Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Le Grand Marché dévoile son plan de développement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 novembre 2020 6 commentaires

Québec, le vendredi 20 novembre 2020 – Le Grand Marché de Québec dévoilait ce matin à ses membres son plan de développement à venir. Rédigé par Jean-Paul Desjardins, directeur général par intérim, et réalisé avec l’équipe de gestion, le conseil d’administration et les comités de travail du Grand Marché, avec la collaboration de la Coopérative des Horticulteurs de Québec, l’équipe d’Inno-Centre, Mycélium, ExpoCité, l’Université Laval, AG-Bio Centre, la Communauté métropolitaine de Québec et la Ville de Québec, dans le cadre du comité de suivi mis en place en conformité avec les modalités de l’entente, ce document expose le plan d’action du marché à court terme, soit sur les 14 prochains mois, bien que sa portée globale soit étendue sur 3 ans.

« Préparer maintenant l’avenir. Ensemble. » : loin d’être uniquement un slogan publicitaire, ces mots qui représentent la vocation du Grand Marché reflètent les ambitions de ce plan de développement, soit l’idée de fédérer l’ensemble des acteurs engagés dans le développement du marché.

À travers ce nouveau plan, Le Grand Marché souligne ses quatre principaux objectifs, soit (1) continuer de développer le sentiment d’appartenance de la population à son égard, (2) rendre plus que jamais son espace chaleureux, humain et savoureux, (3) concrétiser son rôle à titre d’attraction touristique reconnue à et au Québec et (4) accroître l’expérience client, à l’intérieur de ses murs comme sur son terrain extérieur.

Afin d’atteindre ces objectifs, la direction du Grand Marché met en lumière, dans son plan, différents axes d’intervention et indicateurs de performance concrets pour l’équipe en place, afin de répondre aux principaux enjeux auxquels elle fait face. Sous la forme d’un plan d’action détaillé, ceux-ci sont présentés clairement dans l’optique (1) d’assurer la pérennité et la rentabilité du marché, (2) d’entretenir des partenariats forts avec des acteurs clés, (3) de développer une expérience client inoubliable et (4) de favoriser l’innovation en continu.

Le plan propose également de faire évoluer la gouvernance et le modèle d’affaires actuel du Grand Marché, afin d’élargir ses horizons et d’épouser pertinemment tous les objectifs du plan de développement.

Dans le but de continuer à positionner positivement Le Grand Marché comme une référence au sein de la communauté d’affaires, le plan présenté mise également sur le renfort des partenariats commerciaux actuels du marché, sur l’intégration à de nouvelles organisations et associations parentes, ainsi que sur des développements avec les partenaires de proximité.

Tel que mentionné dans le plan, Le Grand Marché de Québec pourra profiter de l’évolution urbaine de son quartier en pleine effervescence grâce à la création d’une expérience hivernale, de l’écoquartier, du réaménagement de Fleur de Lys, et même de l’arrivée du campus universitaire tout près.

La suite

Voir aussi : Agriculture urbaine, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.


6 commentaires

  1. « Le » lecteur assidu

    20 novembre 2020 à 17 h 36

    Oui, « it’s beautiful », sauf que…

    Même si je ne suis pas un expert, vous comme moi savez pub connaissez quelqu’un qui a dû se soumettre ou qui a connu quelqu’un qui a dû s’y soumettre…

    Se Soumettre à quoi ?

    Même si on est pas en matière de fast food, est-ce que vous croyez qu’un franchiseur qui accorde une franchise permet au franchisé de s’installer où il veut, même si le franchisé est déjà « plein comme un boudin » ? Non.

    Pourquoi ?

    Parce que le franchiseur va vouloir s’assurer que son franchisé va faire du cash car il en va également de son propre intérêt.

    En terme populaire chacun d’eux a intérêt à un « Win-Win ».

    Alors, toujours pour s’en assurer, sachant qu’il y a un pré-requis à ce genre de « deal », le franchisé va devoir obtenir l’accord préalable du franchiseur confirmant son acceptation.

    Son acceptation de quoi ?

    Son acceptation du site, du « spot ».

    À défaut, pas de franchise.

    Perso, vrai que je ne suis pas un expert en terme de « spot »; mais juste avec mon GBS, je suis d’avis que le « spot » n’est pas le bon.

    Malheureusement, il est maintenant trop tard pour revenir au Vieux-Port !

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  2. « Le » lecteur assidu

    20 novembre 2020 à 17 h 42

    🔳 Correction

    Même si je ne suis pas un expert, vous comme moi savez ou connaissez quelqu’un qui a dû se soumettre ou qui a connu quelqu’un qui a dû s’y soumettre…

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  3. JpDuval

    20 novembre 2020 à 20 h 06

    « « Préparer maintenant l’avenir. Ensemble. » : loin d’être uniquement un slogan publicitaire, ces mots qui représentent la vocation du Grand Marché reflètent les ambitions de ce plan de développement, soit l’idée de fédérer l’ensemble des acteurs engagés dans le développement du marché. »

    Lire……Novlangue technocratique qui peut se traduire ainsi: On veut relancer la business!!!

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    • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

      22 novembre 2020 à 14 h 02

      Un commentaire de Insider en réponse:

      « Lire……Novlangue technocratique qui peut se traduire ainsi: On veut relancer la business!!! » (sic)

      @ JpDuval

      Comme vous semblez maîtriser la novlangue ( MC George Orwell ), pourriez-vous me traduire en français ce qui est est écrit technico-juridico-novlangue dans le premier commentaire de l’article « Le Grand Marché dévoile son plan de développement » ?

      Si on condamne la novlangue et le charabia quand il provient de la Ville pourquoi donne-t-on un chèque en blanc à certains intervenants, promoteurs, à moins que le problème soit plus la perception de la personnalité de l’auteur ou notre biais que le contenu?

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