Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Itinérance: moins visible, bien présente

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 octobre 2008 3 commentaires

Photothèque Le Soleil

Source: Ian Bussières, Le Soleil, 27 octobre 2008.

Dans son mémoire que les conseillers municipaux Raymond Dion et Denise Trudel présenteront demain devant la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, la Ville de Québec évalue à 250 le nombre de personnes qui ont besoin d’être logées à Québec au plus dur de l’hiver.

Cette évaluation du nombre d’itinérants dans la capitale se base sur diverses sources d’information, dont une étude réalisée en novembre 2006 par la Direction régionale de santé publique de la Capitale-Nationale et le département de médecine sociale préventive de l’Université Laval. (…)

Un dénombrement réalisé en 1996 pour la Ville de Québec signalait également que plus de 11 000 personnes différentes avaient fréquenté les ressources d’hébergement, les soupes populaires et les centres de jour et que 3600 personnes s’étaient retrouvées sans domicile fixe au cours de l’année.

«Évidemment, le taux d’inoccupation des logements, qui tourne autour de 1 % à Québec, contribue à cette situation. Beaucoup de sans-abri habitaient autrefois dans des maisons de chambres et plusieurs d’entre elles ont été transformées en appartements car les propriétaires déploraient leur aspect moins sécuritaire et moins lucratif», poursuit M. Dion. (…)

La suite. À consulter entre autres billets: Itinérance: Un problème difficile à cerner.

Voir aussi : Geste de solidarité & communautaires, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.


3 commentaires

  1. Lisette

    28 octobre 2008 à 14 h 05

    Mon Dieu, en regardant la photo, cet homme fait pitié ; ça me fend le coeur. Je me suis toujours dis que si je gagnais une cagnotte monstre à la loto que j’achète une grande maison pour loger, nourrir et redonner le goût à la vie à ces pauvres gens de la rue. Ils auraient désormais un chez soi ! Ça serait une des premières choses que je ferais.

    Je n’ai jamais rien gagné malheureusement :-(((

    Quand je demeurais à Neufchâtel, un homme sans abri était couché près de ma maison dans le banc de neige ; je suis allée le ramasser, nous lui avons donné un bon bain, des vêtements chauds, à manger et j’ai téléphoné aux policiers pour qu’ils l’amènent à l’hôpital pour qu’il reçoive les soins médicaux requis. Les ambulanciers m’ont dit de ne plus jamais refaire une telle chose ; ça été plus fort que moi bon ! Qu’est-ce qu’ils auraient voulu que je fasse, le regarder mourir de froid ? Ils m’ont dit que j’avais mis ma sécurité en jeu. Peut-être !

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  2. Max

    28 octobre 2008 à 15 h 40

    Lisette, à défaut d’avoir des millions en banque, je vous invite à faire un don à la Maison Dauphine ou à Lauberivière. Ce sont des organismes fabuleux qui font énormément pour les jeunes et moins jeunes en état de marginalisation et itinérance.

    Et chapeau pour votre geste envers ce sans-abris. Il serait probablement mort dans le banc de neige sans vous, quoique l’ambulancier puisse en penser.

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  3. Jean Cazes Utilisateur de Québec Urbain

    28 octobre 2008 à 21 h 17

    C’est un milieu que je connais bien, ayant déjà été rédacteur en chef du journal de rue La Quête. Chacun a sa petite histoire à raconter, et surtout, personne n’est à l’abri…

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