Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Une pétition pour conserver le Parc du Hameau et l’espace vert.

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mars 2019 Aucun commentaire

Le but de cette pétition est de conserver l’espace vert soit le Parc du Hameau, car il y a un projet de construction d’une résidence pour aînés à cet endroit.

Afin de favoriser un milieu qui prône les saines habitudes de vie, la préservation de ce parc est essentielle. Cet emplacement a fait ses preuves depuis le temps. Il y a divers services offerts et plusieurs utilisateurs dont; les résidents de tous âges, les enfants des garderies, d’un CPE, de l’école Harfang-des-Neiges, du service de garde de l’école, de la Maison des Jeunes et du camp d’été. Jeunes et moins jeunes utilisent cet endroit de façon hebdomadaire, de plus il y a de grands événements comme la course MEC. La population de Stoneham-et-Tewkesbury est en croissance et les besoins des résidents sont grandissants, pour toutes les clientèles il serait préférable de conserver ce lieu pour toutes les activités sportives et culturelles et trouver un autre lieu pour la résidence.

À Stoneham-et-Tewkesbury il y a de la place pour tout le monde, il faut que nos jeunes et nos aînés puissent se côtoyer dans un endroit où nous pourrons conserver nos acquis. Le fait d’utiliser le parc et le boisé pour la construction de ce projet donne un message contradictoire. Cela place les jeunes et les aînés en contradiction.

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Voir aussi : Environnement, Parc.

Financement du tramway: le fédéral offre 1,2 G$, Québec refuse le montage financier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mars 2019 15 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Le gouvernement fédéral confirme que sa contribution de 1,2 milliard $ est disponible pour boucler le projet de transport structurant de 3,3 milliards $ de la Ville de Québec, mais le gouvernement du Québec refuse toujours le montage financier d’Ottawa.

Le ministre de la Famille, Jean-Yves Duclos, a donné l’assurance de la disponibilité des sommes, lundi, en marge d’un point de presse qui s’est tenu à la résidence pour aînés Saint-Patrick, à Québec.

«Le ministre (fédéral des Infrastructures François-Philippe) Champagne a écrit au maire de Québec vendredi pour dire exactement la contribution attendue et nécessaire du gouvernement du Canada. Le montant de 1,2 milliard $ figure noir sur blanc. Les mécanismes sont là. La Ville est informée directement de l’appui du gouvernement canadien. L’étape suivante, c’est d’aller de l’avant. Parce qu’on a tous envie que ce projet continue à cheminer dans la région de Québec», a soutenu le ministre.

(…)

À Québec, Myrian Marotte, attachée de presse du président du Conseil du trésor, a indiqué «qu’il n’y a rien de nouveau» dans les propos de lundi matin de M. Duclos. «Ça représente le même montage financier proposé par le fédéral» avec lequel le gouvernement du Québec est en désaccord, a-t-elle ajouté. Selon cette dernière, «les 800 millions$ (du fond des infrastructures vertes) sont réservés pour d’autres projets».

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Voir aussi : Projet - Tramway.

Le fédéral confirme 1,2 milliard $ pour le tramway à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mars 2019 10 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Le gouvernement fédéral confirme officiellement sa contribution de 1,2 milliard $ pour boucler le projet de transport structurant de 3,3 milliards $ de la Ville de Québec.

Le ministre de la Famille, Jean-Yves Duclos, en a donné l’assurance, lundi, en marge d’un point de presse qui s’est tenu à la résidence pour aînés Saint-Patrick, à Québec.

«Le ministre (François-Philippe) Champagne a écrit au maire de Québec vendredi pour dire exactement la contribution attendue et nécessaire du gouvernement du Canada. Le montant de 1,2 milliard $ figure noir sur blanc. Les mécanismes sont là. La Ville est informée directement de l’appui du gouvernement canadien. L’étape suivante, c’est d’aller de l’avant. Parce qu’on a tous envie que ce projet continue à cheminer dans la région de Québec», a soutenu le ministre.

Avec ces sommes, qui s’ajoutent au 1,8 milliard $ consenti par le Québec et aux 300 millions $ de la Ville de Québec, le budget du projet de transport structurant, qui compte un tramway, un trambus et des voies réservées, est entièrement bouclé.

Les fonds fédéraux proviendront donc du fonds pour les transport collectif (400 millions $) et du fonds des infrastructures vertes (800 millions $), a précisé M. Duclos, qui aurait néanmoins aimé que ces informations soient confirmées dans le dernier budget du gouvernement Legault, déposé jeudi dernier.
«Mais on ne contrôle pas le budget du gouvernement du Québec», a-t-il laissé tomber.

«On aurait aimé que ça apparaisse dans le budget du gouvernement du Québec» que les sommes sont confirmées par le gouvernement fédéral.

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Voir aussi : Projet - Tramway.

Les pires rues de Québec: des poteaux en plein milieu des trottoirs

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 mars 2019 3 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Sur certaines rues, mieux vaut marcher la tête haute pour ne pas entrer en collision avec un poteau électrique.

On en a des exemples dans Saint-Sauveur, Saint-Jean-Baptiste et Vanier, et cela devient particulièrement problématique lors des opérations de déneigement, dénoncent en chœur les conseils de quartier.
« Les trottoirs sont peu accessibles l’hiver et encombrés de poteaux, de bornes-fontaines, et deviennent peu sécuritaires aux intersections », note Sylvain Simoneau, président du conseil de quartier de Saint-Sauveur.

Son conseil a identifié la rue Saint-Vallier comme la pire du secteur. Pour ses trottoirs inadéquats ou inexistants par endroit, mais aussi pour ses courbes, sa mauvaise visibilité aux intersections et le trafic qui y transite.

Obstacles nombreux

Dans Saint-Jean-Baptiste, « nous avons sans aucun doute les rues parmi les plus étroites de Québec et les trottoirs à l’avenant, avec plein d’obstacles entravant la marche et l’entretien hivernal », souligne Louis Dumoulin, président du conseil de quartier, qui estime que plusieurs rues ont « besoin d’amour ».
Sainte-Marie en est un bon exemple, souligne le conseil. Elle rend la tâche difficile pour les piétons avec sa pente abrupte et ses trottoirs étroits encombrés de poteaux.

Quand c’est jour de collecte des déchets, les bacs et sacs de tout acabit ajoutent des obstacles et rendent la circulation difficile.

C’est sans compter, l’hiver, que plusieurs gouttières se déversent sur les trottoirs, les rendant glissants comme des patinoires.

Plaintes

Dans Vanier, la rue Chabot subit le même sort, raconte Nicole Laveau, présidente du conseil, qui ajoute que le déneigement des trottoirs occasionne souvent des plaintes. Il arrive, à certains coins de rue, que le poteau soit carrément planté dans l’asphalte de la voie de circulation automobile, à quelques pouces du trottoir.

Avec la proximité d’écoles, cela ne facilite pas les déplacements des élèves, surtout en période hivernale, indique Mme Laveau.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Arrondissement Les Rivières.

Les pires rues de Québec: l’asphaltage massif a aidé

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 mars 2019 Aucun commentaire

Stéphanie Martin
Journal de Québec

L’opération massive d’asphaltage a atténué bien des critiques sur l’état des rues à Québec.
Dans sa consultation des conseils de quartier, Le Journal est tombé sur des secteurs où les citoyens n’ont identifié aucune rue à problème : Cap-Rouge, Chutes-Montmorency, de l’Aéroport, Loretteville, Duberger–Les Saules et Lairet.

Dans plusieurs cas, ils ont mentionné que l’opération massive d’asphaltage des dernières années a fait toute une différence dans leur secteur. «On cherchait quelle pouvait être la rue qui avait besoin de pavage et de toute évidence, l’administration Labeaume a fait le travail au cours des dernières années dans notre secteur», dit le conseil de la Chutes-Montmorency.

D’autres conseils n’ont pu être joints ou n’ont pas répondu à la demande du Journal.

La sécurité préoccupe

À Charlesbourg, le conseil des Jésuites a identifié un problème au coin d’Henri-Bourassa et de Louis-XIV, où le feu pour piétons de 20 secondes est trop court pour les personnes à mobilité réduite. Selon lui, il devrait y avoir un minimum de 30 à 35 secondes. À Sillery, Cardinal-Bégin pose problème pour son étroitesse et la vitesse des voitures qui transitent entre René-Lévesque et Grande Allée.

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Voir aussi : Transport.

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