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	Commentaires sur : Bourg-Royal: désastre de mise en valeur d&#8217;utilisation unique du territoire?	</title>
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	<description>L&#039;urbanisme de la ville de Québec en version carnet</description>
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		<title>
		Par : Claude Jean		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Claude Jean]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2010 00:10:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Chateau Bigot.

Pour en savoir plus consulter le lien suivant:

http://www.ourroots.ca/page.aspx?id=369320&#038;qryID=1298a23d-a68c-490a-a6f8-44aa6b277b37

Bonne lecture et découvertes.



Soldat Sanspareil
2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chateau Bigot.</p>
<p>Pour en savoir plus consulter le lien suivant:</p>
<p><a href="http://www.ourroots.ca/page.aspx?id=369320&#038;qryID=1298a23d-a68c-490a-a6f8-44aa6b277b37" rel="nofollow ugc">http://www.ourroots.ca/page.aspx?id=369320&#038;qryID=1298a23d-a68c-490a-a6f8-44aa6b277b37</a></p>
<p>Bonne lecture et découvertes.</p>
<p>Soldat Sanspareil<br />
2ème bataillon du régiment de la Sarre<br />
Vive le Roy!</p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Claude Jean		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/11/bourg-royal-desastre-de-mise-en-valeur-unique-dutilisation-du-territoire/#comment-80241</link>

		<dc:creator><![CDATA[Claude Jean]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 23:42:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Château-Bigot: quartier de légende
Agrandir

Pendant neuf ans, Lucienne Potvin et son mari Albert ont habité cette maison. M. Potvin l&#039;a fait construire en 1979 avec les pierres récupérées des fondations du château Bigot. Mme Potvin habite aujourd&#039;hui la maison voisine.

Jean-Nicolas Patoine

Collaboration spéciale, Le Soleil
L&#039;intendant François Bigot aurait mené «joyeuse vie» dans le secteur qui porte aujourd&#039;hui le nom de son ancien château. Il y aurait tenu captive la petite-fille d&#039;un chef abénaquis dont il était amoureux. Une rivale jalouse aurait alors employé La Corriveau pour empoisonner la malheureuse. Les sons qu&#039;on entend à Château-Bigot sont-ils les lamentations de la pauvre victime? 


À l&#039;entrée du secteur, la rivière des Commissaires se transforme en petite baie explorée par les canards.

Le château Bigot - appelé Beaumanoir sous le régime français - a été construit au début du XVIIIe siècle. Il s&#039;agissait alors du pavillon d&#039;été de l&#039;intendant Michel Bégon. En 1748, il serait devenu le lieu de «rendez-vous» de François Bigot, jusqu&#039;à ce que celui-ci soit emprisonné à la Bastille en 1759. Il change ensuite plusieurs fois de mains, pour être finalement abandonné au milieu du XIXe siècle.



On le croit hanté. Apparemment, des bruits venus tout droit de l&#039;enfer envahissent le silence de pierre qui devrait y régner. 

Rapidement, son toit et certains de ses murs s&#039;effondrent, comme si la maison tentait elle-même d&#039;éliminer les fantômes qui l&#039;assaillent.


En 1913, le dernier mur toujours debout subit les foudres de la population. Par mesure de sécurité, dit-on. Le refuge devient dépotoir. 

Dans les années 40 et 50, Albert Potvin, propriétaire d&#039;une partie du secteur, bâtit des chalets à l&#039;ombre des grands arbres de Château-Bigot. En 1960, toutefois, ce territoire est zoné résidentiel, selon les désirs de la municipalité de Charlesbourg-Est. L&#039;ère des chalets s&#039;achève ; celle des maisons unifamiliales commence. «La ville est venue nous rejoindre, dit Mme Potvin, veuve d&#039;Albert Potvin. Mais on ne s&#039;attendait pas à ce que ça arrive si vite.»

En 1979, des fouilles archéologiques permettent l&#039;étude des fondations du manoir. À côté de celles-ci, M. Potvin fait construire une maison avec les pierres des ruines. 

Aujourd&#039;hui, Château-Bigot est devenue une banlieue verte et vivante. Rien de disproportionné. Pas de vastes propriétés. Pas de garages quadruples. Juste des jardins soignés, des gens accueillants et des chemins boisés, aux titres nobles. Les rues du Baron, du Comte, les avenues le Duc, Bourg-la-Reine et compagnie rappellent le passé aristocrate du secteur. 

«C&#039;est un quartier familial, explique Jacques Verreault, Châteaubigoteux depuis 24 ans. Les gens fraternisent beaucoup. C&#039;est réellement un quartier adorable.»

Et qui est près de la nature. Voilà ce qui plaît aux résidants rencontrés par Le Soleil au hasard d&#039;une promenade ponctuée d&#039;inquiétantes plaintes venues de nulle part. 

«Quand ils ont construit, ils ont gardé les arbres indigènes. C&#039;est assez rare. D&#039;habitude, quand un quartier est bâti, on commence par raser tous les arbres», explique André, qui habite Château-Bigot depuis 16 ans. 

Cette verdure appelle aux longues randonnées. «Ça marche beaucoup par ici. J&#039;arrive justement de ma marche», dit Lucienne Potvin, qui aura 81 ans dans quelques jours. 

Ces promeneurs sont attachés à leur univers. Il y a plusieurs jeunes familles qui ont récemment choisi ce secteur, mais une bonne partie de la population de Château-Bigot se compose de «vétérans» qui y vivent depuis 15, 20 ou 25 ans. «Il y a plus de gens fidèles que d&#039;infidèles», constate André. Mais sur quatre rues sélectionnées au hasard, il s&#039;est quand même vendu 20 propriétés depuis cinq ans, selon la Chambre immobilière de Québec. 

Forêt paisible 

Autour du quartier, un réseau de petits sentiers permet d&#039;admirer les forêts du nord de Québec. Un bon endroit pour observer les oiseaux. 

Yvon et Yolande approuvent. «À la fin de la journée, on entend tous les oiseaux. Et (on aime) le silence. On se ressource, ici», disent ces résidants du quartier voisin, Orsainville, qui se promènent souvent du côté de Château-Bigot. 

Même s&#039;il est en pleine nature, le coin n&#039;est pas perdu en plein nulle part. Le circuit 36 du Réseau de transport de la Capitale y circule près de 20 fois par jour et mène directement au centre-ville de Québec. En voiture, une vingtaine de minutes suffisent à se rendre au même endroit. 

Personne n&#039;a parlé au Soleil des obsédants gémissements qui galvanisent l&#039;air ambiant. Parce qu&#039;il n&#039;y en a aucun, vous l&#039;aurez deviné. 

Tuer une légende 

Les légendes ont la couenne dure. Voyons voir les dégâts que la vérité peut leur causer. 

François Bigot n&#039;aurait jamais mis les pieds dans le manoir qui a porté son nom. Les objets découverts lors des fouilles de 1979-1980 n&#039;ont donné aucun signe de décadence. C&#039;était plutôt un endroit de villégiature, de chasse et de pêche. 

En fait, la légende a été amplifiée, voire créée, par William Kirby. Dans Le Chien d&#039;or (The Golden Dog), un roman publié en 1877, il a échafaudé une histoire autour du Beaumanoir. La petite-fille abénakis, La Corriveau, l&#039;empoisonnement... Tout ça émane de l&#039;imagination de l&#039;auteur. «On ne se doute pas de l&#039;importance de ce roman-là, explique l&#039;historien Jean-Marie Lebel. Il y a 20 ans, dans la vieille librairie Garneau du Vieux-Québec, le livre était toujours en vitrine.»

Bref, contrairement à ce qu&#039;a laissé croire cet article, Château-Bigot n&#039;est pas hanté. Il n&#039;y a ni gémissement, ni plainte d&#039;une jeune femme empoisonnée. Le seul soupir perceptible est celui du vent dans les arbres. «La parution d&#039;une fausseté en histoire, ça peut prendre des générations avant de l&#039;effacer», estime M. Lebel. Mais il en va des légendes comme des châteaux: leur destin est parfois de s&#039;élever pour mieux s&#039;effondrer

http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/200609/12/01-869516-chateau-bigot-quartier-de-legende.php

Soldat Sanspareil
2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Château-Bigot: quartier de légende<br />
Agrandir</p>
<p>Pendant neuf ans, Lucienne Potvin et son mari Albert ont habité cette maison. M. Potvin l&rsquo;a fait construire en 1979 avec les pierres récupérées des fondations du château Bigot. Mme Potvin habite aujourd&rsquo;hui la maison voisine.</p>
<p>Jean-Nicolas Patoine</p>
<p>Collaboration spéciale, Le Soleil<br />
L&rsquo;intendant François Bigot aurait mené «joyeuse vie» dans le secteur qui porte aujourd&rsquo;hui le nom de son ancien château. Il y aurait tenu captive la petite-fille d&rsquo;un chef abénaquis dont il était amoureux. Une rivale jalouse aurait alors employé La Corriveau pour empoisonner la malheureuse. Les sons qu&rsquo;on entend à Château-Bigot sont-ils les lamentations de la pauvre victime? </p>
<p>À l&rsquo;entrée du secteur, la rivière des Commissaires se transforme en petite baie explorée par les canards.</p>
<p>Le château Bigot &#8211; appelé Beaumanoir sous le régime français &#8211; a été construit au début du XVIIIe siècle. Il s&rsquo;agissait alors du pavillon d&rsquo;été de l&rsquo;intendant Michel Bégon. En 1748, il serait devenu le lieu de «rendez-vous» de François Bigot, jusqu&rsquo;à ce que celui-ci soit emprisonné à la Bastille en 1759. Il change ensuite plusieurs fois de mains, pour être finalement abandonné au milieu du XIXe siècle.</p>
<p>On le croit hanté. Apparemment, des bruits venus tout droit de l&rsquo;enfer envahissent le silence de pierre qui devrait y régner. </p>
<p>Rapidement, son toit et certains de ses murs s&rsquo;effondrent, comme si la maison tentait elle-même d&rsquo;éliminer les fantômes qui l&rsquo;assaillent.</p>
<p>En 1913, le dernier mur toujours debout subit les foudres de la population. Par mesure de sécurité, dit-on. Le refuge devient dépotoir. </p>
<p>Dans les années 40 et 50, Albert Potvin, propriétaire d&rsquo;une partie du secteur, bâtit des chalets à l&rsquo;ombre des grands arbres de Château-Bigot. En 1960, toutefois, ce territoire est zoné résidentiel, selon les désirs de la municipalité de Charlesbourg-Est. L&rsquo;ère des chalets s&rsquo;achève ; celle des maisons unifamiliales commence. «La ville est venue nous rejoindre, dit Mme Potvin, veuve d&rsquo;Albert Potvin. Mais on ne s&rsquo;attendait pas à ce que ça arrive si vite.»</p>
<p>En 1979, des fouilles archéologiques permettent l&rsquo;étude des fondations du manoir. À côté de celles-ci, M. Potvin fait construire une maison avec les pierres des ruines. </p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, Château-Bigot est devenue une banlieue verte et vivante. Rien de disproportionné. Pas de vastes propriétés. Pas de garages quadruples. Juste des jardins soignés, des gens accueillants et des chemins boisés, aux titres nobles. Les rues du Baron, du Comte, les avenues le Duc, Bourg-la-Reine et compagnie rappellent le passé aristocrate du secteur. </p>
<p>«C&rsquo;est un quartier familial, explique Jacques Verreault, Châteaubigoteux depuis 24 ans. Les gens fraternisent beaucoup. C&rsquo;est réellement un quartier adorable.»</p>
<p>Et qui est près de la nature. Voilà ce qui plaît aux résidants rencontrés par Le Soleil au hasard d&rsquo;une promenade ponctuée d&rsquo;inquiétantes plaintes venues de nulle part. </p>
<p>«Quand ils ont construit, ils ont gardé les arbres indigènes. C&rsquo;est assez rare. D&rsquo;habitude, quand un quartier est bâti, on commence par raser tous les arbres», explique André, qui habite Château-Bigot depuis 16 ans. </p>
<p>Cette verdure appelle aux longues randonnées. «Ça marche beaucoup par ici. J&rsquo;arrive justement de ma marche», dit Lucienne Potvin, qui aura 81 ans dans quelques jours. </p>
<p>Ces promeneurs sont attachés à leur univers. Il y a plusieurs jeunes familles qui ont récemment choisi ce secteur, mais une bonne partie de la population de Château-Bigot se compose de «vétérans» qui y vivent depuis 15, 20 ou 25 ans. «Il y a plus de gens fidèles que d&rsquo;infidèles», constate André. Mais sur quatre rues sélectionnées au hasard, il s&rsquo;est quand même vendu 20 propriétés depuis cinq ans, selon la Chambre immobilière de Québec. </p>
<p>Forêt paisible </p>
<p>Autour du quartier, un réseau de petits sentiers permet d&rsquo;admirer les forêts du nord de Québec. Un bon endroit pour observer les oiseaux. </p>
<p>Yvon et Yolande approuvent. «À la fin de la journée, on entend tous les oiseaux. Et (on aime) le silence. On se ressource, ici», disent ces résidants du quartier voisin, Orsainville, qui se promènent souvent du côté de Château-Bigot. </p>
<p>Même s&rsquo;il est en pleine nature, le coin n&rsquo;est pas perdu en plein nulle part. Le circuit 36 du Réseau de transport de la Capitale y circule près de 20 fois par jour et mène directement au centre-ville de Québec. En voiture, une vingtaine de minutes suffisent à se rendre au même endroit. </p>
<p>Personne n&rsquo;a parlé au Soleil des obsédants gémissements qui galvanisent l&rsquo;air ambiant. Parce qu&rsquo;il n&rsquo;y en a aucun, vous l&rsquo;aurez deviné. </p>
<p>Tuer une légende </p>
<p>Les légendes ont la couenne dure. Voyons voir les dégâts que la vérité peut leur causer. </p>
<p>François Bigot n&rsquo;aurait jamais mis les pieds dans le manoir qui a porté son nom. Les objets découverts lors des fouilles de 1979-1980 n&rsquo;ont donné aucun signe de décadence. C&rsquo;était plutôt un endroit de villégiature, de chasse et de pêche. </p>
<p>En fait, la légende a été amplifiée, voire créée, par William Kirby. Dans Le Chien d&rsquo;or (The Golden Dog), un roman publié en 1877, il a échafaudé une histoire autour du Beaumanoir. La petite-fille abénakis, La Corriveau, l&#8217;empoisonnement&#8230; Tout ça émane de l&rsquo;imagination de l&rsquo;auteur. «On ne se doute pas de l&rsquo;importance de ce roman-là, explique l&rsquo;historien Jean-Marie Lebel. Il y a 20 ans, dans la vieille librairie Garneau du Vieux-Québec, le livre était toujours en vitrine.»</p>
<p>Bref, contrairement à ce qu&rsquo;a laissé croire cet article, Château-Bigot n&rsquo;est pas hanté. Il n&rsquo;y a ni gémissement, ni plainte d&rsquo;une jeune femme empoisonnée. Le seul soupir perceptible est celui du vent dans les arbres. «La parution d&rsquo;une fausseté en histoire, ça peut prendre des générations avant de l&rsquo;effacer», estime M. Lebel. Mais il en va des légendes comme des châteaux: leur destin est parfois de s&rsquo;élever pour mieux s&rsquo;effondrer</p>
<p><a href="http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/200609/12/01-869516-chateau-bigot-quartier-de-legende.php" rel="nofollow ugc">http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/200609/12/01-869516-chateau-bigot-quartier-de-legende.php</a></p>
<p>Soldat Sanspareil<br />
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Vive le Roy!</p>
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		<title>
		Par : Claude Jean		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/11/bourg-royal-desastre-de-mise-en-valeur-unique-dutilisation-du-territoire/#comment-80240</link>

		<dc:creator><![CDATA[Claude Jean]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 23:39:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Château-Bigot    
chemin de  Date de dénomination : 15 septembre 1986
Arrondissement(s) : Charlesbourg 
Système odonymique : Château Bigot 
Ancien(s) toponyme(s) : Bourg-la-Reine, chemin; Château-Bigot, chemin; Rouleau, rue  
  

Ce toponyme évoque une résidence secondaire construite en 1718 pour l&#039;intendant Bégon (1667-1747), mais qu&#039;un roman populaire attribue à François Bigot (1703-1778), intendant de la Nouvelle-France de 1748 à 1760. Dans The Golden Dog (Le Chien d&#039;or), paru en 1877, le romancier William Kirby fait de la résidence de Bégon le théâtre des amours illicites de l&#039;intendant Bigot. Frappant l&#039;imaginaire, la maison connue sous les noms de château Bégon, Beaumanoir, l&#039;Hermitage et maison de la Montagne devient le « château Bigot ». Elle s&#039;élevait à l&#039;angle de l&#039;avenue du Bourg-la-Reine et de la rue du Vice-Roi. Restée dans la famille Bégon jusqu&#039;en 1753, la demeure a souvent changé de propriétaires par la suite, pour être abandonnée vers 1850. Au tournant du 20e siècle, il n&#039;en reste plus qu&#039;un mur de pierre, démantelé en 1909. Des fouilles archéologiques sont effectuées sur le site en 1979 et 1980. Au moment de la construction du secteur résidentiel de Château-Bigot, une partie de la pierre de l&#039;ancienne résidence est récupérée par le promoteur Albert Potvin et intégrée à sa maison. 

Si le nom « château Bigot » est passé à la postérité au détriment de tous les autres, c&#039;est sans doute à cause de la réputation de François Bigot, séducteur et joueur notoire. Sa vie scandaleuse a inspiré plusieurs romanciers dont William Kirby, qui entremêle faits historiques et fiction pour tracer un portrait de la société de Québec à la fin du Régime français. Dans l&#039;un des épisodes de son roman, la maîtresse de Bigot, Angélique de Méloizes (voir Pompadour), fait empoisonner une jeune Amérindienne dont l&#039;intendant s&#039;était épris et qu&#039;il retenait dans son château. Accablé de chagrin, Bigot enfouit le corps de sa bien-aimée sous une voûte souterraine sans oser confronter sa maîtresse. La légende aidant, les ruines du château Bigot deviendront au cours des années 1890 une attraction touristique, fréquentée notamment par des Américains venus voir le lieu où aurait vécu la malheureuse captive.

Anciens toponymes
Au moment de son ouverture, en 1964, le chemin de Château-Bigot portait le nom de chemin Château-Bigot. Le 15 septembre 1986, ce toponyme a remplacé ceux de rue Rouleau et de chemin Bourg-la-Reine. La rue Rouleau avait été nommée ainsi en l&#039;honneur d&#039;Hervé Rouleau, propriétaire terrien, alors que le chemin Bourg-la-Reine rappelait le nom d&#039;un village que l&#039;intendant Jean Talon avait projeté d&#039;établir en 1666.

 
http://www4.ville.quebec.qc.ca/toponymie_repertoire/rues/chateau_bigot.shtml

Soldat Sanspareil
2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Château-Bigot<br />
chemin de  Date de dénomination : 15 septembre 1986<br />
Arrondissement(s) : Charlesbourg<br />
Système odonymique : Château Bigot<br />
Ancien(s) toponyme(s) : Bourg-la-Reine, chemin; Château-Bigot, chemin; Rouleau, rue  </p>
<p>Ce toponyme évoque une résidence secondaire construite en 1718 pour l&rsquo;intendant Bégon (1667-1747), mais qu&rsquo;un roman populaire attribue à François Bigot (1703-1778), intendant de la Nouvelle-France de 1748 à 1760. Dans The Golden Dog (Le Chien d&rsquo;or), paru en 1877, le romancier William Kirby fait de la résidence de Bégon le théâtre des amours illicites de l&rsquo;intendant Bigot. Frappant l&rsquo;imaginaire, la maison connue sous les noms de château Bégon, Beaumanoir, l&rsquo;Hermitage et maison de la Montagne devient le « château Bigot ». Elle s&rsquo;élevait à l&rsquo;angle de l&rsquo;avenue du Bourg-la-Reine et de la rue du Vice-Roi. Restée dans la famille Bégon jusqu&rsquo;en 1753, la demeure a souvent changé de propriétaires par la suite, pour être abandonnée vers 1850. Au tournant du 20e siècle, il n&rsquo;en reste plus qu&rsquo;un mur de pierre, démantelé en 1909. Des fouilles archéologiques sont effectuées sur le site en 1979 et 1980. Au moment de la construction du secteur résidentiel de Château-Bigot, une partie de la pierre de l&rsquo;ancienne résidence est récupérée par le promoteur Albert Potvin et intégrée à sa maison. </p>
<p>Si le nom « château Bigot » est passé à la postérité au détriment de tous les autres, c&rsquo;est sans doute à cause de la réputation de François Bigot, séducteur et joueur notoire. Sa vie scandaleuse a inspiré plusieurs romanciers dont William Kirby, qui entremêle faits historiques et fiction pour tracer un portrait de la société de Québec à la fin du Régime français. Dans l&rsquo;un des épisodes de son roman, la maîtresse de Bigot, Angélique de Méloizes (voir Pompadour), fait empoisonner une jeune Amérindienne dont l&rsquo;intendant s&rsquo;était épris et qu&rsquo;il retenait dans son château. Accablé de chagrin, Bigot enfouit le corps de sa bien-aimée sous une voûte souterraine sans oser confronter sa maîtresse. La légende aidant, les ruines du château Bigot deviendront au cours des années 1890 une attraction touristique, fréquentée notamment par des Américains venus voir le lieu où aurait vécu la malheureuse captive.</p>
<p>Anciens toponymes<br />
Au moment de son ouverture, en 1964, le chemin de Château-Bigot portait le nom de chemin Château-Bigot. Le 15 septembre 1986, ce toponyme a remplacé ceux de rue Rouleau et de chemin Bourg-la-Reine. La rue Rouleau avait été nommée ainsi en l&rsquo;honneur d&rsquo;Hervé Rouleau, propriétaire terrien, alors que le chemin Bourg-la-Reine rappelait le nom d&rsquo;un village que l&rsquo;intendant Jean Talon avait projeté d&rsquo;établir en 1666.</p>
<p><a href="http://www4.ville.quebec.qc.ca/toponymie_repertoire/rues/chateau_bigot.shtml" rel="nofollow ugc">http://www4.ville.quebec.qc.ca/toponymie_repertoire/rues/chateau_bigot.shtml</a></p>
<p>Soldat Sanspareil<br />
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]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Claude Jean		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/11/bourg-royal-desastre-de-mise-en-valeur-unique-dutilisation-du-territoire/#comment-80239</link>

		<dc:creator><![CDATA[Claude Jean]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 23:37:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=21005#comment-80239</guid>

					<description><![CDATA[Le Château Bigot - ou plutôt le Château Bégon
Il y a dans le 4e arrondissement (Charlesbourg) un secteur connu sous le nom de Château-Bigot, situé au nord de Bourg-Royal. Jadis, à l&#039;angle des actuelles rues de Grandpré et de l&#039;Intendant, s&#039;y trouvait une grande maison en pierre. Selon William Kirby, François Bigot, le dernier intendant de la Nouvelle-France, de 1748 à 1759, y aurait tenu captive la belle Caroline de Saint-Castin, petite-fille d&#039;un chef abénaquis. Angélique des Méloizes, jalouse, aurait voulu se débarrasser de sa rivale et l&#039;aurait empoisonnée avec un bouquet de roses imprégnées d&#039;aqua tofana. Bigot aurait trouvé le corps de l&#039;Amérindienne dans une chambre secrète du château et, éploré, l&#039;aurait inhumé dans une voûte souterraine. Il aurait soupçonné Angélique mais n&#039;aurait pas voulu l&#039;accuser. 

Ce fut dans les années 1890 qu&#039;Arthur Brousseau mit en valeur les ruines du château Bigot et en fit un populaire lieu touristique. De nombreux Américains s&#039;y rendirent voir le lieu de captivité de Caroline. Les romans L&#039;Intendant Bigot, de Joseph Marmette, et The Golden Dog, de Kirby, parus en 1872 et 1877, ont si habilement entrelacé l&#039;imaginaire et la réalité que, dans l&#039;esprit de quelques générations de lecteurs, l&#039;histoire romancée du château Bigot parut véridique. 

La vérité est toute autre. L&#039;intendant Bigot n&#039;a peut-être jamais mis les pieds au château qui portera son nom. Ce fut plutôt Michel Bégon, intendant à Québec de 1712 à 1726, qui se fit construire cette résidence, sur l&#039;arrière-fief dont il était devenu propriétaire en 1718. Cette maison, qui sera connue sous les noms de Beaumanoir et de l&#039;Hermitage, aura plusieurs propriétaires, sera abandonnée vers 1850, puis tombera en ruines. Son dernier mur de pierre sera jeté au sol en 1908 et la propriété fera l&#039;objet de fouilles archéologiques en 1979-80. Dans la mémoire des Québécois, la maison de campagne de Bégon demeurera cependant le château Bigot. Les légendes sont parfois plus solides que les châteaux. 

Jean-Marie Lebel

http://www.capitale.gouv.qc.ca/produits-services/publications/item-chateau-bigot-ou-plutot-le-chateau.html

Soldat Sanspareil
2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Château Bigot &#8211; ou plutôt le Château Bégon<br />
Il y a dans le 4e arrondissement (Charlesbourg) un secteur connu sous le nom de Château-Bigot, situé au nord de Bourg-Royal. Jadis, à l&rsquo;angle des actuelles rues de Grandpré et de l&rsquo;Intendant, s&rsquo;y trouvait une grande maison en pierre. Selon William Kirby, François Bigot, le dernier intendant de la Nouvelle-France, de 1748 à 1759, y aurait tenu captive la belle Caroline de Saint-Castin, petite-fille d&rsquo;un chef abénaquis. Angélique des Méloizes, jalouse, aurait voulu se débarrasser de sa rivale et l&rsquo;aurait empoisonnée avec un bouquet de roses imprégnées d&rsquo;aqua tofana. Bigot aurait trouvé le corps de l&rsquo;Amérindienne dans une chambre secrète du château et, éploré, l&rsquo;aurait inhumé dans une voûte souterraine. Il aurait soupçonné Angélique mais n&rsquo;aurait pas voulu l&rsquo;accuser. </p>
<p>Ce fut dans les années 1890 qu&rsquo;Arthur Brousseau mit en valeur les ruines du château Bigot et en fit un populaire lieu touristique. De nombreux Américains s&rsquo;y rendirent voir le lieu de captivité de Caroline. Les romans L&rsquo;Intendant Bigot, de Joseph Marmette, et The Golden Dog, de Kirby, parus en 1872 et 1877, ont si habilement entrelacé l&rsquo;imaginaire et la réalité que, dans l&rsquo;esprit de quelques générations de lecteurs, l&rsquo;histoire romancée du château Bigot parut véridique. </p>
<p>La vérité est toute autre. L&rsquo;intendant Bigot n&rsquo;a peut-être jamais mis les pieds au château qui portera son nom. Ce fut plutôt Michel Bégon, intendant à Québec de 1712 à 1726, qui se fit construire cette résidence, sur l&rsquo;arrière-fief dont il était devenu propriétaire en 1718. Cette maison, qui sera connue sous les noms de Beaumanoir et de l&rsquo;Hermitage, aura plusieurs propriétaires, sera abandonnée vers 1850, puis tombera en ruines. Son dernier mur de pierre sera jeté au sol en 1908 et la propriété fera l&rsquo;objet de fouilles archéologiques en 1979-80. Dans la mémoire des Québécois, la maison de campagne de Bégon demeurera cependant le château Bigot. Les légendes sont parfois plus solides que les châteaux. </p>
<p>Jean-Marie Lebel</p>
<p><a href="http://www.capitale.gouv.qc.ca/produits-services/publications/item-chateau-bigot-ou-plutot-le-chateau.html" rel="nofollow ugc">http://www.capitale.gouv.qc.ca/produits-services/publications/item-chateau-bigot-ou-plutot-le-chateau.html</a></p>
<p>Soldat Sanspareil<br />
2ème bataillon du régiment de la Sarre<br />
Vive le Roy!</p>
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			</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Nicolas Roberge		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/11/bourg-royal-desastre-de-mise-en-valeur-unique-dutilisation-du-territoire/#comment-74955</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Roberge]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 03:07:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=21005#comment-74955</guid>

					<description><![CDATA[On m&#039;a expliqué que les villes investissent dans les arrondissements historiques seulement. Si un site patrimonial est en périphérie, il est traité comme n&#039;importe lequel terrain privé.

Le site de Montcalm à Beauport, Château Bigot et le Bourg-Royal en sont des exemples. Il y en a beaucoup d&#039;autres. C&#039;est faut de croire que nos ancêtres ne sortait pas de la Cité de Québec. Le patrimoine urbain est aussi présent dans la banlieue.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On m&rsquo;a expliqué que les villes investissent dans les arrondissements historiques seulement. Si un site patrimonial est en périphérie, il est traité comme n&rsquo;importe lequel terrain privé.</p>
<p>Le site de Montcalm à Beauport, Château Bigot et le Bourg-Royal en sont des exemples. Il y en a beaucoup d&rsquo;autres. C&rsquo;est faut de croire que nos ancêtres ne sortait pas de la Cité de Québec. Le patrimoine urbain est aussi présent dans la banlieue.</p>
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]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : heron23		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/11/bourg-royal-desastre-de-mise-en-valeur-unique-dutilisation-du-territoire/#comment-74906</link>

		<dc:creator><![CDATA[heron23]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 13:00:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=21005#comment-74906</guid>

					<description><![CDATA[Intéressant témoignage Monsieur Lamarche. Merci Francis !

Pour mener à bien la suite de vos recherches, il vous faudrait consulter des ressources dans les archives et études-papier car vous semblez avoir épuisé celles du web... Ce dernier est un point de départ qui a ses limites. Je comprends que vous habitiez Calgary mais peut-être que des consultations de documents sont possibles dans vos universités locales, notamment dans leurs départements de cartographie ?

Quand à la préservation des vestiges urbains anciens et de l&#039;enseignement de l&#039;histoire, voilà des débats sans fin !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Intéressant témoignage Monsieur Lamarche. Merci Francis !</p>
<p>Pour mener à bien la suite de vos recherches, il vous faudrait consulter des ressources dans les archives et études-papier car vous semblez avoir épuisé celles du web&#8230; Ce dernier est un point de départ qui a ses limites. Je comprends que vous habitiez Calgary mais peut-être que des consultations de documents sont possibles dans vos universités locales, notamment dans leurs départements de cartographie ?</p>
<p>Quand à la préservation des vestiges urbains anciens et de l&rsquo;enseignement de l&rsquo;histoire, voilà des débats sans fin !</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Carol		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/11/bourg-royal-desastre-de-mise-en-valeur-unique-dutilisation-du-territoire/#comment-74844</link>

		<dc:creator><![CDATA[Carol]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 19:07:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=21005#comment-74844</guid>

					<description><![CDATA[Dans ton article Francis tu as aussi oublié ce lien...
http://www.bibl.ulaval.ca/mieux/decouvrir/collection_speciales/geostat/geostat_promo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ton article Francis tu as aussi oublié ce lien&#8230;<br />
<a href="http://www.bibl.ulaval.ca/mieux/decouvrir/collection_speciales/geostat/geostat_promo" rel="nofollow ugc">http://www.bibl.ulaval.ca/mieux/decouvrir/collection_speciales/geostat/geostat_promo</a></p>
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		<item>
		<title>
		Par : Sébastien		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/11/bourg-royal-desastre-de-mise-en-valeur-unique-dutilisation-du-territoire/#comment-74835</link>

		<dc:creator><![CDATA[Sébastien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 17:16:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=21005#comment-74835</guid>

					<description><![CDATA[Le chemin royal sur la CDB, on est également en train de le perdre... ou plutôt de le diluer dans une mer de bungalow en vinyle beige ! Dommage parce que le patrimoine de ce secteur est au moins aussi important que celui de l&#039;île d&#039;Orléans...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le chemin royal sur la CDB, on est également en train de le perdre&#8230; ou plutôt de le diluer dans une mer de bungalow en vinyle beige ! Dommage parce que le patrimoine de ce secteur est au moins aussi important que celui de l&rsquo;île d&rsquo;Orléans&#8230;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : davedeux		</title>
		<link>https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/11/bourg-royal-desastre-de-mise-en-valeur-unique-dutilisation-du-territoire/#comment-74833</link>

		<dc:creator><![CDATA[davedeux]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 16:25:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.quebecurbain.qc.ca/?p=21005#comment-74833</guid>

					<description><![CDATA[Très captivant comme article. Mais en plus du Château Bigot, il
existait aussi de nombreuses caves de conservation, comme on 
retrouve tout le long de la côte de Beaupré sur le Chemin Royale.
Des caves de conservation qui étaient en voute datant sans doute
du régime français. Il y en a au moins deux qui furent convertis en
chapelle de rang. Je suis certain qu&#039;ils en reste semi enfouie dans
certaines arrières-cours de vieilles maisons. C&#039;est coin que je fréquentais dans ma jeunesse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Très captivant comme article. Mais en plus du Château Bigot, il<br />
existait aussi de nombreuses caves de conservation, comme on<br />
retrouve tout le long de la côte de Beaupré sur le Chemin Royale.<br />
Des caves de conservation qui étaient en voute datant sans doute<br />
du régime français. Il y en a au moins deux qui furent convertis en<br />
chapelle de rang. Je suis certain qu&rsquo;ils en reste semi enfouie dans<br />
certaines arrières-cours de vieilles maisons. C&rsquo;est coin que je fréquentais dans ma jeunesse.</p>
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