Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Agriculture urbaine »

Un potager chez vous

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 juin 2019 Commentaires fermés sur Un potager chez vous

Ville de Québec

Si vous souhaitez aménager un potager en cour avant, sachez qu’il est possible de le faire en respectant les normes applicables, comme la superficie maximale et la hauteur d’une structure amovible.

Pour être autorisé, un potager en cour avant doit respecter certaines conditions notamment être à une distance minimale de 0,5 m d’un trottoir, d’une bordure de rue, d’une piste cyclable ou d’une ligne latérale de lot.

La superficie autorisée des potagers est établie en fonction de la surface de la cour avant.

Plus de 300 m2 : la superficie du potager est limitée à 50 %;
De 100 m2 à 300 m2 : la superficie du potager est limitée à 75 %;
Moins de 100 m2 : aucune limite de superficie.

Les structures amovibles (tuteurs) pour soutenir les végétaux seront également autorisées du 1er mai au 1er novembre de la même année. La hauteur de ces structures et des plantations ne devra pas excéder 1 m sur une distance de 2 m mesurée à partir d’un trottoir, d’une bordure de rue ou d’une piste cyclable.

Pour en savoir plus

Aucun permis n’est requis pour l’aménagement d’un potager en cour avant, sauf si votre propriété est située dans les bassins versants des prises d’eau de la Ville. Consultez alors ce document puisque des exigences spécifiques doivent être respectées.

Voir aussi : Agriculture urbaine.

Le plus grand potager sur toit à Québec en 2020

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 mars 2019 1 commentaire

Marie Maude Pontbriand
Radio-Canada

Il a 28 ans et il s’apprête à mettre sur pied le plus important projet d’agriculture sur toit au pays et probablement au monde. À compter de l’été 2020, l’entreprise de François Saint-Pierre fera pousser des légumes sur trois hectares de toiture dans le nouvel Espace innovation Chauveau, un parc industriel en construction à Québec.

Quand le jeune entrepreneur a reçu l’appel de l’homme d’affaires Michel Dallaire, il était pantois.

« C’est certain que quand M. Dallaire nous invite à un rendez-vous, on essaie de se libérer. Il a dit : « Es-tu disponible jeudi, à 9 h? » « Oui je suis disponible jeudi, à 9 h, je vais être là! » »

C’était le début d’une grande collaboration. Le chef de la direction du Groupe Dallaire ne planche pas uniquement sur le projet du Phare en ce moment. Il développent aussi un immense parc industriel à l’angle de l’avenue Chauveau et de l’autoroute Henri-IV.

La première phase représente un investissement de 110 millions de dollars et prévoit la construction de 10 bâtiments d’une superficie totale de plus de 8 hectares.

Parce qu’il a envie de bâtir différemment, M.Dallaire a choisi de s’associer avec François Saint-Pierre et sa jeune entreprise de production maraîchère en milieu urbain Du toit à la table.

Quand le promoteur immobilier a contacté le jeune agriculteur, c’était pour lui proposer de mettre en culture ses nouvelles toitures.

« C’est une jeune entreprise. C’est sûr que quand j’ai parlé de ça, ils ont trouvé ça gros. Je leur ai clairement dit : « Regardez votre modèle d’affaires. On regardera pour vous aider financièrement, pour que ça réussisse. » »

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Voir aussi : Agriculture urbaine.

Quebec City’s Disappearing Agricultural Land

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 janvier 2019 6 commentaires

Tracy Lindeman
Citylab

In his 65 years, Denis Bédard has watched a city grow up around his Quebec City family farm.

Beauport used to be a rural area home to dozens of vegetable farmers. “There was no urbanization at all,” says Bédard, owner of Ferme Bédard et Blouin. “The 1960s is when it all started.”

That’s when developers began snapping up lands owned by aging farmers. In the decades that followed, Quebec City sprawled into Beauport. More buildings sprang up. Traffic clogged the main street. The number of farms dwindled. But there were always a few holdouts that anchored the area in its agricultural roots, chief among them a congregation of nuns called les Soeurs de la Charité (Sisters of Charity). The sisters owned 500 acres of land that, for more than 100 years, was used primarily for grain and seed production.

That is, until 2014, when the nuns sold their land for an astronomical CDN $39 million (plus $14 million in built-in interest) to Michel Dallaire, a private developer who intends to use part of the land to build 6,500 housing units—many of them single-family homes and townhouses. The city, which is in the process of creating a new urban development plan, has endorsed the Beauport project and is working with Dallaire’s company, Groupe Dallaire, to make it happen.

“That was the trigger,” says Monique Gagnon, spokesperson for Voix Citoyenne (“Citizens’ Voice”), a grassroots advocacy group opposed to housing development on these lands. The city has since used the Dallaire opportunity to request the dezoning of at least 1,000 acres of agricultural land in Beauport and another 400 acres west of the city, in St-Augustin, in order to grow its urban perimeter.

Beauport ‘a hole that must be filled’

Quebec City, metro population 800,000, believes that it will need an additional 28,200 households between now and 2036 if it wants to keep pace with divorce rates and immigration. This oft-cited figure is fundamental to the reasoning for the Beauport project—but it’s only part of the story.

With 382,000 existing housing units, Quebec City actually has an oversupply of housing—particularly condos—which has caused real estate prices to stagnate in recent years. It also has a low birth rate and an aging population. “We’re probably at the end of strong growth, and are probably going toward stagnation or small growth unless there’s massive immigration,” says Érick Rivard, an architect, urban designer, and university professor based in Quebec City.

With a population density of just 608 people per-square-mile, the city also has a notable sprawl problem (for reference, New York City has a density of 27,000 people per-square-mile). The city’s proposed urban development plan looks to maintain this land-use ratio, and it has every incentive to do so. Because the city gets most of its money from property taxes, the more high-value real estate development it greenlights the easier it is to fill its coffers.

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Voir aussi : Agriculture urbaine, Arrondissement Beauport.

Les terres des Soeurs de la Charité: le rêve américain et les terres agricoles

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 novembre 2018 1 commentaire

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Le gouvernement a rejeté pour la seconde fois cet automne, le projet de schéma d’aménagement de Québec qui prévoyait le dézonage de 567 hectares de terres agricoles, l’équivalent de plus de cinq fois les Plaines d’Abraham.
Dans une lettre au maire Régis Labeaume, le ministère des Affaires municipales indique que ce projet n’est «pas conforme» aux orientations» du gouvernement et renvoie la ville aux planches à dessin.

Les terres des Sœurs de la Charité, le long de l’avenue Bourg-Royal à Beauport, comptent pour plus du tiers (211 hectares) des espaces agricoles convoités par Québec.

Le promoteur Michel Dallaire et l’administration Labeaume y projettent un nouveau quartier résidentiel de 6500 unités d’habitation dont les profits iraient à des causes communautaires.

Le schéma rejeté prévoyait aussi le dézonage d’autres terres du secteur Bourg-Royal (194 hectares) et de Saint-Augustin (162 hectares).

Ce qui est moins connu, c’est que la Ville en a d’autres dans sa mire dans l’ouest de Beauport, à Charlesbourg et à Val-Bélair, marquées en rouge sur la carte avec la légende «secteur en évaluation».

Loin de s’essouffler, la pression sur les terres agricoles de Québec risque d’aller en s’amplifiant.

(…)

* C’est la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) qui aura le dernier mot sur les projets de dézonage de Québec.

Elle n’a encore reçu aucune demande pour les terres des Sœurs de la Charité ou de Saint-Augustin.

Un critère essentiel pour un dézonage est qu’il ne doit pas y avoir d’autres espaces appropriés disponibles. On voit venir le débat.

Il peut arriver «dans certaines circonstances», que le gouvernement se saisisse d’une demande à la place de la CPTAQ, prévient son président Me Stéphane Labrie. On parlerait alors d’une décision politique qui bulldozerait les règles de protection des terres agricoles. Ce ne serait pas souhaitable.

(…)

Il ne semble pas logique de dézoner les rares terres agricoles de qualité en pleine ville au moment où l’intérêt augmente pour l’agriculture urbaine, les productions locales et la réduction des «kilomètres alimentaires».

La Ville de Québec y est elle-même sensible. Elle soutient par exemple des jardins de voisinage et envisage de permettre la culture en façade des résidences.

Elle dépense aussi des millions pour un grand marché à ExpoCité. Imaginez le plaisir et le beau message si on pouvait aller acheter à ce marché des légumes qui auraient poussé trois kilomètres plus loin, sur les terres des Sœurs de la Charité.

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Voir aussi : Agriculture urbaine, Étalement urbain.

Prix du public des Mérites d’architecture 2016

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 octobre 2016 1 commentaire

Québec, le 7 octobre 2016 – La Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications du Québec invitent les citoyens à voter pour la réalisation architecturale qui les séduit le plus parmi les finalistes du Prix du public des Mérites d’architecture 2016.

En prime, les participants courent la chance de gagner les prix suivants :
• Un forfait évasion pour deux personnes au Capitole de Québec (une nuitée, un souper et un petit-déjeuner)
• Une série des trois certificats-cadeaux échangeables contre une paire de billets pour une des trois dernières productions de la saison 2016-2017 du Théâtre La Bordée
• Une série de trois paires de billets pour des spectacles de la programmation hiver 2017 de la salle Albert-Rousseau

Il existe deux façons de voter :

Par bulletin électronique
• Par coupon de participation, disponible dans les bureaux d’arrondissement et les bibliothèques.

Le vote se déroule du 8 octobre au 13 novembre 2016. Le lauréat du Prix du public et les gagnants des prix de participation seront dévoilés lors de la soirée de gala qui se tiendra au Pavillon Pierre Lassonde du Musée des beaux-arts du Québec le 8 décembre 2016.

Cette année, les Mérites d’architecture peuvent compter sur la collaboration des partenaires suivants : Le Soleil, Le Capitole de Québec, le Théâtre de la Bordée et la salle Albert-Rousseau. Cet événement est rendu possible grâce à l’Entente de développement culturel intervenue entre la Ville de Québec et le ministère de la Culture et des Communications

Les finalistes

Voir aussi : Agriculture urbaine, Conférences / évènements.

Un potager pour sortir le Grand Théâtre de sa « camisole de béton »

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 juillet 2016 Commentaires fermés sur Un potager pour sortir le Grand Théâtre de sa « camisole de béton »

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) Consciente de l’architecture imposante et un brin austère du Grand Théâtre de Québec dans son voisinage, la direction de l’institution veut «humaniser» le bâtiment. Et ça commence par le verdissement et un lumineux potager urbain dans la cour intérieure du Conservatoire de musique.

«Ça permet de sortir de notre camisole de béton», illustre le président et directeur général du Grand Théâtre de Québec, Gaétan Morency. Mercredi, ce dernier a rencontré Le Soleil à travers les 50 pots installés par les Urbainculteurs sur une surface de 65m2. Pas moins de 80 variétés de petits fruits, de légumes, de fines herbes et de fleurs y poussent. La peinture verte fluo de l’allée où se trouvent ces pots en géotextile agit comme une touche vitaminée dans cet océan de béton.

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Un billet précédent en … 2009 sur les Urbainculteurs

Voir aussi : Agriculture urbaine.

Des producteurs dénoncent la perte des terres agricoles au profit de l’urbanisation

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 juillet 2016 Commentaires fermés sur Des producteurs dénoncent la perte des terres agricoles au profit de l’urbanisation

Jonathan Lavoie
Le Soleil

Des producteurs agricoles s’inquiètent des intentions de l’agglomération de Québec de réduire le territoire consacré à l’agriculture de 660 hectares. L’Union des producteurs agricoles (UPA) compte faire avorter cette démarche en accusant les villes de Québec, L’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures d’empiéter inutilement dans l’une des zones agricoles les plus productives au Québec. (…) Le tiers des 660 hectares convoités par l’agglomération concernent les terres des Sœurs de la Charité, considérées comme étant parmi les plus fertiles de la province. Le vaste terrain de l’arrondissement de Beauport a été acheté en décembre 2014 par le Groupe Dallaire. Son PDG, Michel Dallaire, souhaite y développer une « mini-ville »de 6500 unités résidentielles.

Étant toujours dans une zone agricole, le projet de l’homme d’affaires pourra seulement se concrétiser si le dézonage est autorisé. Actuellement, les terres sont louées annuellement à Semican. L’entreprise de la région de Plessisville se spécialise dans le développement de semences.

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Voir aussi : Agriculture urbaine.

Les gens de Québec contre le dézonage agricole, selon un sondage

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 juin 2016 15 commentaires

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) Alors que commencent mardi les audiences sur le Schéma d’aménagement de l’agglomération de Québec, un sondage révèle que la population est largement contre le dézonage de terres agricoles comme le prévoit l’administration Labeaume.

Un sondage SOM réalisé pour le compte d’une coalition d’agriculteurs et d’organismes en patrimoine et en environnement indique en effet que 74 % des 310 adultes de la grande région de Québec sondés sont «très favorables» (39 %) ou «plutôt favorables» à la préservation des terres agricoles dont celle des terres des Soeurs de la Charité où le Groupe Dallaire a un vaste projet de développement immobilier. La marge d’erreur maximale du sondage est de 7,3 % 19 fois sur 20.

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Voir aussi : Agriculture urbaine.

Une coalition contre le dézonage des terres agricoles de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 31 mai 2016 6 commentaires

Source : Valérie Gaudreau, Le Soleil (31 mai 2016)

Des agriculteurs et une dizaine d’organisations de protection de l’environnement et du patrimoine somment l’administration Labeaume de ne pas dézoner de terres agricoles comme elle prévoit le faire dans son Plan d’aménagement et de développement présenté il y a un mois. Pas question de changer d’avis, réplique le maire de Québec, Régis Labeaume.

Le 27 avril, la Ville de Québec a présenté son schéma d’aménagement dans lequel elle estime devoir construire 61 500 unités d’habitation supplémentaires d’ici 25 ans. Pour ce faire, elle prévoit agrandir son périmètre de 660 hectares, principalement sur des zones agricoles dans le secteur Beauport et à Saint-Augustin-de-Desmaures.

Ces 660 hectares représentent 2,5 % du territoire de l’agglomération de Québec. Inconcevable aux yeux de la coalition.

«En 2016, qu’une grande ville comme Québec veuille se développer à même ses meilleures terres agricoles ne relève pas d’une vision d’avenir basée sur les meilleures pratiques d’aménagement du territoire», a dit Alexandre Turgeon, du Conseil régional de l’environnement. «Le territoire agricole et les espaces verts à proximité de nos milieux de vie sont d’une importance capitale, notamment en termes de santé publique et de qualité de vie», renchérit Christian Simard de Nature Québec.

Les signataires du communiqué notent qu’en 2012, lors de l’adoption du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) de la Communauté métropolitaine de Québec, «le ministre des Affaires municipales de l’époque a clairement émis un bémol concernant l’agrandissement des périmètres d’urbanisation en zone agricole».

Lire l’article

Une «miniville» sur les terres agricoles des Soeurs de la Charité de Québec à Beauport.

Terres des Sœurs de la Charité : une grosse côte à remonter

Voir aussi : Agriculture urbaine, Arrondissement Beauport, Arrondissement Laurentien, Étalement urbain, Environnement.

Projet de verdissement agroalimentaire dans Saint-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 février 2016 1 commentaire

Monsaintroch.com

Au cours des derniers mois, une bonne douzaine d’organismes et groupes locaux ont décidé d’unir leurs compétences et leurs ressources vers un objectif commun bien concret : verdir Saint-Roch, avec des plantes comestibles. En commençant par les espaces autour de La Nef, ils proposent à tous les résidents, organismes et entreprises intéressés de participer avec eux au verdissement du quartier, dès maintenant.

Une première invitation est lancée : des ateliers participatifs ont lieu à l’Accorderie de Québec ce lundi 8 février à 14 h et ce mardi 9 février à 18 h 30, toutes et tous peuvent se joindre à l’un ou l’autre selon leurs disponibilités. Animés par le Collectif Le Banc, les ateliers ont pour but de définir des propositions concrètes d’aménagements, ainsi que des activités autour de l’agriculture urbaine.

Si La Nef est le premier espace ciblé, ultimement, ce projet rassembleur vise à favoriser la multiplication de la verdure et des îlots de fraîcheur partout dans Saint-Roch, en misant sur la collaboration entre tous les acteurs du quartier.

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Voir aussi : Agriculture urbaine.