Jean-Michel Genois-Gagnon
Le Soleil
Au mois de mars, le Groupe Dallaire a vendu à Québec pour 12,96 millions $ un lopin de terre de 320 671 mètres carrés situé dans l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles. L’entreprise a été contrainte de jeter aux oubliettes un projet commercial, industriel et résidentiel de 6000 unités pour répondre aux demandes de la Ville qui se cherchait depuis plusieurs mois un nouveau parc industriel. Une situation qui semble n’avoir guère enchanté le promoteur.
«La Ville a pris la décision d’annuler le projet pour faire un parc industriel», explique M. Dallaire. «La Ville m’a informé que cela allait être un parc industriel et nous avons dû nous entendre. Elle voulait être propriétaire d’une partie du terrain. […] On faisait face à une expropriation», poursuit-il.
Dans la transaction, Québec s’est également dotée d’une option d’achat sur trois autres lots aux alentours.
Haute St-Charles: Viva Cité Chauveau: Le projet annulé. Québec Urbain août 2013
Groupe Dallaire vend des terrains à la Ville Jean-Michel Genois-Gagnon (Le Soleil)
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles.
Source : Jean-Michel Genois Gagnon, Le Soleil, le 11 avril 2017
(Québec) Un nouveau complexe pour personnes âgées ouvrira ses portes à l’automne 2018 à Val-Bélair. Un investissement de 65 millions $.
Les promoteurs du projet, le groupe beauceron Château Bellevue ont levé le voile sur leur nouveau développement situé dans le Carrefour de la Bravoure, mardi, aux représentants des médias.
L’édifice de dix étages, qui comptera 300 unités, possédera entre autres une piscine et un spa, une salle à manger située au dixième étage, un dépanneur, une pharmacie, un bistro, une salle de quilles, une salle de jeux, un cinéma, une unité de soins et une salle d’entraînement. Un stationnement sous-terrain sera également érigé.
La clientèle visée par ce projet est des retraités autonomes et en légère perte d’autonomie. Les travaux sont commencés depuis quelques semaines. À terme, les promoteurs estiment que leur développement permettra la création d’une cinquantaine d’emplois dans la région.«Nous offrons une formule tout-inclus comme un Club Med. […] Nous n’allons pas au Château Bellevue pour mourir, mais plutôt pour vivre», indique Frédéric Lepage, président-directeur général du groupe. «Ce n’est pas un complexe pour millionnaire, il s’adresse à tout le monde. Une personne peut habiter chez nous pour 1340 $ par mois», poursuit-il.
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Logement locatif ou social.
Annie Morin
Le Soleil
(Québec) «À Québec, ce sera un SRB (système rapide par bus), point à la ligne.»
Le maire Régis Labeaume s’est empressé mardi d’enterrer le projet de tramway entre Québec et Lévis, que le ministre de la Capitale-Nationale, François Blais, venait tout juste de ressusciter. Dans une entrevue au Journal de Québec, le député de Charlesbourg n’a pas écarté l’idée d’un tramway pour servir de «troisième lien» entre les deux rives, mais il n’en a pas fait une priorité non plus.
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Message d'intérêt public, Transport en commun.
Maizon Construction Libre annonce son nouveau projet de construction : Développement Céleste. Un développement domiciliaire qui comprendra 20 unités de jumelés et trois unités unifamiliales.
Les résidences, qui sont vendues à partir de 210 000 $, sont munies de revêtement extérieur de bois, maçonnerie et vinyle, de fenêtres hybrides, de portes extérieures surdimensionnées, de plafonds de 9 pieds, aspirateur central, douche en verre et planchers de bois.
Le projet, situé à Val-Bélair, sortie Sainte-Geneviève, génèrera des coûts de 8,3 millions de dollars. Les habitations devraient être livrées en août 2016.
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Résidentiel.
François Bourque
Le Soleil
(Québec) Chronique/Cherchez l’erreur. Le règlement municipal interdit les jumelés dans une rue, mais y permet des unités de deux condos avec mur mitoyen.
Ça se ressemble, direz-vous. C’est ce que je trouve aussi.
La différence est surtout d’ordre sémantique et d’ordre légal : pour les jumelés, le bâtiment chevauche deux terrains; pour les condos, le bâtiment occupe un seul terrain. (…)
Le promoteur a lui-même contribué à la confusion l’automne dernier en annonçant des «jumelés» sur le terrain de la rue Beaubien.
Un second promoteur a depuis pris le relais et remplacé le mot «jumelés» par «maisons». Dans les faits, il s’agira de condos. (…)
J’ai reconnu dans ce débat un cas classique de «pas dans ma cour» et de résistance à la densification.
Des citoyens accusent le promoteur de dénaturer un paysage bucolique avec des constructions neuves mal intégrées.
On m’a décrit une rue Beaubien champêtre et exceptionnelle. Une canopée de vieux érables et une «trame architecturale harmonieuse» au «style anglais» plein de «cachet» avec ses bardeaux et ses ruelles privées.
Sauf que tout est dans le regard.
Pour ma part, je n’y ai vu qu’une rue de banlieue plutôt ordinaire. Une enfilade de bungalow et cottages des années 70-80 aux formes, matériaux et couleurs hétéroclites.
Québec Urbain en a parlé le 25 janvier 2016
* Merci à un fidèle lecteur (L.P. Simard)
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles.
* Photo: Brouillard
François Cattapan
Journal de l’habitation
L’entreprise Maizon Construction Libre entreprend la 6e des huit phases du projet résidentiel Boisé Royal à Val-Bélair. Ce développement misera sur la moyenne densité avec 48 jumelés et un duplex, pour un investissement global de 13,5M$.
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Résidentiel.
Monica Lalancette
L’Actuel
En réaction au gel des constructions adopté en novembre pour protéger un secteur de Château-d’Eau de la densification, des citoyens dénoncent à leur tour la subdivision des terrains et la construction de bâtiments qui menacent selon eux l’uniformité architecturale de leur quartier. (…) Des citoyens s’inquiètent par ailleurs du développement domiciliaire dans le secteur Montchâtel, aux alentours de la rue Beaubien. Le résident Paul Guimont en a particulièrement contre la construction de «faux jumelés», des habitations bifamiliales construites sur un seul terrain, plutôt que sur deux lots comme l’exige la construction de jumelés. En réaction au dépôt d’une demande de permis par des promoteurs dans le secteur, il a recueilli la signature de 63 des 65 résidents de la rue pour freiner le projet.
* Merci à un fidèle lecteur (L.P.Simard)
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles.
Source : Michèle Laferrière, Le Soleil (27 juillet 2015)
Mandaté par l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles, le Collectif Le Banc a fait cadeau de sa dernière réalisation à la rue Racine, à Loretteville.
«Si les quartiers centraux reçoivent beaucoup d’attention […], les rues principales des quartiers plus excentrés méritent aussi notre attention», lit-on sur la page Facebook du Collectif, qui a aménagé la promenade de la rue Racine sur d’anciens espaces de stationnement. Les bancs de bois, les espaces potagers, le piano public, les jeux de table et les jeux de poche égaieront le lieu jusqu’à l’automne et donneront des prétextes aux passants pour flâner et profiter de l’été au coeur de leur quartier.
Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Art urbain.