Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Tramway à Québec »

Le transport structurant à Québec. L’option Métro ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 mars 2018 15 commentaires

Radio-Canada Québec

Le chef de l’opposition officielle à Québec, Jean-François Gosselin, croit que la Ville doit étudier la possibilité de se doter d’un métro au lieu d’un tramway.

Jean-François Gosselin a partagé sa vision aux journalistes au terme d’une conférence dans le cadre du congrès du Groupe TRAQ, qui regroupe des acteurs du transport sur rail au Québec.

Il souligne qu’un métro aurait l’avantage de ne retirer aucune voie aux automobilistes en plus d’avoir une durée de vie beaucoup plus longue qu’un tramway.

Le chef de Québec 21 se base sur le projet de métro déposé l’été dernier par l’ingénieur Robert Vandewinkel au cabinet du maire Labeaume et présenté jeudi au congrès. Un projet évalué à 8 milliards de dollars qui relierait Lévis à l’aéroport de Québec, en passant par l’Université Laval.

C’est certain que ça vaut la peine d’être analysé, […] c’est intéressant au moins de le regarder, de voir techniquement est ce que c’est possible quels seront les coûts.

Jean-François Gosselin estime que les explications de M. Vandewinkel sont beaucoup plus convaincantes que celle livrées à l’hôtel de ville lors du comité plénier sur le tramway, lundi.

Selon les vérifications faites par Radio-Canada au curriculum vitae de M. Vandewinkel, celui-ci n’a jamais participé à un un projet d’ampleur en matière de transport collectif.

Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Sondage SOM et Cogeco: 56% des gens de Québec appuient le projet du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 mars 2018 30 commentaires

Catherine Bouchard
Journal de Québec

Un premier sondage sur le nouveau projet de tramway indique que celui-ci récolte l’appui de 56% des gens de Québec.

Le sondage de la firme SOM, dévoilé mercredi matin sur les ondes de Cogeco, a été réalisé auprès de 1431 internautes lundi et mardi, partout en province.

Avant la présentation du projet, l’appui au tramway était de 49% en janvier, selon le FM93.

Ce nouveau sondage révèle que le soutien au projet du maire Labeaume monte à 61% à Montréal, ce qui a grandement étonné Éric Lacroix, coprésident de SOM.

Ailleurs au Québec, l’appui est de 58%. À Lévis et les environs, celui-ci chute à 43%.

Pour la province au complet, c’est environ une personne sur trois qui se dit contre le projet.

Référendum

Le coup de sonde note par ailleurs que 56% des répondants souhaitent avoir un referendum sur le projet, contre 32% qui n’en veulent pas.

Le sondage révèle également que c’est un adulte sur deux qui en a entendu parler du projet dans l’ensemble de la province.

À Québec, c’est 83% des répondants qui disent avoir vu les images ou les vidéos sur le projet.
Seulement 16% au Québec se disent informés sur le sujet, contre 50% à Québec même.

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Les coûts du tramway vérifiés et contre-vérifiés, assure la Ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 mars 2018 2 commentaires

Infographie: Le Soleil

Annie Morin
Le Soleil

L’estimation du coût du réseau structurant de transport en commun (RSTC) de Québec ratisse large et a été contre-vérifiée, a assuré mardi le chef de projet Benoît Carrier, en réponse à l’opposition qui craint une «explosion» des dépenses en cours de réalisation.

Lors d’un comité plénier à l’hôtel de ville, M. Carrier a expliqué comment le bureau d’études sur le RSTC a calculé, puis additionné le prix de chacune des composantes du projet pour arriver au grand total de 2 990 500 000 $, que les gouvernements supérieurs s’engagent à financer.

Tramway, trambus, voies réservées, pôles d’échanges, stationnements incitatifs et liens mécaniques, tout a été considéré, a indiqué le chef de projet. Le service d’ingénierie de la Ville de Québec et les experts du Réseau de transport de la Capitale (RTC) ont été mis à contribution. «On a fait valider nos estimés par des consultants externes», a ajouté M. Carrier.

Un coût à l’unité a été déterminé pour les infrastructures municipales comme les chaussées, les trottoirs et bordures, les conduites d’aqueduc et d’égout, les lampadaires et le mobilier urbain. Les soumissions des dernières années ont été consultées pour connaître les plus récents prix du marché.

(…)

Invité à donner un coût au kilomètre, Benoît Carrier a longuement hésité. Selon lui, il est «très hasardeux» de comparer des projets sur cette base, car «on n’est pas toujours sûr de ce que ça inclut». Il a tout de même fini par répondre que le coût standard pour un tramway en surface est estimé à 50 millions $ du kilomètre tandis que les passages souterrains peuvent coûter un peu plus de 150 millions $.

Pressentant une question de l’opposition, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a comparé la durée et la fréquence de quelques trajets types. Dans le meilleur des cas, de l’intersection Hochelaga/Lavigerie à l’hôpital L’Enfant-Jésus, la durée du voyage passe de 52 à 32 minutes à l’heure de pointe du matin. Dans le pire, de Val-Bélair à Place d’Youville, il faudrait compter 51 minutes au lieu de 56. Le nombre de départs est toutefois multiplié par deux, sinon trois ou quatre.

D’un bout à l’autre de la ligne de tramway, de l’avenue Legendre au boulevard Louis-XIV, le temps de parcours total est estimé à 53 minutes. Trente-huit stations parsèment les 23 kilomètres de ce trajet phare. La vitesse moyenne anticipée est de 27 kilomètres/heures, contre 18 km/h pour les Métrobus actuellement. Entre les arrêts, les rames pourraient atteindre des pointes de 70 km/h. Pour le trambus, on parle d’un trajet de 31 minutes pour 17 kilomètres et 27 stations.

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Payant d’être proprio près du tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 mars 2018 2 commentaires

Infographie: Le Soleil

Anne Drolet
Le Soleil

Vous avez une propriété près du tracé du futur tramway? Réjouissez-vous, il y a de fortes chances pour qu’elle prenne de la valeur.

L’impact estimé ne serait toutefois pas identique partout sur le réseau structurant de transport en commun. Ainsi, le tramway devrait entraîner une plus forte hausse que le trambus ou les Métrobus. Il est toutefois difficile de prévoir en pourcentage l’effet qu’il pourrait avoir, constate Jean Dubé, professeur à l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional de l’Université Laval.

Le chercheur, avec son équipe, s’est déjà intéressé à l’impact des Métrobus sur la valeur des maisons dans la ville de Québec. Il a aussi étudié les effets de l’implantation d’un tramway à Dijon, en France.

Selon ses recherches, les effets sont surtout visibles lorsque l’habitation est très près du tracé. Ainsi, la hausse de valeur attribuable aux Métrobus 800 (Beauport–Sainte-Foy) et 801 (Charlesbourg–Sainte-Foy) a été estimée à 4,5 % et 3 % lorsqu’on se situe à moins de 150 m.

Pour la même distance, on a mesuré un effet encore plus important pour le trajet 802 (Terminus Beauport–Belvédère), à 11,7 %. L’effet chute ensuite drastiquement à 2,5 % quand on s’éloigne entre 150 et 300 m. Toutefois, on a recensé un impact non significatif pour le 803 (Terminus Les Saules–Lebourgneuf–Terminus Beauport).

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Voir aussi : Tramway à Québec.

Le tramway en hiver. A Denver au Colorado

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 mars 2018 6 commentaires

* Cette vidéo a été diffusée lors de la présentation du projet par la Ville de Québec

Tramway: pour en finir avec la neige Jean-François Néron (Le Soleil) Un extrait: M. Carrier assure que le choix d’un tramway électrique alimenté par voie aérienne est «en adéquation avec le climat». Au sujet de nombreux vidéos qui circulent dans lesquels apparaissent des tramways paralysés par la neige ou le verglas, il précise que la plupart sont alimentés en électricité par le rail d’où les difficultés rencontrées, par exemple celui de Bordeaux. «Ils ne devaient pas penser qu’ils auraient à opérer avec plusieurs épisodes de verglas», illustre-t-il.

À ce sujet, il est catégorique. «Compte tenu de la fréquence de passage du tramway, le verglas n’a pas le temps de s’accumuler sur le fil. Il y a une nacelle pour entretenir la ligne et il est possible de poser un grattoir sur le pantographe [le bras du tramway qui entre en contact avec le fil].»

Voir aussi : Tramway à Québec.

Le réseau structurant de transport en commun à Québec: séance du comité plénier du conseil de ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 mars 2018 3 commentaires

SÉANCE DU COMITÉ PLÉNIER EN DIRECT

Mardi 20 mars, 9 h 30
En direct sur le site Internet, MATV, câble 9 et 609.

Visionnez en direct ou encore sur YouTube

Voir aussi : Québec La cité, Tramway à Québec, Transport en commun.

Les règles d’or du «tsar du tramway»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 mars 2018 14 commentaires

Karine Gagnon
Journal de Québec

Le Journal s’est entretenu avec celui qui mène le premier projet de réseau de tramway à New York.

NEW YORK | Un tramway efficace a besoin de circuler sur des voies dédiées, et Québec doit éviter de tomber dans le piège des compromis de dernière minute. Telle est l’une des règles d’or qu’évoque Adam Giambrone, «tsar du tramway», que Le Journal est allé rencontrer à New York, où il dirige le premier projet du genre en 70 ans.

Comme Québec, New York planche sur son premier réseau de tramways depuis les années 50. Si tout se passe comme prévu, et que les études environnementales reçoivent le feu vert au cours des prochains mois, le Brooklyn Queens Connector, ou BQX, devrait relier ces deux secteurs d’ici 10 ans.
Le tracé s’étend sur près de 26 kilomètres, le long de l’East River.

Afin de diriger ce grand projet, estimé à 2,5 milliards de dollars américains et lancé par le maire Bill de Blasio, la Ville de New York a recruté celui que l’on surnomme là-bas le «tsar du tramway».
D’abord conseiller municipal à Toronto, M. Giambrone a aussi siégé comme président du conseil de la Commission de transport de Toronto (CTT). Il y a développé tout un réseau de tramways en banlieue. La plus grande ville canadienne détient en effet une vaste expertise, comme elle ne s’est jamais départie de ce moyen de transport depuis 150 ans.

(…)

Dans toutes les villes, le principal défi consiste à assurer une voie dédiée – ou réservée – pour le tramway sur tout le parcours, comme ce sera le cas à Québec.
Dans cette optique, il faudra éviter de se laisser tenter par les compromis de dernière minute qui ne seraient pas nécessaires afin d’accommoder la circulation automobile, par exemple.
«Il ne faut permettre la circulation mixte sur la voie à certains endroits que si c’est vraiment nécessaire, car un tramway dans la circulation, c’est un désastre, expose M. Giambrone. Un seul de ces compromis peut détruire la qualité du service.»

(…)

Le succès du système dépendra aussi de la qualité de ses correspondances avec les autres services en place, soit l’autobus et le trambus dans le cas de Québec.
Il faut par exemple limiter le nombre de transferts à effectuer, et éviter que les usagers doivent marcher à l’extérieur pour faire le lien entre autobus et tramway, et à plus forte raison à Québec, où neige et pluie sont abondantes.

Quant aux délais pour réaliser le projet, estime M. Giambrone, si on veut être réaliste, il faut compter au moins six à huit ans, à plus forte raison si on doit aménager des parties souterraines, comme ce sera le cas à Québec.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

L’Université Laval, une plaque tournante pour le transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 mars 2018 Commentaires fermés sur L’Université Laval, une plaque tournante pour le transport en commun

Annie Morin
Le Soleil

Tramway, trambus, Métrobus, parcours express… L’Université Laval deviendra un «hub» très important du prochain réseau structurant de transport en commun (RSTC) de la Ville de Québec. Le terminus principal doit déménager sur la rue de la Médecine, selon les plans préliminaires.

Les parcours du tramway et du trambus, qui constituent les grandes lignes de la nouvelle carte du transport collectif, se croiseront sur les terrains de l’Université Laval.

Le chef de projet du RSTC, Benoît Carrier, a expliqué vendredi que le tramway entrera sur le campus par le boulevard René-Lévesque et suivra la rue de l’Université, où se trouvent déjà des abribus tempérés. Il est prévu de prolonger ensuite le rail en ligne droite vers l’ouest jusqu’à la rue de la Médecine. Actuellement, seuls les piétons et les cyclistes peuvent emprunter ce corridor boisé.

En provenance du boulevard Charest et du Cégep Sainte-Foy, les autobus biarticulés électriques composant le trambus arriveront, eux, du Chemin des Quatre-Bourgeois. Ils pénètreront sur le campus par l’extrémité nord de la rue de la Médecine, où les voies sont strictement réservées au transport en commun et l’accès contrôlé par un système de barrières automatisées.

Le Métrobus 804 et les autobus express utilisant les voies réservées de l’autoroute Robert-Bourassa feront le même détour pour embarquer et débarquer les étudiants et les employés directement à l’Université Laval.

Le 804 sortira à la hauteur du boulevard Hochelaga. Les autres parcours, incluant le tramway, pourront gagner le boulevard Laurier par le prolongement vers le sud, à travers un petit boisé, de la rue de la Médecine.

C’est donc en toute logique que le principal terminus de l’Université Laval doit être situé sur cette artère, qui doit son nom à la présence du pavillon Ferdinand-Vandry, où sont formés les professionnels de la santé.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Groupe Dallaire investit de 12 à 15 M$ pour le tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 mars 2018 Commentaires fermés sur Groupe Dallaire investit de 12 à 15 M$ pour le tramway

Annie Morin
Le Soleil

Le réseau structurant de transport en commun (RSTC) de Québec a déjà un partenaire privé : le Groupe Dallaire est prêt à investir 12 à 15 millions $ dans le pôle d’échanges Sainte-Foy ouest, qui donnera sur le projet immobilier Le Phare.

Ce terminus, le plus à l’ouest des quatre qui sont planifiés, aura une grande importance puisqu’il desservira à la fois le tramway et le trambus. Logiquement, ce serait aussi le premier point de correspondance en cas de raccordement avec le réseau de transport collectif de la rive sud.

Le pôle d’échanges sera situé à l’angle du boulevard Laurier et de l’avenue Lavigerie, là où le tramway se transformera en métro sur une longueur d’un kilomètre environ pour ressortir après le boulevard Hochelaga, près de l’école secondaire De Rochebelle. Le tramway continuera ensuite sa course vers le Chemin des Quatre-Bourgeois, grâce au prolongement de la rue Roland-Beaudin.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.