Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Comment se payer une Silicon Valley à Québec?…

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 mars 2009 24 commentaires

Pour le prix d’un stade de football, cela serait apparemment possible

Voir aussi : Commercial.


24 commentaires

  1. Matrix

    3 mars 2009 à 08 h 39

    Non merci, je vais prendre le stade de football ;-)

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  2. René D

    3 mars 2009 à 08 h 57

    Moi j’pterais pour le « St-Roch valley »

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  3. Fernand

    3 mars 2009 à 09 h 24

    On a déjà dépensé 400 millions dans St-Roch Valley. Ou tout cet argent est rendu???

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  4. nietnietniet

    3 mars 2009 à 09 h 34

    1er critère mentionné : Do you have good weather ?

    Ca part mal :)

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  5. Charles

    3 mars 2009 à 09 h 36

    On a eu les Champs Élysées de Québec sur la Grande Allée, Labeaume voit Soho dans Saint-Roch, et maintenant Silicon Valley! Pour les gens de Saint-Yves, le boulevard Laurier serait Manhattan.
    Québec a certainement de beaux atouts, mais les chercheurs ont le choix de vivre ailleurs. Notre climat et la configuration du «tout-à-l’auto» nous font un tort considérable quand vient le temps de choisir un lieu de résidence.

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  6. Alexandre Cossette

    3 mars 2009 à 10 h 06

    Je suis le premier à chialer contre la configuration de notre ville parfois vraiment rébarbative aux piétons et cyclistes mais je dois avouer que Silicon Valley est un exemple encore pire du « tout-à-l’auto ».

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  7. Alexandre Cossette

    3 mars 2009 à 10 h 10

    Fernand: Je vis et travaille dans St-Roch et je suis très content des investissements qui y ont été faits. J’en profite tous les jours. Je suis pas mal certain que beaucoup de gens qui travaillent dans les entreprises du quartier sont déjà en train de rentabiliser une bonne partie de cet argent en taxes et impôts.

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  8. dlp

    3 mars 2009 à 10 h 28

    Un Silicon Valley à Québec serait fantastique mais très peu probable vu le bassin de main d’oeuvre trop petit et le taux d’occupation des logements trop élevé.

    Qu’est-ce qui caractérise un secteur comme celui-ci est la grande mobilité d’une main d’oeuvre souvent bilingue, jeune avec des salaires en dent de scie. Plusieurs facteurs qui font en sorte que la ville de Québec n’a pas les moyens structurels de s’offrir un tel projet pour l’instant.

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  9. Philippe Tremblay

    3 mars 2009 à 11 h 05

    Si le cours de Sociologie de l’innovation technologique* m’a appris quelque chose (et c’est bien la seule), c’est qu’il est très difficile d’émuler Silicon Valley. Ils ont essayé la même chose sur la côte est près de Boston et ca n’a pas eu le résultat escompté (la région est surnommée Route 128)**. Même avec une tonne de VC (capital de risque), c’est loin d’être dans la poche. Ca prend une synergie entre les entreprises, les universités et les centres de recherche. Ca prend une proximité des institutions et des gens qui les fréquentent. Ca prend une mentalité decontractée, très fun-oriented, avec peu de hierarchie et d’autorité (bref très west-coast) pour que la magie se passe. Québec par contraste est très conservatrice et très neuf à cinq.

    Et je ne dis pas ca pour être défaitiste ou cynique! Mais on ne peut pas seulement « se payer une Silicon Valley » – l’argent n’est qu’une petite partie de l’équation.

    * Cours obligatoire (en tout cas ça l’était) pour les bacheliers en science & génie.

    ** Silicon Valley and Route 128:
    Two Faces of the American Technopolis
    http://www.netvalley.com/archives/mirrors/sv&128.html

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  10. Rémi

    3 mars 2009 à 12 h 13

    Avant de penser à une silicone Valley on va commencer par finir le « Saint-Roch valley ». On verra après.

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  11. Manu

    3 mars 2009 à 13 h 46

    @Fernand : qui est ce « on » et où tirez-vous ce « 400 millions »? Peut-être que si on avait ces deux renseignements on pourrait trouver où est rendu l’argent!

    À ce que je sache, les crédits d’impôts accordés pour la zone CNNTQ ne représente vraiment pas une grosse somme, et ne sont effectifs en réalité que pour les compagnies existantes qui s’y établissent. En effet, les « start up » en technologie mettent généralement plusieurs années avant de faire assez gains pour compenser les pertes du démarrage (et tant qu’elles ne font pas de gains, elle ne paient pas d’impôts…)

    Pour la revitalisation de St-Roch en général, je serais curieux de comparer les montants d’argent investis (jamais 400 millions…) et le retour sur ceux-ci en taxes municipales.

    Et pour revenir au sujet, Québec n’a à mon avis pas grand chose qui puisse supporter un tel investissement à court terme (d’ailleurs, selon la méthode proposé, cela doit se faire assez rapidement car on doit attirer plusieurs compagnies en même temps pour créer l’effet escompté). On n’a pas les infrastructures, et encore moins le bassin de population (et le taux de chômage est parmi l’un des plus bas au pays)

    De plus, l’idée n’est pas seulement de supporter des entreprises locales en démarrage (avec des employés provenant du bassin assez local), mais aussi (et même « surtout » selon l’article) en attirer d’ailleurs, pour qu’elles « terminent leur démarrage » ici et qu’elles s’enracinent, ou encore, qu’elles implante ici une nouvelle division d’elles-mêmes. Considérant ce que j’ai dit plus haut, ce n’est pas super attirant du point de vue d’une compagnie.

    Et s’il s’agissait d’attirer la main d’oeuvre, ou encore, les compagnies avec leur main d’oeuvre, croyez-vous que Québec peut projeter une image qui attire les « techies » d’un peu partout? Je ne crois pas… Je ne dénigre aucunement Québec, mais je dis simplement qu’elle ne projète pas cette image là. De plus, juste dire que la température annuelle moyenne à Québec est de quatre (4) degrés (selon Environnement Canada), et vous en découragerez plusieurs. Autre barrière importante pour attirer des gens de l’extérieur : la langue.

    À Québec, pratiquement tout se passe en français (à moins d’importer soudainement assez de gens pour en faire un ghetto high-tech) et surtout, les lois imposent le français au travail du moment qu’on employé le demande (oui je sais, en pratique ce n’est pas toujours le cas.. par exemple, j’ai déjà eu un président de compagnie qui parlait allemand et anglais, ou des collègues qui parlaient mandarin et anglais). Donc déjà au départ, cela peut rebuter bien des gens à s’installer ici. Le problème se pose beaucoup moins dans les milieux anglophones, puisque l’anglais est une langue maternelle ou seconde pour pratiquement tout le monde occidental, et de plus en plus dans le reste du monde (en particulier pour tous ceux oeuvrant dans les domaines technologiques).

    Avant que des fanatiques sensibles s’emballent, je précise que je ne traite absolument pas de questions politiques sur la langue au Québec. Je ne fais qu’exposer un fait mondial sur la prédominance de la langue anglaise dans certaines régions du globe, et surtout au sein des personnes qualifiées, particulièrment dans les industries de types « Silicon Valley ».

    Néanmoins, je trouve l’article intéressant et les moyens proposés plutôt plausibles… mais pas pour Québec qui est trop petite pour un projet d’une telle envergure (et suivant l’article, il faut justement qu’il soit d’assez grande envergure pour que ça fonctionne).

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  12. Paul Bienvenue

    3 mars 2009 à 13 h 57

    « (…) la configuration du «tout-à-l’auto» nous font un tort considérable quand vient le temps de choisir un lieu de résidence. »

    Elle est bonne celle-là. Êtes vous déjà allé à San Jose, Mountain View ou Cupertino, M. Charles?

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  13. radoteur

    3 mars 2009 à 14 h 19

    Charles pourquoi tout lier les problème à l’auto?
    vous soufrez vraiment de compulsion obsessionnel vis-à-vis les voitures..

    Je ne crois pas que les voitures aient une influence quelconque sur la décision des gens pour vivre dans un secteur !

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  14. Charles

    3 mars 2009 à 14 h 44

    @ M. Bienvenue & «Radoteur»

    Non, je ne fais pas de compulsion obsessionnelle envers les voitures. Étant un habitant de Québec, je suis, naturellement, un automobiliste. Mon point est qu’une ville configurée 100% auto n’est pas conviviale, donc moins agréable à vivre. Mais le climat excessivement rude et le relatif isolement de Québec en font un choix plus difficile qu’une ville comme Montpelier en France, qui revendique aussi le titre de Silicon Valley européen. Cette ville peut-être parcourue à pied d’un bout à l’autre, est dotée d’un tramway, et en plus, bénéficie de 300 jours de soleil par an.

    Je ne dénigre pas Québec pour autant; mais son réseau d’autoroutes mur-à mur en fait une ville encore plus froide.

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  15. Erick

    3 mars 2009 à 14 h 46

    Si vous voulez des sillicones vallées à québec, allez donc faire un tour aux danseuses… ;o)

    @Alexandre Cossette
    Sérieusement si on voulait reproduire Sillicon Valley à Québec, ce serait plutôt Stoneham Valley.

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  16. Yvan Dutil

    3 mars 2009 à 16 h 54

    À une certaine époque, l’INO avait les droits sur le terme « Photon Valley ». Le hic c’est qu’avec la chute des télécoms, on a jamais pu faire un gros moton avec cà.

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  17. Fernand

    3 mars 2009 à 16 h 54

    Je penses que le PM Bernard Landry a mis plus de cent millions en subventionnant les emplois créés pendsnant 15 mois de salaires…

    La ville a donné des subvention às et la dernièere en titre est Beenox avec 500,000$…

    Le mail fait et défait ca c’est fait avec de peanuts…

    Puis les devantures sdes magasins subventionnées…

    Seule St-Roch bénéficie de subventions…

    Demandez vous pourquoi TQS s’est ramassé à St-Roch. Le Solei qui l’a quitté est revenu dans l’ancien syndicat de Québec…

    L’ÉNAP y a combien de montants de l’état là dedans…

    Fouille Manu si t’en veux d’autres je peux en sortir…

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  18. Rémi

    3 mars 2009 à 17 h 52

    Saint-Roch bénéficie de subventions à cause de son potentiel. Il est collé au reste du vieux Québec. Je vous accorde que malgré tout ca, ca ne sera pas facile. Ce n’est jamais facile de revitaliser un secteur. Ce le serait encore moins à d’Estimauville.

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  19. Manu

    3 mars 2009 à 22 h 33

    @Fernand : laisse-moi douter de certains chiffres.. 100 M$, c’est 6666 emplois*année (le maximum annuel était de 15 000$ par employé) probablement 10 fois plus que la réalité. Donc, c’est peut-être plutôt 10M$ au total… des subventions de la ville? quelques millions j’imagine. Même en comptant depuis 10 ans, on est sûrement très très loin de 400 M$, incluant les sommes des différents paliers de gouvernement. Il faudrait voir maintenant ce que ça rapporte, simplement en taxes municipale, en comparaison avec le secteur décrépit qu’on y trouvait avant (d’autant plus détruit par le gouvernemnt du Québec et la ville lorsqu’on a construit une autoroute, entre autres pour faire plaisir à un certain M. Bédard, vous connaissez l’histoire, ainsi que tout ce qu’on a rasé pour faire l’autoroute de la Falaise… qu’on a pas fait bien sûr).

    Évidemment, malgré cela, l’effervessence se fait à peine sentir, et il faut croire que ça ne donne pas toujours les résultats escomptés… comme les millions investis dans le secteur d’Estimauville qui se meurt toujours, et je ne sais pas non plus si les 2 M$ à l’Église de la Nativité à Beauport ont réellement amélioré le coin. On pourrait sûrement en nommer d’autres.

    Il y a aussi des cas où c’est plus modeste, mais où ça améliore l’effet d’ensemble, comme la revitalisation de Cartier ou Myrand.

    Et puis faites le tour des journaux locaux des dernières années… vous allez voir qu’il y en a un peu partout des subventions et des investissements, pas juste dans St-Roch.

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  20. Fernand

    4 mars 2009 à 11 h 01

    Vious oubliez le jardin Fleury avec les expropriations et les travaux de construction du parc qui a fait un mort. Kuste l’édifice de Chevaliers de Colomb de la rue Fleury qui a été déplacé au pied de la pente douce aà 100% au frais de la ville.

    Parlez du projet Méduse et des dizaines de millions dépensés et les subventions aux organismes pour opérer dans ces locaux année après année.

    C’est sur plusieurs décennies qu’on parle…

    Parlez moi du marché St-Roch remplacé par des HLM et replacé dans le Vieux port.

    Parlez moi sàde laurent gagnon et des subc=ventions de son ami Jean Pelletier.
    L’allier pendant 16 ans en a mis dans St-Roch.

    Parles des 15 millions pour les berges de la St-Charles alors que Lamontagne les avait bétonné.

    Parlez des 53 mnillions envisagés pour la Pointe-aux-Lièvres…

    Ca fait des centaines de millions…

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  21. Philippe Dancause

    4 mars 2009 à 14 h 21

    @Fernand

    Fernand, vos commentaires me dépriment. Rien de constructif, aucune mise en perspective de ce qu’ont pu donner ces investissements ou de ce qui serait advenu sans eux.

    En vous lisant, je comprends pourquoi je viens de moins en moins ici pour me ressourcer et me projeter dans ma ville.

    désolé, il fallait que ça sorte!

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  22. Jean Cazes Utilisateur de Québec Urbain

    5 mars 2009 à 00 h 13

    Fernand: tous ces projets que vous contestez sont des exemples que je cite fréquemment pour illustrer la revitalisation RÉUSSIE des quartiers centraux de Québec.

    Sortons de la Grande Noirceur et soyons constructifs, Cibole!

    Jean
    Un gauchiste assumé

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  23. Manu

    6 mars 2009 à 00 h 44

    @Fernand : vous parlez aussi de Limoilou, Vanier, St-Sauveur, etc. C’est bien plus que St-Roch! Tant qu’à ça, on pourrait aussi dire qu’on a engloutit des centaines de millions… à Beauport! L’autoroute Dufferin-Montmorency, le parc des chutes, toutes les infrastructures qui étaient à la charge de la ville et non des promoteurs, toutes les subventions au centre de recherche à Giffard, etc. Il y en a partout de l’argent qui entre et qui sort. Il y a eu de l’argent investit dans St-Roch comme on en investi ailleurs, et en plus il y a peut-être eu une centaine de millions des différents paliers de gouvernements pour la revitalisation du quartier. Très loin de 400 millions. D’ailleurs, il n’en tient qu’à vous pour sortir de chez vous et aller profiter de tout cela, comme une petite ballade le long de la St-Charles, Berceau de la ville de Québec.

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  24. Max

    6 mars 2009 à 02 h 19

    N’est-ce pas normal qu’une ville investisse prioritairement dans son centre-ville, dont peut par ensuite bénéficier la totalité de la population?

    Un investissement à Beauport bénéfécie en général qu’à… le banlieusard de Beauport.

    Voilà pourquoi les investissements peuvent vous sembler disproportionnés, Fernand. Lorsqu’on investit dans Méduse et que ces derniers génèrent une offre culturelle extrêmement riche pour toute la région, je ne vois pas du tout là un investissement pour St-Roch mais un investissement pour la Ville de Québec.

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