Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Le dézonage agricole à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 octobre 2009 11 commentaires

Régys Caron
Journal de Québec

M. Labeaume présente un agronome en la personne de M. Jean Guilbault comme candidat de son équipe dans le district Laurentien, en vue de l’élection du 1er novembre. Ce secteur contient de nombreuses terres agricoles. M. Guilbault, qui est aussi apiculteur, n’est pas contre le retrait de terres agricoles de la zone de protection verte pour dégager de nouveaux espaces pour le développement urbain.

La suite

Un document de la Ville de Québec

Voir aussi : Arrondissement Laurentien.


11 commentaires

  1. Colette

    8 octobre 2009 à 21 h 23

    Quand nous rendrons-nous compte que le territoire agricole, c’est un patrimoine qu’il faut conserver pour les générations futures? C’est absurde de « dézoner » dès qu’on a envie d’utiliser le territoire à d’autres fins.

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  2. Jean Cazes (monlimoilou.com)

    8 octobre 2009 à 23 h 04

    Je persiste et je signe: la pire bêtise qu’on a commis récemment, en relation avec ce sujet, est le démentèlement de la ferme SMA, à l’est de l’hôpital Robert-Giffard: quel magnifique écomusée du patrimoine agricole qu’on aurait pu en faire, en lien avec la baie de Beauport, le domaine Maizerets et les futurs (et hypothétiques) développements « verts » du secteur D’Estimauville! Je regrette de ne pas avoir lancé un mouvement de sauvegarde, à l’époque…

    Oui, il y a des jeunes, en ville, qui n’ont jamais vu une vache de leur vie… Entéka…

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  3. Manu

    8 octobre 2009 à 23 h 39

    Je me suis souvent demandé à quoi servait le zonage dans ces cas, comme la supposée « protection des terres agricoles », si on finit toujours par passer par-dessus lorsqu’on a semble-t-il besoin des terres à d’autres fins. Je n’ai toujours pas trouvé de réponse satisfaisante.

    Ou bien on protège, ou bien on ne protège pas, mais il faudrait peut-être cesser de perdre notre temps et argents en procédures inutiles si le résultat est toujours le même.

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  4. Goldoche

    9 octobre 2009 à 00 h 23

    Qui ici ne reste pas sur d’anciennes terres agricoles?

    Question comme ça..

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  5. Hugo

    9 octobre 2009 à 06 h 02

    Je suis pour la protection des terres agricoles sauf quand celle-ci sont situé a l’intérieur d’une agglomération comme Québec , si vous voulez cultivé , aller en campagne. Chaque chose a sa place comme on dit.

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    • dave fortier

      9 octobre 2009 à 09 h 20

      Raisonnement discutable, puisque ce n’est pas les terres agricoles
      qui sont venues en ville mais la ville qui est arrivé en campagne.
      Je suis d’accord, chaque chose a sa place, la ville en ville et la
      campagne en campagne
      Comme j’ai toujours dit, les terres arables sont des biens précieux
      tout comme l’eau et le gaspille est un peu de l’inconscience.

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  6. Sophie

    9 octobre 2009 à 08 h 06

    Le problème Hugo, c’est l’étalement urbain ! La campagne c’est la ville maintenant.

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  7. Goldoche

    9 octobre 2009 à 09 h 17

    Il n’y a pas vraiment de manque de terre agricoles au Québec.

    Plusieurs terres dites agricoles sont maintenant boisées car ça fait des dizaines d’années qu’elles ont été abandonnées.

    Pour la ferme SMA, si les gens veulent voir des terres agricoles, il y en a plein à l’île d’orléans, sur la côte de beaupré, à saint-augustin, sur la rive-sud.

    On est pas à Tokyo ici.

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  8. Goldoche

    9 octobre 2009 à 09 h 24

    Au fait, on entend souvent qu’il n’y a que 2% de terres agricoles au Québec. C’est vrai, mais il ne faut pas oublier que tout le nord est incultivable.

    Si on ne faisait que le ratio sur le sud du Québec, on obtiendrait environ 15-20% de terres agricoles.

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    • Charles

      9 octobre 2009 à 10 h 45

      Enlevez les océans (70% de la surface du globe), les déserts, les forêts boréales ou équatoriales, les déserts de sable ou de glace, les marécages, les terres asphaltées (24%), il reste moins de 6% de la surface du globe qui peut être cultivé. Nous sommes près de 7 milliards, contre 4 milliards il y a 30 ans. Les engrais détruisent les sols qui nous restent.

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  9. Goldoche

    9 octobre 2009 à 11 h 02

    C’est un peu faible comme argument.

    Les océans ont toujours occupé 70% de la surface de la Terre depuis l’ère de l’homme.

    De plus, beaucoup de terres agricoles ont un excellent potentiel mais sont sous-exploitées (notamment en Afrique, souvent ce n’est pas l’eau qui manque, mais un système d’irrigation). Il y avait un bon article sur le potentiel agricole de l’Éthiopie.

    Également, au Brésil avec 1 hectare, on peut en faire beaucoup plus qu’au Québec vu que le climat peut supporter 3-4 fois plus de récolte par année.

    On produit plus de nourriture maintenant au Québec qu’il y a 100 ans, même si la surface cultivée est réduite.

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