Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Explorez la section web Patrimoine urbain de la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 novembre 2018 Aucun commentaire

Québec recèle un patrimoine architectural riche et diversifié. La Ville de Québec propose un outil qui permet à tous d’avoir accès en ligne, aux informations disponibles, sur plus de 14 000 bâtiments à valeur patrimoniale.

Dans la section Patrimoine urbain, un moteur de recherche permet d’effectuer un repérage parmi les bâtiments étudiés, selon différents critères: nom de bâtiment, adresse, nom de rue ou nom d’architecte.

Les fiches ce bâtiments contiennent une description de l’immeuble, des informations sur sa construction et ses transformations, sur son histoire et sur les personnes qui y sont liées ainsi que des photographies anciennes et récentes.

La section web Patrimoine urbain

Voir aussi : Histoire, Patrimoine et lieux historiques, Publications & ressources Internet, Québec La cité.

Terres des Soeurs de la Charité: Groupe Dallaire étudie un projet plus vert

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 novembre 2018 2 commentaires

Jean-Michel Genois Gagnon
Le Soleil

Le Groupe Dallaire travaille actuellement sur une nouvelle mouture plus écologique pour son développement immobilier sur les terres agricoles des Soeurs de la Charité.

«L’immobilier est une industrie qui va se transformer d’ici 15, 20 et 30 ans. C’est comme l’industrie automobile avec les voitures sans conducteur», compare au Soleil le président et chef de la direction du Groupe Dallaire, Michel Dallaire.

«Dans le bâtiment, avec l’intelligence artificielle, je pense qu’on s’en va vers une autre ère, notamment, avec des bâtiments plus verts qui ont une meilleure empreinte écologique. Pour y arriver, cela va prendre des bâtiments plus intelligents», poursuit-il.

Ce dernier participait jeudi, à Québec, au Rendez-vous annuel 2018 du créneau d’excellence Bâtiment vert et intelligent.

Pour son développement sur les terres des Soeurs de la Charité, d’une superficie de 211 hectares, toutes les options sont aujourd’hui sur la table à dessin afin de présenter un projet qui rejoindra la population et répondra aux besoins des familles de demain.

«Nous travaillons sur un projet qui intègre l’agriculture. On regarde actuellement ce qui se fait ailleurs dans le monde en terme d’innovation pour les développements résidentiels», indique le président.

«On s’en va vers des maisons qui vont marcher à l’énergie solaire. C’est dans un avenir pas si loin. Il faut commencer à penser à faire des bâtiments net zéro ou des établissements qui sont prêts pour devenir net zéro au niveau énergétique. Ce sont des choses auxquelles il faut penser pour de nouveaux quartiers. Nous analysons plusieurs possibilités», poursuit-il, regardant aussi pour intégrer des toits verts à son projet.

Pour information, un bâtiment net zéro est un édifice qui produit autant d’énergie qu’il en consomme.

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Voir aussi : Arrondissement Beauport, Maison.

La rue Sous-le-Cap où se faufile la Nouvelle-France

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 novembre 2018 Aucun commentaire

Jean-Marie Lebel (historien)
Revue Prestige

C’est souvent par hasard, en se baladant dans les rues du Vieux-Québec, que les citoyens ou les touristes font la dé couverte de la rue Sous-le-Cap. Et cette rue ne manque pas de les surprendre ou de les étonner. La Nouvelle-France semble ne pas avoir pu s’échapper de cette étroite rue que surplombent des passerelles. Il n’y a pas d’autres rues comme celle-là à Québec.

AU PIED DU CAP DU SAULT-AU-MATELOT

De sombres passages permettent d’atteindre la rue Sous-le-Cap. Entre deux vieilles maisons de la rue Saint-Paul, on peut emprunter le passage de la Demi-Lune. Entre deux édifices de la rue du Sault-au-Matelot, l’escalier du passage du Chien mène à la rue Sous-le-Cap.

Tout en faisant une courbe, la rue Sous-le-Cap longe le pied de l’impressionnante falaise que les gens de la Nouvelle-France avaient pris coutume d’appeler le « cap du Sault-au-Matelot ». Les remparts de la rue des Remparts, édifiés au début du XlXe siècle par les autorités militaires britanniques, dominent la falaise. Il y avait au XVlle siècle une petite chute d’eau dans la falaise, ce que l’on appelait un « sault ». La légende veut qu’un jour, un matelot, ou un chien appelé Matelot, tomba au bas de la falaise, ce qui serait à l’origine du nom du Sault-au-Matelot. L’érudit toponymiste Jean Poirier se demandait en 2000 si le fameux matelot n’était pas Guillaume Couillard (1591-1663) qui vécut au haut de la falaise. Dans l’un de ses écrits, Champlain évoqua le fait que Couillard avait déjà été matelot.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Hydro-Québec: Jean Rousseau veut l’enfouissement des fils électriques dans le Faubourg

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 novembre 2018 2 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Le conseiller du Vieux-Québec veut que la Ville se donne le pouvoir de forcer Hydro-Québec à enfouir ses fils électriques dans le quartier Saint-Jean-Baptiste.

Jean Rousseau a déposé un avis de proposition qui sera discuté à la prochaine séance du conseil municipal. Il demande que la Ville se dote d’une Commission des services électriques. Cette commission serait chargée de la promotion de l’enfouissement des fils sur son territoire. Elle aurait le pouvoir d’exiger qu’Hydro enfouisse ses réseaux et retire ses poteaux, ainsi que de demander le partage des frais entre les divers utilisateurs d’infrastructures publiques souterraines comme la Ville, Hydro ou les compagnies de téléphone.

M. Rousseau souhaite qu’elle concentre d’abord ses efforts sur les quartiers centraux, en particulier le Faubourg, où l’enchevêtrement de fils et les poteaux plantés au milieu des trottoirs causent plusieurs problèmes. Il y a dans Saint-Jean-Baptiste 10 km de fils à enfouir.

«On a retardé des travaux d’aménagement des rues parce qu’on ne savait pas trop si on allait enfouir ou non. On a un problème de ce côté. On est conscients que ce sont des coûts importants, mais ça ne se fait pas du jour au lendemain.» M. Rousseau estime que le travail peut être fait d’ici 15 à 20 ans.

Le conseiller s’est allié avec l’avocat François Marchand, qui a par ailleurs été son adversaire politique lors de la campagne électorale, mais qui a choisi de l’aider dans sa démarche, qu’il qualifie d’«idée extraordinaire».

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

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