Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


À Chicago, le plan d’urbanisme a fait augmenter les loyers

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 juin 2019 Aucun commentaire

Henry Grabar
Slate.fr

En redéfinissant son plan d’urbanisme, le maire voulait inciter les promoteurs immobiliers à construire plus d’appartements le long des lignes de transport en commun. Raté.

Le maire de Chicago Rahm Emanuel souhaitait que les promoteurs immobiliers construisent plus d’appartements autour des stations de métro de la ville, entre autres pour réduire le nombre de places de stationnement nécessaires. En 2013 et en 2015, Chicago a ainsi modifié son code d’urbanisme près des transports en commun afin d’autoriser les bâtiments de plus grande taille, donc comptant plus d’appartements.

Le Metropolitan Planning Council de Chicago estime que d’ici à 2035, ces changements –qui concernent 6% du territoire de la ville– devraient aboutir à la création de 65.000 nouveaux logements situés à une courte distance de marche de l’excellent réseau de transport public. Plus d’appartements, moins de circulation, des quartiers plus denses et riches en infrastructures le long des lignes de métro… Le rêve !

Six ans après le premier redécoupage, les résultats sont là et… ce n’est pas vraiment ce que la ville espérait. Dans une étude publiée dans la revue Urban Affairs Review, le doctorant du MIT Yonah Freemark n’a trouvé aucune différence dans les permis de construire émis au cours des cinq dernières années. Dans le même temps, il a découvert que les prix de l’immobilier dans les zones concernées avaient augmenté de 15 à 23% et que cette hausse avait même concerné certains immeubles résidentiels existants. Pour résumer, le redécoupage a fait monter les prix, mais les nouvelles constructions n’ont pas suivi.

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* Merci à un très fidèle lecteur

Voir aussi : Architecture urbaine, Densification, Projet - Tramway.

Six nouvelles places éphémères à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 juin 2019 Aucun commentaire

Radio-Canada

Avec l’arrivée de l’été vient aussi l’ouverture des places éphémères. Des espaces publics aménagés le temps d’une saison pour permettre aux citoyens de se prélasser en plein air. Six nouveaux endroits seront proposés aux citoyens cette année.

Ces nouvelles places éphémères s’ajoutent aux 18 déjà existantes. Elles sont situées à divers endroits dans la ville de Québec, à Cap-Rouge, au centre-ville, à Beauport et Loretteville entre autres. L’aménagement de ces lieux sera terminé dans les prochains jours.

Les nouveaux espaces en 2019 continuent de miser sur l’art, la végétation et la fraîcheur et sont ouverts à tout le monde.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Art urbain.

Esclavagisme et présence noire dans l’Histoire de la ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juin 2019 Aucun commentaire

Journal Voir

Avec les tours guidés QC History X, l’auteur de la chanson du même titre lève le voile sur une série de récits méconnus qui témoignent de l’esclavagisme et de la présence noire dans le secteur aujourd’hui fréquenté par les touristes. Cette visite, d’une durée d’environ deux heures, a vraiment le potentiel de changer nos perceptions, particulièrement en ce qui a trait à François-Xavier Garneau!

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.

Diverses nouvelles en lien avec le Grand-Marché

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juin 2019 3 commentaires

Un sujet chaud à Québec…

Crédit et source : Jean-Luc Lavallée, Le Journal de Québec, le 21 juin 209

Un autre sursis pour le Marché du Vieux-Port.

Crédit et source : Stéphanie Martin, Le Journal de Québec, le 21 juin 2019

Affluence monstre au Grand Marché.

Grand-Marché d’Expo-Cité : c’est fait.

Voir aussi : Grand Marché de Québec.

Un projet réduit qui serait non rentable au 8, rue McWilliam

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juin 2019 2 commentaires

Illustration: ABCP Architecture

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Le propriétaire du 8, rue McWilliam pourrait bien songer à vendre son terrain à un autre promoteur, faute de rentabilité, si son projet d’édifice ne passe pas la rampe à la Ville de Québec.

L’architecte au dossier, François Moreau, d’ABCP Architecture, a indiqué au Journal que le projet actuel, qui compte un étage de plus que ne le permet le zonage et qui rebute certains citoyens, a été pensé pour être réalisé avec des matériaux de qualité qui s’intègrent au patrimoine bâti.

Accessible aux familles

On parle d’une façade de pierre et d’un toit en mansarde en tôle canadienne à baguettes, des matériaux coûteux. Enlever un étage ferait perdre de la rentabilité au projet, explique M. Moreau.

Le propriétaire du terrain voulait faire en sorte que les 42 logements demeurent accessibles pour les familles, ajoute-t-il. Avec un étage de moins, il faudrait hausser les prix de 18 à 20 % pour parvenir au même coût de revient.

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Un billet précédent

La position du Comité des citoyens du Vieux-Québec

La revanche des voisins François Bourque (Le Soleil). Un extrait:

Comment expliquer cette résistance à un projet qui semble pourtant assez exemplaire?

Trois explications :

1/ Une bataille de principes. Le zonage adopté en 2008 dit 13 mètres, on ne doit pas dépasser 13 mètres. Fin de l’histoire. Comme si un zonage était quelque chose d’immuable à jamais.

2/ Une vendetta contre la Ville. Des citoyens ont été échaudés par l’agrandissement du Capitole et par les projets du théâtre Le Diamant et de Saint-Louis-de-Gonzague qui dépassent les hauteurs moyennes du Vieux-Québec. Ces projets ont échappé au débat public et à d’éventuels référendums, la ville ayant eu «l’habileté» de les inclure au Programme particulier d’urbanisme (PPU) de la colline Parlementaire. Des citoyens se sentent floués, constate le conseiller municipal Jean Rousseau, qui dit les comprendre.

3/ La peur d’un précédent. Ce n’est pas tant l’immeuble projeté rue McWilliam qui inquiète, mais la crainte d’ouvrir la porte à d’autres dépassements dans le quartier qui seraient peut-être moins heureux. Cela témoigne d’une méfiance envers l’administration à qui des citoyens ne font plus confiance pour évaluer ces futurs projets et bloquer ceux qui ne conviendraient pas. Il y a là un enjeu démocratique auquel il faudrait réfléchir.

En attendant, un propriétaire bien intentionné risque de payer pour des décisions passées ou à venir qui n’ont rien à voir avec les mérites du projet actuel. Je ne suis pas certain de ce que les voisins espèrent y gagner.

Un cinquième étage est essentiel à la viabilité financière du projet, expose l’architecte François Moreau qui en a dessiné les plans.

C’est souvent l’argument des promoteurs qui demandent des changements de zonage.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Hauteur, Histoire, Logement locatif ou social.

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