Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Autoroute Robert-Bourassa: Pas de voie réservée cet automne

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 novembre 2010 46 commentaires

Ian Bussières
Le Soleil

(Québec) Même si elle avait donné lundi son feu vert à l’implantation d’une voie réservée sur l’autoroute Robert-Bourassa dès cet automne, la Ville de Québec se pliera à la décision du ministre des Transports, Sam Hamad, qui a annoncé hier qu’il reportait au printemps, tel que prévu au départ, la mise en place de ces nouvelles mesures.

La suite

Une voix très peu réservée François Bourque

Comment réduire la congestion François Bourque

Un billet précédent

Voir aussi : Transport en commun.


46 commentaires

  1. Erick Utilisateur de Québec Urbain

    13 novembre 2010 à 10 h 25

    J’ai pas trop l’habitude d’être d’accord avec Francois Bourque, mais cette fois-ci je trouve son article « Une voix très peu réservée » extraordinaire.

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    • Yvan Dutil

      13 novembre 2010 à 10 h 49

      Le commentaire sur les horaires de l’université sont déconnectés de la réalité. Il y a des cours a toute heure du jour et les heures du début de la journée sont variables car les étudiants n’ont pas toujours de cours le matin.

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  2. PY

    13 novembre 2010 à 11 h 01

    Qu’on soit en accord avec le gouvernement et ses décisions ou pas, je trouve cela assez pathétique de le voir si frileux. Qui est en mesure de prendre des mesures fortes si le provincial n’a pas les guts de le faire !!

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  3. LouisGab

    13 novembre 2010 à 14 h 24

    @ Yvan Dutil

    Même si les cours ne commencent pas tous à 8h30, il y a cependant une heure de pointe pour l’université le matin.

    Faire commencer les cours, à 9h30, pour l’université et 9h pour le cégep aiderait bcp!

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    • Louis

      13 novembre 2010 à 14 h 48

      Du certaine manière cela aiderait à réduire la congestion routière à court terme. Cependant, ce n’est pas une solution à long terme. Si la situation s’améliore réellement, davantage de gens risquent d’opter pour leur voiture pour s’y rendre, donc l’«heure de pointe» deviendrait une «période de pointes» qui durent encore plus longtemps. La situation ne serait donc pas vraiment mieux…

      La vrai solution est de favoriser des modes de transport plus efficaces: plus de gens dans un même véhicule soit par covoiturage (ce qui ne fonctionne que très rarement à grande échelle) ou par transport collectif, soit par des modes actifs (à pied et à vélo). Pour ce, ils doivent devenir plus pratique que la voiture et là réside le défi. Malheureusement, ça ne se fait pas en cliquant des doigts, il faut bien de la volonté et beaucoup de patience.

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    • Manu

      13 novembre 2010 à 21 h 07

      Pour les cours, ils sont (ils étaients du moins) de 8h à 18h au Cégep Ste-Foy, et de 8h30 à 21h30 à l’Université Laval. Ça serait difficile à retarder d’une heure…

      Au cégep, de la manière dont sont étalés les cours, un étudiant commence probablement 30 à 50% du temps à 8h. À l’université, cela dépend beaucoup des programmes, mais je doute qu’en moyenne il y ait plus que 20% des étudiants à 8h30, et ce 20% parmi seulement ceux qui ont des cours à l’université (il y en a un bon tapon qui n’y ont aucun cours).

      D’ailleurs, les semaines de lectures des cégep et université ont eu lieu tout récemment. Je n’ai pourtant pas l’impression qu’on y a vu une grosse différence sur Robert-Bourassa.

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    • Francis L

      15 novembre 2010 à 16 h 29

      On ne peut pas retarder les cours de 8h30 à 9h30, autrement il faudrait plus de locaux pour dispenser le même nombre de cours. Mais ne vous en faite pas, les étudiants tente le plus que possible d’éviter les cours à 8h30 quand ils le peuvent.

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    • Erick Utilisateur de Québec Urbain

      15 novembre 2010 à 18 h 15

      Quelle importance l’heure des cours. Les utilisateurs de Du Vallon ne font pas qu’aller à l’école. Il y a des travailleurs aussi…

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      • Manu

        16 novembre 2010 à 09 h 35

        C’était en réaction au troisième article où on suggérait que cela pourrait aider à réduire le trafic. Pas grand monde (et moi non plus) ne semble adhérer à cette hypothèse.

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      • Erick Utilisateur de Québec Urbain

        16 novembre 2010 à 20 h 16

        C’est à mon avis probable qu’en cloisonnant les modes de transports chacun dans leur voie plutôt que les mélanger ensembles, que le résultat soit une amélioration de la fluidité pour l’ensemble des utilisateurs. Avec 38% des usagers passant par 33% de l’emprise et les autres 62% par les 66% qui restent, je trouve ca assez logique. Un bus jammé dans le trafic réduit plus la fluidité qu’une auto à cause de sa piètre accélération. Lui octroyer une voie fluide pour le débarasser de la voie de autos a ses avantages autant pour les autos que pour les bus. Je crois bien qu’au bout de la ligne cette solution aurait été une solution gagnant-gagnant.

        Imagine qu’au lieu de ca tu devais faire circuler des trains de marchandises et des trains de voyageurs sur 4 voies. Réserverais tu 2 voies aux marchandises et 2 voies aux voyageurs ou bedon tu les foutraient tous pêle-mêle. C’est le même principe.

        Par contre l’idée de réserver l’entrée/sortie de Père-Lelièvre m’a semblé exagérée.

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  4. Accès transports viables

    13 novembre 2010 à 19 h 10

    Grave défaite pour le transport collectif et la mobilité durable.

    C’était un dossier qui aurait dû passer si facilement.

    Pas d’autres commentaires pour l’instant.

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    • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

      13 novembre 2010 à 19 h 27

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    • Erick Utilisateur de Québec Urbain

      14 novembre 2010 à 18 h 22

      Avec pas plus de capacité à mettre leurs culottes que ca, aussi bien foutre à la poubelle leur plan de mobilité durable aussi, ils seront jamais capable de l’implanter, même pas un petit morceau. C’est désolant!

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    • Manu

      14 novembre 2010 à 21 h 55

      Ce n’est pas une décision qui aide le transport en commun, certes… mais je n’irais quand même pas jusqu’à parler de « grave défaite ».

      Comment ça une « défaite »? Y a-t-il une guerre? une bataille? non… les seuls qui y ont vu une telle chose sont, selon les commentaires ici et les articles, des animateurs de radio (CHOI et 93) ainsi que… Accès Transport Viable maintenant. Je les mets dans le même panier. Leurs opinion ont beau être aux antipodes les unes des autres, elles ont dorénavant la même valeur dans ce dossier, c’est-à-dire pas grand chose.

      Et pourquoi? parce que de discuter des diverses possibilités reliés à des correctifs « techniques », comme il y en a dans tout travaux routiers majeurs, permet un échange d’idée et un certain débat, où la réflexion est de mise. Par contre, y voir une bataille « Transports collectifs » versus « Automobile » démontre, selon moi, un discours dogmatique : basé sur des idées préconçues, tout argument devient irrecevable dès qu’il ne cadre pas avec celles-ci, ou nécessairement bon dans le cas inverse.

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      • Francis L

        15 novembre 2010 à 16 h 35

        Je suis d’accord pour dire qu’automobile et transport collectif ne doivent pas se confronter, mais bien se compléter. Je serais du moins d’accord pour le dire à Montréal. Mais ici à Québec, l’automobile est tellement présente qu’il la forcer à céder un peu d’espace aux transports collectifs.

        Si nos politiciens continuent à n’écouter que les plaintes sans avoir de vision durable, on se retrouvera avec des bouchons de plus en plus importants, et un prix du pétrole de plus en plus haut. Ce jour-là, il n’y aura presque qu’aucune solution alternative. Il faut croire qu’à Québec, pour agir il faut attendre d’avoir le couteau sur la gorge.

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      • Manu

        17 novembre 2010 à 09 h 01

        On est d’accord là-dessus, la ville ne peut pas prendre des décisions de cet à cause de plaintes de quelques personnes. En fait, c’est probablement pire que ça, car dans bien des dossiers il y a des plaintes de quelques personnes, que l’administration Labeaume a plutôt tendance à évacuer. Cette fois-ci, c’est plutôt le « grande-gueulisme radiophonique » qui aura eu raison du maire, probablement pour éviter une guerre ouverte contre ceux qui ont beaucop d’influence sur une bonne partie de son électorat.

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    • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

      14 novembre 2010 à 22 h 05

      La mobilité des citoyens est un dossier majeur. En 2010 et pour les années futures. Ce dossier va amener nécessairement le RTC et le MTQ a modifier leur stratégie. Et la confrontation n’est pas chose du passé. Elle n’est que reportée.

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      • Manu

        15 novembre 2010 à 12 h 10

        En effet, et tout comme pour les infrastructures routières en général, municipale comme provinciales, le transport en commun voit lui aussi ses « plans » abandonnés ou « oubliés » avec le temps. Cette « confrontation » si on peut appeler ça ainsi, dure depuis longtemps, et durera encore j’en ai bien peur.

        Toutefois, le récent épisode pour cette voie réservée ne faisait pas partie d’un plan de transport, de mobilité durable, ni d’une quelconque consultation à cet effet. D’ailleurs, cette fois-ci, contrairement à presque tous les plans du MTQ en matière de transport en commun, le MTQ fera ce qu’il avait prévu de faire.

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  5. David

    14 novembre 2010 à 14 h 17

    Ha la bonne nouvelle..
    Y’en a qui on peut être pense a la majorité du monde qui allait subir le traffic pour une minorité qui se croit tout permis

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    • Erick Utilisateur de Québec Urbain

      15 novembre 2010 à 18 h 29

      Allouer une voie sur trois (33% de la route) pour 38% d’utilisateurs, et laisser 66% de la route aux autres 62% d’utilisateurs, c’est ce que vous appelez « se croire tout permis »? Ceux qui se croient tout permis c’est bien plus les 62% qui veulent 100% de la route.

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      • David

        16 novembre 2010 à 09 h 38

        La ville a confirmée que les chiffres sont plus 18600 en voitures contre 5000 en autobus…
        Oui c’est ce que j’appelle ‘se croire tout permis’
        fausser les données pour faire passer ses idéaux…

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      • David

        16 novembre 2010 à 09 h 41

        et encore une fois… le 100% de la route… c’est pour tout le monde.. même les autobus…
        j’attend, et bien attend toi avec.

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      • Louis

        16 novembre 2010 à 11 h 40

        Pourquoi être contre l’efficacité? Simplement parce qu’on est conscient qu’on est soi-même dans un mode de transport inefficace et qu’on ne veut pas perdre la face? Parce qu’on a peur du changement? C’est ça qui me parait le plus absurde dans ce débat.

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      • David

        16 novembre 2010 à 12 h 46

        C’est pas etre contre l’efficacité, c’est être pour le gros bon sens… La plupart du monde ne PEUVENT PAS prendre l’autobus.
        Tu fais quoi dans la vie, surement un étudiant , as-tu des enfants a aller porter a la garderie ? Penserais pas moi…
        Perdre la face.. aucun rapport, c’est vous autres qui perdez la face. Les chiffres montrés par les supposé études sérieuses sont erronés, et c’est moi qui perd la face… pas sur.

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      • Louis

        16 novembre 2010 à 13 h 36

        Je n’ai jamais fait mention de chiffres dans mes commentaires. Vous m’associé maladroitement à je ne sais qui ( «vous autres…», autres comme dans tous ceux qui ne pensent pas comme vous?). D’autre part, l’excuse des enfants n’en est pas totalement une. Vous croyez que dans les pays européens où la part modale du transport collectifs est beaucoup plus élevé qu’ici, les gens n’ont pas d’enfants? En réalité, ils en ont souvent plus qu’ici, notamment en France, où le taux de natalité est le plus élevé des pays du G8.

        Autre exemple: entre Brossard et Montréal, où plus de travailleurs entrent au centre-ville par autobus que par voiture. Cela est dû au fait qu’on a implanté une voie réservé sur le pont durant les périodes de pointes. Les gens ont vite adopté ce mode de transport car beaucoup plus rapide que de rester prisonnier de la congestion. Est-ce que les gens de Brossard et des environs ont des enfants? Sûrement autant que ceux de Québec!

        Ce n’est pas vrai de dire que «la plupart du monde ne peuvent pas prendre l’autobus». En fait, seulement une minorité ne peut pas. Le reste peut mais ne le fait pas parce que plus long et vu péjorativement. À partir du moment où ça devient plus rapide par autobus que par voiture, comptez sur moi que beaucoup de gens vont trouvez le moyen de le prendre! L’exemple de Brossard montre que c’est possible. Ce service de transport collectif fonctionne tellement qu’il en a atteint la saturation en quelques années seulement.

        Le GBS, comme je l’ai déjà dit dans un autre commentaire, n’est pas un outil à la planification des transports, car beaucoup trop complexe pour être fait au pif.

        Finalement, vous avez raison sur un point: je suis effectivement étudiant. J’étudie dans un domaine (urbanisme/design urbain) qui me permet d’avoir un jugement critique et longuement réfléchit sur la majorité des thèmes abordés sur ce site. Bien que n’ayant pas d’enfants encore, j’aimerais que ceux-ci puissent vivre dans des conditions meilleures, quitte à ce que ma génération aient à faire quelques sacrifices dans ses habitudes de vie parce que la génération me précédant a trop souvent l’air de s’en contre-foutre…

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      • Manu

        17 novembre 2010 à 09 h 05

        Alors David, si tu es comme moi et que tu n’a pas le choix de prendre l’auto, alors aussi bien encourager les mesures qui favorisent le transport en commun et convaincre les autres de prendre l’autobus. Ça te laissera la voie plus libre sur la route dans l’immédait, et à plus long terme, un meilleur système de TEC te fera moins de « lifts » à faire quand les enfants seront grands.

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      • David

        18 novembre 2010 à 08 h 45

        Manu…
        c’est que moi, des études basées sur des chiffres erronés afin de faire passer des projets qui nuisent a la majorité.. Je suis pu capable
        Ca va être quoi après… S’ils mentent la-dessus, ils peuvent bien mentir sur bien d’autre chose
        Ha c’est vrai, il faut pas que je les traite de menteurs…. malhonnête d’abord.

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      • David

        18 novembre 2010 à 08 h 53

        @Louis…
        C’est bien ce que je pensais… étudiant sans enfant…

        la journée ou tu auras une famille et qu’il va falloir que tu ailles porter tes enfants a la garderie
        que tu ailles au travail, qu’il faut que tu fasses tes heures et que tu retournes a la garderies…
        tout ca en étant deja pris dans le traffic 2 heures minimum par jour car je travaille pas a coté de ma job(et je peux pas m’approcher, je change de contrat régulierement)…
        Et que tu voudras passer quelques heures avec tes enfants, et bien tu m’en reparleras
        T’as beau étudier en urbanisme… y’a rien comme conduire dans le traffic pour voir comment on est jammé.
        T’en veux une solution au traffic… Pousser pour avoir un tunnel québec levis… le traffic va se splitter en 2 a la grandeur de la ville, pis vos autobus vont rouler a fond de train.

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      • Manu

        18 novembre 2010 à 08 h 55

        Je ne crois pas qu’il y ait eu d’étude basé sur des chiffres erronés. D’une part, il n’y a pas eu d’étude… d’autre part, ils étaient corrects, mais ce n’était pas les bons (probablement pas les mêmes périodes de comptage).

        Maintenant qu’on a 18600 voitures, ce qui est bien au-delà de la capacité routière actuelle (c’était évident, avec les bouchons…) ça donne une raison de plus pour vouloir convaincre les gens d’utiliser le transport en commun.

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      • David

        18 novembre 2010 à 09 h 33

        Manu…
        t’aurais beau vouloir me convaincre…
        JE PEUX PAS PRENDRE L’AUTOBUS
        Même le président du RTC l’a dit en entrevue ‘ Moi je prend pas l’autobus, c’est pas assez vite’

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  6. Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

    14 novembre 2010 à 14 h 41

    En réaction à la décision du ministère des Transports de ne pas imposer de voie réservée sur Robert-Bourassa cet automne, le président d’Accès transports viables, Christian Savard, exigera un gel des tarifs pour 2011 pour «compenser les usagers du RTC» aux prises avec un réseau «peu efficace».

    «Pour nous, c’est une très grande déception, a tranché M. Savard. Avec la voie réservée, on enlevait un peu aux autos pour donner beaucoup au transport en commun. Les politiciens ont manqué de courage. Ils avaient l’occasion de lancer un signal et ils ont choké.»

    «C’était une situation facile à prendre pour le transport en commun et ils reculent, a-t-il déploré. Ça va être quoi quand ce sera une décision difficile et importante? Le transport en commun fait partie de la solution, et on ne s’en sert même pas.»

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  7. Goldoche Utilisateur de Québec Urbain

    15 novembre 2010 à 18 h 07

    Ils ont peint des lignes blanches doubles sur père-lelièvre cette fin de semaine.

    Personnellement, je ne vois pas à quoi ça peut leur servir. Maintenant je vais devoir enfreindre au minimum une loi en sortant de chez moi, reste à déterminer laquelle.

    1 – Couper une ligne double (lorsque je tourne à gauche)
    2 – Couper une ligne (en tournant en droite dans la voie non-réservée, ce qui est contraire au code de la route)
    3 – Conduire quelques mètres dans une voie réservée.

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  8. Goldoche Utilisateur de Québec Urbain

    15 novembre 2010 à 19 h 14

    Question à ATV :

    Dans un des vos rapports, vous dites qu’on devrait convertir toutes les autoroutes à Québec (sauf félix-leclerc, henri-IV et laurentienne de félix-leclerc à Saguenay) en boulevard urbains.

    En prônant ça, vous vous rendez compte que les autobus vont prendre plus de temps à se rendre à destination?

    Scénario 1 : Une voie réservée sur l’autoroute Du Vallon.

    Scénario 2 : Une voie réservée sur le boulevard urbain Du Vallon avec feux sur père-lelièvre, Hamel, Charest, Ste-Foy, etc.

    J’ai l’impression que le scénario 1 est beaucoup plus intéressant que le 2, pourtant votre objectif ultime semble le #2.

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    • Accès transports viables

      16 novembre 2010 à 16 h 09

      Évidemment, cette proposition n’est pas applicable à court terme. Elle repose sur certaines bases
      1- Les autoroutes ne sont pas très appropriées pour le transport collectif, à l’exception des parcours en saut de puce comme les express. Il est difficile d’y aménager des stations à moins d’aménagements très lourds. L’impact du transport collectif n’y est donc pas structurant sur l’aménagement du territoire.
      2- La conversion en boulevard permet de réduire la largeur des voies (la vitesse autorisée étant plus basse). Cela permet généralement d’ajouter des voies avec une même emprise, ce qui facilite l’implantation de voies réservées ajoutées aux voies antérieures.
      3- Un aménagement de type boulevard permet de récupérer de vastes espaces à développer et permet le dialogue entre le boulevard et les constructions, dans lequel le transport urbain peut réellement jouer un rôle structurant (stations marquantes, places publiques et autres)
      4- En terme de vitesse, un parcours qui s’arrête (par opposition aux express qui sont des parcours sans descente avant un certain point) a une vitesse commerciale d’environ 20 km/h. Un boulevard est tout à fait approprié à sa vitesse et il est en plus possible de multiplier les mesures prioritaires aux feux ou de réserver une bande en site propre. Un boulevard n’est donc pas moins rapide, au contraire, cela dépend du type de desserte.

      En définitive, l’autoroute est un type de lien routier qui crée des conditions très favorables à la voiture et auxquels le transport collectif doit s’adapter tant bien que mal (parfois assez bien, mais les trajets sont souvent longs en km et coûteux puisque moins de passagers/h y montent en raison de la limitation des montées descentes). Regardez le genre de développement qui se greffe aux sorties d’autoroutes et vous comprendrez qu’il ne sont aucunement compatibles avec le transport collectif: immenses stationnements à traverser à pieds, intersections dangereuses, bâtisses en retrait de plusieurs centaines de mètres de la rue… A contrario, les boulevard (je précise bien faits, j’exclue les parkways comme le prolongement de Robert-Bourassa) permettent de créer des conditions favorables à la mobilité durable et aux déplacements courts. Il sont un milieu adapté au transport collectif.
      Dans notre mémoire, nous indiquons que les seules autoroutes en milieu urbain qui doivent être protégées, et améliorer pour éviter leur engorgement par le transit local, sont celles qui ont une vocation inter-régionale. Une ville de la mobilité durable, dans un horizon de 30 ans, aurait tout à gagner à améliorer son réseau de grands boulevards. Surtout qu’à Québec ils font défauts et que des autoroutes urbains on été implantées à leur place (Duplessis et Du Vallon, si je me souviens bien de Vandry-Jobin étaient planifiés comme boulevard) De sortes que la seule manière de faire un déplacement efficace Nord/Sud est d’utiliser une de 4 autoroutes en 9km.
      Voici une liste noire des boulevards de Québec qui poussent invariablement les automobilistes vers les autoroutes:
      Pierre-Bertrand ne finit pas en face de Saint-Sacrement, Marie-de-l’Incarnation meurt dans Vanier, St-Jacques ne traverse pas la rivière, L’Ormière est dramatiquement réduite à Masson et bloque à Hamel… Il n’y a que la 1ere avenue Jumelée à Henri-Bourassa et quelques liens pas toujours optimaux du côté de Beauport.
      La conversion de certaines autoroutes permettrait de retisser la Ville et de créer des liens plus urbains entre les différents secteurs.

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      • Goldoche Utilisateur de Québec Urbain

        16 novembre 2010 à 16 h 46

        Oui il manque de boulevard à Québec, surtout Nord-Sud, mais je ne vois pas en quoi ça aiderait le transport en commun. En fait, il faudrait remplacer des autoroutes par des boulevards très large pour accomoder le trafic.

        @1 : Demandez aux gens qui restent près de Robert-Bourassa et qui prennent l’autobous. Je ne crois pas que ceux-ci soient en faveur de la conversion en boulevard

        @2 : Oui, mais encore là, un feu de circulation reste un feu de circulation ce qui augmente le temps de transit pour tout le monde. De plus, il faut augmenter substantiellement le nombre de voies pour compenser pour la conversion d’autoroute à boulevard. Le nombre de voies ainsi gagnées n’est probablement pas suffisant pour accomoder tout le monde.

        @3 : Les gens qui restent loin ne veulent pas nécessairement faire la run de lait non plus. Un transport en commun efficace doit être rapide, ce qui est plus facile sur une autoroute (qui plus est avec une voie réservée) que sur un boulevard.

        @4 : hmm autoroute = 50 km/h ou plus en moyenne comparé à 30 km/h au mieux sur un boulevard (il y a des feux rouges). Je ne sais pas, mais l’autoroute est plus rapide pour le bus et pour l’auto ;)

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      • Accès transports viables Utilisateur de Québec Urbain

        16 novembre 2010 à 17 h 11

        En fait Goldoche,
        L’argumentaire précédent est plus au niveau des fondamentaux, pas applicable à la situation actuelle. Le but est de réduire les distances parcourues et d’améliorer l’interface entre le cadre bâti (destination) et la voie de circulation utilisée par le TC. C’est une vision à très long terme, qui implique la densification de la ville et des changements profonds de mobilité (vieillissement, hausse du prix du pétrole, congestion, coût d’infrastructures).
        Pour la rapidité, comme j’indiquais, ça dépend toujours du type de desserte. L’autoroute permet d’avoir des parcours express assez rapide (s’ils disposent de voies réservées pour éviter la congestion), mais c’est un service de type navetteur et sa rapidité vient beaucoup du fait que les montées et descentes sont limitées, pas tant de la voie qu’il emprunte. Il est lent dans sa run de lait dans le quartier résidentiel et après rapide puisqu’il cesse de prendre des gens. Montées et descentes prennent beaucoup de temps dans un parcours d’autobus, c’est pourquoi les sociétés de transport tentent de les rendre plus rapide avec des systèmes de perception sur l’honneur et plusieurs portes doubles. Ici, on est pas trop avancés à ce niveau.
        Une desserte plus de type Métrobus ou busway n’exclue pas non plus des parcours qui effectuent du saut de puce. Les bus parlementaires de la Rive-Sud ne s’arrêtent pas avant Cartier (si je me souviens bien) et vont beaucoup plus vite que les Métrobus sur la portion de trajet entre Laurier et le centre-ville, mais sur un même axe routier.
        Et pour ce qui est de la largeur du boulevard, l’autoroute Laurentienne pourrait, en terme d’emprise, faire place à un boulevard comportant une voie de desserte dans chaque sens, deux voies régulières par sens et deux voies en site propre au centre de la chaussée, le tout avec des terre-pleins plantés! Un aménagement beaucoup plus agréable quoique très large, traversable facilement à pied aux intersections et offrant une grande capacité routière.

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      • Manu

        16 novembre 2010 à 21 h 13

        On voit bien à l’heure actuelle les problèmes d’enclavement dus aux autoroutes, soit parce que celles-ci forme une frontière, soit parce qu’on a longtemps compté sur elles pour les déplacement entre quartiers et ainsi « perdu » la nécessité de faire des boulevards à cet effet.

        Ce problème sera encore plus visilble lorsque la zone « urbanisée » de Québec sera remplie, peut-être dans 20 ans. Imaginons… quelqu’un qui demeure dans une zone dense de 8 étages (à construire) au sud-est de Robert-Bourassa / Capitale, et qui travaille juste à côté, dans le 3e centre-ville de Québec, Lebourgneuf. Vélo, bus, à pied… pas possible sans détours débiles.

        Là-dessus je suis d’accord avec ATV, si c’est bien de ce dont ils parlent.

        Toutefois, rien n’empêche d’ajouter des structures pour traverser ces autoroutes, qu’on peut d’ailleurs réserver aux bus et vélos par exemple. Il y a aussi moyen d’arrimer les boulevards aux autoroutes avec des bretelles « directes » (par exemple, en plein centre de l’autoroute, qui croisent le boulevard à angle droit avec des feux de ciculation traditionnels) réservées aux autobus. Évidemment, tout cela a un coût, mais le temps passé sur la route aussi a un coût, autant pour les particulier que pour les nombreuses compagnie de transport.

        Par ailleurs tenter de recréer un corridor « hors trafic » après coup (en creusant un métro par exemple) est plus dispendieux que de conserver ce qu’on a déjà et qui est d’ailleurs très polyvalent. Aussi, la fonction « express » des autobus n’est d’ailleurs par près de disparaître.

        Ainsi, pour ma part, je préconise la conservation des corridors à haute-vitesse dont nous disposons, mais avec un meilleur maillage routier.

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      • Goldoche Utilisateur de Québec Urbain

        16 novembre 2010 à 21 h 27

        @Manu :

        Il est vrai que les autoroutes enclavent certains quartiers. Par contre, les boulevards aussi en quelque sorte.Le boulevard Laurier, même si il est traversable à pied et en vélo enclave malgré tout le quartier Saint-Yves. Même chose pour les voies ferrées qui coupe littéralement Vanier en 2 dans le sens nord-sud.

        Le boulevard Pierre-Bertrand coupe Vanier en 2 du sens Est-Ouest, même si ce n’est pas autant qu’une autoroute.

        Sans doute que ce serait plus intéressant d’avoir des boulevards plutôt que des autoroutes. Par contre, pour que les boulevards puissent remplacer les autoroutes devraient être plus large et je me demande si parfois le remède ne serait pas pire que le mal.

        http://reason.org/news/show/122204.html

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  9. David

    16 novembre 2010 à 08 h 49

    Entoucas…
    il parrait que la ville a confirmée que les chiffres de 8000 et 5000 étaient erronnés…
    hé ben… quelle surprise de la part des environnementalistes, ou devrait-on dire environnement…(je vous laisse completer)

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    • Francis L Utilisateur de Québec Urbain

      16 novembre 2010 à 11 h 11

      « il parrait que »

      Avez-vous un lien Web à nous transmettre?

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    • Erick Utilisateur de Québec Urbain

      16 novembre 2010 à 20 h 30

      Les 8000 peut-être, mais les 5000 j’y crois facilement. C’est simple, avec ses cartes à puces, le RTC sait exactement combien il y a des gens dans les bus, sur quels parcours, et à quelle heure. La seule donnée qui échappe au RTC c’est qu’ils ne savent pas où les gens débarquent. Dans le cas des express c’est assez simple car personne ne peut débarquer avant Du Vallon. Pour le 87 c’est plus imprécis, mais si leur système est vraiment bon, il est supposé être capable de repérer un individu qui fait un transfert avec un autre parcours aux Saules, et être ainsi capable d’éliminer de la statistique ces derniers. J’ai bien dit si leur système est bien fait. Reste les quelques uns qui débarquent du 87 sans correspondre ou qui payent autrement que via une carte à puce, mais ils ne créent pas une grosse marge d’erreur sur la statistique.

      Pour les 8000 autos (ou occupants?), cette statistique provient probablement du MTQ. Elle est plus contestable, surtout s’il s’agit du nombre d’occupants. Compter le nombre d’autos c’est facile, mais compter le nombre d’occupants, c’est un peu plus compliqué, surtout que la moyenne d’occupants par véhicule varie selon la période de la journée. Aux pointes il y en a à peu près 19 sur 20 qui n’ont qu’un occupant alors qu’aux heures de magasinage c’est plus courant de voir plusieurs occupants.

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      • David

        18 novembre 2010 à 08 h 40

        J’ai entendu Labeaume lui-même qui a confirmé que les chiffres qui lui avaient été transmis était FAUX…
        c’est pas loin de 16000 autos…le double …
        Après ca ils disent qu’ils sont de bonne foi

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