut le cas l&rsquo;année dernière, aucune des sociétés commerciale ou industrielles n’a co-financé cette conférence.</p>
<p>Après le dîner, nous écouteront deux personnes tout à fait remarquables, le président Vaclav Klaus de la République tchèque, et le Dr Richard Lindzen, le professeur de météorologie du Massachusetts Institute of Technology.</p>
<p>Nous reprendrons à 7h30. Bon appétit. »</p>
<p>Post et traduction : Araucan</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Fernand		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44335</link>

		<dc:creator><![CDATA[Fernand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 00:18:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44335</guid>

					<description><![CDATA[Pendant que Guilbault et ses 400 amis activistes des groupes écolos voyagant sur le bras des gouvernements étaient reçus en roi à Bali, une association regroupant des scientifiques éminents dont les travaux contredisent factuellement le discours officiel, l’International Climate Science Coalition, a voulu organiser une conférence de presse lors du sommet de Bali, mais en a été empêchée par les organisateurs. Les membres de cette association se sont vus interdire de participer aux travaux du sommet. Est-ce ça un consensus ou l’on préfère des activistes à des scientifiques?

Certains d’entre eux ont écrit au secrétaire général des nations unis. Voici la teneur :

Le 13 décembre 2007

Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

Cher Monsieur le Secrétaire général, 

Il n’est pas possible d’arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l’humanité au fil des ans depuis très longtemps. L’histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu’ont du relever les sociétés du passé lorsqu’elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d’autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l’éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

Le Groupe d&#039;experts intergouvernemental sur l&#039;évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l’influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en œuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n’est pas établi qu’il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l’approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d’accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques. 

Les résumés à l’intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d’autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d’un consensus parmi les experts. 


Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

-Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d’espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l’extérieur des limites de la variabilité naturelle connue. 
-Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années. 
-Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd’hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d’écrire, il n’y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd’hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires. 

En contraste brut avec l’affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n’était le cas l’hypothèse d’un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n’ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d’ores et déjà concrètement périmé. 

La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d’émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l’échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l’inefficacité d’autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l’introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d’énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
La focalisation actuelle de l’ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l’ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s’adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l’humanité est confrontée. 

Bien sincèrement.


Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie

William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d’Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.

Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.

Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d’Auckland, Nouvelle Zélande

Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.

Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy &#038; Environment journal, Royaume Uni.

Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.

Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d’études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.

Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l’écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.

Ian D. Clark, PhD, Professeur d’hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d’Ottawa, Canada.

Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l’atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.

Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l’océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.

David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d’Oklahoma, Etats-Unis.

Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.

Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.

Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d’ingéniérie, Monasy University, Australie.

Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.

Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d’ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.

Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.

David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.

William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.

Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.

R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai&#039;i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l’océan, Université de Hawai&#039;i à Manoa

Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.

Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.

Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d’Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède. 

Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.

William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l’atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.

Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.

Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.

Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l’Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.

Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.

Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.

Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.

Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d’astrophysique et de physique de l’atmosphère, Toravere, Estonie

Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.

David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific &#038; Industrial Research, Nouvelle Zélande.

Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l’Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l’Organisation météorologique mondiale, Australie.

Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d’ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.

R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l’énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas. 

Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.

Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l’air, Calgary, Canada.

David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.

Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.


Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande. 

William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.

Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l’atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.

A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l’European Association of Science Editors, Pologne.

Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l’atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis. 

Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.

Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.

John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.

Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.

Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d’économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.

Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l’International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.

Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

Frank Milne, PhD, Professeur, Département d’économie, Queen&#039;s University, Canada.

Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.

Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA&#039;s Deregulation Unit, Australie.

Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.

Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.


John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.

David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l’OTAN, Ottawa, Canada.

James J. O&#039;Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.

Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.

Garth W. Paltridge, PhD, physique de l’atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l’Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.

R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l’atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.

Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d’Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.

Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d’Utrecht, ancien Directeur de l’Institut de Géosciences, Pays-Bas.

Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.

Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l’environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.

R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l’atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.

Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.

Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d’Oslo, Norvège.

Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.

S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l’environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.

L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.

Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.

Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.

Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d’ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas

Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.

Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.

Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.

Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.

Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l’innovation, Université de technologie et d’économie, Berlin, Allemagne.

Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d’Helsinki, Finlande.

David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.

Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie

A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.
(Copie transmise aux chefs d’Etat des pays dont les signataires sont citoyens).



Hey professeur Dutil, C&#039;est du monde scientifique en titi ça et pas des illustres inconnus.

Ça doit tous être des hérétiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant que Guilbault et ses 400 amis activistes des groupes écolos voyagant sur le bras des gouvernements étaient reçus en roi à Bali, une association regroupant des scientifiques éminents dont les travaux contredisent factuellement le discours officiel, l’International Climate Science Coalition, a voulu organiser une conférence de presse lors du sommet de Bali, mais en a été empêchée par les organisateurs. Les membres de cette association se sont vus interdire de participer aux travaux du sommet. Est-ce ça un consensus ou l’on préfère des activistes à des scientifiques?</p>
<p>Certains d’entre eux ont écrit au secrétaire général des nations unis. Voici la teneur :</p>
<p>Le 13 décembre 2007</p>
<p>Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction</p>
<p>Cher Monsieur le Secrétaire général, </p>
<p>Il n’est pas possible d’arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l’humanité au fil des ans depuis très longtemps. L’histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu’ont du relever les sociétés du passé lorsqu’elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d’autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l’éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.</p>
<p>Le Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l’influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en œuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n’est pas établi qu’il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l’approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d’accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques. </p>
<p>Les résumés à l’intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d’autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d’un consensus parmi les experts. </p>
<p>Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :</p>
<p>-Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d’espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l’extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.<br />
-Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.<br />
-Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd’hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d’écrire, il n’y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd’hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires. </p>
<p>En contraste brut avec l’affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n’était le cas l’hypothèse d’un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir <a href="http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/" rel="nofollow ugc">http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/</a> wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n’ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d’ores et déjà concrètement périmé. </p>
<p>La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d’émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l’échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l’inefficacité d’autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l’introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d’énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme<br />
La focalisation actuelle de l’ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l’ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s’adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l’humanité est confrontée. </p>
<p>Bien sincèrement.</p>
<p>Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie</p>
<p>William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d’Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.</p>
<p>Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.</p>
<p>Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d’Auckland, Nouvelle Zélande</p>
<p>Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.</p>
<p>Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.</p>
<p>Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy &amp; Environment journal, Royaume Uni.</p>
<p>Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.</p>
<p>Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d’études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.</p>
<p>Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l’écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.</p>
<p>R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.</p>
<p>Ian D. Clark, PhD, Professeur d’hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d’Ottawa, Canada.</p>
<p>Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l’atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.</p>
<p>Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l’océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.</p>
<p>David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d’Oklahoma, Etats-Unis.</p>
<p>Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.</p>
<p>Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.</p>
<p>Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d’ingéniérie, Monasy University, Australie.</p>
<p>Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.</p>
<p>Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d’ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.</p>
<p>Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.</p>
<p>David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.</p>
<p>William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.</p>
<p>Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.</p>
<p>R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai&rsquo;i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l’océan, Université de Hawai&rsquo;i à Manoa</p>
<p>Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.</p>
<p>Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.</p>
<p>Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay</p>
<p>Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d’Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède. </p>
<p>Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.</p>
<p>William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l’atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.</p>
<p>Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.</p>
<p>Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.</p>
<p>Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.</p>
<p>Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.</p>
<p>Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l’Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.</p>
<p>Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.</p>
<p>Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.</p>
<p>Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.</p>
<p>Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d’astrophysique et de physique de l’atmosphère, Toravere, Estonie</p>
<p>Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.</p>
<p>David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific &amp; Industrial Research, Nouvelle Zélande.</p>
<p>Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.</p>
<p>William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l’Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l’Organisation météorologique mondiale, Australie.</p>
<p>Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d’ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.</p>
<p>R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l’énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.</p>
<p>Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.</p>
<p>Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas. </p>
<p>Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.</p>
<p>Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l’air, Calgary, Canada.</p>
<p>David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.</p>
<p>Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.</p>
<p>Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande. </p>
<p>William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.</p>
<p>Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l’atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.</p>
<p>A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l’European Association of Science Editors, Pologne.</p>
<p>Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l’atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis. </p>
<p>Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.</p>
<p>Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.</p>
<p>John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.</p>
<p>Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.</p>
<p>Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d’économie, University of Guelph, Ontario, Canada.</p>
<p>John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.</p>
<p>Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l’International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.</p>
<p>Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.</p>
<p>Frank Milne, PhD, Professeur, Département d’économie, Queen&rsquo;s University, Canada.</p>
<p>Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.</p>
<p>Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA&rsquo;s Deregulation Unit, Australie.</p>
<p>Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.</p>
<p>Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.</p>
<p>John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.</p>
<p>David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l’OTAN, Ottawa, Canada.</p>
<p>James J. O&rsquo;Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.</p>
<p>Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.</p>
<p>Garth W. Paltridge, PhD, physique de l’atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l’Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.</p>
<p>R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.</p>
<p>Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l’atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.</p>
<p>Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d’Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.</p>
<p>Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.</p>
<p>Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d’Utrecht, ancien Directeur de l’Institut de Géosciences, Pays-Bas.</p>
<p>Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.</p>
<p>Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l’environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.</p>
<p>R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l’atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.</p>
<p>Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.</p>
<p>Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.</p>
<p>Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d’Oslo, Norvège.</p>
<p>Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.</p>
<p>S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l’environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.</p>
<p>L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.</p>
<p>Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.</p>
<p>Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.</p>
<p>Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.</p>
<p>Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d’ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas</p>
<p>Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.</p>
<p>Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.</p>
<p>Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.</p>
<p>Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.</p>
<p>Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l’innovation, Université de technologie et d’économie, Berlin, Allemagne.</p>
<p>Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d’Helsinki, Finlande.</p>
<p>David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.</p>
<p>Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie</p>
<p>A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.<br />
(Copie transmise aux chefs d’Etat des pays dont les signataires sont citoyens).</p>
<p>Hey professeur Dutil, C&rsquo;est du monde scientifique en titi ça et pas des illustres inconnus.</p>
<p>Ça doit tous être des hérétiques.</p>
<p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Fernand		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44334</link>

		<dc:creator><![CDATA[Fernand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 00:03:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44334</guid>

					<description><![CDATA[(sourec; site : http://www.friendsofscience.org/ )


IPCC criticism of the week

The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) officially released its Fourth Assessment Report (AR4) in 2007. This document is often regarded as the definitive word on the science behind global warming. However, AR4 gives a distorted, misleading, and often erroneous picture. Examples of these distortions will be listed here each week, with attention focused on the Working Group 1 Report &quot;The Physical Science Basis&quot; (WG1), and in particular its Summary for Policymakers (SPM).

1 August 2008: How the IPCC invented a new calculus. The IPCC authors invented a new way of measuring the slope of a graph, in order to create the false impression that global warming is accelerating.

8 August 2008: The table that didn&#039;t add up. The WG1 SPM was approved by the IPCC even though it contained a table with arithmetic errors. The table was quietly corrected with no admission of the error.

15 August 2008: False statement about Antarctic sea ice. The IPCC claims that there is no significant trends in Antarctic sea ice. In fact several papers (ignored by the IPCC) show a significant positive trend.


22 August 2008: Misleading claims about sea level rise.  AR4 gives the misleading impression that the rate of sea level rise is increasing, using the trick of switching from one measurement system (tide gauges) to another (satellites). 

29 August 2008: Incorrect calculation of an average.  An arithmetic error was made in the calculation of an average of a contribution to radiative forcing. Hence four diagrams in AR4 are wrong and misleading.

5 September 2008: False claims about Antarctic ice sheet. The IPCC claims that the Antarctic ice sheet is melting and that this is contributing to sea level rise, but recent research papers show that in fact the ice sheet is thickening. 

12 September 2008: Dubious claims about Greenland ice sheet. The IPCC claims that the Greenland ice sheet is melting and causing sea level to rise - ignoring or misrepresenting research that shows the opposite. 

19 September 2008: Erroneous claims about snow cover. The IPCC makes the false claim that snow cover is decreasing in both hemispheres.

26 September 2008: Exaggerated claims about water vapour. The IPCC summary claims that water vapour has increased. In fact studies show no significant trend or in some cases a decrease. 

3 October 2008: Erroneous claims on increased tropical cyclone activity. The IPCC states that tropical cyclones have increased, but research papers find no evidence of this.

10 October 2008: The IPCC contradicts itself over the medieval warm period. The IPCC&#039;s own data shows clear evidence that the medieval warm period was as warm as the late 20th century, but the text states the opposite. 


17 October 2008: False statement about paleoclimate studies. The IPCC claims that there is increased confidence in proxy temperature reconstructions, but in fact the opposite is the case. 

24 October 2008: Proxies that aren&#039;t proxies. The IPCC makes use of &#039;proxy&#039; data such as tree rings to justify their claim that current temperatures are unusual - but this data doesn&#039;t match measured temperature. 

31 October 2008: Downplaying the urban heat island effect. The IPCC significantly underestimates the influence of the fact that many temperature measurement sites are located in cities. 

7 November 2008: The UN misquotes its own report. A UN press release coinciding with the release of AR4 blatantly misquoted the report, incorrectly claiming that man-made global warming was unequivocal. 

14 November 2008: Not the IPCC this week, but a special issue on the latest GISS temperature errors.

21 November 2008: Underestimating past variation in carbon dioxide. The IPCC claims that variation of carbon dioxide levels in the atmosphere was very low, ignoring published research that shows much greater variation.

28 November 2008: Biased reporting of the literature. One of many examples where the IPCC ignores or disparages research that does not support its agenda, in the area of past solar activity. 

5 December 2008: Where&#039;s the beef? The crucial step of the argument for global warming - how carbon dioxide causes heating - is barely mentioned and the numbers  not justified by the IPCC.

12 December 2008: Hypothetical positive feedback. The alarming predictions of the IPCC rely on the assumption of a strong positive feedback, for which there is no evidence. 

19 December 2008: The lost continent of Antarctica. A world map of &#039;global warming&#039; in the SPM omits Antarctica, where there has been cooling. 

26 December 2008: Misleading claims about increased greenhouse effect.  The IPCC claims that observations show an increase in the greenhouse effect, referring to one paper but ignoring more recent ones. 


2 January 2009: Misleading statement about ocean heat. The IPCC SPM says that ocean heat content is increasing, without mentioning a paper that shows recent ocean cooling.


9 January 2009: Ignoring research that does not fit the agenda.  Work of a Finnish research team with 34 publications in the field of tree ring temperature reconstructions is completely ignored by the IPCC.

16 January 2009: Inconsistent statement about wind strength. The IPCC SPM claims that the strength of westerly winds has increased - but if true this would be evidence for cooling of the atmosphere.

23 January 2009: Error regarding total radiative forcing. The &#039;total net anthropogenic radiative forcing&#039; given by the IPCC is incorrect, according to climate scientist Roger Pielke. 

30 January 2009: Unfair citation of criticism. IPCC author Kevin Trenberth cites his own criticism of the work of other authors, but does not mention those authors&#039; response to his criticism. 


Acknowledgements: These examples come from many different sources.  Many originated from a thread at climate audit, so thanks are due to those who contributed to that - especially Max. Several also come from Roger Pielke&#039;s Climate Science blog.


globwarmqs at googlemail.com



Éteingnez les lumières le prof Dutil arrive...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(sourec; site : <a href="http://www.friendsofscience.org/" rel="nofollow ugc">http://www.friendsofscience.org/</a> )</p>
<p>IPCC criticism of the week</p>
<p>The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) officially released its Fourth Assessment Report (AR4) in 2007. This document is often regarded as the definitive word on the science behind global warming. However, AR4 gives a distorted, misleading, and often erroneous picture. Examples of these distortions will be listed here each week, with attention focused on the Working Group 1 Report « The Physical Science Basis » (WG1), and in particular its Summary for Policymakers (SPM).</p>
<p>1 August 2008: How the IPCC invented a new calculus. The IPCC authors invented a new way of measuring the slope of a graph, in order to create the false impression that global warming is accelerating.</p>
<p>8 August 2008: The table that didn&rsquo;t add up. The WG1 SPM was approved by the IPCC even though it contained a table with arithmetic errors. The table was quietly corrected with no admission of the error.</p>
<p>15 August 2008: False statement about Antarctic sea ice. The IPCC claims that there is no significant trends in Antarctic sea ice. In fact several papers (ignored by the IPCC) show a significant positive trend.</p>
<p>22 August 2008: Misleading claims about sea level rise.  AR4 gives the misleading impression that the rate of sea level rise is increasing, using the trick of switching from one measurement system (tide gauges) to another (satellites). </p>
<p>29 August 2008: Incorrect calculation of an average.  An arithmetic error was made in the calculation of an average of a contribution to radiative forcing. Hence four diagrams in AR4 are wrong and misleading.</p>
<p>5 September 2008: False claims about Antarctic ice sheet. The IPCC claims that the Antarctic ice sheet is melting and that this is contributing to sea level rise, but recent research papers show that in fact the ice sheet is thickening. </p>
<p>12 September 2008: Dubious claims about Greenland ice sheet. The IPCC claims that the Greenland ice sheet is melting and causing sea level to rise &#8211; ignoring or misrepresenting research that shows the opposite. </p>
<p>19 September 2008: Erroneous claims about snow cover. The IPCC makes the false claim that snow cover is decreasing in both hemispheres.</p>
<p>26 September 2008: Exaggerated claims about water vapour. The IPCC summary claims that water vapour has increased. In fact studies show no significant trend or in some cases a decrease. </p>
<p>3 October 2008: Erroneous claims on increased tropical cyclone activity. The IPCC states that tropical cyclones have increased, but research papers find no evidence of this.</p>
<p>10 October 2008: The IPCC contradicts itself over the medieval warm period. The IPCC&rsquo;s own data shows clear evidence that the medieval warm period was as warm as the late 20th century, but the text states the opposite. </p>
<p>17 October 2008: False statement about paleoclimate studies. The IPCC claims that there is increased confidence in proxy temperature reconstructions, but in fact the opposite is the case. </p>
<p>24 October 2008: Proxies that aren&rsquo;t proxies. The IPCC makes use of &lsquo;proxy&rsquo; data such as tree rings to justify their claim that current temperatures are unusual &#8211; but this data doesn&rsquo;t match measured temperature. </p>
<p>31 October 2008: Downplaying the urban heat island effect. The IPCC significantly underestimates the influence of the fact that many temperature measurement sites are located in cities. </p>
<p>7 November 2008: The UN misquotes its own report. A UN press release coinciding with the release of AR4 blatantly misquoted the report, incorrectly claiming that man-made global warming was unequivocal. </p>
<p>14 November 2008: Not the IPCC this week, but a special issue on the latest GISS temperature errors.</p>
<p>21 November 2008: Underestimating past variation in carbon dioxide. The IPCC claims that variation of carbon dioxide levels in the atmosphere was very low, ignoring published research that shows much greater variation.</p>
<p>28 November 2008: Biased reporting of the literature. One of many examples where the IPCC ignores or disparages research that does not support its agenda, in the area of past solar activity. </p>
<p>5 December 2008: Where&rsquo;s the beef? The crucial step of the argument for global warming &#8211; how carbon dioxide causes heating &#8211; is barely mentioned and the numbers  not justified by the IPCC.</p>
<p>12 December 2008: Hypothetical positive feedback. The alarming predictions of the IPCC rely on the assumption of a strong positive feedback, for which there is no evidence. </p>
<p>19 December 2008: The lost continent of Antarctica. A world map of &lsquo;global warming&rsquo; in the SPM omits Antarctica, where there has been cooling. </p>
<p>26 December 2008: Misleading claims about increased greenhouse effect.  The IPCC claims that observations show an increase in the greenhouse effect, referring to one paper but ignoring more recent ones. </p>
<p>2 January 2009: Misleading statement about ocean heat. The IPCC SPM says that ocean heat content is increasing, without mentioning a paper that shows recent ocean cooling.</p>
<p>9 January 2009: Ignoring research that does not fit the agenda.  Work of a Finnish research team with 34 publications in the field of tree ring temperature reconstructions is completely ignored by the IPCC.</p>
<p>16 January 2009: Inconsistent statement about wind strength. The IPCC SPM claims that the strength of westerly winds has increased &#8211; but if true this would be evidence for cooling of the atmosphere.</p>
<p>23 January 2009: Error regarding total radiative forcing. The &lsquo;total net anthropogenic radiative forcing&rsquo; given by the IPCC is incorrect, according to climate scientist Roger Pielke. </p>
<p>30 January 2009: Unfair citation of criticism. IPCC author Kevin Trenberth cites his own criticism of the work of other authors, but does not mention those authors&rsquo; response to his criticism. </p>
<p>Acknowledgements: These examples come from many different sources.  Many originated from a thread at climate audit, so thanks are due to those who contributed to that &#8211; especially Max. Several also come from Roger Pielke&rsquo;s Climate Science blog.</p>
<p>globwarmqs at googlemail.com</p>
<p>Éteingnez les lumières le prof Dutil arrive&#8230;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Yvan Dutil		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44332</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yvan Dutil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 23:14:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44332</guid>

					<description><![CDATA[Voici les sondages en question

http://scienceblogs.com/deltoid/2009/01/97_of_active_climatologists_ag.php]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici les sondages en question</p>
<p><a href="http://scienceblogs.com/deltoid/2009/01/97_of_active_climatologists_ag.php" rel="nofollow ugc">http://scienceblogs.com/deltoid/2009/01/97_of_active_climatologists_ag.php</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Yvan Dutil		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44330</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yvan Dutil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 23:12:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44330</guid>

					<description><![CDATA[@Fernand

Monsieur Goldenberg peut penser ce qu&#039;il veut. Les données ne lui donne pas raison. Tous ces sceptique n&#039;arrivent pas à produire des observations convaincquantes supportant leur point.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Fernand</p>
<p>Monsieur Goldenberg peut penser ce qu&rsquo;il veut. Les données ne lui donne pas raison. Tous ces sceptique n&rsquo;arrivent pas à produire des observations convaincquantes supportant leur point.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Fernand		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44326</link>

		<dc:creator><![CDATA[Fernand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 22:14:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44326</guid>

					<description><![CDATA[&quot; C&#039;est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu&#039;il y aurait juste frange marginale de scientifiques sceptiques sur l&#039;origine humaine du réchauffement climatique &quot;
Stanley B Goldenberg, spécialiste des ouragans à la NOAA

Monsieur le prof Dutil cessez de nous mentir.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> » C&rsquo;est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu&rsquo;il y aurait juste frange marginale de scientifiques sceptiques sur l&rsquo;origine humaine du réchauffement climatique  »<br />
Stanley B Goldenberg, spécialiste des ouragans à la NOAA</p>
<p>Monsieur le prof Dutil cessez de nous mentir.</p>
<p>
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]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Fernand		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44325</link>

		<dc:creator><![CDATA[Fernand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 22:10:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44325</guid>

					<description><![CDATA[Quand l&#039;assiette à beurre est bien garnie, je vois mal des scientifiques de s&#039;en priver...

C&#039;est un faux fuyant Monsieur Dutil que vous nous apportez.

On perd un temps précieux sur des priorités secondaires et on élude les vrais problèmes qu&#039;affronte l&#039;humanité : le sida, la faim, la soif et la corruption politique...

Je privilégie l&#039;approche du Consensus de Copenhague.

http://www.copenhagenconsensus.com/CCC%20Home%20Page.aspx

Le consensus de Copenhague est un projet lancé en 2004 qui cherche à établir les priorités pour faire avancer le bien-être de l&#039;humanité. C&#039;est une initiative de Bjørn Lomborg, co fondateur de greenpeace, auteur de L&#039;Écologiste sceptique et directeur de l&#039;Institut d&#039;évaluation de l&#039;environnement du Danemark. 

Les priorités établies et les solutions proposées concernent les sujets suivants: le réchauffement climatique, les maladies infectieuses, les conflits, l&#039;éducation, la crise financière, la corruption gouvernementale, la lutte contre la malnutrition et la faim, les migrations humaines, l&#039;assainissement, en particulier de l&#039;eau, les subventions et les barrières douanières. Les résultats obtenus en 2004 ont été mis à jour en 2006 et 2008.

Un jury d’experts en économie, comprenant huit des plus éminents économistes du monde, fut invité à examiner ces sujets. Les membres étaient Jagdish Bhagwati de l’université de Columbia, Robert Fogel (prix Nobel) de l’université de Chicago, Bruno Frey de l’université de Zurich, Justin Yifu Lin de l’université de Pékin, Douglass North (prix Nobel) de l&#039;université de Washington à Saint Louis, Thomas Schelling de l’université de Maryland, Vernon Smith (prix Nobel) de l’université George Mason, et Nancy Stokey de l’université de Chicago.

On demanda au jury d’examiner les dix domaines de défi et de répondre à la question : « Quelles seraient les meilleures manières d’améliorer le bien-être global, et particulièrement le bien-être des pays en développement, en supposant que 50 milliards de dollars de ressources supplémentaires sont à la disposition des gouvernements ? ». Dix rapports sur ces défis, commandés à des autorités reconnues dans chaque domaine d’action, définissaient plus de 30 propositions soumises à l’appréciation du jury. Pendant une semaine de conférence, le jury examina ces propositions en détail. Chaque rapport fut longuement discuté avec son auteur principal et avec deux autres spécialistes à qui l’on avait commandé des appréciations critiques, puis les experts se sont réunis en session privée. Le jury a ensuite rangé les propositions, par ordre décroissant de préférence, comme suit :

TRÈS BONS PROJETS
1. Maladies : Lutte contre le HIV / sida
2. Malnutrition : Distribution de micronutriments
3. Subventions et barrières commerciales :Libéralisation du commerce
4. Maladies : Lutte contre le paludisme

BONS PROJETS
5. Malnutrition : Développement de nouvelles technologies agricoles
6. Eau et assainissement : Technologie à petite échelle pour l’eau de subsistance
7. Eau et assainissement : Distribution et assainissement de l’eau gérés par la communauté
8. Eau et assainissement : Recherche sur le rendement de l’eau dans la production alimentaire
9. Gouvernance et corruption : Réduction du coût de création d’une nouvelle entreprise

PROJETS MOYENS
10. Migration : Abaissement des obstacles à la migration des travailleurs qualifiés
11. Malnutrition : Amélioration de l’alimentation du nourrisson et de l’enfant
12. Malnutrition : Réduction de la prévalence de l’insuffisance pondérale à la naissance
13. Maladies : Amélioration des services de santé de base

MAUVAIS PROJETS
14. Migration : Programmes d’incitation à la migration des travailleurs non qualifiés
15. Climat : Taxe optimale sur le carbone 
16. Climat : Le protocole de Kyoto
17. Climat : Taxe probabiliste sur le carbone

Note : Pour certaines propositions, le jury trouva que l’information était trop maigre pour permettre de porter un jugement. Ces propositions, dont certaines pourraient être intéressantes après un examen plus approfondi, furent donc exclues du classement.

En règle générale, le jury nota que de plus hauts standards de gouvernance et des progrès institutionnels nécessaires au soutien du développement des pays pauvres du monde avaient une importance primordiale.

Certaines des propositions (par exemple, l’abaissement des obstacles au commerce ou aux migrations) butent sur une résistance politique. Surmonter une telle résistance peut être considéré comme un « coût » de mise en œuvre. Le jury fut d’avis que de tels coûts politiques devaient être exclus de leurs calculs : ils se préoccupèrent seulement des coûts de mise en œuvre, y compris les coûts des réformes institutionnelles de soutien spécifiques, qui seraient rencontrés une fois prise la décision politique de se lancer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand l&rsquo;assiette à beurre est bien garnie, je vois mal des scientifiques de s&rsquo;en priver&#8230;</p>
<p>C&rsquo;est un faux fuyant Monsieur Dutil que vous nous apportez.</p>
<p>On perd un temps précieux sur des priorités secondaires et on élude les vrais problèmes qu&rsquo;affronte l&rsquo;humanité : le sida, la faim, la soif et la corruption politique&#8230;</p>
<p>Je privilégie l&rsquo;approche du Consensus de Copenhague.</p>
<p><a href="http://www.copenhagenconsensus.com/CCC%20Home%20Page.aspx" rel="nofollow ugc">http://www.copenhagenconsensus.com/CCC%20Home%20Page.aspx</a></p>
<p>Le consensus de Copenhague est un projet lancé en 2004 qui cherche à établir les priorités pour faire avancer le bien-être de l&rsquo;humanité. C&rsquo;est une initiative de Bjørn Lomborg, co fondateur de greenpeace, auteur de L&rsquo;Écologiste sceptique et directeur de l&rsquo;Institut d&rsquo;évaluation de l&rsquo;environnement du Danemark. </p>
<p>Les priorités établies et les solutions proposées concernent les sujets suivants: le réchauffement climatique, les maladies infectieuses, les conflits, l&rsquo;éducation, la crise financière, la corruption gouvernementale, la lutte contre la malnutrition et la faim, les migrations humaines, l&rsquo;assainissement, en particulier de l&rsquo;eau, les subventions et les barrières douanières. Les résultats obtenus en 2004 ont été mis à jour en 2006 et 2008.</p>
<p>Un jury d’experts en économie, comprenant huit des plus éminents économistes du monde, fut invité à examiner ces sujets. Les membres étaient Jagdish Bhagwati de l’université de Columbia, Robert Fogel (prix Nobel) de l’université de Chicago, Bruno Frey de l’université de Zurich, Justin Yifu Lin de l’université de Pékin, Douglass North (prix Nobel) de l&rsquo;université de Washington à Saint Louis, Thomas Schelling de l’université de Maryland, Vernon Smith (prix Nobel) de l’université George Mason, et Nancy Stokey de l’université de Chicago.</p>
<p>On demanda au jury d’examiner les dix domaines de défi et de répondre à la question : « Quelles seraient les meilleures manières d’améliorer le bien-être global, et particulièrement le bien-être des pays en développement, en supposant que 50 milliards de dollars de ressources supplémentaires sont à la disposition des gouvernements ? ». Dix rapports sur ces défis, commandés à des autorités reconnues dans chaque domaine d’action, définissaient plus de 30 propositions soumises à l’appréciation du jury. Pendant une semaine de conférence, le jury examina ces propositions en détail. Chaque rapport fut longuement discuté avec son auteur principal et avec deux autres spécialistes à qui l’on avait commandé des appréciations critiques, puis les experts se sont réunis en session privée. Le jury a ensuite rangé les propositions, par ordre décroissant de préférence, comme suit :</p>
<p>TRÈS BONS PROJETS<br />
1. Maladies : Lutte contre le HIV / sida<br />
2. Malnutrition : Distribution de micronutriments<br />
3. Subventions et barrières commerciales :Libéralisation du commerce<br />
4. Maladies : Lutte contre le paludisme</p>
<p>BONS PROJETS<br />
5. Malnutrition : Développement de nouvelles technologies agricoles<br />
6. Eau et assainissement : Technologie à petite échelle pour l’eau de subsistance<br />
7. Eau et assainissement : Distribution et assainissement de l’eau gérés par la communauté<br />
8. Eau et assainissement : Recherche sur le rendement de l’eau dans la production alimentaire<br />
9. Gouvernance et corruption : Réduction du coût de création d’une nouvelle entreprise</p>
<p>PROJETS MOYENS<br />
10. Migration : Abaissement des obstacles à la migration des travailleurs qualifiés<br />
11. Malnutrition : Amélioration de l’alimentation du nourrisson et de l’enfant<br />
12. Malnutrition : Réduction de la prévalence de l’insuffisance pondérale à la naissance<br />
13. Maladies : Amélioration des services de santé de base</p>
<p>MAUVAIS PROJETS<br />
14. Migration : Programmes d’incitation à la migration des travailleurs non qualifiés<br />
15. Climat : Taxe optimale sur le carbone<br />
16. Climat : Le protocole de Kyoto<br />
17. Climat : Taxe probabiliste sur le carbone</p>
<p>Note : Pour certaines propositions, le jury trouva que l’information était trop maigre pour permettre de porter un jugement. Ces propositions, dont certaines pourraient être intéressantes après un examen plus approfondi, furent donc exclues du classement.</p>
<p>En règle générale, le jury nota que de plus hauts standards de gouvernance et des progrès institutionnels nécessaires au soutien du développement des pays pauvres du monde avaient une importance primordiale.</p>
<p>Certaines des propositions (par exemple, l’abaissement des obstacles au commerce ou aux migrations) butent sur une résistance politique. Surmonter une telle résistance peut être considéré comme un « coût » de mise en œuvre. Le jury fut d’avis que de tels coûts politiques devaient être exclus de leurs calculs : ils se préoccupèrent seulement des coûts de mise en œuvre, y compris les coûts des réformes institutionnelles de soutien spécifiques, qui seraient rencontrés une fois prise la décision politique de se lancer.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Fernand		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44323</link>

		<dc:creator><![CDATA[Fernand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 21:40:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44323</guid>

					<description><![CDATA[Le petit prof Dutil ne mettra sûrement pas en doute le célèbre paléoanthropologue Yves COPPENS.

http://www.lactualite.com/science/article.jsp?content=20080220_173958_6392

Voici les questions et réponses de l’interview de ce scientifique renommé.

L’Actualité : Que pensez-vous du changement climatique que notre espèce a provoqué ?

Yves Coppens : Il n’y a rien de plus banal que les changements climatiques. Pour le géologue et le paléontologue, ils font partie de l’histoire de la Terre. Ils constituent le quotidien de nos disciplines. On ne les considère pas comme des événements. Ce qu’on étudie, c’est leur importance, leur séquence, leurs rythmes.

L’Actualité : Ce n’est donc pas la première fois que l’homme doit faire face à un bouleversement du climat ?

Yves Coppens : Non. Il y a 70 ou 80 millions d’années, le continent euraméricain réunissait l’Amérique du Nord, le Groenland et l’Europe. Lorsqu’on découvre un fossile incomplet du côté de Reims, on va chercher la partie manquante dans le Colorado ! Puis, l’Atlantique Nord s’est ouvert, exactement comme on tire une fermeture éclair. En paléontologie, on est habitué à ces changements de paysages, de niveaux des eaux et des glaces. Au sud-ouest de la Finlande, on a récemment découvert une sorte de petit abri-sous-roche. Il y avait des restes de feux, des outils. Cent mille ans avant notre ère, des Néandertaliens ont vécu là. La Finlande ressemblait donc à ce que l’on en connaît aujourd’hui.

Est-ce assez clair. Les changements climatiques ont toujours existé. Les ordinateurs pour étudier ces phénomènes n’ont que quelques décennies et ce sont des modèles informatiques pour baser toute la théorie du GIEC. Certains politiciens se sont emparé du dossier pour se draper de vert et justifier de nouvelles taxes.

Je n’ai jamais dis que l’homme ne doit pas respecter la nature et éviter de la polluer. Mais il est prétentieux de croire que l’homme si intelligent soit-il peut contrôler l’univers. Je dis que ces changements sont cycliques et que l’homme n’est en pas la cause. Certains comme Carol, Jean et M Dutil prétendent que l’homme amplifie le phénomène alors pourquoi après avoir suivi les ordonnances du GIEC on arrive cent ans plus tard à un maigre 0,3 degré de différence pour des milliers de milliards dépensés. L’homme commence à  découvrir et ébaucher des théories. Les solutions sont pas pour demain quoiqu’en pense M.  Dutil …]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le petit prof Dutil ne mettra sûrement pas en doute le célèbre paléoanthropologue Yves COPPENS.</p>
<p><a href="http://www.lactualite.com/science/article.jsp?content=20080220_173958_6392" rel="nofollow ugc">http://www.lactualite.com/science/article.jsp?content=20080220_173958_6392</a></p>
<p>Voici les questions et réponses de l’interview de ce scientifique renommé.</p>
<p>L’Actualité : Que pensez-vous du changement climatique que notre espèce a provoqué ?</p>
<p>Yves Coppens : Il n’y a rien de plus banal que les changements climatiques. Pour le géologue et le paléontologue, ils font partie de l’histoire de la Terre. Ils constituent le quotidien de nos disciplines. On ne les considère pas comme des événements. Ce qu’on étudie, c’est leur importance, leur séquence, leurs rythmes.</p>
<p>L’Actualité : Ce n’est donc pas la première fois que l’homme doit faire face à un bouleversement du climat ?</p>
<p>Yves Coppens : Non. Il y a 70 ou 80 millions d’années, le continent euraméricain réunissait l’Amérique du Nord, le Groenland et l’Europe. Lorsqu’on découvre un fossile incomplet du côté de Reims, on va chercher la partie manquante dans le Colorado ! Puis, l’Atlantique Nord s’est ouvert, exactement comme on tire une fermeture éclair. En paléontologie, on est habitué à ces changements de paysages, de niveaux des eaux et des glaces. Au sud-ouest de la Finlande, on a récemment découvert une sorte de petit abri-sous-roche. Il y avait des restes de feux, des outils. Cent mille ans avant notre ère, des Néandertaliens ont vécu là. La Finlande ressemblait donc à ce que l’on en connaît aujourd’hui.</p>
<p>Est-ce assez clair. Les changements climatiques ont toujours existé. Les ordinateurs pour étudier ces phénomènes n’ont que quelques décennies et ce sont des modèles informatiques pour baser toute la théorie du GIEC. Certains politiciens se sont emparé du dossier pour se draper de vert et justifier de nouvelles taxes.</p>
<p>Je n’ai jamais dis que l’homme ne doit pas respecter la nature et éviter de la polluer. Mais il est prétentieux de croire que l’homme si intelligent soit-il peut contrôler l’univers. Je dis que ces changements sont cycliques et que l’homme n’est en pas la cause. Certains comme Carol, Jean et M Dutil prétendent que l’homme amplifie le phénomène alors pourquoi après avoir suivi les ordonnances du GIEC on arrive cent ans plus tard à un maigre 0,3 degré de différence pour des milliers de milliards dépensés. L’homme commence à  découvrir et ébaucher des théories. Les solutions sont pas pour demain quoiqu’en pense M.  Dutil …</p>
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		<title>
		Par : Yvan Dutil		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2009/03/27/on-eteint-les-lumieres/#comment-44320</link>

		<dc:creator><![CDATA[Yvan Dutil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 20:44:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=11560#comment-44320</guid>

					<description><![CDATA[@Fernand

Le dernier sondage dans le domaine indique de 97% des climatogues sont convaincus que les changements climatiques sont réel, important et d&#039;origine anthropique.

En passant, lors de la dernièr conférence des sceptiques climatique, Lindzen a pourfendu les autres scientifiques pour leur incompétence crasse. Mais, cà cela n&#039;a pas fait la manchette.

Votre discussion me fait penser qu&#039;à chauqe fois que l&#039;on parle à quelqu&#039;un d&#039;astronomie, on se fait toujours dire que c&#039;est une idée contestée. Dans le pratique, il n&#039;y a plus personne dans le domaine qui soutient le contraire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Fernand</p>
<p>Le dernier sondage dans le domaine indique de 97% des climatogues sont convaincus que les changements climatiques sont réel, important et d&rsquo;origine anthropique.</p>
<p>En passant, lors de la dernièr conférence des sceptiques climatique, Lindzen a pourfendu les autres scientifiques pour leur incompétence crasse. Mais, cà cela n&rsquo;a pas fait la manchette.</p>
<p>Votre discussion me fait penser qu&rsquo;à chauqe fois que l&rsquo;on parle à quelqu&rsquo;un d&rsquo;astronomie, on se fait toujours dire que c&rsquo;est une idée contestée. Dans le pratique, il n&rsquo;y a plus personne dans le domaine qui soutient le contraire.</p>
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