Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Tramway à Québec »

Le tramway: expropriation de 18 résidences ciblées

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 mars 2018 Commentaires fermés sur Le tramway: expropriation de 18 résidences ciblées

Jean-Françcois Néron
Le Soleil

Le déploiement du tramway force la Ville à faire des expropriations. Le maire de Québec confirme que 18 terrains avec résidence privée ont été ciblés dans leur totalité le long des 23 kilomètres du parcours à des endroits où il y a moins d’espace pour faire passer le tram. Mais il s’agit surtout d’accaparer les terrains nécessaires pour les 60 stations prévues sur la ligne qui s’étend du Trait-Carré à Charlesbourg à l’avenue Le Gendre à Cap-Rouge. Régis Labeaume refuse actuellement de parler de démolition puisque les stations pourraient être aménagés à même les bâtiments déjà construits. La Ville devra aussi agrandir son emprise sur certaines portions de terrains privés pour y faire des aménagements liés au passage du tram. Pour l’instant, aucun commerce n’est visé par une expropriation.

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Si le tracé envisagé est maintenu, le secteur de la Pyramide, à Sainte-Foy, sera complètement différent Expropriés pour le futur trambus (Journal de Québec)

Voir aussi : Tramway à Québec.

Huit choses à savoir sur le réseau structurant

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 mars 2018 Commentaires fermés sur Huit choses à savoir sur le réseau structurant

Stéphanie Martin
Jean-Luc Lavallée
Taïeb Moalla
Journal de Québec

Tracé, coûts, chantier de construction, achalandage : le réseau de transport structurant a été examiné sous toutes ses coutures, hier, lors d’un comité plénier où les élus ont questionné les responsables du projet. Voici huit éléments à retenir.

1. Un premier tronçon de tramway dans l’ouest
Le premier tronçon de tramway mis en service sera situé dans l’ouest de la ville, à partir du secteur Legendre. « Ce qui devrait être prioritaire, c’est le garage, à Legendre », a confirmé le maire de Québec, Régis Labeaume.
La Ville y possède un terrain où elle installera son centre d’entretien et d’entreposage pour les rames de tramway. On construira le viaduc qui permettra au tramway, aux voitures et aux vélos de passer par-dessus la voie ferrée et de relier la rue Mendel au boulevard du Versant-Nord. Cette portion deviendra le banc d’essai du projet, a révélé le maire.
La première phase du parcours de tramway reliera Legendre à l’Université Laval. Simultanément, on s’affairera à creuser la portion souterraine sous la colline Parlementaire, a expliqué Benoît Carrier, chef de projet du bureau d’études. Les travaux doivent débuter en 2021-2022 et se terminer en 2025-2026.

2. L’hiver n’est pas un problème
Le rude hiver n’empêchera pas la circulation du tramway à Québec, car la Ville a choisi la technologie de la ligne aérienne de contact pour l’alimentation en électricité, a assuré le chef de projet Benoît Carrier, mardi.
« Ça prendrait 20 centimètres de neige à l’heure pour qu’on commence à avoir des problèmes », a-t-il indiqué. Selon lui, « l’entretien hivernal d’un système de tramway n’est pas différent de l’entretien de la chaussée ».
Le matériel de déneigement est constitué « d’un véhicule rail-route qui s’assure d’être guidé sur sa plateforme et qui entretient aussi le rail. Il est muni d’une nacelle pour pouvoir aller entretenir la ligne aérienne de contact au besoin ».
En ce qui concerne le verglas, M. Carrier a spécifié que la lourdeur des véhicules permettrait d’écraser la glace sur le rail. Il est également possible de faire passer des tramways la nuit « pour s’assurer que ça ne givre pas ».

3. Les coûts n’exploseront pas, réaffirme Labeaume
Régis Labeaume se désole que certains médias « diabolisent le projet » et que des « ingénieurs connus de personne » prédisent déjà des dépassements de coûts pour le réseau évalué à 3 milliards $.
« On les connaît les prix nous autres. Ça fait huit ans qu’on sait comment ça coûte un kilomètre de rail, puis on met toujours les prix à jour. Il n’y a pas mieux que la Ville de Québec avec les compagnies d’ingénierie avec lesquelles on travaille pour mettre un prix là-dessus », a-t-il affirmé mardi.
« Ne me demandez pas de vous dire qui va payer les dépassements, alors que nous, on pense qu’on a bien chiffré. C’est un dîner de cons », a-t-il pesté en mêlée de presse.

4. 38 stations, trajet de 53 minutes
L’administration Labeaume promet des gains de temps et de fréquence avec le futur réseau structurant. Ainsi, le parcours de tramway qui compte 38 stations entre Legendre et Louis-XIV s’effectuera en 53 minutes.
Pour le trambus, entre D’Estimauville et le pôle Sainte-Foy Ouest, le temps de parcours sera de 31 minutes pour 27 stations.
Avec le nouveau réseau, un usager partant de Val-Bélair se rendra à la place D’Youville en 51 minutes, gagnera cinq minutes et aura six départs de plus chaque heure. Un autre qui partira du pôle D’Estimauville prendra 31 minutes pour se rendre à Lavigerie, à Sainte-Foy, une économie de sept minutes et huit départs de plus chaque heure.

5. Un autre plénier lundi prochain
Comme le comité plénier de mardi n’a pas permis de répondre à toutes les questions, une autre réunion du même type aura lieu lundi prochain.
« On parle du plus gros projet de l’histoire de la Ville de Québec. J’aurais des questions pour encore deux jours », s’est exprimé le chef de l’opposition à l’hôtel de ville de Québec, mardi, à la fin du comité plénier consacré au réseau de transport structurant.
Quatre séances d’information et de consultation auront lieu du 4 au 7 avril. Le Réseau de transport de la Capitale organisera « une tournée d’information » du 10 au 17 avril.

6. Trop tôt pour envisager un train de banlieue
La Ville de Québec n’écarte pas la possibilité de raccorder un ou plusieurs trains de banlieue à son réseau de transport collectif dans l’avenir.
Cette option a été considérée, mais a toutefois été écartée dans l’immédiat par le bureau d’études. « Avant d’arrimer un réseau régional sur un réseau principal, il faut s’assurer que notre tuyau, notre réseau central, soit prêt à recevoir cette demande-là. On ne peut pas vider un train de banlieue dans un autobus », a illustré le chef de projet au bureau d’études Benoît Carrier.

7. 15 à 20 expropriations en vue
Le maire Labeaume prévoit qu’il y aura entre 15 et 20 « vraies » expropriations dans le cadre du réseau de transport structurant. Il a cependant refusé d’identifier les terrains précis convoités par la municipalité.
« Eux autres [les responsables du projet] le savent, mais on ne vous le dira pas tout de suite parce que vous allez partir voir les gens et vous allez nous créer un drame », a ajouté le maire en s’adressant aux médias.

8. Labeaume satisfait de l’appui de la CAQ
Régis Labeaume s’est dit satisfait de l’appui de la Coalition avenir Québec (CAQ) à son mégaprojet de réseau structurant.
« On cherche l’adhésion nous autres. C’est bien sûr. Quand on dit que les trois partis d’opposition sont d’accord, ça veut dire quelque chose pour nous autres », s’est-il exprimé, mardi.
Il a rappelé avoir multiplié les présentations avant de rendre son projet public. Les dirigeants politiques provinciaux « ont eu la chance de se faire expliquer le projet. Ils ne le font pas [l’appui au projet] au pif. Ils le font parce qu’ils comprennent le projet », a-t-il ajouté.
Réclamant toujours un référendum, le chef de l’opposition, Jean-François Gosselin, a nié être isolé sur ce sujet. « On est loin d’être seuls. La population est derrière nous. La population veut se prononcer sur ce projet-là », a-t-il réitéré.

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Le pari de la fréquence pour le réseau structurant de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 mars 2018 Commentaires fermés sur Le pari de la fréquence pour le réseau structurant de Québec

Louise Boisvert
Radio-Canada

Les premières simulations de déplacements du futur réseau structurant ont été dévoilées cette semaine. Dans la plupart des cas, le tramway ou le trambus permettent de réduire la durée du parcours, mais pas toujours. Ce qui compte pour le Réseau de transport de la Capitale (RTC), ce n’est pas le temps de déplacement, mais la fréquence des départs.

Est-ce que l’on gagnera du temps en utilisant le tramway ou le trambus une fois leur mise en service?

C’était une question restée sans réponse lors de la présentation du projet de réseau structurant vendredi dernier.

Le Réseau de transport de la Capitale est revenu à la charge en rendant publiques, mardi, les premières estimations.

Le RTC a présenté cinq scénarios. Dans tous les cas, les départs ont lieu en pleine heure de pointe du matin.

Prenons l’exemple d’un usager qui doit se rendre sur le boulevard Laurier, près de la route de l’Église, à partir de la rue des Platanes à Charlesbourg. Il faut actuellement 65 minutes pour faire le trajet.

En tramway, en incluant une correspondance, ce sera 45 minutes. C’est 20 minutes de moins.

Autre scénario. Si vous partez de l’ouest de la ville, du secteur Legendre, en direction du Centre mère-enfant, sur le boulevard Laurier, vous y êtes en 17 minutes. En tramway, vous parcourrez la même distance en 15 minutes. C’est seulement 2 minutes de moins.

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Le transport structurant à Québec. L’option Métro ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 mars 2018 15 commentaires

Radio-Canada Québec

Le chef de l’opposition officielle à Québec, Jean-François Gosselin, croit que la Ville doit étudier la possibilité de se doter d’un métro au lieu d’un tramway.

Jean-François Gosselin a partagé sa vision aux journalistes au terme d’une conférence dans le cadre du congrès du Groupe TRAQ, qui regroupe des acteurs du transport sur rail au Québec.

Il souligne qu’un métro aurait l’avantage de ne retirer aucune voie aux automobilistes en plus d’avoir une durée de vie beaucoup plus longue qu’un tramway.

Le chef de Québec 21 se base sur le projet de métro déposé l’été dernier par l’ingénieur Robert Vandewinkel au cabinet du maire Labeaume et présenté jeudi au congrès. Un projet évalué à 8 milliards de dollars qui relierait Lévis à l’aéroport de Québec, en passant par l’Université Laval.

C’est certain que ça vaut la peine d’être analysé, […] c’est intéressant au moins de le regarder, de voir techniquement est ce que c’est possible quels seront les coûts.

Jean-François Gosselin estime que les explications de M. Vandewinkel sont beaucoup plus convaincantes que celle livrées à l’hôtel de ville lors du comité plénier sur le tramway, lundi.

Selon les vérifications faites par Radio-Canada au curriculum vitae de M. Vandewinkel, celui-ci n’a jamais participé à un un projet d’ampleur en matière de transport collectif.

Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Sondage SOM et Cogeco: 56% des gens de Québec appuient le projet du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 mars 2018 30 commentaires

Catherine Bouchard
Journal de Québec

Un premier sondage sur le nouveau projet de tramway indique que celui-ci récolte l’appui de 56% des gens de Québec.

Le sondage de la firme SOM, dévoilé mercredi matin sur les ondes de Cogeco, a été réalisé auprès de 1431 internautes lundi et mardi, partout en province.

Avant la présentation du projet, l’appui au tramway était de 49% en janvier, selon le FM93.

Ce nouveau sondage révèle que le soutien au projet du maire Labeaume monte à 61% à Montréal, ce qui a grandement étonné Éric Lacroix, coprésident de SOM.

Ailleurs au Québec, l’appui est de 58%. À Lévis et les environs, celui-ci chute à 43%.

Pour la province au complet, c’est environ une personne sur trois qui se dit contre le projet.

Référendum

Le coup de sonde note par ailleurs que 56% des répondants souhaitent avoir un referendum sur le projet, contre 32% qui n’en veulent pas.

Le sondage révèle également que c’est un adulte sur deux qui en a entendu parler du projet dans l’ensemble de la province.

À Québec, c’est 83% des répondants qui disent avoir vu les images ou les vidéos sur le projet.
Seulement 16% au Québec se disent informés sur le sujet, contre 50% à Québec même.

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Les coûts du tramway vérifiés et contre-vérifiés, assure la Ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 mars 2018 2 commentaires

Infographie: Le Soleil

Annie Morin
Le Soleil

L’estimation du coût du réseau structurant de transport en commun (RSTC) de Québec ratisse large et a été contre-vérifiée, a assuré mardi le chef de projet Benoît Carrier, en réponse à l’opposition qui craint une «explosion» des dépenses en cours de réalisation.

Lors d’un comité plénier à l’hôtel de ville, M. Carrier a expliqué comment le bureau d’études sur le RSTC a calculé, puis additionné le prix de chacune des composantes du projet pour arriver au grand total de 2 990 500 000 $, que les gouvernements supérieurs s’engagent à financer.

Tramway, trambus, voies réservées, pôles d’échanges, stationnements incitatifs et liens mécaniques, tout a été considéré, a indiqué le chef de projet. Le service d’ingénierie de la Ville de Québec et les experts du Réseau de transport de la Capitale (RTC) ont été mis à contribution. «On a fait valider nos estimés par des consultants externes», a ajouté M. Carrier.

Un coût à l’unité a été déterminé pour les infrastructures municipales comme les chaussées, les trottoirs et bordures, les conduites d’aqueduc et d’égout, les lampadaires et le mobilier urbain. Les soumissions des dernières années ont été consultées pour connaître les plus récents prix du marché.

(…)

Invité à donner un coût au kilomètre, Benoît Carrier a longuement hésité. Selon lui, il est «très hasardeux» de comparer des projets sur cette base, car «on n’est pas toujours sûr de ce que ça inclut». Il a tout de même fini par répondre que le coût standard pour un tramway en surface est estimé à 50 millions $ du kilomètre tandis que les passages souterrains peuvent coûter un peu plus de 150 millions $.

Pressentant une question de l’opposition, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a comparé la durée et la fréquence de quelques trajets types. Dans le meilleur des cas, de l’intersection Hochelaga/Lavigerie à l’hôpital L’Enfant-Jésus, la durée du voyage passe de 52 à 32 minutes à l’heure de pointe du matin. Dans le pire, de Val-Bélair à Place d’Youville, il faudrait compter 51 minutes au lieu de 56. Le nombre de départs est toutefois multiplié par deux, sinon trois ou quatre.

D’un bout à l’autre de la ligne de tramway, de l’avenue Legendre au boulevard Louis-XIV, le temps de parcours total est estimé à 53 minutes. Trente-huit stations parsèment les 23 kilomètres de ce trajet phare. La vitesse moyenne anticipée est de 27 kilomètres/heures, contre 18 km/h pour les Métrobus actuellement. Entre les arrêts, les rames pourraient atteindre des pointes de 70 km/h. Pour le trambus, on parle d’un trajet de 31 minutes pour 17 kilomètres et 27 stations.

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Payant d’être proprio près du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 mars 2018 2 commentaires

Infographie: Le Soleil

Anne Drolet
Le Soleil

Vous avez une propriété près du tracé du futur tramway? Réjouissez-vous, il y a de fortes chances pour qu’elle prenne de la valeur.

L’impact estimé ne serait toutefois pas identique partout sur le réseau structurant de transport en commun. Ainsi, le tramway devrait entraîner une plus forte hausse que le trambus ou les Métrobus. Il est toutefois difficile de prévoir en pourcentage l’effet qu’il pourrait avoir, constate Jean Dubé, professeur à l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional de l’Université Laval.

Le chercheur, avec son équipe, s’est déjà intéressé à l’impact des Métrobus sur la valeur des maisons dans la ville de Québec. Il a aussi étudié les effets de l’implantation d’un tramway à Dijon, en France.

Selon ses recherches, les effets sont surtout visibles lorsque l’habitation est très près du tracé. Ainsi, la hausse de valeur attribuable aux Métrobus 800 (Beauport–Sainte-Foy) et 801 (Charlesbourg–Sainte-Foy) a été estimée à 4,5 % et 3 % lorsqu’on se situe à moins de 150 m.

Pour la même distance, on a mesuré un effet encore plus important pour le trajet 802 (Terminus Beauport–Belvédère), à 11,7 %. L’effet chute ensuite drastiquement à 2,5 % quand on s’éloigne entre 150 et 300 m. Toutefois, on a recensé un impact non significatif pour le 803 (Terminus Les Saules–Lebourgneuf–Terminus Beauport).

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Le tramway en hiver. A Denver au Colorado

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 mars 2018 6 commentaires

* Cette vidéo a été diffusée lors de la présentation du projet par la Ville de Québec

Tramway: pour en finir avec la neige Jean-François Néron (Le Soleil) Un extrait: M. Carrier assure que le choix d’un tramway électrique alimenté par voie aérienne est «en adéquation avec le climat». Au sujet de nombreux vidéos qui circulent dans lesquels apparaissent des tramways paralysés par la neige ou le verglas, il précise que la plupart sont alimentés en électricité par le rail d’où les difficultés rencontrées, par exemple celui de Bordeaux. «Ils ne devaient pas penser qu’ils auraient à opérer avec plusieurs épisodes de verglas», illustre-t-il.

À ce sujet, il est catégorique. «Compte tenu de la fréquence de passage du tramway, le verglas n’a pas le temps de s’accumuler sur le fil. Il y a une nacelle pour entretenir la ligne et il est possible de poser un grattoir sur le pantographe [le bras du tramway qui entre en contact avec le fil].»

Voir aussi : Tramway à Québec.

Le réseau structurant de transport en commun à Québec: séance du comité plénier du conseil de ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 mars 2018 3 commentaires

SÉANCE DU COMITÉ PLÉNIER EN DIRECT

Mardi 20 mars, 9 h 30
En direct sur le site Internet, MATV, câble 9 et 609.

Visionnez en direct ou encore sur YouTube

Voir aussi : Québec La cité, Tramway à Québec, Transport en commun.