Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Logisco investira 68 M$ dans la grande région de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 janvier 2020 1 commentaire

Jean-Michel Genois Gagnon
Journal de Québec

Le promoteur Logisco multipliera les investissements dans la grande région de Québec en 2020. La facture de ses projets, dont notamment la construction d’un nouvel hôtel, devrait atteindre 68 millions $.

Parmi ses nombreux chantiers, Logisco injectera ´16 millions $ pour faire sortir de terre un complexe hôtelier de 107 chambres sous la bannière Home2 Suites par Hilton.

L’établissement sera situé sur le boulevard Wilfrid-Hamel, à Sainte-Foy, à proximité de l’aéroport de Québec.

Les travaux pour le nouvel hôtel de six étages, avec des salles de réunion, une piscine et une salle d’entraînement, débuteront à l’été 2020.

L’ouverture est prévue pour septembre 2021. Chaque chambre possédera un espace cuisine, a fait valoir la direction dans un communiqué. Il s’agira du troisième établissement hôtelier du groupe lévisien à voir le jour depuis 2017, après ceux de Saint-Romuald et de Beauport.

En juin dernier, le président de l’entreprise, Michel Parent, affirmait vouloir réaliser au moins deux autres projets d’hôtels dans la région. Jeudi, il n’était pas disponible pour une entrevue.

300 unités locatives

Par ailleurs, Logisco entamera trois nouveaux chantiers résidentiels au cours des prochains mois, soit à Val-Bélair, à Saint-Romuald et à Beauport. Au total, 300 unités locatives seront construites.
À Val-Bélair, le promoteur démarrera en mars la deuxième phase, évaluée à 12 millions $, de son projet baptisé Majella sur le boulevard Pie-XI. Ce sont 73 appartements qui seront érigés. La fin du projet est prévue pour 2021.

À Beauport, sur la rue d’Everell, ce sont deux immeubles comptant au total 160 appartements qui seront construits dans le nouveau secteur Latté. Le premier de ces édifices sera livré en novembre 2020 et le second en mars 2021. L’investissement sera d’environ 26 millions $.

Quant au projet multigénérationnel l’Amalgam, à Saint-Romuald, Logisco construira un deuxième immeuble. Il sera composé de 70 unités, dont certains logements offriront une superficie de deux étages. Les locataires pourront s’y installer dès mars 2021. La facture du chantier devrait atteindre 14 millions $.

Fondé en 1967, Logisco détient aujourd’hui un parc immobilier de 4300 appartements, trois résidences pour aînés et deux hôtels dans la grande région de Québec. L’entreprise sert de gagne-pain à environ 300 travailleurs.

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Voir aussi : Commercial, Logement locatif ou social.

Les travaux au Marché public de Sainte-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2020 3 commentaires

Merci à un très fidèle lecteur (M.A. Paquet) qui nous fait découvrir ces images provenant de la page Facebook du constructeur du projet

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

Le projet au 333 Grande Allée est: des illustrations

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2020 3 commentaires

Pour le 333 Grande Allée Est :

Un projet résidentiel de 41 logements avec stationnement souterrain y est prévu. La demande est de permettre une hauteur de bâtiment plus élevée afin d’accroître le potentiel résidentiel de l’immeuble. La réglementation actuelle fixe à 13 m la hauteur maximale autorisée. Le projet prévoit une hauteur de 20 m sur 6 étages. La hauteur maximale serait donc augmentée à 20 m.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

L’immobilier fracasse des records à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2020 Aucun commentaire

Jean-Michel Genois Gagnon
Journal de Québec

L’immobilier résidentiel a fracassé des records en 2019 dans la région de Québec. Les ventes de copropriétés entre autres ont explosé de 23 %. Depuis le tournant des années 2000, année où les données ont commencé à être compilées, selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), il ne s’est jamais vendu autant de maisons, de condos ou de multilogements (8307, + 16 %) que l’an dernier.

Ce sont 1883 copropriétés et 5842 résidences (+15 %) qui ont changé de mains en 2019 avec l’aide d’un courtier immobilier dans la RMR de Québec, qui couvre essentiellement le territoire des villes de Québec et de Lévis.

Les délais de vente, en raison de la forte croissance de la demande, ont également chuté de 4 jours (132) pour l’ensemble de l’offre résidentielle.

« C’est un nouveau départ pour la région. Après des années un peu plus calmes, on voit une augmentation importante de la demande », indique Charles Brant, directeur du service de l’analyse du marché à l’APCIQ.

Hausses des transactions

Selon les données présentées hier, ce sont tous les quartiers de Québec qui ont connu une hausse du nombre de transactions immobilières. Les secteurs ayant enregistré les plus fortes croissances sont La Cité – Basse-Ville et Limoilou (24 %) ainsi que Cap-Rouge et Saint-Augustin (33 %).

D’ailleurs, en novembre Le Journal écrivait qu’une transaction record avait été effectuée en Basse-Ville, alors qu’un condominium de 2800 pieds carrés du Vieux-Limoilou avait trouvé preneur pour 800 000 $.
« On voit que le secteur de la copropriété a volé la vedette à l’unifamiliale. Ce n’est pas quelque chose qu’on voit tous les ans. L’unifamiliale reste tout de même encore le type de propriété le plus populaire », dit M. Brant.

Stabilité des prix

Au cours des dernières années, le marché des condos a enregistré plusieurs diminutions du prix de vente après avoir été plombé par une hausse des constructions. Cette tendance semble maintenant chose du passé alors que le prix médian est resté stable (192 000 $).

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Voir aussi : Condo, Maison.

Coup de barre attendu dans le projet de tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2020 9 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Le projet de tramway de Québec vient de prendre un virage important qui devrait permettre d’améliorer l’acceptabilité sociale et de calmer certaines critiques.

Il était temps.

Le «déclic» s’est fait à la mi-décembre, lors du dépôt de l’étude d’impact sur l’environnement. La réflexion s’est poursuivie ensuite pendant le temps des Fêtes, rapporte le directeur du projet, Daniel Genest.

On en mesure depuis quelques jours les premiers résultats tangibles : sorties média de M. Genest pour expliquer le projet; relocalisation probable du pôle d’échange du Phare; mot d’ordre donné à l’interne de «mettre l’emphase sur le confort» des stations.

La commande est venue d’en haut : «Mieux communiquer». Cela se traduira par une plus grande disponibilité du bureau de projet à répondre aux questions des médias et des citoyens.

Ce changement (non officiel) de porte-parole est bienvenu après les ratés de la dernière année.

Si la tendance annoncée se maintient, on devrait sentir plus d’assiduité à répondre, moins d’exaspération devant les questions, plus empathie pour les citoyens et plus de cohérence dans les explications.

Québec va par ailleurs former quatre comités de «bon voisinage» pour suivre le projet. Un pour chaque grand tronçon du tramway soit Charlesbourg–Saint-Roch, Saint-Roch–colline Parlementaire, Montcalm–Université Laval et Université–rue Le Gendre.

Ces comités de 12 à 15 personnes vont réunir des élus, des citoyens, des gens d’affaires, des groupes communautaires et des membres du bureau de projet.

On aurait pu imaginer que le maire voudrait lui-même donner le ton à cette ère nouvelle de communications lors de sa première sortie publique au retour des fêtes en marge du conseil municipal.

Ce fut exactement le contraire. Régis Labeaume a préféré envoyer promener les collègues journalistes qui l’ont questionné sur le récent sondage montrant un recul de l’appui au projet de tramway. Un spectacle désolant. «La bête est comme ça.» Je reprends ici l’expression que lui-même utilise pour se décrire.

M. Genest a révélé cette semaine que la localisation du pôle d’échange du Phare est désormais remise en question. Pas complètement écarté encore, mais il y a maintenant cinq scénarios sur la table, tous entre la rue Lavigerie et la route de l’Église.

L’objectif premier d’un tel pôle est d’assurer l’efficacité des échanges intermodaux (tramway-autobus).

Un pôle d’échange plus près de la route de l’Église permettrait un trajet de tramway plus direct vers le nord; serait moins compliqué à construire; permettrait de raccourcir le tunnel et peut-être l’éliminer, ce qui serait beaucoup moins coûteux.

Déplacer le pôle d’échange éviterait aussi d’ajouter aux problèmes de circulation à l’entrée des échangeurs des ponts.

J’avais soulevé ces enjeux au début de l’automne dernier dans une série de textes et j’ai reposé la question quelques fois depuis. Pas plus tard qu’il y a deux semaines encore.

(…)

AFFRONTER L’HIVER

Russie, Japon, Finlande, France, etc. Il y a d’innombrables exemples de tramways anciens et modernes qui roulent dans des villes d’hiver.

Toutes n’ont pas le climat de Québec avec ses froids, sa neige et ses épisodes de verglas, mais le directeur de projet de tramway de Québec, Daniel Genest, ne s’inquiète pas.

Avec une fréquence de tramway aux quatre minutes en heure de pointe, la neige n’aura pas le temps de s’accumuler sur les voies. Les trams vont balayer la neige à mesure ou presque. Et lorsqu’on annoncera de fortes précipitations de neige ou de verglas hors des heures de service, il explique qu’on fera circuler des véhicules la nuit au besoin.

Ça ne veut pas dire qu’il n’y aura jamais de déneigement à faire sur les voies, mais il y a peu de crainte de voir les tramways s’enliser.

J’ai trouvé sur YouTube une petite vidéo montrant l’avancée d’un vieux tramway dans les rues de Sapporo après une importante chute de neige.

J’en ai retenu plusieurs choses intéressantes :

1- Les tramways avancent même sur des voies enneigées.

2- Le tram de Sapporo est lent parce que toujours arrêté aux feux de circulation. Québec a fait le choix de donner au tramway une priorité absolue aux feux (sauf pour les véhicules d’urgence). C’est une très bonne idée. Essentielle même pour espérer un peu d’efficacité.

3- Les trams de Sapporo partagent la chaussée avec les voitures, ce qui les force à ralentir et accroît les risques d’accrochage et d’accident. Le tram de Québec sera à l’abri sur une plate-forme exclusive (sauf pour deux courts tronçons). Une autre bonne idée.

Le texte intégral de l’article

Voir aussi : Projet - Tramway.

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