Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Communauto: Des véhicules électriques

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er juin 2010 19 commentaires


MONTRÉAL, le 1er juin /CNW/ – Communauto, un des plus importants services d’autopartage au monde et premier service de ce type en Amérique du Nord, a annoncé aujourd’hui qu’elle s’engage à incorporer cinquante voitures LEAF de Nissan à son parc automobile lorsque ce véhicule sera commercialisé au Canada, d’ici la fin de 2011.

La suite

Il y en aura à Québec

L’Alliance Renault-Nissan et ses partenaires québécois (dont la Ville de Québec) entreprennent un projet de voitures à émission zéro

Hydro-Québec installera des bornes de recharge

Avec plus de 500 000 habitants, la Ville de Québec fait partie du peloton de tête des villes de moyenne taille en Amérique du Nord, tant pour la qualité de ses milieux de vie que pour sa vitalité et le niveau de vie élevé de la population. Elle est l’exemple d’une collectivité moderne, cité éducative axée sur le développement et l’innovation, compétitive au plan international, exemplaire au plan de la gestion de l’environnement et de la mise en valeur de ses spécificités de capitale, de grande ville francophone d’Amérique, de capitale de la nordicité en Amérique du Nord et de destination touristique majeure, à la fois exotique et d’une grande authenticité. (Extrait)

Le son du Leaf

* Merci à un lecteur (Jacques Martin)

Voir aussi : Environnement, Transport.


19 commentaires

  1. Erick Utilisateur de Québec Urbain

    1er juin 2010 à 17 h 44

    Très bonne initiative de leur part. Les véhicules électriques avec leur autonomie limitée ne peuvent pas être achetées par bien grand monde, mais ce système d’auto-partage a une grosse part de sa clientèle qui ne s’aventure pas en dehors des sentiers battus.

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    • Pier Luc

      1er juin 2010 à 19 h 19

      C’est juste parce qu’ils sont équipés de piles qui se rechargent dans une prise de courent ou sur une borne. Si c’était des piles à combustible ce serait pas un problème. En tout cas, c’est un bon début pour implanter ça au Québec.

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      • Yvan Dutil

        1er juin 2010 à 21 h 35

        Les piles à hydrogène, c’est une grosse gamick. Cela coûte la peau des fesses. Et en plus, on gaspille énormément d’énergie dans la fabrication, le stockage et le transport de l’hydrogène. En fait, dans la pratique, un système de piles au lithium est très comparable en terme d’autonomie et de performances.

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      • Pier Luc

        2 juin 2010 à 13 h 21

        Les locomotives de Via-Rail utilisent une pile au diésel. Les moteurs de traction (ceux qui font tourner les roues) sont électriques et l’électricité est produite par une génératrice au diésel. C’est un peu comme un véhicule hybride sauf que dans ce cas la traction est juste électrique et le moteur diésel est conçu pour produire de l’électricité, juste ça. C’est avantageux parce que les moteurs électriques ne gaspillent pas d’énergie, pas plus que la génératrice. Le moteur électricité prend l’électricité qu’il a besoin quand il est sollicité et n’en prend plus ou très peu quand il ne l’est plus. La génératrice, quand à elle, produit de l’électricité pour remplir le pile. Quand elle est pleine elle s’arrête.

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      • Erick Utilisateur de Québec Urbain

        2 juin 2010 à 18 h 59

        C’est la première fois que j’entend parler qu’il y a des piles sur de locos diésels. Je suis loin d’être convaincu de ca.

        Mais effectivement ce qu’on appelle généralement « locomotive diésel » est en fait « diésel-électrique » car la presque totalité des locos fabriquées depuis les année 50 sont composées d’une grosse génératrice diésel qui alimentent des moteurs électriques sur chaque essieu.

        La plupart des modèles fabriqués depuis les années 70 sont aussi équipés de freins rhéostatiques, où l’on se sert des moteurs électriques inversés comme dynamo pour produire de l’électricité qui est ensuite retournée dans les mêmes moteurs pour les aider à compresser. Cette technologie sert un peu à freiner mais sert surtout à garder une vitesse stable dans les pentes en évitent de « toaster » les freins.

        Et les systèmes anti-patinages exisent sur celles-ci depuis de lunes aussi. Alors quand on décrit comme des grandes inventions les moteur-routes d’Hydro Q et les anti-patinages sur les autos, dites vous que cette technologie existe depuis des lunes ailleurs.

        Les locomotives diésel-électriques sont toutes extrèmement gourmandes en carburant, particulièrement lorsqu’elles sont sous-utilisées. Surtout que la plupart des compagnies ne les arrètent jamais pour ne pas les laisser se refroidir. Une loco « idle » ca dépense minimum 4 gallons à l’heure. Les pistons sont tellement gros que vous pouvez y entrer votre tête dedans.

        Une des pires utilisations c’est pour des trains de banlieue lourds comme ceux de Montréal et Toronto: décollage en trombe, puis freinage brusque avec peu de récupération. Quelqu’un sur un autre forum a déjà calculé que les trains de l’AMT dépensaient 1 litre par client. Calculé « stupidement » comme ca, il est préférable que des clients à moins de 10 km prennent leur auto personnelle, et les clients se déplacant jusqu’à 60 km prennent le bus (1 bus dépense pour 6 autos).

        Les systèmes totalement électriques sont beaucoup plus économiques car ils permettent souvent de retourner sur le réseau, via la caténaire, le courant récupéré en freinant rhéostatiquement.

        Il y a une cie canadienne qui a déjà développé une loco hybride nommée Green Goat en bourrant le frame de batteries et remplacant l’énorme génératrice par un tout petit moteur qui tourne tout le temps et ne sert qu’à recharger les batteries. Ce modèle était destiné pour des locos de cour de triage ou effectuant des trajets locaux à basse vitesse, des situations ou le carburant est inutilement gaspillé par de trop grosses périodes sur le neutre.

        http://www.railindustry.com/coverage/2002/2002g02a.html

        Cette technologie n’a pas fait fureur et a plutôt été remplacée par une technologie appelée GenSet (generator set) qui consiste à plusieurs petits moteurs en parallèle qui s’allument et s’éteignent selon le besoin, mais en laissant toujours au moins un fonctionnel pour conserver la chaleur et redémarrer les autres. Il n’y a plus rien d’électrique sauf les moteurs dans ce dernier modèle.

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      • Erick Utilisateur de Québec Urbain

        2 juin 2010 à 19 h 11

        @Yvan Dutil

        Sans compter le risque de se ballader avec une bombonne d’hydrogène. Ne risque t’elle pas de se transformer en mini bombe H lors d’un accident sévère? Me semble voir quelques petits champignons atomiques sur le Métropolitain à chaque matin…

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      • Yvan Dutil

        2 juin 2010 à 22 h 17

        Il me semble que les locomotives diésel utilise un système électrique pour simuler une transmission qui serait extrêmement difficile à concevoir pour ce type d’application.

        À ma connaissance, la raison pour laquelle on laisse tourner les moteurs des locomotive à l’arrêt et que les moteurs diésel sont difficile à démarrer par temps froid. Toutefois, le moteur moderne n’ont pas ce problème.

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      • Yvan Dutil

        2 juin 2010 à 22 h 18

        @Erick,

        Les réservoir d’hydrogène ne présentent pas tant de risque que cela. Dans bien des cas c’est plus sécuritaire qu’un réservoir d’essence.

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      • Erick Utilisateur de Québec Urbain

        5 juin 2010 à 11 h 30

        @Yvan Dutil

        Avec la technologie diésel-électrique, la génératrice envoi de l’électricité aux moteurs électriques qui ont la pleine puissance au démarrage. Ils éliminent ainsi la transmission et bien d’autres pièces fragiles. Le même principe est aussi utilisé sur le gros camions de la Baie James

        Les grosses compagnies comme le CN en sont rendues à tellement opitmiser leur matériel que celui-ci ne dort presque plus. De plus chez les grosses compagnies syndiquées ou chacun fait sa job sans toucher la job de l’autre, ce ne sont pas les mêmes employés qui conduisent les locos qui les démarrent et les arrêtent.

        Il existe aussi des « block eater » comme pour les camions et les autos, mais leur usage est plutôt rare. Je crois que l’AMT en utilise, mais j’en suis pas sur. Si elle en n’utiliser pas, elle le devrait…

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  2. ELalonde

    2 juin 2010 à 12 h 09

    Communauto aussi est un peu une gammick.

    Les prix ne sont pas très avantageux quand on compare avec des entreprises de locations de voiture (Avis, Enterprise, Budget, National Alamo…etc).

    Ici, Communauto compare ses frais avec un locateur conventionnel: http://communauto.com/exemplesMTL.html , mais on fait fit du fait que l’on peut ne pas payer d’assurances avec une carte de crédit qui couvre les assurances de location voiture. On assume aussi que le kilométrage est pas limité alors que dans la plupart des cas, à force de louer des voitures, le personnel vous laissera partir avec kilométrage illimité sans frais. Et quand ce n’est pas le cas, c’est 200km inclus PAR jour, et non pour toute la location, ce qui n’est pas expliqué.

    Et tout ça, sans frais d’adhésion, contrairement à Communauto.

    J’ajouterais que pour avoir connu plusieurs personne qui utilisent ce service, que les voitures ne sont pas toujours très propre. Déjà qu’ils n’offrent que des Yaris, ce n’est pas très alléchant. Qui veut se tapper de la route l’hiver en Yaris?

    Avec un locateur conventionnel, la voiture est toujours impeccable et on peut choisir la classe de véhicule (évidemment le prix montera, mais tant que ça). Certains locateurs iront même vous cherchez pour vous ramener au point de location et vous reconduire au retour. On vous ouvre même la portière avant de partir. Il y a aussi moyen d’étirer la location en prétendant qu’on la ramenera dans le dépôt de nuit quand la succursale sera fermée à une heure fixée, mais arriver juste le lendemain avant l’ouverture. :-)

    Bref, si vous comptez vous débarassez de votre voiture et adhérez à Communauto, pensez-y bien avant. Essayez plutôt d’obtenir une Visa/Mastercard Or ou Platine (cartes qui contiennent des assurances la plupart du temps) et allez faire un tour chez un quelconque locateur. Je suggère Enterprise parce que c’est le moins cher. J’aime bien National, mais ils sont pratiquement fermés à Québec. La compagnie Avis est pratique pour son mode de tarification lorsque l’on ne veut pas payer de frais d’abandon (déposer une voiture dans une autre ville au lieu de la ramener au point de location) qui peuvent être élevés ailleurs.

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    • Erick Utilisateur de Québec Urbain

      5 juin 2010 à 11 h 38

      Contrairement à ce que peut le faire croire leur nom, Communauto n’est pas une coopérative communautaire, mais est bel et bien une compagnie privée à but lucratif.

      Autrement dit c’est une compagnie de location d’autos comme les autres, mais avec une système d’abonnement et de tarification différent, qui favorise l’usager à court terme et courte distance, au dépend de l’usage à long terme et longues distances, qu’ils n’interdisent pas pour autant.

      L’utilité de communauto c’est de permettre à des gens de rester au centre-ville sans auto, d’utiliser le TEC pour la majorité de leurs déplacements, mais d’avoir une auto à leur disposition à quelques coins de rue de marche pour leurs commissions et sorties en banlieue (powercenters, cinéma, famille & amis, etc.), les sorties en campagne, ou même les commissions locales lorsqu’il y a des gros objets à transporter (ex: quincaillerie).

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  3. ELalonde

    2 juin 2010 à 12 h 19

    Dans leur « exemple » de départ de Mtl à Québec, ils disent qu’un locateur conventionnel coûtera presque 200$.

    Quand je prend une voiture le Vendredi PM et la ramène le Lundi à la même heure (3 jours), ça me coûte en général 60-75$ pour une petite voiture et environ 100$ pour une pleine grandeur. Évidemment, l’essence n’est pas incluse, mais MTL-Québec aller-retour ne coûte pas si cher, si on roule raisonnablement bien entendu.

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  4. Thomas

    2 juin 2010 à 15 h 48

    Essayer de louer une voiture pour 2 heures chez un locateur conventionnel.

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    • Erick Utilisateur de Québec Urbain

      2 juin 2010 à 19 h 05

      C’est d’ailleurs le principe de Communauto, ce service s’adresse principalement au monde qui ont besoin d’ùne char pour une courte période pour faire quelques emplettes ou sortir, et non pas à ceux qui veulent l’emprunter pour toute la fin de semaine ou pour aller revirer à l’autre bout de la province. C’est aussi dans ce contexte que l’auto totalement électrique est intéressante pour eux, car la plupart des utilisateurs ne vont pas loin avec.

      Leur seul problème sera la gestion de la recharge, car si les utilisateurs qui les utilisent négligent de les rebrancher au retour, ca marchera pas longtemps leur histoire.

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      • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

        2 juin 2010 à 19 h 37

        Ce seront des bornes de recharge publiques et la recharge devrait coûter 3$. Évidemment, il faut présumer qu’un mécanisme sera efficacement mis en oeuvre par Communauto à cet effet. Perso, je n’ai aucune crainte. L’organisme a une crédibilité certaine.
        Mais cette nouvelle suscite chez moi une autre interrogation. Dans les immeubles en copropriété, ou multi-logements, les véhicules électriques se rechargeront comment ? Je suis persuadé que la réponse existe. J’ai vu à la télé un exemple de borne pour recharger et ce n’est pas du tout « la plogue » conventionnelle.
        Je suis certain qu’Hydro saura m’éclairer là-desssus ! :)

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      • ELalonde

        3 juin 2010 à 16 h 44

        Comme vous dites, ils ne vont pas loin.

        Pour faire des amplettes, il y a le transport en commun et un taxi, pour revenir si on est trop chargé.

        Je ne vois pas le but de louer une voiture pour deux heures pour aller faire son épicerie ou aller magasiner.

        Je connais bon nombre de personnes (surtout à Mtl) qui utilisent ce service et pour la plupart, leur besoin principal est de pouvoir louer une voiture pour sortir de la ville le weekend. S’ils louent la voiture pour deux heures c’est parce qu’ils sont déjà abonner alors pourquoi pas? Mais la plupart ne se seraient pas abonner juste pour faire des tites commissions. Le taxi est là pour ça.

        Je ne dénigre pas Communauto. C’est quand même mieux qu’avoir une voiture. Ce que je dis c’est que ce n’est pas aussi avantageux qu’on nous laisse croire. S’il y en a qui l’utilise exclusivement pour quelques heures, tant mieux. Mais comme je dis, ceux que je connais qui utilisent ce service le font pour faire de la route et à cet effet, Communauto, c’est pas terrible.

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      • bouchecl Utilisateur de Québec Urbain

        3 juin 2010 à 21 h 23

        Gérald,

        Les voitures pourront être rechargées à 120 V, à 240 V (comme ton four électrique) ou à 480 V (la borne). À 480 V, il me semble avoir lu que le temps de recharge à 80% sera d’environ 1h.

        Voir l’animation tirée du site d’Hydro-Québec.

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      • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

        3 juin 2010 à 21 h 58

        Merci beaucoup.

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      • Erick Utilisateur de Québec Urbain

        4 juin 2010 à 12 h 10

        @Gérald Gobeil

        Il y a en effet un haut risque de vol d’électricité, qu’importe le type de demeure. Pour les blocs avec compteur global (genre appartement avec électricité et chauffage inclus) ca va être un problème. Une conversion de la boîte s’impose. D’ailleurs une conversion de la boite électrique pour mettre des compteurs séparés s’impose déjà pour ce type de blocs car les locataires abusent souvent lorsqu’ils ne paient pas leur électricité ni le chauffage.

        A mon avis ca va prendre un système avec clef qui oblige à remettre une clé dès qu’on débranche et rebranche une autre auto. Idéalement aussi avec timer pour pouvoir plugger le char en arrivant à 17h mais qu’il se charge seulement aux heures creuses de la nuit.

        Mais on est encore très loin du jour où l’auto électrique soit répandue au point de voir ce problème surgir.

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