Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Tramway en conditions hivernales : l’exemple de Toronto

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 février 2019 19 commentaires

Radio-Canada

L’implantation d’un tramway dans une ville nord-américaine comporte plusieurs défis, dont celui de composer avec les conditions hivernales et ses précipitations de neige. Nous nous rendons à Toronto afin de comprendre l’impact de l’hiver sur le service de tramway.

Toronto n’est pas connue pour ses bordées de neige record, mais quelques fois par hiver, Dame Nature offre aux Torontois de bonnes accumulations au sol.

C’était entre autres le cas le 30 janvier dernier. La capitale ontarienne avait reçu quelque 43 centimètres de neige après quatre jours de précipitations.

Dans la ville qui compte 11 lignes de tramway, le réseau de transport peut-il s’adapter aux aléas de la météo?

Selon la Commission des transports de Toronto (CTT), les tramways sont conçus pour affronter l’hiver. Ils sont entre autres suffisamment lourds pour pousser la neige sur leur passage.

« Même quand les chasse-neige ne sont pas passés, les tramways peuvent habituellement circuler. Ils sont très lourds. Ils sont sur des rails fixes, alors ils ne peuvent pas déraper », dit Stuart Greene, porte-parole de la Commission des transports de Toronto.

Les nouveaux tramways mis en place à Toronto dans les dernières années sont fabriqués par Bombardier.

Selon leur fiche technique, ils peuvent pousser jusqu’à 30 cm de neige et être exposés à des températures variant entre -30 et 35 degrés Celsius.

La suite

Voir aussi : Projet - Tramway.


19 commentaires

  1. Al. Fonce

    21 février 2019 à 08 h 02

    Comparer l’hiver de Toronto à celui de la ville de Québec… faut vraiment prendre les gens pour des ignorants ou des imbéciles. Mais ça vient de Radio-Canada, rien d’étonnant.

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    • Jean-Christophe Utilisateur de Québec Urbain

      21 février 2019 à 09 h 45

      Mais encore… pouvez-vous développer davantage?

      « Selon leur fiche technique, ils peuvent pousser jusqu’à 30 cm de neige et être exposés à des températures variant entre -30 et 35 degrés Celsius. »

      C’est exceptionnel lorsqu’il fait plus froid que -30 C ou qu’il tombe plus de 30 cm dans une journée à Québec… 99,9% du temps il n’y aura pas de problème.

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    • Dédé

      21 février 2019 à 14 h 19

      On parle de quoi ? 30cm de neige en épaisseur uniforme ? C’est plus rare mais des lames de neige de 100cm et plus c’est très courant quand il y a du vent.

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      • Jay_urb

        21 février 2019 à 16 h 08

        Des lames de neige d’un mètre en ville, c’est très rare. Je parcours les rues de ville tous les jours soit en voiture ou en autobus et je n’ai jamais traversé une lame de cette ampleur sur les grands axes (même le boulevard champlain exposé aux vents du fleuve).

        Quand on parle des rigueurs de notre hiver, on parle de quoi?

        Depuis 1981 (selon gouv Canada)à Quebec, il neige en moyenne 70.1 jours par an. De ces jours de neige, seuls 21 jours où les précipitations sont de plus de 5 cm. De ce nombre, il tombe plus de 10cm 8.7 jours en moyenne. Nous recevons plus 25 cm seulement 1 fois par an en moyenne.

        Par comparaison, il y a 40.9 jours de neige à Toronto. 7.7 jours avec 5cm et plus, dont 2.7 jours avec 10cm et plus et une moyenne de 0.1 jours avec 25cm et plus.

        En somme, l’hiver est plus long à Quebec mais par rapport à Toronto, il y a seulement 6 jours de plus où il neige plus de 10 cm. Est-ce que ça causera réellement un problème? Surtout avec ce qu’on apprend de Toronto: pas de problème par grand froid et capacité d’affronter 30cm de neige.

        Pour ce qui est d’une tempête hors norme. On ne peut bâtir un réseau pour faire face à des occurrences trop rares. En résumé, restez chez vous s’il tombe 40 cm (conseil valable avec ou sans réseau structurant).

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      • Undefined

        21 février 2019 à 16 h 35

        De un, ça va circuler dans un site propre et à une fréquence élevée.

        De deux, il y aura du déneigement fait assez régulièrement.

        Ces réponses ont été données dans les médias, lors des présentation à la population et aussi lors des comités plénier. C’est passé sous l’écran radar dans votre cas?

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      • Jay_urb

        21 février 2019 à 16 h 50

        Ouf, lire plus lentement car je suis d’accord avec vous.

        Les stats d’environnement Canada montrent que l’hiver de Quebec est plus long mais qu’il n’y a pas une grosse difference pour pour le nombre de jours de plus de 10cm de neige par rapport a Toronto. 6 jours de plus, il n’y a pas de quoi écrire à sa mère.

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      • Undefined

        22 février 2019 à 08 h 56

        @ Jay_urb

        Ma réponse s’adressait à Dédé.

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  2. Louis Lamontagne

    21 février 2019 à 11 h 45

    En 1930 il y avait des tramway à Québec et les techniques de déneigement n’étaient pas très évoluées. Un tramway comme a Grenoble avec un 3ième rail pour alimenter les trains n’est peut-être pas une bonne idée avec les fondants, le sable et autres machins qui viendront contaminer celui-ci. A Toronto le tramway s’alimente via une caténaire, ce qui simplifie l’entretien. C’est pas joli, mais ça marche et c’est robuste. Il est aussi important d’avoir un écartement de rails qui est idéalement standard avec les autres systèmes utilisés ici, Toronto entre autre. Sinon on est « pogné » avec notre standard sans possibilité d’échange de matériel en cas de pépins. Il faudra aussi tenir compte de la corrosion galvanique sur les infrastructures souterraines causée par les courants vagabonds créés par l’alimentation des trams.

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  3. R. Bouffard

    21 février 2019 à 18 h 16

    Comparaison boiteuse, comparer Toronto à Qc pour la neige.
    À Toronto le vent de Nord d’Est n’arrive pas de la Gaspésie.
    Vers le 15 décembre 2018, j’étais à Toronto et l’on voyait les gazons verts.
    Depuis une couple de jours je suis à Toronto, il n’y a plus de neige dans les rues on voit les arbustes sur les terrains, ça ne se compare pas avec les bancs de neige de Québec.
    J’avais apporté mes Running Shoes, finalement les bottes d’hiver sont restées à l’hôtel. Tout le monde ici marche sur les trottoirs et les rues en chaussures d’automne.
    Pour utiliser les autobus et les métros depuis deux jours, je peux dire qu’ici, ils sont pleins. Le monde se pousse pour être les derniers à embarquer. On est collé comme des sardines et tout le monde regarde son cellulaire, les gens ne se parlent pas.

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  4. laer

    21 février 2019 à 19 h 28

    Pourquoi vous parlez encore du Tramway? Vous n’avez pas lu les nouvelles aujourd’hui ? Le gouvernement déconnecter Legault et ultra pro Lévis vient de le dire, oubliez le financement sans interconnexion avec l’incomprehensible 3e lien, et ce, dans l’enveloppe initiale prévue sans cette interconnexion. C’est vraiment cave. Vraiment. Je pleure pour notre société en déchéance de toute forme d’intelligence. Le gouvernement actuel respectera ses paroles , aussi stupides et absurdes puissent elles être. Contre tous les avis d’expert. Maternelle 4, en cours, cannabis 21 ans, en cours. Oubliez le Tramway. Le pouvoir est aux mains des riches de la rive-sud. La minorité.

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    • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

      21 février 2019 à 20 h 18

      Le ministre François Bonnardel avait affirmé un peu plus tôt jeudi que la Ville de Québec devrait financer l’interconnexion entre le tramway et le futur troisième lien à même l’enveloppe de 1,8 milliard. Son cabinet a dû rectifier le tir en fin de journée. L’interconnexion sera réalisée à l’aide d’un autre budget

      Radio-Canada

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      • laer

        21 février 2019 à 20 h 38

        Tant mieux.
        N’empêche qu’un transport en commun via le 3e lien demeure une histoire burlesque, voir grotesque. Aucune considération logique de ll’expérience citoyen. Un détour de plusieurs kilomètres…..Quelle honte ce gouvernement. Quand c’est pas la corruptions des uns, c’est l’idiotie des autres.

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