En marge d’un billet sur Vancouver, je vous ai présenté le projet scolaire de Julie Vaillant, étudiante à l’Université Laval.
Cette demoiselle n’est pas la seule à collaborer avec GIRBa. Élisabeth Boucher m’a-t-elle aussi fait parvenir la partie graphique de son projet de fin d’études de la maîtrise professionnelle en architecture
le but premier du projet ne vise pas une densification douce, ni une augmentation du nombre de logements abordables. Je cherchais plutôt à améliorer la qualité des espaces extérieurs des immeubles dont leur cour arrière donne sur l’autoroute Duplessis et à favoriser l’appropriation de ces espaces par les résidants. La structuration des parcelles favorisant une meilleure relation intérieur/extérieur est donc une partie importante du projet. Le projet propose ensuite de reconfigurer les logements du rez-de-chaussée et de construire de nouveaux immeubles dans certains interstices.
La première image présente le projet alors que les deux autres sont plus graphiques. Dans les trois cas, les images sont de grandes dimensions et relativement lourdes



24 mars 2004 à 20 h 45
J’en veux d’autres des comme ca! Il doit bien y avoir d’autres étudiants dans ce programme?
C’est rassurant de voir qu’il y a de l’espoir pour ces plaies. Je ne sais pas si cela fait parti du travail, mais est-ce que les coûts et la rentabilité de ces projets ont été évalué?
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24 mars 2004 à 22 h 42
Pourquoi ne pas requalifier l’autoroute en un boulevard urbain ? Il semble clair et établi qu’il y a trop d’autoroutes à Québec. Duplessis ne sera pas plus conviviale tant qu’on y circulera à 120 km/h. Il y a de l’espoir avec ce coin désolant en tous cas !
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24 mars 2004 à 22 h 59
Oui, cette autoroute est déjà mal conçue avec ses entrées et sorties dangereuses.
Ce serait un bon endroit pour un boulevard urbain, avec des intersections à Quatre-Bourgeois, Chemin Ste-Foy, du Versant Nord et une ou deux traversée pour piétons. Comme il n’y aurait pas d’autres entrées/sortie, la circulation y serait quand même relativement fluide et cela accélérerait même les déplacements des gens du secteurs qui n’auront pas à zigonner pour emprunter ce chemin.
Deuxième avantage, une fois bordée d’une piste cyclable, ce boulevard améliorera grandement les déplacements nord-sud des cyclistes.
Mais comme on investis des dizaines de millions sur l’échangeur, je suppose que ca va être difficile de convaincre le MTQ.
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24 mars 2004 à 23 h 27
Encore une autre belle idée…
Quant à la « qualification » de l’autoroute Duplessis, cela reste plutôt flou. À l’origine, l’autouroute était supposée se rendre jusqu’à l’aéroport « en autoroute », après avoir croisé la 40 (de la Capitale) qui devait traverser l’Ancienne-Lorette puis longer l’aéroport. Son rôle était donc de lier la ville à l’aéroport par une autoroute, rôle passablement louable. Après avoir exproprié des résidents de l’Ancienne-Lorette en 1974, on a changé d’idée poru ces 2 autoroutes et c’est resté comme ce qu’on connaît aujourd’hui 30 ans plus tard.
Il serait en effet opportun de revoir la qualification de cette artère. On pourrait bien entendu en faire un boulevard urbain, mais dans la partie Charest Quatre-Bourgeois, un boulevard urbain aporteait peu puisqu’il n’y a pas que très peu libre pour construite quoi que ce soit. Ce serait toujours une route de transit seulement.
D’ailleurs, la présence actuelle de cette autoroute désengorge Henri IV aux heures de pointe (Henri IV demeure quand même « bumper à bumper » à ces heures, mais ce serait pire sans Duplessis) en reliant la rive-sud (les ponts) à l’ouest de la ville ainsi que le traffic interrurbain de/vers l’ouest. Le seul point positif serait de réduire la coupure entre les quartiers de part et d’autre de Duplessis en permettant piétons et cyclistes de traverser (le pont présenté dans le projet de Julie Vaillant répond en partie à ce besoin si on garde Duplessis en tant qu’autoroute) puisqu’on pourrait y aménager des intersections.
D’autre part, en 1998, dans un document de la commission de la capitale nationale (il ne semble, je ne suis plus certain, peut-être la ville de Québec ou même conjointement avec le ministère des Transports), on parlait de l’autoroute Duplessis comme le point de départ du parcours cérémoniel d’entrée en ville à partir de l’aéroport. Ce parcours, que la ville tente encore de définir, nage d’ailleurs dans le flou depuis de nombreuses années.
Ainsi, dans ce document, on parlait de rénonvation et d’embelissement de l’autoroute Duplessis, notamment par l’ajout de sculptures et autres décorations, question de mettre ça joli. Le tout devait être complété en 2001 ou 2002.
De toute évidence, rien n’a été fait…
sauf peut-être les nouveaux viaducs de l’autoroute Charest (qu’il vont construire cette année) et celui d’une bretelle d’accès (construit l’an dernier) qui ont une allure « différente » des viaducs habituels, notamment par leur éclairage « interne ». Il ne s’agit pas la des nouvelles normes du ministère du transport, mais plutôt, selon ce que j’ai lu à ce sujet (encore perdu la source, désolé) d’une partie du parcours cérémoniel qu’on commencerait à faire. On commence donc avec des viaducs plus « beaux et modernes » (on s’entend…) Mais pendant ce temps, la ville parle de faire peut-être passer ce parcours par Chauveau…
coup donc.
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25 mars 2004 à 06 h 40
(le pont présenté dans le projet de Julie Vaillant répond en partie à ce besoin si on garde Duplessis en tant qu’autoroute)
c’est plutôt dans le projet de Élisabeth Boucher ;)
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25 mars 2004 à 17 h 12
« Oui, cette autoroute est déjà mal conçue avec ses entrées et sorties dangereuses. »
Inquiétant ! Je ne voudrais pas me faire attaquer par une entrée ou une sortie d’autoroute.
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25 mars 2004 à 18 h 54
Élisabeth Boucher… en effet! Toutes mes excuses!
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27 mars 2004 à 08 h 57
Félicitations Elisabeth ! C’est un beau projet, continue !!
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