Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Disparition de la ligne électrique longeant la 41e rue

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 avril 2018 Aucun commentaire

Ça fait quelques semaines que les travaux ont été complétés, mais je viens tout juste de passer dans ce secteur et de réaliser la disparition des pylônes d’Hydro-Québec dans le champ vague bordant la 41e rue. Ce fut tout un choc. Ces pylônes faisaient partie du paysage depuis belle lurette. Avec la disparition des pylônes sur Henri-Bourassa, il ne reste plus pour compléter les travaux qu’à procéder au démantèlement des poteaux sur la 2e rue. Un nouveau poste électrique dans Limoilou a permis ces travaux qui amélioreront le coup d’œil dans ces différents secteurs.

Enfouissement des fils à Limoilou: Entente entre Hydro-Québec et les citoyens.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg.

Domaine Sous-les-Bois: état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 avril 2018 3 commentaires

Un billet précédent *des résidents de Sillery inquiets d’un projet immobilier de 200 condos

Et un autre avec illustrations de ce projet

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Condo.

Chronique toponymique de la Ville de Québec: Parc Henriette-Belley

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 avril 2018 Aucun commentaire

Cette chronique mensuelle rend hommage aux histoires cachées derrière les noms des rues et parcs de Québec. Chaque mois, un auteur émergent soutenu par Première Ovation s’inspire du patrimoine pour créer de courtes œuvres où le réel croise l’imaginaire. Ici, découvrez Henriette Belley, personnage extravagant qui a donné son nom à un parc du quartier Saint-Roch.

L’art de réussir sa sortie

Henriette Belley
Un jour, vous passerez à côté de votre vie de manière flamboyante.

Pour l’instant, vous regardez les foules se masser devant le Capitole pour admirer les toilettes luxueuses des dames de la haute-ville. Vous cousez dans des filatures depuis l’âge de 13 ans, et c’est tous vos rêves qui auraient pu passer à travers le chas d’une aiguille, mais vous, la petite cartomancienne du soir, espérez siéger à l’Académie française ou devenir diplomate. Dans les cartes de tarot qui se mélangent sur votre table comme les lettres d’un alphabet, vous découvrez une vie à vivre. C’est pour elle que vous apprendrez à lire, à 22 ans.

Mais les années passent et les vies ne se vivent pas.

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Voir aussi : Histoire, Québec La cité.

Les mobilités douces ….

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 avril 2018 1 commentaire

Ville de Paris

L’année 2017 a été marquée par une diminution du nombre des accidents de la route dans la capitale (-8% en 1 an). Une baisse liée à la politique parisienne qui favorise et encourage les mobilités douces.

Les accidents de la circulation ont baissé à Paris en 2017. Cette tendance se constate aussi pour la Région lIe de- France (- 4%) mais pas pour l’ensemble de la France (+2%).

La Municipalité parisienne porte une politique d’apaisement des espaces circulés et d’aménagement en faveur des modes de déplacement doux, dans le but de réduire le risque d’accidents et leur gravité, mais aussi de diminuer les nuisances sonores et la pollution. La limitation de la vitesse à 30 km/h contribue à ces objectifs.

La mise en place des zones 30, qui ne concerne pas les grands axes, permet donc de réduire la vitesse à 30 km/h dans la grande majorité des rues de la capitale. À la fin de l’année 2017, 45% de la voirie parisienne était déjà limitée à 30 km/h. En 2020, l’ensemble des rues sera en zone 30.

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Un billet précédent Le respect des limites de vitesse: mythe ou réalité ?

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport.

La Ville de Québec obtient plus de pouvoirs en matière d’expropriation pour les immeubles abandonnés

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 avril 2018 8 commentaires

Jean-Luc Lavallée
Journal de Québec

La Ville de Québec et les autres municipalités de la province viennent d’obtenir les outils légaux qu’elles réclamaient depuis plusieurs années afin d’exproprier les propriétaires délinquants qui laissent leur immeuble à l’abandon.

Le projet loi omnibus 155, qui aura pour effet de modifier plusieurs lois dans le monde municipal, a été adopté sans tambour ni trompette par les députés provinciaux mercredi.

En chambre, le ministre des Affaires municipales Martin Coiteux a confirmé cette semaine que les villes auront désormais le droit d’exproprier «un immeuble délabré lorsqu’il y a refus ou incapacité réitérés du propriétaire de faire les travaux nécessaires et que l’immeuble est vacant depuis une période prolongée, c’est-à-dire depuis au moins un an».

La notion litigieuse de «risque pour la santé ou la sécurité des personnes», difficile à prouver selon les municipalités, semble avoir été évacuée. Il n’a toutefois été possible de le vérifier puisque le texte de loi n’était pas accessible en fin de journée, vendredi, sur le site web de l’Assemblée Nationale.
Jointe par Le Journal, l’attachée de presse du ministre des Affaires municipales Martin Coiteux assure que cette fois-ci, c’est la bonne. «Monsieur Labeaume a eu les pouvoirs qu’il souhaitait. On a répondu à ses demandes», a indiqué Marie-Ève Pelletier. Une première tentative de renforcer la loi en matière d’expropriation avait échoué en juin 2017, au grand dam du maire de Québec.

Méfiant en point de presse, vendredi après-midi, Régis Labeaume n’était pas encore prêt à célébrer. Il a rappelé que le gouvernement lui avait déjà joué un tour l’an dernier en retirant les dispositions recherchées du projet de loi 122 dans la version finale du texte de loi.

Le ministre Martin Coiteux disait alors craindre les abus. «On voulait faire preuve d’une certaine prudence pour éviter l’exagération dans l’utilisation de ces pouvoirs-là», avait-il déclaré à l’époque.

«Moi, j’ai lu les derniers changements mais chat échaudé craint l’eau froide. On va faire une dernière lecture là-dessus pour savoir si c’est conforme à ce qui nous a été dit parce que la dernière fois, il y avait eu des petits changements alors permettez-moi de refaire une petite lecture avant de répondre», a réagi M. Labeaume.

Ce dernier, un brin optimiste, a néanmoins évoqué le cas de la Maison Pollack qui pourrait enfin se régler. «Là, si tout va bien, on aurait plus de latitude. Alors on avance. Pour les bâtiments possédés par les voyous de l’immobilier, c’est toujours compliqué mais on avance… Si on vivait un cas similaire à la boucherie Bégin, ça pourrait aller vite», a-t-il également observé, réservant toutefois ses commentaires finaux pour un prochain point de presse.

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Voir aussi : Message d'intérêt public.

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