Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Planification urbaine »

Noël : FRÉNÉSIE DU TEMPS DES FÊTES

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 décembre 2006 Commentaires fermés sur Noël : FRÉNÉSIE DU TEMPS DES FÊTES

Oui je sais que ce billet n’a peu de rapport avec l’urbanisme, mais en regardant les nouvelles, j’avais le goût de parler d’un sujet qui me tenait à cœur. Pourquoi autant de dépenses en biens de consommations ? Quelques fois je me demande si on a oublié le vrai sens de Noël ! [voir cet article de Cyberpresse]

À l’opposé, certain on décidé de vivre cette fête dans la simplicité volontaire, [voir cet article ]sans être austère, ne point gaspiller. Bref une consommation responsable, permettant du même coup, dans chacun des cas ce qui est jetés et recyclés, n’embourbent point ces deux systèmes de collectes. [voir ce billet] Et bien entendu, aussi moins de pollutions à la source.

Je souhaite aux lecteurs de Québec Urbain un joyeux Noël et un joyeux temps des fêtes, que cette période se vive dans la joie et l’amour.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie.

Fini les bretelles

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 décembre 2006 11 commentaires

Photo: Patrice Laroche, Le Soleil.

Source: Isabelle Mathieu, Le Soleil, 21 décembre 2006.

La démolition des bretelles cul-de-sac de l’autoroute Dufferin-Montmorency est assurée ! Le ministère des Transports et la Ville de Québec se sont enfin entendus sur le projet qui coûtera 40 millions $ et embellira un coin mal-aimé du centre-ville.

Plus de deux ans après le débat sur le projet place de France du maire L’Allier, les bretelles de Dufferin, inutilisées depuis 30 ans, viennent d’être condamnées.

Après des mois d’étude, le ministère a finalement donné son accord à la fin de la semaine passée, à temps pour que la mairesse Andrée Boucher puisse l’inscrire dans son programme triennal d’immobilisations.

Le ministère des Transports payera 11 millions $ et la Ville de Québec assumera 9 millions $. Étrangement, du temps où la controverse de l’escalier faisait rage, les fonctionnaires du ministère évaluaient les coûts à plus de 50 millions $…

Aussi, ce billet.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie.

L’urbanisme à l’aube du 21e siècle: point de vue et définitions (partie II)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 décembre 2006 5 commentaires

Pour faire suite à la première partie, voici un autre point de vue concernant ce que l’on qualifie de nouvel urbanisme. Avec un point de vue plus personnel.

Bien entendu selon moi, les Européens possèdent une longueur d’avance sur nous, Nord-américains, surtout en matière de qualité d’environnement. De plus en plus on demande aux urbanistes et architectes du monde de se pencher sur différents facteurs ou phénomènes environnementaux, tels le réchauffement climatique:

« Plus de la moitié de la population mondiale vivra dans une ville en 2030, contre seulement 10% en 1900. Le 21e siècle sera urbain. Mais la ville de 2030 ressemblera assez peu à celle du XXe siècle: de plus en plus étalée et multipolaire, diverse et fragmentée, pénétrée de réseaux et insérée dans les circuits mondiaux d’échange, autonome vis-à-vis des Etats-nations, préoccupée de son « empreinte écologique » mais aussi des tensions sociales en son sein, cette ville se réinvente en profondeur. Les technologies jouent un rôle important dans cette mutation, qu’il s’agisse d’aider les citadins à organiser l’écheveau complexe de leurs relations, leurs occupations et leurs déplacements ; de favoriser une production et une distribution de plus en plus flexibles, en ! temps réel et connectée à de multiples réseaux ; et d’organiser l’échange entre les citoyens avec, ou parfois contre, les institutions de la ville »

L’extrait ci-haut est tiré du site http://www.a-brest.net. Il est certain, à la lumière de cet article, que la ville doit être réinventée:

« Le paradigme du développement durable oriente déjà en profondeur les réflexions et pratiques des acteurs de l’urbanisme, toutes catégories confondues, à qui l’on demande désormais de maintenir la qualité de l’air, de gérer l’eau, de traiter les déchets, d’économiser l’énergie, de privilégier la qualité de vie des habitants, de préserver la biodiversité urbaine, de chasser le bruit, de renforcer l’accessibilité… Dans les prochaines années cette tendance se renforcera, quel que soit le régime urbain. Certains pays ont mis en pratique ces principes dans le cadre d’expérimentations d’éco-quartiers, comme celui de BedZed, [voir ce billet] en Angleterre, ou de construction d’une éco-ville, comme celle de Dongtan en Chine (500 000 habitants prévus en 2050). »

Je nuance toutefois: je ne suis pas tout à fait d’accord avec la vision et l’utilisation de la technologie telles qu’expliquées dans l’article car trop souvent, cette technologie fut conçue et utilisée, d’après moi, au détriment de l’être humain. Comme disait Einstein: « Le progrès technique, c’est comme une hache dans les mains d’un psychopathe. » Il est certain qu’il faudra sortir de l’ornière du déjà connu pour innover, améliorer tant soit peu le milieu et la qualité de vie des gens habitant dans les agglomérations urbaines. Cela suppose aussi de changer notre façon de voir et de faire l’urbanisme.

Toujours à propos du nouvel urbanisme, voici ce que Marie-Odile Trépanier, directrice de l’Institut d’urbanisme de la Faculté de l’aménagement à l’Université de Montréal, a déjà souligné:

 » Ce qui me paraît le plus problématique chez nous, c’est qu’on est encore dans un débat très polarisé : la méchante banlieue opposée au bon centre-ville. La vérité, c’est que la banlieue est extrêmement diversifiée comme les quartiers centraux. Il faut plutôt intervenir de façon fi n e. Le nouvel urbanisme propose des principes importants et pas seulement des applications formelles. Ce que je crains dans le nouvel urbanisme, c’est qu’on s’accroche trop aux formes. (N.D.L.A : contenant sans contenu) Il ne faut pas y voir uniquement une nouvelle façon de faire des lotissements en banlieue. Parce que faire des lotissements de banlieue en demi-cercles ou en grilles orthogonales, ce n’est pas suffisant. Le nouvel urbanisme doit être le lieu où l’on pense la ville autrement pour la rendre plus conviviale et où l’on cherche à mieux intégrer les gens, les activités et les équipements. « 

Personnellement, pour conclure, je crois qu’on devrait pousser plus à fond ce concept de nouvel urbanisme et l’appliquer dans nos environnements urbains existants. Développer une véritable symbiose entre humains et milieu, cela suppose éradiquer ce qui peut nous aliéner, nous les humains : la liste des « irritants » à combattre est longue, j’en conviens! En conséquence, tous les champs de compétences pluridisciplinaires de l’urbanisme devraient travailler de concert: reste à savoir si les décideurs politiques suivront cette nouvelle vague…et aussi le reste…

Comme disait Francis dans l’un de ces billets, « il y a des humains derrière chaque ville »: la ville trouve son existence dans l’humain. Au sens politique et social du terme, pas d’humains, pas de ville, et dorénavant, il ne faudra plus l’oublier! Un consensus se dessine: l’urbanisme ne rime plus seulement qu’avec infrastructures, routes et bâtiments. Cela est dépassé, nous sommes au 21e siècle, et nous avons de nouveaux défis à relever.  » Thinking outside the box ! « 

Merci à Jean Cazes pour sa collaboration

Voir aussi : Nouvel urbanisme.

Un projet imaginé de rue partagée (Sainte-Claire, secteur Haute-Ville)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 décembre 2006 6 commentaires

Esquisse, rue partagée (Sainte-Claire). Source: L'Infobourg.

Cette intéressante information, je l’ai vue dernièrement sur le Forum Québec de Skyscraperpage.com. Merci à Mathieu! Un gros bolo bien personnel toutefois à ceux qui y émettent certains commentaires imbé… pardon, immatures!

Source: Comité populaire Saint-Jean-Baptiste.

Au cours des derniers mois, le comité aménagement du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste a imaginé les premières esquisses d’un projet pilote de rue partagée dans le quartier. Ce projet vise à offrir un espace public de qualité aux résidant-es, tout en rendant plus convivial le passage des piéton-nes. (…)

Les détails. Aussi, ce billet.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Art de vivre en ville, Qualité et milieu de vie.

Pour tout savoir sur le faubourg Saint-Jean

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 décembre 2006 1 commentaire

Source: Frédérick Masson, Québec Hebdo, 7 décembre 2006

Quel est le nom du premier habitant à s’être installé dans le faubourg Saint-Jean? Qu’y avait-il entre 1823 et 1834 sur l’actuel site de l’église Saint-Jean-Baptiste? Qu’est-ce que le coin flambant? Tant de réponses qui se retrouvent dans la brochure intitulée «Histoire de raconter – Le faubourg Saint-Jean», un tout nouvel outil pour découvrir l’histoire et les richesses patrimoniales de ce secteur historique de la capitale.

Voir la suite.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Publications & ressources Internet.

Performance économique: Québec fait bonne figure

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 décembre 2006 1 commentaire

Grand format 800 X 600, boulevard Charest à l'heure de pointe, 3 novembre 2006. Photo: Jean Cazes.

Source: Radio-Canada (Québec), 13 décembre 2006.

La région métropolitaine de Québec se situe au 4e rang de 20 régions métropolitaines du Canada et du nord-est des États-Unis pour sa performance économique, selon une étude du Conference Board du Canada.

Les villes de Vancouver, Edmonton et Calgary occupent les premiers rangs. (…)

La suite. Aussi, ce billet.

Voir aussi : Commercial, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

L’urbanisme à l’aube du 21e siècle: point de vue et définitions (partie I)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 décembre 2006 8 commentaires

Pour faire suite aux multiples commentaires reçus récemment en réaction à certains billets, voici donc quelques définitions et concepts d’urbanisme qui à mon point de vue, peuvent éclairer certains lecteurs. Beaucoup en effet – et ce n’est pas une critique! – n’ont pas la même conception de ce que c’est, l’urbanisme, notamment en regard de son évolution à l’aube du 21e siècle. Bien entendu, ce billet bien personnel ne prétend pas faire le tour de la question: il vise simplement à se faire une idée générale d’un sujet qui mérite d’être examiné à fond,(quelques fois en dehors des sentiers battus) considérant toutes les réflexions qu’il suscite au sein de Québec Urbain…

Sur Wikipédia, on retrouve une brève description de l’urbanisme. Cette science serait donc qualifiée de pluridisciplinaire, pouvant éventuellement incorporer entre autre le champ de la psychologie, c’est-à-dire, en quelque sorte, l’influence du milieu sur l’être humain, et l’influence de l’être humain sur le milieu.

De plus en plus, (sur d’autre site tel celui de la Ville de Gatineau entre-autre), on note l’émergence de ce qu’on qualifie donc de « nouvel urbanisme »; un concept qui diffère un peu d’un organisme à l’autre même s’il repose sur les mêmes principes de base:
« Le nouvel urbanisme ou l’urbanisme néo-traditionnel vise
essentiellement à renverser les tendances de l’étalement urbain et de la
prépondérance de l’automobile qui s’est imposé au lendemain de la Seconde
Guerre mondiale en Amérique du Nord. Un retour aux sources, le nouvel
urbanisme encourage la création et la réhabilitation d’espaces urbains
compacts, diversifiés et intéressants où les résidents peuvent se déplacer
facilement selon le mode de leur choix, préférablement à pied, à bicyclette
ou en utilisant le transport en commun, et où la qualité de vie prend son
essor dans un cadre urbain de haute qualité. Parce que les nouveaux
quartiers urbains qui s’érigent sur la base de ces principes rappellent le
village d’autrefois, on y réfère souvent comme étant des « villages
urbains
« .

Donc voici résumés les quelques principes de ce « nouvel urbanisme » tels que décrits dans sur « Congress for new urbanism » et le site de la Ville de Gatineau:
1-Une mixité et diversité des usages et des résidents;
2-Des densités plus élevées;
3-Une accessibilité piétonne accrue;
4-Une diversité de l’habitation;
5-Une qualité de l’architecture et du design urbain;
6-Un réseau de transport intelligent;
7-Un développement urbain durable;
8-Et enfin un développement social inclusif.

À suivre en deuxième partie!

Voir aussi : Message d'intérêt public, Nouvel urbanisme.

Réhabilitons le jeu libre [Mise à jour]

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 décembre 2006 12 commentaires

«Ne surprotégeons pas les enfants, disent psychologues et pédiatres! Cela pourrait leur couper les ailes.» . Photo: Robert Skinner, La Presse.

Après la génération des enfants-rois, celle des « enfants-moumounes »? Et on se plaint, ensuite, qu’ils se terrent les beaux jours d’été dans les sous-sol à « jouer à l’ordi » et qu’ils deviennent sédentaires… et gros! [billet] Quatre points de suture à 8 ans, ou deux pontages cardiaques à 40 ans: qu’est-ce qui coûte le plus cher, finalement, du point de vue collectif pour les « payeurs de taxes »?

L’article qui suit confirmerait-il cette tendance lourde que j’observe dans les parcs de Québec depuis quelques années, les bancs en bois des bonnes vieilles balançoires de mon temps remplacés par du caoutchouc mou qui paradoxalement, fait mal aux fesses? Interdira-t-on bientôt aux petits de grimper dans les arbres ou de jouer dans les ruelles sous prétexte que c’est « dangereux »?

Je caricature à peine; ce sujet à mes yeux mérite réflexion… et pardonnez mon ton éditorialiste, voire moraliste! ;-)

Source: Silvia Galipeau, La Presse, 4 décembre 2006.

Interdiction formelle de jouer à la «tag» dans certaines cours d’écoles primaires américaines, révélait dernièrement le l.a. times. Dans quelques parcs, on a aussi banni les balançoires. Objectif? Sécurité. Ici et là, des chercheurs sonnent l’alarme. Ils revendiquent quelque chose de hautement subversif. Tenez-vous bien: la réhabilitation du jeu et de ses incontournables égratignures.

Pas question d’aller au parc après la tombée de la nuit. On ne se bouscule pas dans le module. Par les escaliers, la glissoire, fiston. Pas trop fort, la balançoire, fillette. Et si nos enfants avaient besoin de se faire quelques petits bobos ici et là, histoire de grandir enfin? (…)

La suite. Aussi, cet autre billet.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie.

Claudel Huot: Photographe urbain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2006 7 commentaires

Les Éditions de l'Homme Les Éditions de l'Homme

Photographe à découvrir, pour ceux qui aime les photos urbaines de la ville de Québec. Deux ouvrages: Québec ville de lumière & Le Vieux-Québec sous la neige.. Depuis plus de trente ans, le photographe Claudel Huot, un résidant de la basse ville, demeure toujours séduit par la lumière évocatrice de la cité de Champlain. Sa production d’images construit un regard poétique et intimiste du Vieux-Québec. L’historien Michel Lessard, spécialiste de l’histoire de la photographie, lui aussi un amoureux de Québec, resitue ces œuvres dans leurs contextes.

Artiste autodidacte multidisciplinaire, Claudel Huot œuvre particulièrement en photographie depuis plus de trois décennies. Il parcourt les quartiers de la Vieille Capitale au fil des saisons et des lumières, à la recherche de paysages urbains intemporels. Ses photographies ont fait l’objet de plusieurs publications produites sous forme de cartes, d’affiches et de livres.

Voir aussi : Photographies citadines, Publications & ressources Internet.

Architecture: Cent maisons d’exception

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er décembre 2006 2 commentaires

Source: Cyberpresse/Le Soleil

Source: Michel LaFerrière, Le Soleil, 1 décembre 2006

Martin Dubois était tout sourire, la semaine dernière. Et pour cause! Il tenait enfin Habitat et espace vital au Québec, le troisième livre de l’École d’architecture de l’Université Laval, dont il a une fois de plus supervisé la réalisation.

Pour concrétiser ce très bel ouvrage de 260 pages, il a invité les membres de l’Ordre des architectes du Québec à lui soumettre leurs projets résidentiels les plus intéressants depuis 1990. Il en a reçu 200. Et il en a retenu 100, qui sont présentés dans de courts textes, avec des photos couleur, ainsi que des plans et des coupes.

Voir la suite.

Voir aussi : Architecture urbaine, Publications & ressources Internet.