Selon des études faites chez le Mouvement Desjardins, on note une croissance économique intéressante pour les périodes 2012 et 2013. Toutefois, mais, malgré le lancement de plusieurs projets qui laissent entrevoir une bonne santé économique, en termes d’investissement, la création d’emploi reste plus limitée.
La ville de Québec versus Montréal
La ville de Québec s’est classée au deuxième rang au pays lors de l’année 2011. La ville se plaçait devant Toronto, au 3e rang, et Montréal au 4e rang.
D’autre part, le conference board du Canada prévoit une croissance du PIB deux fois plus grande à Québec qu’à Montréal. En effet le PIB devrait croître de 2% dans la région de Québec contre 1,2% à Montréal.
Le taux de chômage de la région a remonté à 5,8% en raison deu fait que la population active a augmenté plus rapidement comparativement à la création d’emploi. On note que la région de Chaudière-Appalaches a connu un meilleur taux concernant le chômage de 4,8%, inférieur à la ville de Québec. La croissance continue de l’emploi et un taux de chômage relativement bas et tout comme le démarrage de nouveaux projets tel que la construction de l’amphithéâtre, devraient stimuler le secteur pour la prochaine année.
Concernant l’emploi dans la région montréalaise, le secteur manufacturier devrait augmenter de 2,6%, ce qui est du jamais vu depuis, 2000. Il y a toujours une réserve et une fragilité quant au secteur public dans les emplois en santé, d’enseignement et d’administration publique en raison de la large proportion de travailleurs âgés.
Portrait de l’économie canadienne
Selon le Conférence Board du Canada, un ralentissement pour l’ensemble du PIB réel au Canada devrait survenir : il devrait être de 1,8% pour 2012 et une progression de 2,3% seulement est prévue pour 2013. Là encore, il est question d’une conjoncture économique mondiale difficile pour 2012. De plus, on note de sévères restrictions budgétaires responsables de ces prévisions économiques.
En effet, la crise de l’euro et celle du dollar américain ont ralenti grandement la reprise tant espérée, ce qui a eu pour effet de diminuer la confiance des consommateurs et ralenti l’investissement dans les entreprises ainsi que la création d’emploi. De plus, de nombreux pays ont mis en place des mesures budgétaires plus sévères, dont le secteur public canadien, ce qui a pour but de ralentir la croissance.