Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Il faudra s’attaquer au «pas dans ma cour»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 janvier 2024 5 commentaires

Valérie Gaudreau
Le Soleil

CHRONIQUE / La Ville de Québec a besoin de logements. Beaucoup de logements. Et pour ça, il faudra accepter de construire en hauteur et y aller mollo sur le «pas dans ma cour».

«On ne peut pas dire qu’il nous faut des logements, mais que ce ne soit pas chez moi, que ce ne soit pas à côté de chez moi ou que ce ne soit pas dans un boisé.»

Ce que le maire de Québec Bruno Marchand décrit a un nom: le «pas dans ma cour».

Et il m’arrive parfois de le penser aussi. Souvent, en fait.

Surtout quand on voit des projets plutôt bien foutus faire l’objet d’une contestation pour un étage ou deux.

La suite

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Logement locatif ou social.


5 commentaires

  1. marc

    17 janvier 2024 à 09 h 04

    le succès des villes de banlieue est la preuve que la maison individuel est la demande .
    Quebec doit autorisé plus de maison seul de petit format sur les nombreux terrains disponible

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    • Carl

      17 janvier 2024 à 13 h 48

      Au contraire, la prolifération des banlieues est la cause de tant de problèmes. Coûts faramineux pour les contribuables afin de financer ces quartiers, perte de boisés, trafic, inondations, perte de commerces locaux, etc. Quelle erreur d’avoir poussé ce mode de vie au détriment de notre belle ville de Québec.

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      • marc

        18 janvier 2024 à 09 h 36

        je crois que tu mélange les villes fusionné et banlieue ; Quebec est maintenant une grande ville avec beaucoup de terrains vacant

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      • PPDaoust

        19 janvier 2024 à 13 h 18

        Je suis présentement à Vancouver. Ma première visite. Ici le modèle dominant en banlieue ce sont de petites maisons sur le long dont le sous-sol est loué. Ça donne une densité surprenante.

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  2. Jeff M

    18 janvier 2024 à 21 h 37

    Non, il ne confond rien.
    Il fait référence au caractère extensif de la trame urbaine.
    Puis faites payer le vrai coût économique et écologique du réseau routier/autoroutier et de certains services aux utilisateurs, vous n’aurez plus une banlieue aussi en demande. La banlieue et l’automobile sont subventionnés. La fiscalité et les tarifications sont défaillantes. Un genre de socialisme inefficace (certains diront que c’est un pléonasme) dédié à protéger la désormais traditionnelle vie de banlieue.

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