Source, Olivier Lemieux, Ici Québec, le 31 mars 2026
Le nouveau Fonds pour le transport en commun du Canada (FTCC) entrera en vigueur mercredi au pays. Dès le 1er avril, les provinces pourront se partager une enveloppe de 25 milliards de dollars, mais faute d’une entente-cadre avec Ottawa, le Québec est exclu de la manne.
C’est totalement inacceptable! tonne Samuel Pagé-Plouffe, coordonnateur de l’Alliance TRANSIT, qui vise à favoriser le développement et l’amélioration des services de transport collectif au Québec.
Alors que le gouvernement Legault coupe dans les programmes de soutien au transport en commun et retarde des projets structurants comme le tramway de Gatineau, Samuel Pagé-Plouffe estime urgent de garantir la part du Québec dans les nouveaux investissements fédéraux.



31 mars 2026 à 08 h 16
Pas étonnant la CAQ durant ces deux mandats n’a fait que ça, lorsque le fédéral avait des programmes pour nous retourner de l’argent, santé, Transports, etc ils ont toujours refusé et essayer de négocier pour prendre l’argent et la dépenser ailleurs que convenu par le fédéral alors on passe toujours en dessous de la table voilà pourquoi on doit se débarrasser de ce gouvernement en octobre
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31 mars 2026 à 16 h 28
Le Gouvernement du Québec doit tenir tête au Gouvernement du Canada, parce qu’il ne s’agit pas simplement d’argent, mais de pouvoir. Chaque dollar annoncé par Ottawa provient aussi des contribuables québécois.
Accepter des conditions imposées par le fédéral, c’est accepter que les priorités du Québec nous soient dictées. Aujourd’hui le transport, demain d’autres compétences. Défendre son autonomie, c’est défendre la capacité des Québécois à faire leurs propres choix, selon leurs besoins, leurs régions et leur vision du développement.
On ne peut pas revendiquer l’autonomie du Québec en principe, pour ensuite la mettre de côté dès qu’un projet précis devient sentimentalement prioritaire.
Dans ce contexte, refuser une entente déséquilibrée n’est pas un geste d’entêtement à dénoncer. Un gouvernement qui se respecte, qu’ils soit du PQ, CAQ ou PL, négocie d’égal à égal, avec fermeté, pour protéger ses compétences et l’intérêt de la nation.
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