Source: Pierre Pelchat, Le Soleil, 17 juin 2008.
Les usagers du transport en commun à Québec devront absorber une deuxième hausse de tarifs cette année en raison de l’augmentation vertigineuse et non prévue du coût du carburant. L’ensemble des tarifs sera majoré de 4,7 % à compter du 1er septembre prochain. (…)
Le directeur d’Accès transports viables, Christian Savard, a dit comprendre la décision du RTC. Il a toutefois déploré que le gouvernement provincial n’ait pas offert une aide aux sociétés de transport pour les aider à faire face à l’augmentation du coût du carburant. «Il y a présentement un momentum en faveur du transport en commun au Québec. Avec une hausse des tarifs, on n’envoie pas un bon signal pour favoriser le transport en commun», a-t-il affirmé.
Dès septembre, le laissez-passer général passera de 68,25 $ à 71,55 $, le laissez-passer étudiant, de 45,80 $ à 48 $ et le laissez-passer aîné, de 31,45 $ à 32,95 $.
La suite. À consulter, entre autres billets: Enquête origine-destination : l’autobus gagne du terrain.
19 juin 2008 à 08 h 46
C’est normal que les prix montent. Je ne pense pas que ce soit au gouvernement (donc à tous les payeurs de taxes) d’absorber cette hausse. C’est aux usagers du service à payer. Le gouvernement ne me vient pas en aide quand je met de l’essence dans ma voiture.
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19 juin 2008 à 09 h 07
En fait le transport en commun doit être subventionné pour différentes raisons: il soulage les infrastructures routières, évite la construction de nouvelles, permet aux travailleurs moins fortunés de se déplacer et d’effectuer leurs activités économiques, facilite l’accès aux zones névralgiques et aux commerces de la ville et finalement, il est plus de 10 fois moins polluant que la voiture permet donc d’améliorer la qualité de l’air et de limiter les émissions de gaz polluants(ici à Québec selon le bilan de GES de la ville).
Il faut se dire que les automobilistes aussi sont subventionnés, ils ne paient pas leur utilisation du réseau routier, les stationnement sont souvent gratuits alors qu’il en coûte très cher à entretenir, les automobilistes ne paient pas directement les soins de santé des centaines de victimes d’accidents chaque année. Bref, le prix individuel de l’usage des voitures ne compte pas les coût externes, ils les reportent sur l’ensemble de la société.
Ce qui est dommage c’est qu’une politique cohérente et un soutien financier adéquat permet un bien meilleur service de transport en commun, ce qui amène des bénéfices évidents pour une ville. Maintenant, c’est le RTC qui doit se démener avec des problèmes complètement hors de son contrôle alors qu’il devrait se concentrer sur l’amélioration du réseau.
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19 juin 2008 à 09 h 11
N’a-t-on pas déjà écrit quelque part, qu’à Québec, une augmentation de 1 % du prix du passage (au RTC) entraîne une réduction de 1% de l’achalandage ? Que l’équation était automatique ?. Il semble que ces derniers mois, l’augmentation de fréquentation a été très significative. Il ne faudrait pas tuer la poule aux oeufs d’or. La ville de Québec est la ville la plus « tout-à-l’auto » de la province. 71,55$ par mois pour attendre au coin des rues, être tassé debout dans un Métrobus… Pas sûr que le RTC a pris la meilleure décision. L’augmentation de clientèle n’est pas suffisante pour compenser le prix du carburant ? Il y a pourtant plus de passagers (payants) pour un même trajet.
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19 juin 2008 à 09 h 23
Curieusement il y a environ 3 mois le président du RTC disait ne pas avoir à augmenter ses tarifs cette année car il prévoyait utiliser un surplus de l’an dernier combiné à une marge de manoeuvre prévue pour le carburant pour combler le 8M$ supplémentaire de carburant cette année.
Je m’attendais toutefois à ce que ca arrive l’an prochain. Moi aussi j’ai hâte que le gouvernement s’enlève les doigts de dans le nez et se décide à revoir ses méthodes de financement du transport en commun. Il devrait utiliser les surplus prélevés sur les taxes ascenseur sur le pétrole pour combler ce surplus chez les sociétés de transport en commun.
Mais d’un autre coté, je ne trouve pas inconcevable de payer 4.7% de plus pour le transport en commun alors qu’en auto-solo cette augmentation serait de 20%. Ce qui est juste plate c’est qu’il n’y a pas de plus value avec cela.
Personnellement, je serais bien prêt à payer un 10% de plus pour avoir un meilleur service dans MON secteur. Je serais même prêt à payer le double du tarif actuel pour avoir un VRAI système de transport en commun efficace dans mon secteur.
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19 juin 2008 à 09 h 25
« N’a-t-on pas déjà écrit quelque part, qu’à Québec, une augmentation de 1 % du prix du passage (au RTC) entraîne une réduction de 1% de l’achalandage »
C’est peut-être la solution que le RTC a trouvé pour absorber la nouvelle clientèle à prévoir qui passera de l’auto à l’autobus prochainement sans avoir à acheter de nouveaux autobus…. en faisant fuire les actuels utilisateurs du RTC pour qu’ils laissent la place aux nouveaux!!!!!! :)
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19 juin 2008 à 09 h 37
En réalité, dans les dernières années, les tarifs ont augmenté continuellement, mais la clientèle aussi et cela à un rythme plus rapide que l’augmentation du tarif.
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19 juin 2008 à 10 h 01
Mme Boulet va régler ca avec sa voiture électrique à 40km/h et 60 km d’autonomie. Ce sont les centres urbains très populeux qui créent des ilots de chaleur urbain (ICU), ce que les groupes écolos conseillés par le GIEC ont refusé de reconnaitre.
Si on veut améliorer la qualité de l’air au centre-ville, il faut tranformer les autobus qui crachent leur fumée de mazout lourd beaucoup plus polluant que l’auto qui s’est amélioré au fil des ans.
La spéculation sur le prix du brut et le lobby écolo qui empêche d’exploiter des réserves immenses sont les cause s de notre malheur. Quand Gore spécule sur le prix et ses amis investissent dans l’Éthanol, il agit comme avec ENRON avec le scandale financier qui s’ensuivit.
Charles Branson de Virgin, investit présentement en afrique 400 millions pour p^roduire de l’éthanol à base de canne à sucre de quoi affamer encore plus ces africains.
La ville subventionne le RTC à raison de 70 millions par année soit 40% de la facture,. C’est assez…
Imaginez que l’étude sur le tramway de 2003 démontre que ce nouveau service provoquerait un déficit annuel de plus de 10 millions supplémentaires à faire absorber par la Ville. Voilà pourquoi cette avenue est écartée des cahiers municipaux. Il faut tabler sur des autobus mons polluantes pour améliorer l’air ambiant.
La vertu n’est pas seuelement de sortir les autos des artères mais aussi rendre plus efficace les équipements collectifs. On ne remplace pas un problème par un autre. Quand on change c’est pour mieux pas pour des causes nébuleuses et dogmatiques.
Actuellement l’herbicyclage a permis de créer des entreprises de tonte de pelouse qui partent avec l’herbe coupée pour la mettre je ne sais où? C’est une facture supplémentaire que les gens doivent payer pour respecter la volonté environnementale. D’autres les envoient à l’incinérateur en placant leurs sacs dans la poubelle. La Ville a économisé 500,000$ par année de transport de sac d’herbes compostable et a créé un marché noir lucratif et embouteillé l’incinérateur inutilement. Bravo, c’est ca quand on change le volontariat par l’obligation…
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19 juin 2008 à 10 h 04
Erick : « Il devrait utiliser les surplus prélevés sur les taxes ascenseur sur le pétrole pour combler ce surplus chez les sociétés de transport en commun. »
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T’as totalement raison !
Le seul hic c’est que le gouvernement continue de nier la vérité. Le gouvernement affirme que la hausse du prix de l’essence fait diminuer ses revenus. Ce qui est faux. Ils se basent sur des études théoriques qui prétendent qu’en montant le prix, la consommation diminue, mais dans les faits, elle ne diminue pas (ou très légèrement) ce qui fait que le gouvernement a engendré un surplus de 2 milliards de plus avec les augmentations du prix de l’essence l’année dernière.
On a apprit ça dans un reportage à Radio-Canada il y a quelques semaines. Mais bien sur quand le gouvernement vient nous dire des mensonges, il n’y a aucun journaliste pour les confronter.
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19 juin 2008 à 10 h 06
Pour plus d’informations
ENRON était courtier en gaz naturel et GNL encouragé par le vice-président Al Gore. ENRON est l’ancêtre des bourses du carbone car il ont fait celà avec le GNL…
Gore est actionnaire majeur de la Bourse du Carbone de Chicago via Goldman Sarchs et son hedge fund «Generation Fund» dirigé par Gore et des ex cadres de Goldman Sarchs…
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19 juin 2008 à 10 h 48
@Matrix
Effectivement le gouvernement subit aussi l’augmenation du prix de l’essence avec sa propre flotte de véhicules, mais je crois bien que les taxes supplémentaires prélevées sont supérieures à ce que ca coute de plus au gouvernement pour nourrir ses véhicules. Le problème c’est que c’est que les automobilistes aussi l’ont compris et ils veulent que cette taxe soit baissée. Baisser la taxe sur l’essence aurait un effet très négligeable sur le prix à la pompe, alors que ce même petit surplus serait un gros montant pour les sociétés de transport en commun.
Réalisez-vous que même les compagnies de chemin de fer paient des taxes sur l’essence, donc paient pour des routes qu’ils n’utilisent pas.
« le gouvernement continue de nier la vérité »
Quand on sera en plein dans une grosse crise économique (que je prévois dans 2 ou 3 ans), il ne pourra plus nier.
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19 juin 2008 à 11 h 00
« Il faut se dire que les automobilistes aussi sont subventionnés, ils ne paient pas leur utilisation du réseau routier (…) » Xavier
Je n’en suis pas si sûr. Les frais d’immatriculation, les permis, les assurances sont en principe suffisant pour prélever un juste tarif de l’utilisation du réseau routier. Sans compter les taxes sur l’essence!
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19 juin 2008 à 11 h 14
Jeff M,
je n’ai pas les chiffres précis, mais même avec tous les droits et taxes à payer, je doute que l’ensemble du réseau routier et des dépenses parallèles soient couvertes. D’autant plus qu’il faudrait élargir ce que l’on comptabilise dans les coûts de l’utilisation de l’automobile: déneigement, éclairage de rue, traitement des eaux de ruissèlement liées à l’asphaltage, et j’en passe. Ce sont des calculs complexes, mais je lance l’idée, non pas pour démoniser la voiture qui a son utilité indéniable, mais pour mieux comprendre ses bénéfices et ses coûts et l’utiliser de manière plus adéquate.
Pour ce qui est du transport en commun, il est avantageux par rapport à un mode de transport individuel en terme de coût, ne serait-ce que par l’utilisation intensive et maximale des ressources et infrastructures et l’approvisionnement en gros. C’est pourquoi il est avantageux pour un gouvernement d’y investir, ce que certains ne semblent pas encore concevoir.
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19 juin 2008 à 12 h 46
@xavier & Jeff M
Tout comme les taxes scolaires ne suffisent pas à payer à elles seules notre système d’éducation, les taxes sur le gaz et les frais d’immatriculations sont loin d’autofinancer le réseau routier. Vous pouvez difficilement vous figurer les sommes colossales qui sont dépensées dans le réseau routier. Des dizaines de milliards par année. Une grosse partie de ce réseau routier est payé à même nos impôts sur le revenu et nos impôts fonciers. Ca veut donc dire que même ceux qui n’ont pas d’autos paient pour ceux qui en ont, tout comme ceux qui ne prennent pas le transport en commun paient leur part pour celui-ci.
Comme le dis xavier, le coût social d’un accidenté de la route qui ne pourra plus jamais travailler de sa vie est loin d’être négligeable.
Un autobus ca dépense plus qu’un char, mais moins que 38 autos. Donc un autobus qui voyage à vide c’est du gaspille, mais un autobus avec 38 personnes assises dedans, c’est rentable.
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19 juin 2008 à 13 h 03
Un autobus vide est peut-être du gaspillage, mais il est important d’en offrir même sur des lignes moins achalandée, un transport publique doit pouvoir permettre de se déplacer en tout temps et partout. L’important est de conserver une bonne moyenne dans l’ensemble et surtout de ne pas paniquer si seulement un ou deux passagers montent dans un 25 à minuit. Il faut pas oublier que les métrobus ont été foulés toute la journée et que conserver des lignes moins retables est un facteur important de la qualité de service. Je suis heureux que le RTC ne cherche pas à réduire son offre de service en sabrant dans les trajets moins rentables, ce sont souvent les usagers les plus dépendant du transport en commun qui les utilisent.
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19 juin 2008 à 15 h 00
@xavier
Toute entreprise, même privé, est obligée de maintenir certains services déficitaires car ces services sont utilisés par les mêmes clients qui utilisent d’autres services extrèmement lucratifs. En coupant les services non-rentables, elle perdrait aussi des clients de ses services lucratifs. Cette logique est encore plus vraie pour des services publiques, même si on sait que même un autobus bondé avec du monde debout jusque dans la porte n’arrive même pas à faire ses frais.
Effectivement je préfère vivre avec une augmentation de tarif que de me voir obligé de prendre mon char parce qu’on a choisi de supprimer le parcours qui dessert mon secteur.
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19 juin 2008 à 16 h 29
Je ne crois pas que les pouvoirs publics ont à intervenir davantage pour influencer les prix du transport en commun. Il sont déjà bien compétitifs à ceux de l’automobile, accablés par les coûts de l’essence, et ce n’est probablement pas encore fini. Et considérant qu’à certains endroits ont atteint l’utilisation de la capacité maximale du TEC, le développement du réseau devient plus prioritaire que le développement de la clientèle. Laisser faire les prix est à l’avantage du transport en commun de nos jours. Ce n’est pas une augmentation de 3$ du laisser-passer mensuel qui va causer un problème.
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19 juin 2008 à 16 h 31
Je vous laisse à une réflexion sur la hausse vertivigeuse du p^rix du pétrole (doublé en 1 an)que j’ai lue dans le journal des Affaires de cette semaine.
«Pour le moment vouloir liiter notre consommation d’énergies à base d’hydrocarbure, c’est nous condamner à devoir leur substituer des énergies beaucoup moins efficaces, largement subventionnées et plus coûteuses.»
Je vous réitère de lire la chronique de l’é.conomiste Nathalie Elgrably sur la hausse du prix pétrolier intitulée: «C’est la faute des américains»
http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=650
Je me permets d’en citer quelkques extraits: «Même ensemble, les cinq plus grandes pétrolières restent trop petites pour influencer le cours du baril, puisque 90 des réserves de brut et 70 % de la production pétrolière appartiennent à des gouvernements ou à des sociétés d’État. C’est donc vers eux que notre regard devrait se tourner!»…«La hausse du prix du brut s’explique par le fait que la demande mondiale augmente rapidement, notamment en raison de la croissance économique enregistrée en Chine et en Inde, tandis que l’offre ne suit pas le même rythme. Aujourd’hui, il se consomme près de 87 millions de barils par jour à l’échelle mondiale, alors qu’on n’en produit que 85 millions. Il se crée donc un phénomène de rareté qui entraîne une montée des prix. Mais, contrairement à ce qu’on entend, cette rareté n’est pas causée par l’épuisement des réserves d’or noir. Elle est plutôt attribuable aux politiques énergétiques de certains pays, et particulièrement à celle de nos voisins du sud.»…« Selon l’American Petroleum Institute, l’exploitation de ces réserves permettrait d’alimenter 60 millions d’autos pendant 60 ans, et de chauffer 60 millions de maisons pendant 160 ans! Toutefois, au lieu d’inonder le marché, ce pétrole restera enfoui dans le sol car, pour des raisons environnementales, le Congrès américain a voté plusieurs lois pour interdire tout forage dans ces régions.»
Oups sacrilège le lobby des environnementaleux crée la pauvreté. C’est iansi que les AmiEs de la Terre explique la décroissance : «Un prolongement de la simplicité volontaire vers le socio-politique.» Oui, on veut nous appauvrir pour nous asservir. Pire comem Stéphane Dion, on crée des taxes nouvelles amenées par le courant vert du VERT DEMAIN, ces apôtres du climat infini…
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19 juin 2008 à 17 h 17
Bon, ben… pour une fois que les américains ont fait quelque chose de bon!!!
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19 juin 2008 à 18 h 56
Une question pour Fernand:
Depuis toutes ces années que vous êtes sur Terre, avez-vous constaté une baisse en la qualité de l’environnement? Je parle ici de l’eau des rivières, de la qualité de l’air et des aliments?
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19 juin 2008 à 20 h 15
Fernand,
J’espère que vous n’avez pas de petits-enfants car éminement vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez…
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19 juin 2008 à 23 h 37
@Fernand
S’il ne reste effectivement que 160 ans de réserves de combustibles fossiles, il vaudrait mieux trouver un moyen d’étirer cela sur au moins 10 fois plus longtemps pour réserver son utilisation dans les cas ou les technologie de remplacement manquent toujours à l’appel. Et de toute façon, peu importe la quantité dont on dispose, ce n’est pas renouvelable, alors aussi bien laisser les lobby environnementaux causer indirectement des hausses de prix question de nous botter le derrière pour trouver des solutions alternatives. Quant à moi, il faut payer pour jouer à l’autruche.
@xavier & Jeff & autres
Pour éclaircir certains points, voici des données du CAA pour 2007-2008 :
http://www.caaquebec.com/Nouvelles/NouvellesBreves/TaxesPayeesParAutomobilistes.htm?lang=fr
On peut voir que les automobilistes paient plus que les investissements du MTQ (note : on ne parle pas du réseau routier municipal). Par les années passées, les investissements du MTQ étaient beaucoup moindres (faites le tour des communiqués des dernières années, chacune d’ellesa établi un nouveau record à ce chapitre). C’est donc à dire qu’en moyenne sur les dernières années, c’était plutôt 4-5 fois les montant investi que les automobilistes payaient. Bref, au niveau du MTQ, ils paient bien plus que leur part!
Au niveau municipal, c’est soit des transferts de fonds gouvernementaux (et là encore, ça ne rejoint sûrement pas le montant payé par les automobilistes), incluant le montant facturé annuellement avec l’immatriculation, soit les taxes municipales.
Dans ce dernier cas, les automobilistes paient le réseau routier comme tout le monde (en fait, les « non automobilistes » sont en moyenne moins fortunés que les automobilistes, habitent ainsi des habitations de moindre valeur et paient moins de taxes que les automobilistes en moyenne). D’ailleurs, il ne faut surtout pas s’imaginer que les usagers du transport en commun (moi y compris) paient leur part du réseau routier! Ils n’en paient absoluement rien en dehors des taxes comme tout le monde, et ne paient qu’une partie des coûts réels du transport.
D’ailleurs, je me demande combien d’automobiles sont nécessaires pour dégrader la chaussée autant qu’un seul autobus du RTC. Dans le cas d’un « camion lourd » (je ne sais pas quelle est la définition de « camion lourd » du MTQ), c’est l’équivalent de 1000 voitures! Imaginons qu’nu autobus est beaucoup plus léger et ne fait que le dommage de 50 ou 100 voitures. Si c’est le cas, alors c’est encore plus que le nombre de voitures qu’il faudrait pour transporter le même nombre de passagers (même en solo!). Autrement dit, si c’est bel et bien le cas, les autobus détruisent beaucoup plus le réseau routier que les automobiles pour la même quantité de passagers (juste à voir l’état des voies réservées nous donne un bon indice).
Bref, si on veut comparer l’automobile au transport en commun au sujet des infrastructures routières, l’automobile et les automobilistes l’emportent facilement. Il faudrait donc cesser d’utiliser cet argument pour faire la promotion du transport en commun!
Côté pollution, il est fort probable qu’un autobus, vieux de 5 à 25 ans, consomme moins et pollue moins que son équivalent en automobiles vielles de 0 à 10 ans. Il faudrait juste avoir quelques données quantifiables pour vérifier cela.
Et pour revenir au sujet du billet, je crois que c’est tout à fait normal que les tarifs augmentent. Si on utilise toujours des carburants fossiles dans nos véhicules de transport en commun, c’est à nous de payer pour nos niaiseries.
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20 juin 2008 à 04 h 26
« Et pour revenir au sujet du billet, je crois que c’est tout à fait normal que les tarifs augmentent. Si on utilise toujours des carburants fossiles dans nos véhicules de transport en commun, c’est à nous de payer pour nos niaiseries. »
Toutes ces discussions sur ce billet prouvent un point: il est grand temps d’avoir un système de transport en commun qui ne dépend pas de l’essence. Nous sommes producteurs d’électricité bon marché, écologique et avec possibilité de développement. Pourquoi donner notre argent à des oligarches sans scrupules qui ne réinvestiront pas cet argent dans la communauté?
Les solutions existent; il y a bien sûr le tramway tant décrié, les « trolley bus », comme à Vancouver, les autobus électriques (comme l’écolobus), etc.
Tant que le transport en commun sera dépendant de combustibles fossiles, il n’y a pas grand chose qu’on pourra faire. Et l’augmentation ne cessera pas, surtout pas avec la croissance de pays tel la Chine et l’Inde!
Bref, il est grand temps que le maire cesse d’avoir peur des projets de transport en commun! Nous avons besoins de politiciens qui ont une vision positive. Si Québec est la ville à avoir un système d’autoroutes le plus développé (par rapport au nombre d’habitants), c’est pas parce que les autres villes manques de vision…
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20 juin 2008 à 07 h 45
@ Manu
« Côté pollution, il est fort probable qu’un autobus, vieux de 5 à 25 ans, consomme moins et pollue moins que son équivalent en automobiles vielles de 0 à 10 ans. Il faudrait juste avoir quelques données quantifiables pour vérifier cela. »
Les autobus du RTC ont une durée de vie maximum de 16 ans. Et la plus part sont reconstuits avec des composantes plus récentes.
Selon le Plan Stratégique de développement des services du RTC en page 19 : « Un autobus urbain, transportant seulement 50% de sa capacité de passagers, consomme par personne 3,5 fois moins d’énergie qu’une automobile. La différence est encore plus considérable pour un autobus transportant le maximum de capacité »
« Autrement dit, si c’est bel et bien le cas, les autobus détruisent beaucoup plus le réseau routier que les automobiles pour la même quantité de passagers (juste à voir l’état des voies réservées nous donne un bon indice). »
Attention à ne pas tomber dans la facilité ici. Il est vrai que la relation avec le poids des véhicules peut avoir un impact sur la détérioration de la chaussée. Cependant, il faut considérer d’autres facteurs. La détérioration de la chaussée provoqué par les bus ne représente qu’une infine partie de l’étendue du réseau routier de la région. Au total, ce ne sont pas les bus qui causent le plus de dommages!
Pour les voies réservées, attention également car il faut considérer d’autres facteurs de détérioration tels le mauvais écoulement de l’eau vers les égouts et la qualité plutôt médiocre du revêtement. D’ailleurs, on sait que les endroits qui se détériorent le plus par les bus sont situés aux arrêts. C’est pour cette raison que des dalles de bétons sont mises en places aux stations du Métrobus 802 qui sera en service à l’automne.
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20 juin 2008 à 09 h 00
« Si on utilise toujours des carburants fossiles dans nos véhicules de transport en commun, c’est à nous de payer pour nos niaiseries. »
C’est pourquoi je crois que le RTC aurait intérêt à commencer tout de suite à acheter des bus hybrides. Le RTC achète à chaque année des bus uniquement dans le but de rajeunir/renouveller sa flotte, ce serait un bon début d’en acheter des hybrides (et éventuellement 100% électriques) plutôt que des 100% fossile.
Nova Bus produit déjà des 40-pieds hybrides dont certaines villes comme Vancouver achètent déjà. Je vois pas pourquoi le RTC ne ferait pas aussi.
Dans 16 ans, il n’y aurait plus de bus 100% fossile. Ce n’est même pas une dépense car il faut déjà acheter des bus. Ok j’imagine que les hybrides doivent être un peu plus chères, mais elles se paieraient rapidement en économie de carburant.
L’achat de bus hybrides pour résoudre un problème à COURT TERME n’empêche pas pour autant d’étudier des moyens plus lourds à long terme. Le problème à régler n’est pas dans 15 ans, mais tout de suite. En se basant sur la durée de vie de la flotte du RTC à 16 ans, on peut imaginer que si on commence à acheter des hybrides tout de suite (et plus tard des 100% électrique lorsque ca deviendra possible), on aurait beau avoir un tramway ou quelque chose d’autre dans 10-15 ans, un gros pourcentage de la flotte de véhicules de RTC serait déjà hybride ou électrique. Surtout que jamais personne n’a parlé d’éliminer totalement les bus par un autre moyen de transport.
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20 juin 2008 à 09 h 39
Les Autobus Hybrides de Novabus sont actuellement à l’essai à la STM et la STO. Avant d’acheter en grande quantité des bus munis de cette technologie, les sociétés TC du Québec sont actuellement en train de vérifier la qualité du produit avant d’étendre leur flotte vers ce type de véhicule.
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20 juin 2008 à 09 h 40
Erick,
la seule nuance que je pose pour les bus hybrides, c’est que peu de parcours se prête à cette technologie à Québec. Les express (un bonne partie de la flotte y est affectée) roulent trop vite pour que le système électrique puisse vraiment faire une différence sur la consommation électrique. En fait, des hybrides plus performants apparaitront sûrement à moyen terme, mais en attendant, j’ai peur des politiciens voulant mousser leur côté vert en dépensant dans des bus hybrides qui ne réduisent que peu la consommation de carburant fossile. Il faut aussi se méfier de ceux qui veulent rendre le TC moins polluant, c’est un faux argument! Selon les chiffres d’émissions de GES du RTC, ce qu’ils produisent est une goutte, une fraction infime des émissions liées aux transport alors que leur part modale est bien plus élevée aux alentours de 12-3% .
Bref, oui à l’hybride s’il est approprié et qu’il ne représente pas une dépense pour mousser un côté vert, mais je suis bien plus pour un développement du service, après tout, l’essentiel de la consommation de pétrole de Québec passe dans les voitures, pas dans les bus du RTC… En plus, il faudra faire aussi comprendre aux gens de la périphérie que des hybrides ne seront efficaces pour le moment que sur les parcours 7 et 12 ou autres trajets centraux… C’est pas gagné d’avance!
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20 juin 2008 à 10 h 17
@xavier
Mon argument se situe plus au niveau de l’économie $$$ d’essence que sur l’économie de GES. Quand on parle environnement, la plupart du monde s’en fout, mais qu’on parle de $$$$$$$$$$$$, tout le monde écoute!
Si des Toyota Prius permettent de réduire significativement la dépense en essence, j’imagine qu’un bus hybride peut en faire autant. C’est évident que les express ne sont pas les meilleurs candidats, mais malgré tout ils font quand même une bonne partie de leur trajet dans le traffic sur la colline parlementaire, sur des boulevards urbain se4t dans des rues résidentielles, ils ne font pas juste de l’autoroute!
Actuellement, le RTC ne fait pas de discrimination dans l’assignation de ses bus selon les parcours, le même bus peut très bien servir à des express, des parcours locaux et du métrobus dans la même journée.
Je n’ai pas de chiffres, mais si un bus économise par exemple 40% de carburant sur des run de lait comme la 7 ou le 801 et qu’il en économise seulement 10% sur les run express, c’est toujours bien mieux que rien.
Avec des véhicules hybrides et/ou électriques le RTC pourrait discriminer le dispatch de ses véhicules, mais la lourdeur administrative que ca entrainerait ne vaudrait probablement pas l’économie réalisée.
Avec les nouveaux articulés supposés être exclusifs aux 800-801 et un nouveau garage et port d’attache pour ses employés, le RTC sera maintenant obligé de gérer son parc de véhicules avec une certaine discrimination. Ce sera un changement important dans la gestion du RTC.
C’est pourquoi je crois, à moins que les bus hybrides de Nova Bus ne soient qu’un « mirage », le RTC devrait penser sérieusement à n’acheter que des hybrides pour tous ses futurs modèles 40 pieds, et si cette technologie est possible aussi pour les articulés, elle devrait faire de même pour ses articulés prévus pour le 800-801 si ses contrats avec Nova Bus sont renégociables.
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20 juin 2008 à 10 h 50
La technologie hybride est effectivement en test dans d’autres sociétés de transport. Outre la considération liée à la simple consommation de carburant, il faut aussi mentionner qu’un Novabus hybride coûte au moins 75% plus cher à l’achat qu’un autobus conventionnel.
Ajoutons à cela les frais excédentaires liés à l’entretien (car la motorisation n’est pas du tout la même).
Je ne suis pas du tout contre ce type de technologie, mais lorsqu’une société de transport à un parc dépassant les 500 véhicules (donc un capital de 200 M$ en matériel roulant), elle réfléchit à toutes les options avant d’opérer un changement drastique.
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20 juin 2008 à 12 h 20
Effectivement si le cout d’un hybride est presque le double d’un équivalent au jus de fossile, comme c’est le cas avec les Prius vs une Echo au gaz, ca ne vaut carrément pas la peine. On peut toutefois e
espérer qu’à la longue leur prix baisse suffisamment pour devenir abordable.
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20 juin 2008 à 12 h 52
« des hybrides ne seront efficaces pour le moment que sur les parcours 7 et 12 ou autres trajets centraux… » Xavier
Je ne comprend pas pourquoi tu dis ça. Il y a une multitude de parcours en banlieue qui ne sont pas des express, qui voyage donc à basse vitesse, et qui bien souvent sont remplis à une fraction de leur capacité. L’Écolobus par exemple me semble parfait pour la banlieue.
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20 juin 2008 à 13 h 32
@Jeff M
A 33 km/h l’Ecolobus n’est pas adapté pour la banlieue, car il y a toujours des longs bouts à faire sur des boulevards urbains.
S’il pouvait rouler à 50 ou 60 il pourrait l’être sauf pour les parcours express.
De plus, ça lui prendrait un garage près de son parcours car s’il fallait qu’il parte du garage Des Rocailles pour aller faire sa run, il tomberait en panne sèche avant d’y arriver. Les actuels Ecolobus sont maintenus dans un garage loué à Dupont dans le bas-limoilou, pas trop loin de leur parcours.
Si certains parcours réguliers de banlieue ne sont pas assez remplis c’est que la fréquence y est tellement misérable que seuls les gens qui n’ont pas le choix les utilisent. C’est comme ca que ca fonctionne: doublez le service et il va y avoir 4 fois plus de clients (2 fois plus de monde dans chaque bus); réduisez le service de moitié et il y a 4 fois moins de monde qui l’utilise.
Par contre, un microbus à 33km/h pourrait peut-être servir à desservir les fonds de quartiers résidentiels pour rabattre les clients trop loin du boulevard sur un circuit important. (ex. ce qui est fait avec le #3 dans limoilou à l’heure de pointe).
Le principe de « corridor métrobus » c’est bien pour les étudiants et jeunes adultes en santé, mais dans un contexte de viellissement de la population, des dessertes locales sont aussi nécessaires.
Toutefois si votre idée est juste faire une économie de capacité en mettant un minibus au lieu d’un gros, la STCUQ avait déjà essayé ça avec des minibus Orion et ca n’avait pas été un succès car à l’heure de pointe, ils auraient eu besoin d’un 40′ à la place. De plus, le prix d’un microbus est de 400K et celui d’un 40′ diésel est d’environ 500K. La différence de prix ne vaut pas la peine, surtout quand on sait que c’est le chauffeur et les employés d’entretien qui coutent le plus cher dans l’équation.
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20 juin 2008 à 16 h 14
Ah, 33 km/h. Je ne savais pas. mais à ce compte, la 7 et la 12 ne sont guère plus appropriés.
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20 juin 2008 à 18 h 04
Jeff M, c’est l’écolobus qui est limité à 33km/h, les hybrides n’ont pas une limite si basse, mais ils ne sauvent plus vraiment de carburant passé un certain seuil (il faudrait se renseigner pour le modèle de novabus)
En fait je voulais dire qu’un hybride, avec les technologies actuelles, ne serait pas optimal sur la plupart des trajets du RTC. Surtout quand on considère qu’ils coutent beaucoup plus cher à l’achat et que même avec un litre d’essence cher, il faut se poser des questions sur l’économie. Il y a aussi des parcours en périphérie qui pourraient en profiter, le 72 que je connais pourrait s’y prêter, mais il semble clair qu’ils sont plus appropriés aux parcours lents, avec des arrêts fréquents, que l’on retrouve typiquement plus dans le centre.
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20 juin 2008 à 23 h 20
Personnellement, même si on me dit que sur une durée de vie utile d’environ 15 ans, l’économie d’essence sur un véhicule hybride ne fait que compenser la différence de coût à l’achat (et peut-être à l’entretien), j’opterais quand même pour ce modèle, car il polluerait moins. Et au nombre d’arrêts que fait un autobus, une dynamo qui recharge les batteries au freinage serait vraiment utile dans ce cas.
Même sur les parcours express, un véhicule hybride serait utile puisqu’ils sont souvent pris entre 0 et 20 km/h sur l’autoroute comme le reste des véhicules… D’ailleurs, à cet effet, je pense que l’aménagement de voies réservées / accotements réservées (certains sont prévus coin du Vallon/Capitale selon le journal de l’Assemblée Nationale) permettrait d’économiser carburant et temps de transport (donc des sous…).
Imaginez que le trois quart des 200 autobus (i.e. un quart qui passe hors du gros traffic, et le reste qui passe en plein dedans) qui passent sur du Vallon par jour de semaine (et je ne parle pas de tous les autres endroits) pouvaient sauver en moyenne 10 minutes sur leur trajet (entre 0 et 20 minutes selon la saison). Ce serait environ 6500 heures de sauvées, ainsi que pas mal de carburant (à 70-100 km/h c’est évidemment mieux qu’à 20 km/h) et moins d’entretien (moins d’usure). En plus, ça donnerait un meilleur service, et un automobiliste qui passe 30 minutes sur du Vallon et voit passer 15 autobus à vive allure va peut-être y voir un incitatif…
Évidemment, l’idéal serait de cesser de dépendre de l’essence (la forme d’un autobus se prête d’ailleurs admirablement bien à un grand espace pour plusieurs grosses batteries, peu importe le genre de batterie). Mais entre temps, il y a plusieurs petites amélioration simples qu’on peut faire pour réduire la consommation.
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22 juin 2008 à 11 h 34
À mes détracteurs, je vois beaucoup plus loin que vous le pensez. Le pétrole a des réserves de 160 ans mais avec les enfarges que mettent les environnemtaleux et les spéculateurs comme Al Gore et ses amis qui font la guerre aux pétrolières pour nous imposer l’Éthanol qui affame des peuples entiers, nous fermerons plus vite les raffineries. D’ailleurs plusieurs ont disparus en amérique du Nord depuis quelques décennies. Aux États-Unis, aucune nouvelle raffinerie n’a été construite depuis 1976. Depuis, la consommation d’essence a augmenté de 25%. Les 149 raffineries (324 en 1980) en activité fonctionnent au maximum de leur capacité, mais elles sont incapables de suffire à la demande. Pourquoi aucune raffinerie n’a-t-elle été construite depuis 30 ans ? Regardez du côté des lobbys écologistes…
Pour nos malheureux qui s’excitent avec les GES et le réchauffemnt de la planète, une étude internationale vient d’être publiée dans le journal « Sciences » et un communiqué de l’Institut n Pierre Simon Laplace vient de paraître. Il y a environ 14,700 ans, il y a eu un réchauffement de 10 degrés celcius en 3 ans. C’est plus ce que le GIEC nous projette pour cent ans (1 à 6 degrés) avec une fourchette très peu précise faite avec les ordinateurs du bogue de l’an 2000 qui devaient tous s’arrêter. On nous manipule tous car il y a 14,700 ans, il n’y avait pas d’autos, de pétrole et d’usines polluantes et le climat se réchauffait quand même…
Voici le texte: http://www.ipsl.jussieu.fr/
Renseignez-vous avant de dire n’importe quoi comme des perroquets et prendre les communiqués de Greenpeace et des autres groupes écolos pour du cash. Steven Guilbault a un bac de l’UdM en scioences politiques et un autre en théologie. De quoi nous prêcher une religion kyotiste. Savez vous que 32,000 scientifiques ont signé une pétition dénoncant le protocole de Kyoto ??? Savez vous que rspecter Kyoto coûtera 200 milliards en 4 ans au ghouvermnement de quoi arrêter toute l’économie. Pas surprenant que l’on retrouve sur le site des AmiEs de la Terre un comityé de la décroissance. Je vois clair dans leur jeu…
Par contre, voici l’avis d’un véritable scientifique, Marius Arsenault, paléontologue et artisan du Musée d’histoire naturelle de Miguasha qui a été placé, avec le site fossilifère de sa falaise dévonienne, en 1999, sur la prestigieuse liste du Patrimoine mondial. C’est ce qu’il m’a écrit cette semaine:
«Concernant les gaz à effet de serre (GES), je fais partie des sceptiques comme ces 32,000 scientifiques qui ne croient pas que le CO2 émis par l’homme ait autant d’effets que l’on veut bien nous le farcir. Green Peace, Al Gore, David Suzuki s’enrichissent avec les craintes qu’ils nous inspirent. Il y toute une industrie basée sur ces craintes et c’est payant je vous l’assure!!! Une autre forme de pouvoir qui est fondée cette fois-ci sur la peur des GES et non de la GEStapo!
Attention, je ne dis pas ici qu’il faut cesser de polluer la planète avec les déchets produits par l’homme, les pesticides, les dioxines, etc., et de continuer d’utiliser de Hummer et autres véhicules qui s’abreuvent à partir des ressources non renouvelables. Toutes ces lois, ces marchés du carbone ne sont qu’une autre façon de s’enrichir pour bien des gens et compagnies qui feront grimper leur cote à la bourse. Pour arrêter de polluer et au nom de l’éthanol, on fait grimper les coûts des céréales de base pour une très grande partie de toute la population humaine à un point tel que des centaines de millions d’êtres humains aujourd’hui crient famine et dont beaucoup vont tout simplement mourir de faim alors que nos silos sont pleins… Voilà qui fait l’affaire de Monsanto et des fermiers qui, comme par un heureux hasard, ne crient plus « Au secours » !
La Terre gère et a géré son climat toute seule et ce depuis sa formation il y a 4,5 milliards d’années; bien avant l’apparition de l’Homo sapiens. SIC!!! Sachez que cet homme sage est en voie d’atteindre un niveau de surpopulation qui met sa propre survie en danger si ce n’est pas déjà fait. Ceci inclut tout ce qu’il met en danger (i.e. espèces éteintes et en danger) et qu’il fait disparaître au nom du capital et pour se nourrir !
Dans quelque 10 ans nous serons 7 milliards de personnes sur la terre… Voilà le vrai problème : la survie de l’homme et non la survie de la planète…
La nouvelle ci-contre ne sera pas tellement diffusée à la une des journaux et à la TV car elle va détruire les arguments de ceux qui exploitent la crainte des GES… »
Le Dr Yvon Pageau, son formateur, m’a déjà écrit être depuis longtemps lui aussi un sceptique du climat.
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22 juin 2008 à 11 h 52
La décroissance, c’est quoi ?
Un prolongement de la simplicité volontaire vers le socio-politique. Un mouvement de restauration de la biosphère et de la vie sociale qui implique :
1. Une meilleure satisfaction des besoins immatériels et matériels de l’être humain.
Cet objectif part du constat que l’extension des rapports marchands à toutes les sphères de l’activité humaine pervertit les éléments les plus profonds de notre existence. La satisfaction de besoins immatériels tels que l’appartenance, l’estime de soi et l’accomplissement ne peut s’accomplir par l’achat de biens de consommation. Ces besoins nécessitent plutôt des biens relationnels (éducation, culture, relations humaines harmonieuses, etc.) auxquels il faut faire une place beaucoup plus grande, notamment dans le domaine du travail. À ce niveau, la décroissance implique aussi l’élimination des rapports de domination et, plus globalement, de l’impérialisme.
2. Une baisse à moyen et à long terme de la production, en tant qu’activité économique..
Il s’agit bel et bien d’une décroissance économique. Il ne s’agit pas d’un ralentissement de la croissance économique illimitée, ni d’une croissance zéro. Si l’idée de la décroissance se réalise dans une société donnée, il arrivera un point critique où la taille de l’économie ne sera plus disproportionnée.
Pourquoi la décroissance ?
Le paradoxe écologique
La croissance économique illimitée met en danger l’équilibre des individus et de la biosphère terrestre (en termes de pérennité des richesses naturelles et de qualité de l’environnement). La notion d’empreinte écologique nous fournit une illustration : la planète Terre fournit à chacun des 6 milliards et plus d’êtres humains que nous sommes un nombre moyen de 1,8 hectares pour la satisfaction de nos besoins. Le mode de vie nord-américain ( 7 à 10 hectares) ou occidental ( 3à 5 hectares chez les européens) utilise une trop grande quantité d’hectares par rapport à ce qui est disponible . Par conséquent, il n’est pas possible que tout le monde adopte ce mode de vie.
Le paradoxe des retombées économiques
Une idée dominante présentement est qu’il faut sans cesse créer plus de richesse : au lieu de partager la « tarte », il aut travailler ensemble à la faire grossir pour que tout le monde ait plus et chacun assez. Or, à l’échelle de la planète, il apparaît que c’est toujours la même minorité qui a plus alors qu’une très grande majorité n’en a jamais assez pour satisfaire ses besoins. Il y a amplement de richesses pour satisfaire aux besoins de tout le monde; il n’est pas nécessaire d’en créer sans cesse davantage. Il faut simplement que les ressources soient mieux distribuées.
Source : comité de décroissance des AmiEs de la Terre
http://www.atquebec.org/Comit%C3%A9_D%C3%A9croissance%2C_Th%C3%A8me_:_Quoi%3F_Pourquoi%3F_Comment%3F
Donc, l’écologie est réellement une simplicité volontaire imposée…
On profite de l’hystérie collective pour nous mêler des pommes et des oranges. Polluer c’est un manque de civisme mais ca n’a rien à voir avec le climat. Des GES on en a besoin pour nos forêts et nos plantes, c’est leur nourriture. Frédérick Back a dit de planter des arbres pas de partir en peur et gaspiller nos taxes à toutes sortes de fumisteries.
Le recyclage municipal est le résultat du phénomène du «pas dans ma cour» rien de moins et n’a aucun lien avec le climat. Les autorités municipales doivent ménager leurs sites d’enfouissements en recyclant ce qui évite qu’une partie des vidanges se ramasse sur ce site et étire sa vie utile. On utilise l’incinératewur pour en doiminuer le volume à disposer au site d’enfouissement et ainsi le prolonger davantage car les «pas dans ma cour» ne voudrons pas un nouveau site. Rien d’autre… Et en plus,nos amis écolos veulent fermer l’incinérateur… Je me demande qui voit plus loin que son nez dans ce dossier???
Gore et ses amis ont investit dans l’Éthanol. Récemment Charles Branson, ami de Gore, multi milliardaire et patron de Virgin, a investit 400 millions dans la production d’éthanol à base de canne à sucre. De quoi raréfier une autre denrée essentielle pour la nourriture…
Je penses pas loin !!!
Lisez le Consensus de Copenhague. C’est dirigé par un ancien fondateur de Greenpeace : Bjørn Lomborg
http://www.copenhagenconsensus.com/Default.aspx?ID=788
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22 juin 2008 à 12 h 13
Je penses pas loin alors il y a des milliers de scientifiques qui ont la vue courte en tabouère…
Mais quand on accepter comme des vérités tout ce qui s’écrit sans aller aux sources et sans se demander qu’elle est la véritable intention de l’intervenant, on se retrouve avec un troupeau de suiveux qui suivent la mode sans trop savoir pourquoi.
Avez vous remarqué que Gore est venu flatter l’égo de Jean Charest se posant même avec et le grongratulant. Résultat: la bourse du carbone de Chicago dont Gore est actionnaire majeur est affiliée à la nouvelle bourse du carbone de Montréal. (Voir le communiqué publ;ié le 31 mai dernier.) Autre résukltat une usine d’Éthanol de 200 millionsa à Varennes construite avec la taxe Bé.chard-Guilbault à la pompe d’esence. Pourtant l’éthanol est plus polluant que l’essence et prive de nourriture des populations entières. Nos écolos après avoir pris le flambeau ont déchanté et sont maintenant contre. On appelle ca ne pas voir plus loin que son nez…
Saviez-vous que Rabaska n’attendait que la venue de cette bourse our régulariser une transaction entre Gaz Métro et la Ville de Montréal pour un transfert de crédits de carbone suffisant pour couvrir les émanations de la nouvelle usine. Et dire que les écolos vociféraient que ca allait ajouter des GES dans la région. Argument à courte vue… Non, il y aura un beau certificat dans la Hall d’entrée de Rabaska… »»»Voilà à quoi sert ces fameuses bourses du carbone. Pas surprenant que Harper ait longtemps hésité.
Déjà Beranrd Lemaire de Cascades s’est inscrit en faux car il ne peut vendre à fort prix les crédits de ses usines canadiennes comme en Europe car le plafond de 15$ la tonne lui semble trop bas. S’il avait à en acheter au lieu d’en vendre, aurait-il le même discours ??? Ces bourses sont qu’une évasion à la dépollution tout simplement. Il est moins coûteux d’acheter des crédits que de dépolluer et le bilan est ainsi faussement diminué. Ah ces entoruloupettes du protocole de kyoto. On veut juste ramasser la cote (commission boursière par transaction) pour l’ONU et son gouvernement mondial… Les résultats réels ne seronty donc pas au rendez-vous.
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22 juin 2008 à 12 h 56
Les écolos conspuent le gouvernement Haroper à tort. Aucune gouvernement n’a fait plus que lui pour l’environnement.
Vous savez dans le protocole de Kyoto les cibles de 1990 sont répertoriées par sites les plus pollués. à l’automne 2006, quand Harper est arrivé au pouvoir le site le plus pollué répertorié sur la liste du protocole signé par les libéraux wet St.éphane Dion était le site de la Sydney Steel au caop Breton, Nouvelle-Écosse.
Les libéraux, Dion et les écolos ont fait depuis trentye ans 5 BAPE sur le problèmes et ont fait de la parlotte et des mÉmoires àprofusion. Voici ce que Harper a fait lLe 28 janvier 2007.
« Le nouveau gouvernement du Canada et la province de la Nouvelle-Écosse ont annoncé aujourd’hui une étape historique qui prépare le terrain au nettoyage des étangs bitumineux et des fours à coke de Sydney devant débuter ce printemps. On procédera au nettoyage des sites sur la base d’un partage des coûts d’une durée de huit ans pour un montant total de 400 millions de dollars, auquel le gouvernement fédéral contribuera en versant la somme de 280 millions de dollars, tandis que la province investira 120 millions de dollars. »
Voilà des gestes concrets.
En 2008, en plus d’annoncer des sites protégés le gouvernemenrt s’est attaqué au deuxième site sur la liste du protocole de Kyoto : La baie d’Hamilton en Ontario. Ce site est celui d’une ancienne aciérie propriété du père de Sheila Coops alors ministre libérale dans le cabinet Chrétien. Pas surprenant de l’inertie de ceux qui réclament à grand cris le respect du protocole qu’euxd même n’ont pas respexcté pendant 16 ans. Dans une entrevue du 23 février 2007 au Devoir, l’ancien conseiller spécial de Jean Chrétien, Eddie Goldenberg, soutient que la signature canadienne au bas du protocole de Kyoto en 2002 visait avant tout à «conscientiser» l’opinion publique aux efforts immenses qui doivent être faits pour lutter contre les changements climatiques. Dans une entrevue accordée au Devoir hier, mais également lors d’un discours livré au Canadian Club de London, Eddie Goldenberg a aussi soutenu que le gouvernement Chrétien n’était pas prêt à l’époque à atteindre les objectifs de Kyoto, qu’il qualifie «d’extrêmement ambitieux». Il affirme même que la possibilité de rater la première échéance du protocole de Kyoto était évaluée comme une forte possibilité au sein du gouvernement libéral de l’époque.
Que le nouveau gouvernement déclare que la première échéance est irréalisable est sage. Surtout que les libéraux et les écolos n’ont fait que de la parlotte pendant 16 ans sans agir…
Au contraire on a assisté à une levée de bouclier de l’armée kyortiste…
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22 juin 2008 à 19 h 10
Ok, ouais, je comprend Xavier. Mais il me semble qu’il n’y a pas vraiment de parcours qui sont exclusivement central comme tu l’entend. La 12 pacours un environnement souvent semblable à la banlieue: Beauport, Vanier… (On la prend comme exemple seulement car nous savons qu’elle deviendra la 802) La 7, je ne l’ai jamais prise, mais je crois qu’il en est de même sur une bonne portion de son trajet. Enfin, je suis ouvert à toutes les options, tout en pensant que le tramway, contrairement à plusieurs, n’est pas incontournable. C’est une option parmi d’autres.
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22 juin 2008 à 19 h 24
Fernand,
Cette fois-ci vous vous dépassez : votre niveau de réflexion vient d’atteindre un niveau record vers le bas. Voici quelques failles dans votre raisonnement:
-Les changements climatiques sont dus à l’effet d’îlot de chaleur. C’est faux, démontré comme faux (http://www.realclimate.org/index.php?p=43) et totalement inconsistant avec l’augmentation rapide de la température aux pôles.
-Il reste 60 de pétrole dans les parcs aux É.-U. et c’est les méchants écolos qui empêchent d’exploiter cette ressource. Les parasites de l’IEDM peuvent bien reprendre la propagande des industriels, mais 60 ans de pétrole avec 60 millions d’automobiles, cela devient 12 ans avec 300 millions d’automobiles américaines sans compter les autres consommateurs et 6 ans avant que la production retombe. L’Agence américaine de l’énergie qui est connue pour son optimiste délirant estime que d’ouvrir toutes les zones fermées ne fera augmenter que la production totale des É.-U. de 7% en 2030.(http://www.eia.doe.gov/oiaf/aeo/otheranalysis/ongr.html)
-Les changements climatiques brusques c’est justement ce qui fait peur aux climatologues. En passant, pour améliorer vos connaissances dans le domaine des changements climatiques, je vous invite à visiter le blogue de Jussieu à ce sujet (http://blogs.tv5.org/climats/)
-Les crédits de carbone, c’est pour réduire les coûts pour l’industrie. De cette façon, les coûts sont repartis de façon optimale entre les industries (vive l’économie de marché). L’utilisation de cette approche à permis de réduire énormément les émissions polluantes de SO2 et de NOx aux É.-U. à peu de frais.
-La liste des sites pollués que vous mentionnez n’a rien à voir avec le protocole de Kyoto. Kyoto ne s’occupe que des gaz à effet des serres.D’après mes souvenirs, c’est plutôt dans l’ALENA qu’une telle liste est obligatoire. Si la décontamination du site a tellement tardé, c’est en raison des coûts énormes, des discussions sur le partage des responsabilités et des coûts entre les provinces et Ottawa.
Vous avez cependant raison sur une chose, les libéraux ne rien fait au sujet de la question des changements climatiques en 16 ans.
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23 juin 2008 à 11 h 26
@Fernand : tu sembles oublier que les réserves pétrolières qui restent sont de plus en plus chères à exploiter. Le prix du pétrole doit donc être élevé pour que l’exploitation de ces gisements soit rentable. Par exemple, l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta est aujourd’hui rentable, mais ne le serait pas si le litre d’essence se vendait 0,50$ comme c’était le cas il y a quelques années.
Par ailleurs, Marius Arsenault n’est pas plus un « véritable scientifique » que n’importe quel autre scientifique. Sur quoi s’appuie cette prétention?
De plus, si à peine 32000 scientifiques se sont opposés à Kyoto, c’est qu’il y en a énormément plus qui ne s’y sont pas opposés! Ça ne veut donc pas dire grand chose cette opposition… Et il faut faire la distinction entre les buts visés, et les moyens mis en oeuvre pour son application (ces moyens sont parfois douteux, là-dessus on s’entend probablement).
De toute façon, il n’est pas question ici de Kyoto mais du prix de l’essence qui fait augmenter les tarifs du RTC. Et d’ailleurs, si le protocole de Kyoto peut avoir une quelconque influence dans tout ça, c’est qu’il permet de réduire les prix de l’essence puisque la demande de produits pétroliers diminue du côté des pays qui cherchent à atteindre leurs objectifs de Kyoto.
Finalement, je me fous passablement de Steven Guilbault et de ce qu’il peut penser, et je ne vois pas pourquoi il faudrait que les gens qui aient des idées contraires aux tiennes soient nécessairement des adeptes de cette personnalité publique.
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23 juin 2008 à 11 h 33
Et j’oubliais : bien que je trouve souvent le « chialage » des écolos superficiel et mal élaboré, il est tout à fait ridicule de dire que des groupes qui ont quelques milliers de dollars de budget (ou parfois rien du tout) n’ont rien fait, mais que le gouvernement conservateur canadien, lui, fait quelque chose en déployant des (dizaines, centaines de) millions pour décontaminer des sites.
La comparaison ne tient absolument pas la route.
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24 juin 2008 à 19 h 12
« Pourquoi aucune raffinerie n’a-t-elle été construite depuis 30 ans ? Regardez du côté des lobbys écologistes… »
Regardons aussi du côté des raffineurs eux-même. C’est à leur avantage de limiter l’offre et de créer une rareté.
« Il y a environ 14,700 ans, il y a eu un réchauffement de 10 degrés celcius en 3 ans. C’est plus ce que le GIEC nous projette pour cent ans »
Ce n’est pas le cœur du problème ici. La question est quels seront les effets d’un changement brusque sur nos activités d’aujourd’hui ? Quelle adaptation cela va nous demander et à quel coût ? Face à de telles incertitudes à l’échelle planétaire, il me paraît légitime de tenter de la prévention.
« ces marchés du carbone ne sont qu’une autre façon de s’enrichir pour bien des gens et compagnies qui feront grimper leur cote à la bourse. »
Oui, c’est exactement le but avoué : rendre la protection de l’environnement payante.
« La Terre gère et a géré son climat toute seule et ce depuis sa formation il y a 4,5 milliards d’années »
L’humain a aujourd’hui un impact sur le climat. C’est précisément cette portion du changement que l’on peut gérer.
Vous semblez également avoir une fixation sur les tenant de la décroissance. J’en suis surpris, car ce mouvement me semble plutôt marginal et n’a pas grand chose à voir avec l’opinion dominante chez les écolos. Personnellement, je crois que l’économie peut s’adapter, mais qu’il faut la conditionner à cet effet. Préparer des substituts à l’énergie pétrolière est un exemple. Aujourd’hui, pour produire un niveau du PIB donné, il faut deux fois moins de pétrole que dans les années 1970, conséquence d’une adaptation liée aux prix du pétrole.
« Mais quand on accepter comme des vérités tout ce qui s’écrit sans aller aux sources et sans se demander qu’elle est la véritable intention de l’intervenant, on se retrouve avec un troupeau de suiveux qui suivent la mode sans trop savoir pourquoi. »
Avec tout le respect, je pense que l’on peut beaucoup moins prétendre que votre argumentation soit émancipée de toutes manipulations sociales ou économiques.
Au sujet de l’éthanol, c’est effectivement une erreur. Par contre, aujourd’hui on tente de rectifier le tir en récupérant l’huile des déchets de cuisines, notamment l’huile de friture (est est jetté nomalement)
http://www.recherche.uottawa.ca/excellence-decouvertes-details_73.html
Je crois que c’est le propre des innovations de faire des ajustements. Il risque d’en être de même avec l’efficacité des voitures à hydrogène par exemple. Ce sont les bénéfices à long terme qu’il faut voir.
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