Libérer le Vieux-Québec de la pollution engendrée par les moteurs de tout acabit pour le rendre aux piétons, c’est le rêve des écologistes. Aussi de ceux qui subissent jour après jour l’encombrement des rues, les mauvaises odeurs et le bruit. Mais on est loin du compte. Très loin.
En 1989, lorsque Jean-Paul L’Allier s’est fait élire pour la première fois à la mairie, sa campagne a porté en partie là-dessus. « Il voulait donner des rues piétonnes », se souvient Francine Lortie, la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie du Québec métropolitain.


