Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Agrandissement du Patro Roc-Amadour – état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er octobre 2011 1 commentaire

Après la réalisation du terrain synthétique de football et soccer c’est au tour de l’agrandissement de la bâtisse.

Le Patro Roc-Amadour veut investir et agrandir.

Le site web du Patro Roc-Amadour.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Infrastructures sportives.

Un abribus tempéré dans le secteur du cégep de Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 septembre 2011 13 commentaires

Source : Réseau de transport de la Capitale

Une station tempérée sera mise en place au Pavillon des métiers d’art du cégep Limoilou (boul. des Capucins/ch. de la Canardière).

Cette construction est le résultat d’un partenariat entre le RTC et le Cégep Limoilou.

À suivre…

le communiqué

Sur Google Maps.

Abribus à l’immeuble Jules-Dallaire ?

Merci à M. Jacques Martin de m’avoir signaler cette nouvelle…

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Transport en commun.

De nombreux contaminants sur le terrain du nouvel amphithéâtre

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 septembre 2011 10 commentaires

La première investigation géotechnique et environnementale sommaire pour le terrain de l’amphithéâtre confirme la présence de plomb, de substances cancérigènes, de sable, d’argile et de schiste gris de très mauvaise qualité.

Suite du texte sur Le Soleil

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Quartier de l’amphithéâtre: les efforts sur le boul. Hamel, pas sur Laurentienne

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 septembre 2011 25 commentaires

Tous les efforts sur Wilfrid-Hamel (le Soleil, Samuel Auger, 25 septembre 2011)

Plutôt que de s’attaquer à l’autoroute Laurentienne, une vaste étude sur le quartier de l’amphithéâtre propose de concentrer les efforts de revitalisation sur le boulevard Wilfrid-Hamel.

Le boulevard Wilfrid-Hamel est peu accueillant dans le secteur du futur amphithéâtre de Québec, constate l’étude consultée par Le Soleil. L’axe routier revêt un «caractère autoroutier sous le viaduc au croisement de l’autoroute Laurentienne, ce qui occasionne une discontinuité importante du bâti et un changement drastique d’atmosphère», peut-on lire dans l’imposant document de travail réalisé par la firme Côté Chabot Morel au profit de la Ville de Québec. Le réseau piéton y est «limité» et l’aménagement, «déficient», note l’étude.

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Boulevard urbain à oublier (le Soleil, Samuel Auger, 25 septembre 2011)

L’idée de métamorphoser l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain avec la venue de l’amphithéâtre bat sérieusement de l’aile. La circulation de transit y est trop massive, et le ministère des Transports du Québec (MTQ) serait réfractaire à toute conversion de l’axe autoroutier, conclut une étude sur le secteur commandée par la Ville de Québec.

La Ville de Québec et le ministère des Transports jonglent depuis plusieurs années avec le projet de convertir l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain, pour le tronçon entre le boulevard Wilfrid-Hamel et la rue de la Croix-Rouge (en face du Stade municipal de baseball des Capitales).

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Secteur entourant le Colisée : une étude qui fait rêver

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Nouvel urbanisme, Projet - un nouveau colisée.

Secteur entourant le Colisée : une étude qui fait rêver

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 septembre 2011 11 commentaires

Source : Samuel Auger, Le Soleil, le 24 septembre 2011

(Québec) La requalification complète du quartier du futur amphithéâtre de Québec – avec colisée moderne, hôtel, restaurants, logements, place publique et boulevard urbain – pourrait nécessiter des investissements dépassant le milliard de dollars, révèle une importante étude sur l’avenir du secteur.

En juillet 2010, la Ville de Québec a octroyé un contrat de 75 344 $ à la firme d’architectes Côté Chabot Morel (CCM) pour imaginer le quartier du futur amphithéâtre multifonctionnel. La firme devait réfléchir à la requalification de ce quartier aux frontières de Limoilou et de Vanier, à ses artères, à son accessibilité en transport et au milieu de vie souhaité. Le fruit de ce travail – une étude de plus de 150 pages – n’a toujours pas été rendu public par la Ville de Québec.

Le document inédit, consulté par Le Soleil, propose une vision complexe et détaillée d’un éventuel quartier de l’amphithéâtre. Les architectes de la firme de la capitale suggèrent un complexe amphithéâtre et hôtel ayant pour thème la nordicité du peuple québécois. L’amphithéâtre et l’hôtel adjacent prennent ainsi la forme d’icebergs émergeant de part et d’autre du boulevard Wilfrid-Hamel, alors qu’une place publique laisse croire à des banquises se détachant du bloc de glace.

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Amphithéâtre: l’entente entre Quebecor et Québec est signée.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Nouvel urbanisme, Projet - un nouveau colisée.

Revitalisation du quartier Saint-Roch – Les deux solitudes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 septembre 2011 13 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir

Québec — Malgré les succès de la revitalisation du quartier Saint-Roch, le mariage entre arts et entreprises technos n’y est toujours pas consommé. Le rêve d’un Saint-Roch technoculturel du maire Régis Labeaume reste encore à faire.

«On parle souvent du mélange entre la technologie, la culture et les affaires à Québec comme étant quelque chose de très actuel, mais il n’y a pas de réel contact entre ces gens-là», avance Éric Couture, porte-parole du centre d’artistes la Chambre blanche. Spécialisée dans l’art Web, la Chambre blanche constate bien malgré elle qu’elle est méconnue de la plupart des entreprises technos du secteur. Une situation partagée par plusieurs autres centres d’artistes. «Il y a un magnifique département de recherche et développement du côté des arts et de la technologie, mais ça n’aboutit jamais à un produit», poursuit Couture.

Séparés par une frontière invisible, les deux mondes s’entendent au moins pour dire… qu’un monde les sépare. Philippe-Antoine Lehoux, le responsable d’une compétition de création de jeux vidéo du nom de Bivouac urbain estime que «ce n’est pas une rencontre qui est facile à faire» et que les deux milieux se connaissent peu. Lehoux a néanmoins cherché à donner une place aux arts visuels dans son festival. Cette année, les concurrents devaient s’inspirer d’une oeuvre de l’artiste Martin Bureau projetée sur la façade de l’église Saint-Roch et un parcours en arts interactif avait été organisé. Or, les volets «jeu» et «art» étaient séparés dans la programmation et les gens n’ont pas travaillé ensemble.

D’emblée, son parcours n’a pas eu le succès escompté. Après avoir longtemps cherché le mot «vernissage» à l’autre bout du fil, il explique qu’il n’en avait pas organisé parce qu’il ne savait pas que «c’était important pour les artistes». Dès lors, leurs amis ne sont pas venus. Son discours fait penser à ce film français intitulé «Le goût des autres», dans lequel un homme d’affaires passionné d’arts peine à tisser des liens dans le milieu. «Ce sont des cultures différentes», avance-t-il. «Quand tu fais des études en informatique, t’as pas nécessairement les mêmes acquis qu’un artiste en arts visuels.»

Responsable des communications chez Ubisoft Québec, Émile Gauthier est plus nuancé et prétend même avoir des collègues qui fréquentent les vernissages des centres d’artistes de la basse-ville. Ubisoft distribue d’ailleurs chaque année à l’interne des laissez-passer pour le Mois Multi, un événement phare dans le milieu des arts médiatiques. «Quand même, la communauté de jeux est encore jeune à Québec, ajoute-t-il. Il y a place à encore plus d’événements de réseautage.»

La question n’est pas anodine et revêt même une importance politique puisque le maire Régis Labeaume s’est donné pour objectif de faire de Saint-Roch un quartier de «technoculture» où artistes et «techies» mêleraient leurs talents afin de multiplier « les Moulins à images ».

Si personne ne semble prêt à dire que le rêve est réalisé, beaucoup y croient et certains ne lésinent pas sur les techniques de drague pour conquérir l’autre monde. La Chambre blanche, par exemple, lance ce soir une véritable campagne de séduction des entreprises technos du secteur. Baptisé «Le Cube», le projet vise à la fois à tisser des liens avec le milieu en vue d’éventuels projets communs et à pourvoir le Centre en nouvelles sources de financement. On a donc décidé d’organiser des rencontres pour mettre en valeur le travail des artistes avec, comme hameçons, la promesse de nouvelles sources d’inspiration, des bouchées gastronomiques et du vin d’importation.

Le président de l’entreprise Web iXmédia, Carl-Frédéric De Celles a accepté d’en être le président d’honneur. «Malheureusement, les artistes en arts visuels restent un peu dans leur bulle», dit-il. «On manque de lieux où se rencontrer sur des projets communs.» Soucieux d’éprouver les préjugés dans les deux sens, il espère que le projet mènera à des projets concrets. «Je ne veux pas juste être le gars à cravate qui amène ses amis et de l’argent», lance-t-il à la blague.

Établi dans le quartier Saint-Roch depuis une bonne trentaine d’années, le milieu des arts visuels a été au coeur de la 1re phase de revitalisation du secteur. En plus d’y faire installer l’École des arts visuels et de regrouper les centres d’arts dans le complexe Méduse, l’administration de Jean-Paul L’Allier avait même créé un programme pour soutenir financièrement les artistes qui y élisaient domicile.

Certaines entreprises technos sont là depuis un moment, mais l’industrie du jeu vidéo est arrivée plus tard et ses travailleurs n’ont pas le même enracinement dans le quartier. Le maire Labeaume espère d’ailleurs en convaincre un maximum de s’installer dans le futur écoquartier de Pointe-aux-Lièvres juste à côté.

Beaucoup d’observateurs soulignent le rôle pivot joué par certains lieux branchés comme le resto-bar le Cercle pour fédérer tout ce beau monde. Son responsable des communications, Jean-François Jasmin, constate à titre personnel que les deux univers commencent à se mêler et estime qu’il y a beaucoup de potentiel dans le quartier. Comme d’autres, il met la main à la pâte à travers l’événement d’inspiration japonaise Pecha Kucha, qui réunit chaque année des créateurs des disciplines les plus variées.

Selon lui, le moment est particulièrement bien choisi pour rapprocher les deux mondes. «Le jeu est rendu à une époque de maturité où l’expérience de jeu va sortir de l’aspect simple du divertissement» pour entrer dans une zone plus «sérieuse» (comme la réalité augmentée par exemple) où la proposition artistique va devenir une «voie intéressante».

Philippe-Antoine Lehoux, pour sa part, ne sait pas encore exactement quelle place occuperont les arts dans la prochaine mouture du Bivouac urbain. Il aimerait bien se doter d’un commissaire familier avec les deux mondes pour l’assister. En attendant, il se demande s’il n’est pas plus facile de rapprocher un programmeur de jeux vidéo d’ici à un créateur étranger qu’à son équivalent local. «À l’échelle mondiale, il y a des projets super intéressants qui se font. Sur le Net, il y a des mélanges entre des créateurs de jeux vidéo et des artistes d’un peu partout qui ont des atomes crochus, mais dans une ville grosse comme Québec, je ne sais pas si ça peut se faire de façon naturelle.»

L’article

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

L’origine d’une pierre: La suite

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 septembre 2011 16 commentaires

* Dans un billet précédent, plusieurs se demandaient d’où venait cette pierre apposée au coin de Moncton et Chemin Ste-Foy. Un historien (Jean-François Caron) se posait aussi des questions. Il a mené son enquête et nous en a révélé les résultats ce soir lors d’une conférence passionnante sur les pierres de Québec, dans le cadre des conférences de la Société Historique de Québec. Je vous livre un résumé de ses propos.

A Québec, au 19e siècle, Octave Migner, un très riche entrepreneur (manufacture de chaussures) est décédé, laissant une fortune à sa famille qui habitait rue Saint-Anselme, en Basse-Ville. La veuve décida de s’établir en Haute-Ville et d’y faire construire deux maisons, l’une pour elle et son garçon (Alexandre) qui continuait à s’occuper de l’entreprise. L’autre pour sa fille Sophie. Les deux maisons étaient des copies miroir. Celle de la veuve était au coin de l’avenue Brown et du chemin Ste-Foy. L’autre était tout à côté, à l’est. Détail très important : A l’époque, l’avenue Moncton partait de Grande-Allée mais s’arrêtait à Père-Marquette.

Sur les deux maisons qui étaient tout fait superbes et grandioses, des blasons en pierre avaient été apposés.

Un bon jour, l’avenue Moncton fut prolongée jusqu’au Chemin Ste-Foy et la maison Migner située à l’est fut tronquée pour laisser le passage. L’autre maison habitée par la mère demeura intacte.

Au fil des ans, les gens qui circulaient sur le Chemin Ste-Foy et qui voulaient emprunter l’avenue Moncton « coupaient le chemin » en circulant sur le terrain de la maison tronquée. Solution facile : l’occupant de cette dernière prit l’un des blasons en pierre et le posa sur le coin de son terrain où il y est encore.

La maison de la veuve Migner (coin Brown) fut un jour démolie pour laisser place à l’École Anne-Hébert. L’autre maison Migner située à l’est y est encore.

* Merci à un fidèle lecteur (G.Chassé) pour le plan d’assurances et le lien quant à Sophie Migner

N.B. M. Caron va un jour publier le texte de cette partie de sa conférence. Il a d’ailleurs possession d’une photo montrant la maison de la veuve Migner et qui lui a été remise par sa fille. La maison est magnifique et aurait été là jusqu’en 1970. Quant au texte entier de sa conférence, avec les illustrations, il faudrait que le public puisse en prendre connaissance un bon jour. C’était remarquable. Durant 90 minutes, la salle comble a été attentive du début à la fin. Bravo à cet historien.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Conférences / évènements, Patrimoine et lieux historiques.

Le nouvel amphithéâtre plus à l’est pour plus de stationnement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 septembre 2011 59 commentaires

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Petite surprise dans les documents de l’entente finale liant la Ville de Québec et Quebecor: l’amphithéâtre multifonctionnel a changé de place.

Les premières maquettes dévoilées au début de l’année représentaient le nouvel équipement sur des terrains appartenant au ministère des Transports du Québec (MTQ), directement à l’angle du boulevard Wilfrid-Hamel et de l’autoroute Laurentienne. Les plans dévoilés mardi dans la convention de droits d’identification situent plutôt l’amphithéâtre tout près de l’entrée principale d’ExpoCité, sur le boulevard Hamel. S’y trouve actuellement un grand stationnement utilisé surtout par la clientèle du Centre de foires.

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Un billet précédent

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Évènements sportifs, Projet - un nouveau colisée.

Le mail St-Roch: Son histoire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 septembre 2011 2 commentaires

Dans les années 50, on vient de très loin pour magasiner sur la rue Saint-Joseph, à Québec. Paquet, Pollack, Laliberté… c’est l’époque des grands magasins. Le centre-ville est synonyme de prestige.

Mais cette réalité va bientôt changer. À la fin des années 60, la construction des centres commerciaux et l’exode de la population vers la banlieue changent la donne. La rue Saint-Joseph est désertée.

Les commerçants et la ville pensent avoir trouvé LA solution pour repartir les affaires : construire un toit sur la rue Saint-Joseph. Le Mail Saint-Roch est né…mais la renaissance du centre-ville n’est pas assurée pour autant.

Invités : Serge Filion, urbaniste, Ville de Québec (1969-1996), Georgette Bouffard, résidente du mail St-Roch (1982-2007), Mgr Pierre-André Fournier, curé de St-Roch (1983-1995), Jean-Guy Cyr, commerçant et président de la SIDAC, et Jean-Yves Laurin, président Paquet (1969-1975 et 1978-1980).

Un document de Radio-Canada

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Publications & ressources Internet.