Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Dézoner des terres agricoles pour «garder les jeunes familles»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 avril 2017 15 commentaires

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) La population de la Ville de Québec augmentera moins rapidement que prévu ces 20 prochaines années, selon une nouvelle mouture du schéma d’aménagement et de développement. Malgré tout, l’administration Labeaume garde le cap vers le dézonage de terres agricoles.

Objectif : dégager de l’espace pour construire des maisons unifamiliales et des duplex qui retiendront les jeunes familles sur le territoire de l’agglomération Québec.

«On sait que la demande sera beaucoup pour des maisons et des duplex, parce que ce qu’on souhaite est de retenir des jeunes familles», a dit la vice-présidente du comité exécutif, Julie Lemieux. Il s’agit de l’un des principaux constats qui émergent de la deuxième version du Schéma d’aménagement et de développement (SAD) présenté mardi.

La suite

Voir aussi : Étalement urbain, Maison.


15 commentaires

  1. Attila

    25 avril 2017 à 22 h 59

    Enfin terminer la construction du TRAMWAY DE QUÉBEC
    pour garder les jeunes familles à Québec et en attirer de nouvelles.

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  2. urbanoïd

    26 avril 2017 à 06 h 37

    Quelle connerie!

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  3. Michel Haineault

    26 avril 2017 à 13 h 22

    Coudon, le maire nous prend-il pour des caves ? Il n’est pas vrai qu’on en est rendu à devoir sacrifier une des terres agricoles les plus riches du Québec pour contrer l’étalement urbain. Il y a plein d’autres moyens à envisager avant d’en arriver là. On pourrait entre autres instaurer un péage et augmenter le coût du stationnement. On pourrait aussi dire non à l’allongement et l’élargissement de nos autoroutes.
    Je viens tout juste de faire le décompte : Il y a sept terrains de golf sur le territoire de la ville. À la limite, expropriez-en quelques-uns ! Entre frapper quelques balles sur un terrain contaminé aux pesticides et protéger une terre qui pourrait nourrir du monde, le choix ne devrait pas être difficile à faire. Les terres agricoles de bonne qualité comme celle des Soeurs de la Charité à Beauport se font de plus en plus rares au pays, ainsi que partout ailleurs en Occident. Ça, il ne faudrait jamais l’oublier …
    Il y a en plus des artères en piteux état à Québec qui ne sont pratiquement pas habitées. Entre d’Estimauville et Félix-Leclerc, le boulevard Sainte-Anne ne compte que des commerces et des zones industrielles délabrées. De l’unifamilial pourrait y être construit à la place. Et pourquoi la ville ne dé-zonerait pas quelques-uns des nombreux terrains vacants à vocation commerciale que l’on retrouve ici et là sur son territoire ? Québec est déjà une des villes les mieux pourvues au pays en commerce de toute sorte.
    Mais le plus absurde dans ce dossier, c’est qu’on affirme avec sérieux savoir précisément, et ce 20 ans à l’avance !, qu’il nous faudra X nombre de nouvelles résidences unifamiliales. Rappelons qu’en l’espace d’une seule année, c’est-à-dire entre la première et la deuxième mouture du Schéma d’aménagement et de développement, les prévisions démographiques ont chuté drastiquement … Ensuite, on va nous dire qu’on a un modèle prédictif infaillible qui nous permet de savoir exactement combien de nouveaux jeunes vont vouloir venir s’établir ici ? On va nous dire qu’on a aussi un modèle prédictif infaillible qui nous permet de savoir exactement comment vont se comporter les résidents actuels ? Peut-être que les extrapolations du CRAD, ou de je ne sais top quel autre groupe de bien-pensants, sont à prendre avec un grain de sel …
    Peut-être que les générations X et Y, une fois rendues à la retraite, ne se comporteront pas exactement comme celle des baby-boomers. Il se pourrait que les X et les Y soient encore plus nombreux que les baby-boomers à vouloir se départir de leurs résidences unifamiliales pour aller vivre en appartement ou dans un condo une fois que l’heure de la retraite aura sonnée. Peut-être que les milléniaux vont pour leur part être plus nombreux que les X et les Y à préférer les maisons de ville des quartiers centraux, et ce même si les terrains sont moins grands. Peut-être que les milléniaux qui vont travailler à Sainte-Foy vont préférer Saint-Nicolas et Saint-Romuald au Bourg-Royal. Va-t-on les accuser de contribuer ainsi à l’étalement urbain ? Quoi, la ville sait déjà où ces jeunes familles – qui ne se sont pas encore installées à Québec – vont travailler ?
    J’aurais jamais pensé dire cela, mais dans ce dossier, Anne Guérette a beaucoup plus de crédibilité que le maire actuel.

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    • Attila

      26 avril 2017 à 18 h 30

      Non anne gueguerette iznogoud est une carriériste qui veut être calife à la place du calife. Non merci, je préfère notre maire qui, malgré quelques erreurs, a une vision constructive pour la capitale.

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    • jeanduez

      27 avril 2017 à 08 h 10

      Enfin un peu de bon sens sur ce forum de beni-oui-oui au service de Labeaume.

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    • Carl

      27 avril 2017 à 08 h 50

      « … les terres agricoles les plus riches du Québec »… et pourtant ces ‘riches terres’ sont en jachère depuis des années et le Québec n’a pas, à ma connaissance, connu la famine. L’inventaire des terres agricoles que l’on trouve sur le site de la CPTAQ révèle que ces terres sont tout à fait quelconques et de qualité variable, assorties de plusieurs contraintes à l’exploitation: relief, roc affleurant, humidité (tout dépendant de la parcelle). Les retirer de la zone verte n’aura aucun impact sur la sécurité alimentaire du Québec ni sur l’intégrité des activités agricoles.

      Les intégrer à la zone à urbaniser, par contre, permettra de combler un trou béant dans le tissu urbain à cet endroit, et créera un quartier situé au milieu d’un environnement disposant déjà de tous les services nécessaires à la vie de tous les jours – écoles primaires et secondaires, CÉGEP, centres sportifs, centres communautaires, bibliothèques municipales, commerces, transports en commun, réseau routier de niveau supérieur… tout cela existe déjà aux alentours des terres de Sœurs de la Charité et ces services permettront de répondre sans problèmes aux besoin de 5 ou 6 000 personnes supplémentaires. S’opposer au changement de zonage au nom de la lutte à l’étalement urbain en disant que c’est préférable que ces gens s’en aillent à Sainte-Brigitte-de-Laval ou à Saint-Apollinaire, c’est… inqualifiable.

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      • Michel Haineault

        27 avril 2017 à 11 h 37

        On utilise sept classes au Québec pour déterminer le potentiel agricole. Les terres offrant le plus grand potentiel (classe 1) ne comportent aucun facteur limitatif. Les terres de la classe 7 n’offrent pour leur part aucune possibilité pour la culture ou le pâturage permanent. (source : https://www.irda.qc.ca/assets/documents/P%C3%A9dologie/Desc_classe_arda.pdf)
        La cartographie numérique de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) nous apprend que 60 % des terres de Soeurs de la Charité à Beauport sont de classe 2 et 40 % de classe 3 ou 4. (sources : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/index.php?id=208&no_cache=1 et https://www.ville.quebec.qc.ca/planification_orientations/amenagement_urbain/sad/docs/memoires/023.%20Rapha%C3%ABl%20Gagn%C3%A9%20Colombo.pdf)

        Classe 1 : Rendement moyennement élevé à élevé. Aucun facteur limitatif.
        Classe 2 : Rendement moyennement élevé à élevé. Limitations modérées.
        Classe 3 : Si l’exploitation est bien organisée, le rendement est moyennement ou assez élevé.
        Classe 4 : Rendement faible à moyen pour une gamme restreinte de cultures.

        Selon le journal Le Devoir : « Les terres vraiment cultivables sont rares au Québec. Environ 2 % du territoire. À titre de comparaison, en France, c’est plus de 50 % du territoire qui est cultivé. Et pour cause, il faut bien se nourrir, et la bouffe ne pousse pas dans l’épicerie. Cette dernière serait d’ailleurs vide en quelques jours en cas de crise majeure. Or, la population mondiale est de plus en plus nombreuse et, malheureusement, les terres fertiles, elles, continuent d’être avalées par une urbanisation débridée partout sur la planète. Rien pour atténuer l’effet des changements climatiques ou améliorer la sécurité alimentaire. » (source : http://www.ledevoir.com/non-classe/474404/quel-avenir-pour-les-terres-agricoles-de-quebec)

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      • Insider

        27 avril 2017 à 18 h 29

        M. Haineault,

        Je vous lève mon chapeau de persister. Vous portez le flambeau pour un nombre très restreint d’intervenants qui se donnent la peine d’investir un peu de temps pour faire des recherches et écrire de l’information qui est disponible avec un minimum d’efforts. De nos jours, même les journalistes ne se donnent plus la peine de faire ce genre d’effort, préférant être opportunistes et émettre son opinion qui est basée trop souvent sur du vent. Vive Face-de-bouc et Twit-eur!

        Dans ce dernier commentaire, vous avez fait l’éloquente démonstration que l’information pertinente est publique. Avec cette information on peut éviter un dérapage.

        Pour ma part, je suis désormais dans le siège du spectateur et je déguste le popcorn! ;-)

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      • Michel Haineault

        29 avril 2017 à 07 h 17

        À quoi bon faire les choses qu’à moitié ? Surtout lorsqu’il s’agit d’un sujet comme celui-ci qui nous passionne. S’il est raisonnable de vouloir protéger nos sources d’eau potable comme le lac Saint-Charles, me semble qu’il l’est tout autant pour ce qui est de nos terres nourricières. Il n’y a que 2 % du territoire québécois qui soit vraiment cultivable …
        En espérant que vous allez de temps à autre laisser de côté le popcorn pour qu’on puisse à notre tour profiter du siège du spectateur.
        Namaste.

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  4. Mart9 Utilisateur de Québec Urbain

    26 avril 2017 à 23 h 12

    Ce n’est pas parce que le maire parle d’actions pour régler les problèmes à venir dans 20 ans qu’il est visionnaire. C’est facile de dire que tel chose doit être faite pour régler un problème à venir.

    Par exemple, ça prend un nouveau colisée pour le retour des Nordiques (on va payer pendant 20 ans avant d’avoir un club), ça prend un édifice spectaculaire pour ÊTRE une ville (le développement du boul. Laurier sera ralenti pendant 20 ans).

    Malheureusement pour les problèmes actuelles, le maire n’a pas su être un leader pour vendre son projet de SRB. Pour une fois que j’étais de son bord.

    Pourquoi toujours vouloir développer plus loin pour favoriser le déplacement en auto. La densification fonctionne bien et la demande ira en augmengtant dans les quartiers centraux avec la congestion automobile. Il faut favoriser le transport collectif en densifiant les quartiers, en mettant en place des voies réservées pour le transport en commun (ou sont-elles sur les ponts?) et en densifiant les zones de travail (définir UN centre-ville) afin de pouvoir offrir un transport en commun intéressant. De plus, il est impératif de protéger nos terres agricoles.

    NON au 3e lien, les gens de Québec n’ont pas à payer pour les gens de la rive-sud. La rive-sud doit s’organiser elle-même!

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  5. dlp

    27 avril 2017 à 08 h 52

    Je vais aller à l’encontre des opinions précédentes pour dire que je suis en faveur d’un développement résidentiel intelligent sur ces terres pour plusieurs raisons. Ces terres sont à l’abandon depuis plusieurs années, elles ont été en vente pendant plusieurs années sans succès, les terres agricoles sont mal situées (poussières, odeur, vermines, bruit de machinerie, etc.). Ces terres sont parfait pour le développement résidentiel, près des autoroutes, transport en commun, service existant. Freine l’étalement urbain et offre des maisons neuves et abordables aux jeunes familles.

    Je trouve un peu ironique que plusieurs pointent vers des secteurs sous-développés de la ville pour y installer des jeunes familles. Si ces secteurs ne sont toujours pas développés aujourd’hui et qu’aucun promoteur ne s’en approche. Pourquoi les jeunes familles s’y intéresseraient-elles?

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  6. Jean François Côté

    27 avril 2017 à 18 h 20

    Entièrement pour la protection des terres agricoles du Québec . Mais cette terre en milieu urbain pourrait servir à créer un secteur plus que intéressant pour y attirer des jeunes familles .

    Ce champ a toujours servi de visu et à ma connaissance à récolter du foin pour la communauté religieuse.

    Et je crois que c’est un champs en friche depuis plusieurs années alors pourquoi pas…

    Secteur pas mal plus intéressant que le blvd St Anne .

    Alors je suis pour le développement urbain de ce champs.

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  7. denis

    21 mai 2017 à 09 h 09

    Plusieurs jeune familles voudraient se loger dans des maison existantes a Québec mais avec les règle incompréhensible du zonage de la ville elles en sont priver.

    Je vous donne en exemple le quartier des rivières ou si vous acheter une maison dans les rues concerné vous ne pouvez améliorer la maison. vous pouvez l’entretenir ou démolir et la vous devez construire 4 étage. Avec un choix pareil le prix de nos maison a baissé et dans quelque années il ne restera que des immeuble.
    Ou est la logique ??

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