Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Un spaghetti «signature» pour la tête des ponts

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 août 2022 3 commentaires

François Bourque
Le Soleil

Douze ans après l’annonce initiale du projet, voici les toutes premières illustrations «publiques» du plan de reconstruction du mégaéchangeur de la tête des ponts de Québec et Pierre-Laporte sur la rive nord.
Le Soleil en a obtenu copie en passant par la Loi sur l’accès à l’information. Le ministère des Transports (MTQ) estime être arrivé à une version à peu près définitive du plan de ces échangeurs et lancera en 2023 une première phase d’appel d’offres et de travaux dans le secteur de la rue des Hôtels.

Depuis une dizaine d’années, le ministère s’était limité à des travaux de réparation d’urgence sur les échangeurs dans l’attente d’un plan d’ensemble. Celui-ci a souvent dû être remanié pour tenir compte d’une réalité changeante, notamment les changements au projet de tramway-SRB.

Le chantier qui s’annonce sera du jamais vu sur le réseau routier de Québec. On parle de 30 km de voies d’autoroutes, de bretelles et de ponts d’étagement enchevêtrés dans environ 1 km carré. Quelques tronçons d’artères municipales comme le chemin Saint-Louis, Hochelaga et l’avenue des Hôtels sont aussi inclus au projet.

Le défi sera de tout reconstruire ou presque en essayant de maintenir en tout temps toutes les voies de circulation à fort débit. Cela a souvent pour conséquence d’allonger la période des travaux.

La suite

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Transport.

Le tunnel de la discorde

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 août 2022 5 commentaires

Guillaume Bourgault-Côté
L’Actualité

Le gouvernement y tient, l’opposition est contre. Une région en rêve, les autres s’en passeraient. Voici comment le projet de troisième lien à Québec en est venu à incarner une fracture politique et sociale.

La vidéo léchée dure moins de deux minutes. Sur l’image granuleuse qui imite un vieux film en noir et blanc, on devine Lévis en 1900, à l’époque où il fallait prendre un traversier — ou le pont de glace en hiver — pour rallier Québec. La caméra se déplace ensuite vers l’ouest, l’image se colore pour marquer le temps qui passe. On voit le pont de Québec et son « jeune » frère Pierre-Laporte, puis la caméra s’élève pour offrir un plan large de la région, dominée par… une sorte de fer à cheval rouge.

La référence équestre illustre le trajet qu’un automobiliste qui part de Lévis doit faire pour se rendre à Québec par l’un des deux ponts. La couleur, elle, souligne qu’en 2014 comme aujourd’hui, toutes ces artères sont congestionnées. Notre regard est ensuite attiré vers l’île d’Orléans pour le dévoilement de la solution : un tunnel de 7,1 km avec trois voies dans chaque direction et du transport en commun au milieu. La musique s’emballe, les bouchons disparaissent sur le fer à cheval et tous les voyants sont au vert. Conclusion : « Le tunnel Québec-Lévis, une nécessité pour la grande région. »

En présentant cette animation promotionnelle en conférence de presse en mars 2014, Jérôme Jolicœur ne s’attendait pas à grand-chose. Le président de la Chambre de commerce de Lévis (CCL), 30 ans, cherchait depuis quelques mois à relancer l’idée de construire un troisième lien entre Lévis et Québec, une vieille proposition qui revenait périodiquement dans les discussions depuis les années 1950, pour faciliter les déplacements des quelque 190 000 résidants de Lévis et de la MRC de Bellechasse. Les radios en parlaient. Lui-même avait recueilli certains appuis après une première sortie en septembre 2013, dont celui du député caquiste Gérard Deltell (aujourd’hui au fédéral), qui pressait le gouvernement Marois de mener une étude de faisabilité. Jérôme Jolicœur voulait profiter de la campagne électorale de 2014 pour forcer les autres partis à se commettre.

La suite

Voir aussi : Projet - Troisième lien, Transport, Transport en commun.

Appel aux gens de Québec Urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 août 2022 1 commentaire

Bonjour les gens de Québec-Urbain. Est-ce qu’il y a parmi vous quelqu’un qui sait ce qui se passe avec le chantier de Boxotel au coin de Charest et du Pont? Ils semblent reboucher le trou qu’ils creusent depuis 2 mois. 🤷

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Est-ce la fin des centres d’achat tels que nous les connaissons?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 août 2022 2 commentaires

Place Fleur-de-Lys

Le centre d’achat Place-Fleur-de-Lys avant le début des travaux. Photo Francis Vachon

Le centre d’achat Place Fleur-de-Lys n’est pas le seul à subir une transformation majeur. Le Devoir analyse ce matin ce qui semble être une tendance lourde et irréversible. Terminé l’aménagement classique de l’île commercial dans un océan de stationnement.

« Traditionnellement, c’était simple : on mettait un grand magasin comme Sears à une extrémité et un autre comme La Baie à l’autre extrémité. Puis, le propriétaire du centre abaissait au maximum le loyer pour ces grandes enseignes [qui attiraient des consommateurs], somme qu’il récupérait avec la hausse des loyers des commerces qui se trouvaient entre les deux, où les gens s’arrêtaient en se rendant aux deux grandes marques », dit-il, précisant qu’il en a été ainsi pendant des décennies.

On revient maintenant au concept de ville dans la ville.

Pierre Moffet soutient que, pour assurer leur survie, les centres commerciaux devront revenir à l’ADN de l’idée développée par l’architecte commercial américain Victor David Gruen, considéré par certains comme le père des centres commerciaux : « Il disait que les centres commerciaux devaient être des milieux de vie, avec des résidences, des commerces, des parcs, voire avec des piscines. »

Sur Le Devoir: Retrouver la rue principale au centre d’achat

Voir aussi : Commercial, Densification.

L’option du métro refait surface

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er août 2022 7 commentaires

Source: Alain Rochefort, Ici Québec, le 1er août 2022

Les opposants au tramway de Québec ont reçu un nouvel appui de taille lundi alors que le chef du Parti vert du Québec (PVQ) a profité de sa visite dans la capitale pour dénoncer « un projet qui manque d’ambition et à l’impact écologique négatif ».

Le chef du PVQ, Alex Tyrrell, partage le point de vue de Québec mérite mieux, l’organisation qui a récemment tenté de faire dérailler le projet de tramway en Cour suprême. M. Tyrrell plaide notamment pour un métro, un moyen de transport souterrain durable qui n’aurait aucune incidence sur l’environnement de surface.

la suite

Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Autres billets récents