J’adore ces affiches sur les toits! Ça me rappel New-York. Certains diront que c’est laid. Moi je trouve que ça ajoute beaucoup de dynamisme à une ville. Quand tu as une grosse pub de chocolat sur le toit d’une maison, c’est claire que t’es dans une ville vivante. Qui mettrait des pubs dans une ville qui ne vie pas?
Je ne sais pas si les touristes de l’époque appréciait le décor avec le meli-melo de résidence et toutes ces annonces publicitaire sur les toits, ca ressemble beaucoup plus à un quartier extrémement pauvre et laissé à lui même.
Ça m’étonnerais qu’à l’époque il y avait pas mal de touristes qui venaient ici. Surtout qu’étant donné que le Petit Champlain était assez pauvre, il n’y avait certainement pas grand chose à voir là!
Ce quartier était TRÈS pauvre à l’époque. Je ne sais pas si c’était encore le cas en 1929, mais il y avait une grande quantité de bordels dans le coin pour « accomoder » les marins…
Les affiches sur les toîts, ça ajoutent quelque chose. J’ai remarqué qu’en Europe il y en avait beaucoup plus qu’ici et ça n’a pas dl’air extrêmement pauvre….tout est relatif.
Je ne pense pas que ces pubs s’adressent aux gens extrêmement pauvres… À New-York il y en a plein et les choses qu’elles annoncent sont plutôt coûteuses…
je reprends : les secteurs de la Place Royale et Petit Champlain comptaient de nombreux taudis à l’époque, des rues sur terre recouvertes de planches de bois. Au printemps et lors de fortes pluies, la boue recouvrait la rue. C’était assez pauvre. Dans mon mémoire de géographie consacré à la muséification de la Place Royale, j’ai dénombré sur les cartes historiques et les relevés pas moins d’une dizaine de tavernes et des bordels, comme en a fait mention Francis.
10 mai 2011 à 08 h 00
J’adore ces affiches sur les toits! Ça me rappel New-York. Certains diront que c’est laid. Moi je trouve que ça ajoute beaucoup de dynamisme à une ville. Quand tu as une grosse pub de chocolat sur le toit d’une maison, c’est claire que t’es dans une ville vivante. Qui mettrait des pubs dans une ville qui ne vie pas?
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10 mai 2011 à 08 h 09
Je ne sais pas si les touristes de l’époque appréciait le décor avec le meli-melo de résidence et toutes ces annonces publicitaire sur les toits, ca ressemble beaucoup plus à un quartier extrémement pauvre et laissé à lui même.
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10 mai 2011 à 10 h 17
Ça m’étonnerais qu’à l’époque il y avait pas mal de touristes qui venaient ici. Surtout qu’étant donné que le Petit Champlain était assez pauvre, il n’y avait certainement pas grand chose à voir là!
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10 mai 2011 à 08 h 18
Ce quartier était TRÈS pauvre à l’époque. Je ne sais pas si c’était encore le cas en 1929, mais il y avait une grande quantité de bordels dans le coin pour « accomoder » les marins…
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10 mai 2011 à 08 h 19
Je suis d’accord avec Pier Luc.
Les affiches sur les toîts, ça ajoutent quelque chose. J’ai remarqué qu’en Europe il y en avait beaucoup plus qu’ici et ça n’a pas dl’air extrêmement pauvre….tout est relatif.
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10 mai 2011 à 11 h 26
Je ne pense pas que ces pubs s’adressent aux gens extrêmement pauvres… À New-York il y en a plein et les choses qu’elles annoncent sont plutôt coûteuses…
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10 mai 2011 à 09 h 11
les secteurs de la place royale et Petit Champlain
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10 mai 2011 à 09 h 19
je reprends : les secteurs de la Place Royale et Petit Champlain comptaient de nombreux taudis à l’époque, des rues sur terre recouvertes de planches de bois. Au printemps et lors de fortes pluies, la boue recouvrait la rue. C’était assez pauvre. Dans mon mémoire de géographie consacré à la muséification de la Place Royale, j’ai dénombré sur les cartes historiques et les relevés pas moins d’une dizaine de tavernes et des bordels, comme en a fait mention Francis.
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10 mai 2011 à 09 h 18
Moi ce que j’aime c’est de voir toujours les escaliers de secours sur St Pierre et sault aux matelots.
C’était un vrai quartier portuaire avec tout ses entrepôts,ses navires,marins ,débardeurs et putes et bien sûr quelques rats pour l’ambiance…
Et aussi pas une personne pour se plaindre du bruit de sirène des bateaux!
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28 mai 2011 à 18 h 19
[…] Voyage dans le temps: Petit Champlain vu de la Terasse Dufferin, 1929 | Québec Urbain […]
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