Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Environnement »

Centre de biométhanisation : conclusion de l’entente entre Énergir et la Ville de Québec pour l’achat du gaz naturel renouvelable

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 mai 2019 2 commentaires

Québec, le 3 mai 2019 – La Ville de Québec annonce la conclusion d’une entente avec Énergir pour l’achat du gaz naturel renouvelable (GNR) qui sera produit par le centre de biométhanisation de l’agglomération de Québec (CBAQ) à partir des résidus alimentaires et des biosolides des citoyens de l’agglomération de Québec.

« Cette entente s’inscrit comme un partenariat naturel entre la Ville de Québec et Énergir, a déclaré Mme Suzanne Verreault, membre du comité exécutif responsable de l’environnement et de la gestion des matières résiduelles. Elle comporte des avantages environnementaux pour les deux parties et permet de bonifier le projet de biométhanisation de Québec. »

« Cette entente permettra d’accroître les volumes disponibles de gaz naturel renouvelable pour nos clients désireux de réduire l’empreinte environnementale de leur consommation énergétique. Nous saluons l’initiative de la Ville de Québec dans la lutte aux changements climatiques » souligne Sophie Brochu, présidente et chef de la direction d’Énergir.

L’entente sur 20 ans prévoit qu’Énergir achètera le GNR produit à Québec à prix garanti à long terme très avantageux pour la ville de Québec, soit de 12,82 $/GJ plutôt qu’à 3,66 $/GJ comme il était prévu originellement. Ce nouveau tarif permettra de faire passer les revenus du CBAQ à 5 M$/an plutôt qu’à 1 M$/an. À terme, cette entente permet de bonifier le cadre financier du projet de 80 M$ sur 20 ans. Énergir s’engage à acheter la totalité du GNR qui sera produit.

Cette entente s’inscrit dans la Politique énergétique 2030 du gouvernement du Québec qui vise à promouvoir l’augmentation de la production de GNR au Québec et à en augmenter la disponibilité pour les consommateurs. En ce sens, notons la récente adoption d’un règlement qui stipule que le fournisseur de gaz naturel devra injecter 1 % de GNR dans son réseau de distribution à partir de 2020 et le hausser progressivement à partir de 2025 pour atteindre 5 %.

C’est dans ce contexte que la Ville de Québec a fait le choix de modifier son projet permettant ainsi d’accroître les revenus du CBAQ et d’injecter le GNR dans le réseau d’Énergir afin qu’il soit redistribué aux clients de l’entreprise. Le GNR est une source d’énergie renouvelable, produite localement, et carboneutre.

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Voir aussi : Environnement.

Lettre & Mémoire à la Commission des finances publiques de l’Assemblée nationale

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 avril 2019 Aucun commentaire

Photo: Archives de Québec Urbain

Monsieur Jean-François Simard
Président, Commission des finances publiques
Assemblée nationale du Québec

Monsieur le président,

Vous trouverez ci-joint une Lettre ainsi qu’un Mémoire soumis à votre attention ainsi qu’à celle des membres de la Commission des finances publiques.

Je demeure à votre disposition pour tous renseignements.

Bien à vous,

Léonce Naud
Géographe

Lettre & Mémoire � la Commission des finances publiques – Assemblée nationale

Un extrait: Il me fait plaisir de vous transmettre ainsi qu’aux membres de la Commission des finances publiques le Mémoire ci-après, déjà confié à la Commission de l’aménagement du territoire. Il concerne les crédits budgétaires 2019-2020 de la Commission de la capitale nationale (CCNQ), plus précisément des projets immobiliers à l’Anse-au-Foulon, à Québec. Leur coût s’élèverait à plus de $ 150 millions de dollars. Hormis un « miroir d’eau » apparu subitement suite à une visite du maire Labeaume à Bordeaux, personne dans la population ne les a suggérés et ils n’ont fait l’objet d’absolument aucun débat public. Bien que le contenu du Mémoire parle de lui-même, il me fera plaisir de fournir au besoin toutes précisions.

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement Beauport, Arrondissement La Cité-Limoilou, Environnement, Message d'intérêt public, Québec La cité, Témoignage.

Une pétition pour conserver le Parc du Hameau et l’espace vert.

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 mars 2019 1 commentaire

Le but de cette pétition est de conserver l’espace vert soit le Parc du Hameau, car il y a un projet de construction d’une résidence pour aînés à cet endroit.

Afin de favoriser un milieu qui prône les saines habitudes de vie, la préservation de ce parc est essentielle. Cet emplacement a fait ses preuves depuis le temps. Il y a divers services offerts et plusieurs utilisateurs dont; les résidents de tous âges, les enfants des garderies, d’un CPE, de l’école Harfang-des-Neiges, du service de garde de l’école, de la Maison des Jeunes et du camp d’été. Jeunes et moins jeunes utilisent cet endroit de façon hebdomadaire, de plus il y a de grands événements comme la course MEC. La population de Stoneham-et-Tewkesbury est en croissance et les besoins des résidents sont grandissants, pour toutes les clientèles il serait préférable de conserver ce lieu pour toutes les activités sportives et culturelles et trouver un autre lieu pour la résidence.

À Stoneham-et-Tewkesbury il y a de la place pour tout le monde, il faut que nos jeunes et nos aînés puissent se côtoyer dans un endroit où nous pourrons conserver nos acquis. Le fait d’utiliser le parc et le boisé pour la construction de ce projet donne un message contradictoire. Cela place les jeunes et les aînés en contradiction.

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Voir aussi : Environnement, Parc.

Mise à mort de quatre arbres matures et en pleine santé au coin des rues Turgeon et Christophe-Colomb Est

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 août 2018 11 commentaires

Point de vue
Le Soleil

Julie Turgeon et Pierre Duchesne
Verdir et Divertir Page Facebook
Site internet

Il y a actuellement un projet de construction d’une habitation multifamiliale au coin des rues Turgeon et Christophe-Colomb Est. Ce projet comporte l’abattage de quatre arbres matures, dont un borde la rue Turgeon et les trois autres la rue Christophe-Colomb Est. Dans le cas de Turgeon, la perte d’arbres matures en bordure de rue serait de 100% et de 33% pour Christophe-Colomb Est. Ces quatre arbres, des lilas japonais, mesurent environ sept mètres de haut et sont âgés d’environ 25 ans. Ils sont parfaitement bien adaptés à leur environnement urbain et sont en excellente santé. Ils se situent en plein cœur d’un îlot de chaleur, c’est-à-dire là où chaque arbre compte.

Rappelons que les arbres émettent de l’oxygène, captent du carbone, produisent de l’ombre et nous rafraîchissent en période de canicule. Ils contribuent aussi à réguler les écoulements d’eau et donc à diminuer les risques d’inondation et de refoulement d’égout. Ils servent aussi d’habitat pour de nombreuses espèces végétales et animales dont des oiseaux. En somme, les arbres sont nos principaux alliés dans la lutte aux changements climatiques et sans eux nous allons perdre cette bataille. Chaque arbre doit donc être considéré comme très précieux. Par conséquent la décision d’abattre ces quatre arbres est complètement absurde et particulièrement scandaleuse dans le contexte actuel.

Malheureusement, si ces arbres étaient abattus, ils le seraient en toute légalité puisque la Ville de Québec l’a autorisé. Cette autorisation se base sur la règlementation municipale en matière d’abattage d’arbres. Celle-ci stipule que «L’abattage d’un arbre est autorisé si l’arbre constitue un obstacle à la réalisation d’un aménagement, d’une construction ou de travaux pour lesquels un permis a été délivré».

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Voir aussi : Arbres, Environnement.

Bassin Louise: Plan d’eau ludique pour tous. Projection publique au Passage Olympia

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 août 2018 1 commentaire

La présente est pour vous inviter à assister à la deuxième projection publique du documentaire Bassin Louise, un plan d’eau ludique pour tous; la promesse fédérale brisée.

La première a eu lieu le 18 juin dernier, à l’ÉNAP, devant près de 200 personnes. Ce documentaire a été scénarisé par le biologiste Michel Beaulieu et réalisé par Pierre Fraser Ph.D., sociologue, enseignant et chercheur à l’Université Laval. Cette seconde projection se déroulera ce jeudi 23 août, au Passage Olympia place publique aménagée du 869 rue Saint-Jean, à compter de 20h. En cas de pluie, l’événement sera remis au lendemain, même endroit, même heure.

Des membres de la Société des Gens de Baignade seront sur place afin de présenter le documentaire et de répondre aux questions du public après sa diffusion.

Communiqué de la Société des gens de baignade

Numéro spécial du magazine Photo|Société

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Voir aussi : Conférences / évènements, Environnement.

Civiliser le far west du développement urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 mai 2018 4 commentaires

Christian Savard
Vivre en ville

Patrimoine collectif, notre territoire est aussi une ressource « finie » dont la quantité est déterminée : il n’est pas possible de créer du territoire. Nous devons nous arranger avec celui qui est à la fois notre garde-manger, notre aqueduc et notre écosystème, en même temps que notre espace de vie.

L’étalement de l’urbanisation sur le territoire est actuellement le principal problème environnemental au Québec. Sa progression diffuse est moins spectaculaire qu’un puits de gaz de schiste ou que la disparition d’une espèce animale emblématique, mais ses conséquences sont aussi graves. Le grignotage inexorable des terres agricoles, la fragmentation des milieux naturels par les infrastructures routières, l’imperméabilisation du territoire nous privent de services écologiques indispensables.

Si, à l’échelle de chaque municipalité, l’urbanisation de nouveaux terrains apparaît marginale, le gaspillage cumulé est considérable.

En quelques décennies, la dispersion des ménages et l’éparpillement des activités en couronne des grandes villes ont détruit, rien qu’au Québec, près de 1000 kilomètres carrés de terres agricoles – deux fois l’île de Montréal – et encore davantage de milieux naturels.

La dilapidation du territoire s’accompagne d’un alourdissement du bilan carbone en transport. Un résidant des couronnes de la région métropolitaine émet 50 % plus de gaz à effet de serre, en moyenne, qu’un résidant de l’île de Montréal. Le bilan carbone du travailleur du DIX30 est 76 % plus lourd que celui de la Place Charles-Le Moyne, à Longueuil.

Ainsi, en matière d’environnement, l’étalement urbain est une lente catastrophe. À cela s’ajoutent, entre autres, le lourd tribut des infrastructures qu’il nécessite et la qualité de vie perdue sur des autoroutes impossibles à décongestionner.

Fort de ce constat, le Québec au quasi complet parle d’enrayer l’étalement urbain depuis au moins 40 ans. La complexité de ses causes et le caractère diffus du phénomène le rendent malheureusement difficile à juguler. Pour chacun d’entre nous, celui qui s’étale, c’est le voisin, et l’espace que nous occupons n’est que notre juste part du territoire. Changer cette façon de voir les choses est un préalable pour résoudre enfin le problème. Nous proposons trois types d’actions à prendre à court terme.

Le premier moyen de freiner l’étalement urbain est d’abord une gestion plus serrée de l’urbanisation.

Il est nécessaire de réduire le rythme de croissance de certaines municipalités périphériques où la poursuite du développement est trop coûteuse à tous points de vue.

C’est le rôle des Plans métropolitains d’aménagement et de développement et celui des Orientations gouvernementales en aménagement. En effet, sans limites imposées par les ordres de gouvernement supérieurs, il est illusoire d’espérer un changement dans les pratiques d’aménagement : la tentation des taxes faciles mènera toujours à accepter des projets qui, autrement, pourraient aller s’installer dans une municipalité voisine, plus permissive. À l’heure où les municipalités sont jalouses de leur autonomie, ce discours peu populaire est pourtant la seule manière de civiliser le far west du développement urbain. Il faut des règles communes.

Ensuite, le virage de la consolidation urbaine nécessite un appui financier, dans le même esprit que les subventions aux véhicules électriques visent à en favoriser l’achat.

Pour accélérer la réalisation des projets les plus méritants, l’État devrait créer un Fonds en aménagement et urbanisme durables, doté de 100 millions par année. Ce fonds soutiendrait la densification des milieux urbanisés, la consolidation des noyaux villageois et la requalification des premières couronnes de banlieue.

Enfin, tous s’entendent sur les effets pervers de la fiscalité locale, qui suscite actuellement une concurrence délétère entre les municipalités.

Une fiscalité municipale écoresponsable devra mieux internaliser les coûts et favoriser des formes de croissance urbaine plus raisonnées. Surtout, elle devra rendre moins alléchant le développement sur des milieux naturels et agricoles.

L’étalement urbain creuse notre dette environnementale de façon irrémédiable. Ceux qui prendront le pouvoir le 1er octobre prochain devront s’y attaquer.

La Presse+

Voir aussi : Étalement urbain, Densification, Environnement.

Bassin Louise: un documentaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 mai 2018 1 commentaire

La Société des Gens de Baignade vous convie à la grande première de «Bassin Louise: Plan d’eau ludique pour tous. La promesse fédérale brisée».
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Conception et scénarisation : Michel Beaulieu
Réalisation: Pierre Fraser Ph.D.
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Comme les places sont limitées, nous vous prions de vous afficher «présent.e» seulement si vous êtes certain.e. de pouvoir être des nôtres.

18 juin à 19:00 – 22:00 Enap Québec

Nous espérons, avec votre support, pouvoir réaliser ce rêve fougueux, mais si réaliste de baignade en ville à Québec.

Les infos

Voir aussi : Conférences / évènements, Environnement.

Oui dans ma cour !

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 avril 2018 Commentaires fermés sur Oui dans ma cour !

Vivre en ville

Oui dans ma cour ! est une initiative de Vivre en Ville qui soutient les citoyens, les promoteurs et les municipalités pour stimuler la collaboration et améliorer la qualité des projets immobiliers s’insérant dans des milieux de vie établis. Oui dans ma cour ! se veut une occasion de participer au débat public autrement qu’en disant «Pas dans ma cour !», un phénomène fréquent face à des projets de consolidation, aussi connu sous l’acronyme NIMBY, de l’anglais «Not in my backyard».

Consolider nos milieux de vie, ça veut dire quoi ?

La consolidation urbaine consiste à utiliser de façon optimale les secteurs urbanisés, en y attirant des résidents ou activités qui profitent ainsi des qualités d’un milieu de vie déjà habité (commerces, transport en commun, arbres matures, etc.). C’est également l’occasion d’offrir plus de possibilités résidentielles pour les résidents actuels et futurs ou encore d’améliorer l’environnement local. Les projets immobiliers de consolidation peuvent prendre des formes très variées, en fonction du cadre bâti environnant et des besoins locaux.

(…)

Ce que propose Oui dans ma cour !
Pour répondre à ces enjeux et favoriser une approche positive de l’évolution des milieux de vie, Oui dans ma cour ! s’adresse aux citoyens, aux promoteurs et aux collectivités qui souhaitent réaliser des projets désirables en offrant :

des informations pour mieux comprendre la nécessité d’adopter un mode de développement intégrant les caractéristiques reconnues comme favorables à l’allégement du bilan carbone (densité, mixité, proximité et offre de transport multimodale) ;
des outils pour évaluer, accompagner et améliorer des projets immobiliers pour favoriser leur adoption [à venir];
des études de cas sur les problèmes rencontrés et sur des exemples inspirants [à venir];
des démarches d’accompagnement expérimentales de projets concrets pour choisir et mettre en œuvre de meilleures pratiques.

Pour nous joindre: Pour tout renseignement, contactez Eve-Marie Surprenant à l’adresse suivante : info@ouidansmacour.quebec.

Ce projet est financé par le Fonds vert dans le cadre d’Action-Climat Québec, un programme du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques découlant du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

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Voir aussi : Architecture urbaine, Environnement, Initiatives citoyennes.

Poubelles de recyclage : le concept de New-York

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 mars 2018 1 commentaire

Les poubelles de recyclage que j’ai vues pendant mon séjour à New-York (Manhattan). La bleue pour les canettes et les bouteilles et la verte pour le carton, papier, etc. (si me je rappelle bien). Je trouve leur allure très jolie, pas trop grosse et leur couleur s’intègrent bien.

Prototypes de poubelles: un an de plus sur les trottoirs de Québec.

Voir aussi : Environnement, S'inspirer d'ailleurs.

Vivre en ville: Panel Nouveau cycle municipal (vers quel développement urbain ?) 7 décembre

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 décembre 2017 Commentaires fermés sur Vivre en ville: Panel Nouveau cycle municipal (vers quel développement urbain ?) 7 décembre

École nationale d’administration publique

François Bourque, Chroniqueur, Le Soleil
Émilie Vézina-Doré, directrice générale d’Action Patrimoine
Carl-Frédéric De Celles, Président iXmédia
Christian Savard, Directeur général de Vivre en Ville
Alexandre Turgeon, Fondateur et président exécutif de Vivre en Ville

Toutes les infos

Voir aussi : Architecture urbaine, Conférences / évènements, Densification, Environnement, Nouvel urbanisme.