Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « S’inspirer d’ailleurs »

Architecture: Quand un sculpteur se lance dans la construction

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 février 2007 1 commentaire

Ah ! voila le genre d’innovation que peuvent créer des gens, et qui change le style de maison traditionnel de brique ou de bardeau de PVC. Ou comment avoir une ville artistique, ou bien donc originale.

Source: Simon Diotte, La Presse, 16 février 2007

Pendant des années, Robert Lachance faisait du grand art: de la sculpture «organo-mécanique». Expositions diverses à Montréal, Vancouver, New York, mais peu de ventes. Un jour, à la recherche d’un atelier pas cher, il achète un bâtiment en ruine à Saint-Scholastique, dans les Basses-Laurentides.

En le rénovant de fond en comble, il se découvre une passion pour la construction. Et il constate, lors de la revente, que l’immobilier est pas mal plus payant que l’art.

Ce qui fait qu’aujourd’hui, M. Lachance a complètement abandonné les arts plastiques pour faire vivre sa famille. En lieu et place, il construit des maisons uniques, qui se présentent comme des oeuvres d’art, où le système D est mis à l’honneur. Car cet autodidacte ne fréquente par les superentrepôts de la rénovation. S’il a besoin d’un luminaire, il va s’en construire un avec des matériaux recyclés. «J’ai toujours été habitué à travailler avec peu de moyens. Je récupère tout et je le recycle dans la construction», raconte l’énergique monsieur.

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Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs.

It’s time to talk about urban density

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 février 2007 8 commentaires

Sam Sullivan, maire de Vancouver. Ce n’est pas le première fois que Québec urbain se tourne vers Vancouver pour s’inspirer!

As mayor of one of Canada’s biggest cities, Vancouver, I am frustrated with the nature of the debate on global climate change in this country. Over the past several months, I have watched as environmental organizations, government agencies and the media provide advice on how Canadians can make small changes to our lifestyles, yet continue living in a fundamentally unsustainable fashion.

Instead of telling Canadians to simply check the air pressure in their tires to ensure better mileage, or put energy efficient light bulbs in their suburban homes, we should be talking about how better urban planning and densification of our cities can significantly reduce our impact on the environment.
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Pourquoi pas un tel projet dans Saint-Roch?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 février 2007 26 commentaires

The Elysian. Source: emporis.com.

J’aime consulter à temps perdu le site Emporis pour voir ce qui se trame ailleurs comme immeubles. Et par hasard, je viens d’y découvrir cet audatieux édifice (The Elysian) qu’on érige à Cork, deuxième ville en importance de l’Irlande (123 000 habitants) et de taille comparable à Sherbrooke, Saguenay ou Trois-Rivières…

Je ne suis ni architecte, ni urbaniste. Mais histoire d’alimenter de saines et constructives discussions sur l’avenir des îlots à mettre en valeur en basse-ville, voici à mon point de vue un exemple d’immeuble qui pourrait s’exprimer à Québec: élancé, transparent, exempt de brique beige (!), de taille « raisonnable » (17 étages); bref, d’allure résolument contemporaine! Je le verrais très bien en particulier sur le site de l’actuel amphithéâtre de la bibliothèque Gabrielle-Roy…

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, S'inspirer d'ailleurs.

La suprématie de la voiture

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 février 2007 5 commentaires

Alexandre Laquerre nous envois ceci:

Passablement dans la même lignée que « The End of Suburbia » le documentaire « Contested Street » se veut une critique de la place octroyée à l’automobile dans le design des villes nord américaines, principalement Manhattan, New York.

Ce film fait état d’un problème que la plupart des grands planificateurs urbains du 20e siècle en Amérique du Nord avaient: ils n’aimaient pas, et surtout ne voyaient pas, les villes pour ce qu’elles doivent être. La vision qu’ils avaient de la ville était un endroit où l’on doit, le plus rapidement possible, se déplacer d’un point A à un point B, plutôt que de se soucier de la qualité de vie de ses résidents. Comme les voitures vont évidemment plus vite que les piétons, l’automobile a été le point central des principaux projets de développement des 75 dernières années partout en Amérique du nord.

Le réalisateur fait d’abord un compte rendu de la situation à New York et invoque une incompatibilité avec la croissance projetée et le stress supplémentaire que cela imposerait sur le réseau routier si rien n’est fait. Évidement, la solution de construire de nouvelle route, plus large, plus rapide est écartée et des solutions alternatives qui se sont avérées viables dans des villes telles que Copenhague, Paris et Londres sont étudiées.

Bref, un contraste frappant avec les investissements promis il y a quelques jours par le gouvernement dans le réseau routier Québecois.

Ne manquez pas la bande annonce!. Qui est celui qui nous organisme une représentation dans son salon?

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TRANSPORT EN COMMUN GRATUIT POUR LES ÉTUDIANTS: Un vif succès à Sherbrooke

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 janvier 2007 5 commentaires

Depuis plus de deux ans, les 20 000 étudiants de l’Université de Sherbrooke ont accès aux autobus gratuitement.
Photo La Tribune

Source: Pierre Pelchat, Le Soleil, 29 janvier 2007.

Le laissez-passer gratuit dans les autobus pour les 20 000 étudiants de l’Université de Sherbrooke connaît un grand succès.

En plus de régler des problèmes aigus de congestion des stationnements, la gratuité du transport en commun a permis de solutionner un problème de manque d’hébergement pour les étudiants. (…)

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Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun.

Pénurie de logements: Habiter dans un conteneur à Amsterdam

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 décembre 2006 Commentaires fermés sur Pénurie de logements: Habiter dans un conteneur à Amsterdam

Photos: Bloomberg

Personnellement ce n’est pas mon genre d’habitation que je préfère… Mais je suppose que cela pourrait donner des idées pour palier temporairement la pénurie de logement ici à Québec…

Source: Bloomberg

Rose Mandungu rêvait de louer un bateau-logement sur un canal d’Amsterdam lorsqu’elle a commencé ses études universitaires. Mais la seule place qu’elle a pu trouver fut un conteneur converti. «Je cherche un meilleur endroit où habiter», explique l’étudiante en criminologie qui a emménagé l’an dernier dans l’un des 380 conteneurs d’acier disséminés sur un chantier naval infesté de rats et de coquerelles.

Mais ce n’est pas de sitôt que mademoiselle Mandungu, 20 ans, pourra quitter le premier village de conteneurs établi à Amsterdam. C’est qu’il y a 150 prétendants pour chaque tranche de 100 maisons à louer dans la capitale néerlandaise, selon le ministère néerlandais de l’Habitation.

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Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs.

France: un mouvement antipublicité criarde dans les villes…

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 novembre 2006 29 commentaires

Source: Radio-Canada.

Libérer l’espace public : déboulonneur de pub et fier de l’être. (Source: Radio-Canada, 22 novembre 2006.)

Alex Barret est militant antipublicité. Selon lui, l’espace public devrait être libre de toute sollicitation, de toute privatisation de cet espace. En compagnie d’amis qui partagent ses revendications, il prend d’assaut les panneaux publicitaires pour les dégrader publiquement, en plein jour et à visage découvert. (…)

La suite (Christiane Charette). À consulter: le site des Déboulonneurs.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, S'inspirer d'ailleurs.

Place Émilie-Gamelin (Montréal): Art et abri pour sans-abri

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 novembre 2006 5 commentaires

Source: www.atsa.qc.ca

Cette activité « citoyenne » a fait l’objet de nombreuses discussions et reportages dernièrement, notamment à Christiane Charette (à défaut de Bazzo et de son équipe, qui me manquent cruellement pour ma culture…), mercredi dernier.

Source: Radio-Canada (Montréal), 23 novembre 2006.

Un camp de réfugiés temporaire a été érigé place Émilie-Gamelin, autour du métro Berri-UQAM, à Montréal. À toute heure du jour et de la nuit, les sans-abri peuvent y dormir au chaud et se mettre quelque chose sous la dent.

Sous l’un des deux chapiteaux chauffés, l’organisme Homelessnation.org recueille des témoignages des gens de la rue et Médecins du monde offre une clinique de santé. « Et c’est là qu’ont lieu les conférences et l’heure du conte », explique Annie Roy, cofondatrice de l’État d’urgence.

Fondé en 1998, cet événement annuel vise à la fois à faire le bien et à sensibiliser le public au sort des gens de la rue. Il est une initiative de l’Action terroriste socialement acceptable(ATSA)… (…)

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Voir aussi : Geste de solidarité & communautaires, S'inspirer d'ailleurs.

Nouveau projet et premier Centre de rénovation ReStore au Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 novembre 2006 Commentaires fermés sur Nouveau projet et premier Centre de rénovation ReStore au Québec

A quand un centre de ce genre ici à Québec ! Et a quand que le privé s’impliquera dans la communauté !

Source: François Cattapan, Journal de l’Habitation, 9 novembre 2006

L’organisme Habitat pour l’humanité a annoncé dernièrement la réalisation d’un premier projet de construction dans l’Est de Montréal. Il a également procédé à l’inauguration officielle de son premier Centre de rénovation ReStore au Québec, et le 50e au Canada, situé dans l’arrondissement LaSalle.

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Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs.

Ballots de paille et maisons saines : un mariage de plus en plus populaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 octobre 2006 2 commentaires

Elle est pour d’aucuns l’ultime caricature d’un hippisme hilarant et obsolète, l’incarnation du «nec plus granola». Malgré la modestie du matériau, la paille s’avère pourtant un trésor de plus en plus convoité pour l’isolation des maisons: en plus d’être saine et d’une grande efficacité, elle a le mérite d’épargner nos forêts. Ce serait d’ailleurs en raison de la rareté du bois et de l’avènement de la botteleuse automatique que l’utilisation du ballot de paille dans la construction serait née au Nebraska au XIXe siècle.

L’utilisation de ce matériau s’est depuis répandue sur tous les continents. Selon le magazine Internet Québec urbain, on en compterait quelques centaines au Québec, soit beaucoup moins qu’en Ontario et en Colombie-Britannique. Son utilisation serait pourtant des plus pertinente en raison de nos rapides variations climatiques. Une organisation internationale (International Straw Bale Building) propose des conférences tous les deux ans; la dernière se tenait en septembre dernier en Ontario.

[Suite de l’article sur le site du Devoir]

Voir aussi : Environnement, Qualité et milieu de vie, Résidentiel, S'inspirer d'ailleurs.