Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Portrait statistique 2016 du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 décembre 2018 5 commentaires

La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) regroupe 28 municipalités et 805 061 habitants, soit près de 10 % de la population du Québec. Elle couvre 3 339 kilomètres carrés en territoire municipalisé et, à des fins d’aménagement du territoire, un total de près 9 500 kilomètres carrés en y ajoutant les territoires non organisés. Les informations

Le document de 24 pages Un extrait: En 2016, le territoire de la CMQ compte près de 791 892 habitants, soit près de 32 000 personnes de plus qu’en 2011 et 77 300 personnes de plus qu’en 2006 (graphique 1). En considérant le quinquennat marqué de 2011 à 2016, la variation de la population est estimée à 4,2 % et de 10,8 % en considérant la décennie 2006-2016. Cependant, cette croissance est en deçà du scénario de référence 2016 de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), qui avait plutôt estimé la population à 802 450 personnes1.

Voir aussi : Publications & ressources Internet.


5 commentaires

  1. luc

    4 décembre 2018 à 07 h 48

    Ça démontre qu’un des problèmes auquel nous devons faire face c’est celui de l’immigration.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
    • paradiso Utilisateur de Québec Urbain

      4 décembre 2018 à 11 h 37

      Problème ou opportunité, tout dépend de la temporalité (court, moyen ou long terme). Mais à court terme il est vrai qu’on commence à avoir un problème. Le Québec attire l’équivalent de la Ville de Québec (543K hab.) à chaque 10 ans, et la pression sur les infrastructures est énorme, plus particulièrement dans la région de Montréal. Le surpeuplement des écoles et de certaines lignes de bus périphériques en témoigne. Allez faire un tour de bus à Ville LaSalle à partir du métro Angrignon, vous m’en donnerez des nouvelles.

      Quand je vois les députées QS prôner la même logique d’immigration de masse tout en parlant de «décroissance» pour avoir l’air smatte ça me décourage.

      Même un transfert modal de 10 ou 20% avec le réseau structurant ne parviendra pas à résorber la congestion due à la croissance démographique. À Québec il faut prendre les grands moyens, planifier sur 30 ans et nous doter d’un réseau structurant beaucoup plus ambitieux.

      Signaler ce commentaire

       ou annuler
    • PPDaoust

      5 décembre 2018 à 14 h 49

      Encore une fois, pas beaucoup de détails au sujet de la nature du problème que vous évoquez.
      Ce que j’ai à dire pour ma part, c’est que dans un contexte où la proportion de gens âgé de 65 ans augmente alors que le renouvellement naturel de la population n’est pas suffisant, la modeste part d’immigrants que la ville de Québec reçoit annuellement est, plutôt qu’un problème, une solution à l’importante pénurie de main d’œuvre qui bat son plein chez nous, phénomène qui mine notre pouvoir d’attractivité.

      Signaler ce commentaire

       ou annuler
  2. Joe B.

    4 décembre 2018 à 11 h 16

    Quand même surprenant que la CMQ ne représente pas le même territoire que la RMR (Région Métropolitaine de Recensement) de Québec utilisé par StatCan pour les recensements. La population totale est très similaire par contre.

    Il suffit de cliquer sur  »carte » en bas de RMR de Québec: https://www12.statcan.gc.ca/census-recensement/2016/dp-pd/prof/details/page.cfm?Lang=F&Geo1=CMACA&Code1=421&Geo2=PR&Code2=24&Data=Count&SearchText=quebec&SearchType=Begins&SearchPR=01&B1=All&TABID=1

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  3. laéR

    6 décembre 2018 à 13 h 07

    Pour ma part, ce que je constate, c’est que 36% des déplacements des gens de Lévis sont vers l’agglomération de Québec, donc 24 000 personnes. L’étude origine destination de 2011 évoquait 30%. Pourtant, les statistiques du ministère des transports parle d’une diminution journalière sur les ponts depuis les 10 dernières années. Ça ne tient peut-être pas compte du covoiturage. Reste à voir ce que dira l’étude Origine destination de 2017.

    Dans tous les cas, ces études scientifiques sont inutiles, car le premier ministre ça ne l’intéresse pas et il n’en tiendra pas compte pour l’histoire utopique du 3e lien à l’Est. Ça ne fait pas gagner des votes d’être rationnel. C’est comme le dossier du cannabis, on joue à l’autruche.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler