Source : Jean-Marc Gilbert, Le Journal de Québec, 13 novembre 2009
(…) D’abord, il faut simplifier la recherche de principes d’aménagement pour un territoire donné. «Un élu, un urbaniste ou un simple citoyen doit consulter aujourd’hui non moins d’une quinzaine de lois ou de décrets» pour comprendre ces principes, a expliqué le président le l’OUQ, Robert Chicoine, par voie de communiqué.
En outre, l’Ordre dénonce que des élus municipaux, qui ne sont pas spécialistes en urbanisme aient un droit de véto sur des règlements d’application de plans d’urbanisme, comme le zonage, sur des projets qui reçoivent pourtant l’appui de la majorité des citoyens.
«Est-il normal de conférer à une petite minorité un droit de blocage sur des projets qui font largement consensus?», se demande le président.



14 novembre 2009 à 06 h 41
Le Devoir en parle aussi.
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