Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Art de vivre en ville »

Six nouvelles places éphémères à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 juin 2019 Aucun commentaire

Radio-Canada

Avec l’arrivée de l’été vient aussi l’ouverture des places éphémères. Des espaces publics aménagés le temps d’une saison pour permettre aux citoyens de se prélasser en plein air. Six nouveaux endroits seront proposés aux citoyens cette année.

Ces nouvelles places éphémères s’ajoutent aux 18 déjà existantes. Elles sont situées à divers endroits dans la ville de Québec, à Cap-Rouge, au centre-ville, à Beauport et Loretteville entre autres. L’aménagement de ces lieux sera terminé dans les prochains jours.

Les nouveaux espaces en 2019 continuent de miser sur l’art, la végétation et la fraîcheur et sont ouverts à tout le monde.

La suite

Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Art urbain.

A l’école Anne-Hébert. Des parents qui s’impliquent.

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 juin 2019 Aucun commentaire

Un fidèle lecteur de Québec Urbain était « tanné » de se lever le matin et de voir, de sa fenêtre, un triste mur de ciment à l’école Anne-Hébert. Grâce à son bénévolat (12 mois tout de même) et à plusieurs collaborations, en voici le résultat. Bravo !.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art de vivre en ville, Art urbain.

Intencité 2019. Forum sur l’habitation. Institut de développement Urbain du Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juin 2019 Commentaires fermés sur Intencité 2019. Forum sur l’habitation. Institut de développement Urbain du Québec

Québec Urbain a été invité à cette journée consacrée à un exercice de réflexion d’envergure sur la densification du territoire de la Ville et sur l’avenir de l’habitation à Québec. Plusieurs conférences au programme. Le tout dans un esprit des TOD (Transit Oriented Development).

Le communiqué de presse où vous pouvez consulter le rapport portant sur le développement des 4 pôles majeurs en cliquant ici.

Un billet précédent en 2015

La démographie, le développement urbain et immobilier : les ingrédients de l’attractivité de Québec Mario Lefebvre (économiste), Vice-président, Recherche, Marchés immobiliers mondiaux, Ivanhoé Cambridge

La présentation PowerPoint du conférencier avec des tableaux chiffrés très intéressants

L’économie va extrêmement bien à Québec depuis presqu’une décennie. Mais la population vieillit rapidement par-rapport au reste du Canada. Et il y a un problème sérieux quant à la disponibilité de la main d’oeuvre, avec 4% de chômage. Il y a une croissance réelle de la production dans le secteur de la construction, ainsi que dans ceux des finances, assurances, etc. Avec une croissance du PIB de 1.5 à 2% dans la région, il y a un essoufflement démographique, avec une croissance de population à .8%.

Les grandes villes croissent plus que la moyenne avec le phénomène de l’urbanisation. Québec en fait partie. Population et mise en chantier de logements se suivent évidemment.
3000 nouvelles unités de logements par année à venir.

Quant à la population âgée de 65 ans et plus, il y a un effet sur la construction.

La RMR de Québec a reçu 20000 immigrants de 2011 à 2016, Régina et Winnipeg étant les deux villes qui ont reçu le plus grand nombre d’immigrants entre ces deux années, Québec étant au dernier rang canadien. En 2016, la part de la population née à l’extérieur du Canada fait également en sorte que Québec est au dernier rang canadien. Toronto au premier (45% de sa population) et Calgary au 3e.

M. Lefebvre propose que Calgary devienne un modèle pour Québec. Dans l’immigration inter-provinciale de Calgary, cette dernière a mis beaucoup d’efforts sur des immigrants car ces derniers en attirent d’autres. Vu la croissance de la population de 65 ans et plus ainsi que le bas taux de chômage, il est temps d’agir maintenant selon le conférencier, ce dernier favorisant l’immigration, particulièrement inter-provinciale.

Un plan d’action réfléchi afin de s’attaquer à l’enjeu de main-d’œuvre et d’immigration Ville de Québec (communiqué publié ce jour)

Les enjeux du marché résidentiel de la Ville de Québec – Générations, densification et transport : la bonne approche Christian-Pierre Côté, ÉA, Associé, Caprea

La présentation PowerPoint du conférencier avec des illustrations éloquentes.

En moyenne, il se construit 4600 unités d’habitation par année à Québec (60% appartement 40% maison). Et plus l’âge avance, plus on se dirige vers l’appartement. 70% des unités neuves sont dans la région de Québec. A partir de 55 ans, il y a un retour vers le centre de Québec. Pour l’avenir, d’ici 2036, vu la population stagnante, il faut ajouter la construction pour le remplacement (66000 unités dans la RMR de Québec). Selon le conférencier, il faudrait doubler les seuils d’immigration à Québec.

Pour le type de construction, d’ici 2036, 21000 maisons individuelles sont prévues. Et ce qui fait l’enjeu, ce n’est plus la localisation mais un produit qui répond à leurs valeurs (sécurité, services, esprit de communauté, etc). Un exemple: Sofia Lofts (San Diego): cour intérieure, voitures partagées, séance de cinéma extérieur hebdomadaire.

Quand on arrive à Québec, il y a des contraintes pour le marché de l’habitation neuve. Le conférencier précise que le choix des endroits est lié au transport structurant, ce qui représente selon ce dernier 20000 unités neuves. Il donne en exemple le redéveloppement de Place Fleur-de-Lys.

En résumé, ce n’est plus la localisation qui est en tête mais « les gens, les gens, les gens ».

Ateliers simultanés de présentation et d’échanges – Caucus territoriaux – Les aires TOD de demain à Québec
Atelier A – Caucus Chaudière
Présidente du caucus : Nathalie Roussin, Présidente, Les Immeubles Roussin, Présidente du Conseil Régional de Québec
Atelier B – Caucus St-Roch / ExpoCité
Présidente du caucus : Geneviève Marcon, Présidente, GM Développement
Atelier C – Caucus Lebourgneuf
Président du caucus : Stéphan Landry, Directeur général, Groupe Immobilier Oxford
Atelier D – Caucus Ste-Foy entrée Ouest
Présidente du caucus : Julie Lafrenière, Vice-présidente, Développement, Centres commerciaux, Ivanhoé Cambridge

Voir aussi le cahier du forum où on explique amplement ces 4 aires TOD. Extrêmement intéressant.

David Dixon, Vice-président, Planification et design urbain, Stantec

North America is a suburban continent with an urban population. The new norm 101: demographics, knowledge, economy, disruptive changes. Canada is growing older on pace with the US. Families with kids dominated US growth for decades. For the next 2 decades 80% of net new households will be singles and couples. 62% of US households stock is single family. More affluent households are moving to cities. College-educated 26 to 49-years old move to cities. Across the US suburbs are aging faster then cities and out of single-families. And there is a shortage of workers. Income disparities are growing. Generational poverty persists. Poverty is moving to suburbs. Growth alone does not cure poverty. Dramatic changes to retail markets (internet). 60% of vehicles will be connected by 2025. 75% of vehicles will be driverless by 2040.

Aires TOD – L’expérience québécoise – Présentation de Gabriel Rioux, Directeur de projets, Groupe conseil BC2

Les TOD dans la grande région de Montréal. Objectif que 75% des nouveaux ménages soient dans les TOD. Le tracé des axes de transport en commun détermine tout. Le seuil de densité est toutefois difficile à atteindre (parc industriel, emprises du transport en commun, axes routiers). Le conférencier illustre plusieurs TOD dans la région de Montréal

Panel : Les 10 grandes idées pour intensifier Québec

Échanges animés par Normand Hudon, Architecte senior principal, OAQ, Coarchitecture, avec des grands propriétaires immobiliers de Québec
François Audet, Président-fondateur, Groupe Patrimoine
Vincent Chiara, Président, Groupe Mach
Julie Lafrenière, Vice-présidente, Développement, Centres commerciaux, Ivanhoé Cambridge Jonathan Trudel, Vice-président, Fondateur, Trudel Alliance

L’industrie de la construction doit, selon l’animateur, parler d’une seule voix quant au projet de transport structurant, par le biais des TOD (transit oriented development). Selon Vincent Chiara, la mixité verticale est essentielle. Mais il faut s’assurer que l’immeuble est capable de recevoir les divers usages. La diversité des propriétaires de l’immeuble devient un problème à long terme, dans les cas de mixité. L’usage mixte fonctionne mieux selon lui quand le propriétaire est unique. Jonathan Trudel, qui fut policier pendant 15 ans, estime que son passé lui permets de dire que Québec ne devrait pas adopter une attitude coercitive quant à la mixité sociale comme Montréal. Selon lui, à Québec, il y a une très bonne gestion des affaires sociales. Il y a encore une bonne disponibilité des logements abordables. Et il ne désire pas de ghettoïsation. Selon Vincent Chiara, les entrepreneurs de Québec sont plus responsables que ceux de Montréal quant à l’aspect social. François Audet, avec son projet dans Lebourgneuf (Humanitae), veut avoir des enfants de 60 ans avec les grands-parents de 80 ans dans le même immeuble. Pour Julie Lafrenière, dans le domaine des centres commerciaux, on apporte une nouvelle diversité (expérience culinaire sur les sites, fonctions de divertissement, etc). Le futur des centres commerciaux nécessite une complémentarité d’usages et quand les endroits le permettent, une mixité verticale est envisagée.

Un autre thème est relatif aux choix faits à Québec quant au réseau de transport structurant, selon l’animateur Hudon. François Audet est d’avis que Lebourgneuf est négligé en l’absence d’un tramway, 15000 unités de logement s’y feront dans les prochaines années. Jonathan Trudel, pour le secteur Fleur-de-Lys, est d’avis que l’autoroute Laurentienne doit être transformée en boulevard urbain. Il n’y a pas interconnexion entre St-Roch, St-Sauveur, Limoilou, à cause des obstacles comme l’autoroute. Il souhaite l’interconnectivité. Julie Lafrenière, qui vient souvent en train à Québec, préconise une approche globale quant au réseau structurant et ne pas s’attendre à tout ce que se fasse en peu de temps. Jonathan Trudel insiste sur toutes les capacités de transport actif, incluant les vélos.

Quant au stationnement, Vincent Chiara souligne l’effet du transport collectif sur le ratio des espaces de stationnement. Il est trop tôt selon lui pour connaître l’effet, par exemple, des véhicules électriques et autonomes. On commence à prévoir des stationnements recyclables i.e. du stationnement hors-sol qui pourra servir, au besoin, à un autre usage. Ce qui nécessite un zonage en conséquence. Un centre commercial avec une épicerie a un besoin d’espaces de stationnement tout à fait différent d’une rue composée de boutiques. Quant à la hauteur des stationnements, il faut que les villes réalisent que les stationnements hors-sol ne doivent pas être considérés comme de la densité. Julie Lafrenière explique que chez Ivanhoé Cambridge, des équipes ont été formées dans plusieurs villes pour qu’une vision globale soit faite et non site par site. Quant à elle, la forme de réglementation devrait aller davantage dans les notions de gabarit, de qualité du territoire, de qualité de vie.

Jonathan Trudel estime que la Ville, dans les sites de développement urbains, déjà desservis, a moins à faire que dans un nouveau milieu. Elle pourrait alors investir dans des parcs, dans des immeubles pour des fonctionnaires, dans des éléments générateurs d’achalandage, comme les services (bibliothèque, centre sportif), une approche exercée à Toronto.

Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Conférences / évènements, Projet - Tramway, Québec La cité, Transport, Transport en commun.

Développement urbain: le modèle TOD, comme au temps du modèle T

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juin 2019 Commentaires fermés sur Développement urbain: le modèle TOD, comme au temps du modèle T

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Les quartiers se bâtissaient à l’époque de façon intuitive pour qu’il soit possible d’aller partout à pied. À l’église, à école, au parc, aux commerces et services de proximité et à la station de train ou de tram menant à l’usine si celle-ci n’était à portée de marche. Ce fut le modèle des vieux quartiers de Québec et d’autres villes d’Amérique du Nord jusqu’au milieu du dernier siècle.

Jusqu’à ce que la démocratisation de l’auto combinée au boom démographique de l’après-guerre mène à un nouveau modèle d’urbanisme. Celui de banlieues où il n’était désormais plus nécessaire que les résidences et services d’utilité soient à distance de marche raisonnable.

Il en a résulté des villes de plus en plus éclatées et dépendantes de l’auto.

On aura mis une trentaine d’années avant de commencer à remettre en question cette nouvelle façon de faire.

L’urbaniste californien Peter Calthrope (né à Londres) fut un de ceux qui ont contribué de façon décisive à la réflexion avec son concept de Transit Oriented Development (TOD), élaboré au début des années 1990.

Il entendait par là un quartier mixte (résidences, bureaux, commerces, services) de forte densité construit autour d’un parc et à distance de marche du transport en commun. On parle de cinq minutes, un peu plus peut-être, ce qui fait un rayon de 400 à 800 mètres, selon la vitesse à laquelle on marche.

Le concept de TOD a peu à peu fait son chemin dans les plans d’urbanisme des villes nord-américaines, même si le nom et l’intensité d’un TOD n’y sont pas toujours.

On en reconnaît plusieurs des orientations dans les programmes particuliers d’Urbanisme (PPU) de la Ville de Québec et le concept des TOD revient régulièrement dans les mémoires lors des consultations publiques.

On ne le retrouve pas (encore) dans les documents officiels de la Ville, ce qui pourrait s’expliquer peut-être par l’absence d’un véritable réseau de transport en commun structurant sur lequel s’appuyer.

La suite

Forum de l’Institut de développement urbain

Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Conférences / évènements.

Cuisine de rue: statu quo ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 mars 2019 2 commentaires

Québec, le 29 mars 2019 – La Ville de Québec annonce l’implantation de la cuisine de rue à la suite des deux années du projet pilote. Elle souhaite ainsi permettre l’exploitation des différentes formes de cuisine de rue : camion-restaurant sur le domaine public ou les sites privés, vélo de cuisine de rue, unité mobile lors d’un événement ou vitrine sur rue.

« À la lumière de l’expérience des deux années du projet pilote, la Ville est heureuse de répondre aux attentes des citoyens en autorisant l’exploitation de la cuisine de rue sur son territoire », confirme Mme Marie-Josée Savard, vice-présidente du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.

Sites et restaurateurs autorisés

La liste des sites publics accessibles aux camions-restaurants demeure la même qu’en 2018. L’objectif est d’être équitable avec les restaurateurs ayant pignon sur rue tout en offrant des sites intéressants aux propriétaires de camions-restaurants. Il s’agit d’un compromis acceptable, qui respecte les intérêts variés des différents groupes de gens d’affaires consultés.

Comme l’an dernier, aucun système d’attribution des sites n’est en place, les restaurateurs étant libres de se déplacer d’un site à l’autre à leur guise. La règle du premier arrivé, premier servi est maintenue. De plus, ils n’ont aucune obligation de présence.

La Ville affichera sur son site Internet la liste des sites publics municipaux de même que les coordonnées des camions-restaurants et des vélos de cuisine de rue ayant obtenu l’autorisation d’exploiter sur le domaine public. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure que de nouveaux joueurs obtiendront les autorisations d’exploiter un camion-restaurant ou un vélo de cuisine de rue sur le domaine public.

Démarche simplifiée

Plusieurs changements sont apportés, par rapport à la saison 2018, afin de faciliter les demandes d’autorisation pour les propriétaires de camions-restaurants. Dans l’ensemble, les procédures pour les demandes de permis sont simplifiées :

aucune évaluation préalable par un comité de sélection;
prix réduit à 100 $ pour l’obtention d’une permission annuelle d’occuper le domaine public;
diminution du nombre de documents à transmettre avec la demande;
possibilité d’effectuer une demande d’autorisation sur une plus longue période.

La suite

Voir aussi : Art de vivre en ville, Conférences / évènements, Message d'intérêt public.

La nouvelle place publique rafraîchissante de Saint-Jean-Baptiste

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juillet 2018 Commentaires fermés sur La nouvelle place publique rafraîchissante de Saint-Jean-Baptiste

Charles d’Amboise
Radio-Canada

L’asphalte de l’ancien stationnement a disparu, un coin de verdure est apparu et de nouvelles terrasses de bois étagées ont été aménagées. Résultat : le Passage Olympia, un nouvel espace qui fait résolument tourner les têtes des passants de la rue Saint-Jean, à Québec.

Le projet, qui a été mis sur pied en moins de quatre mois, a été créé à la mémoire du Cinéma Olympia, qui avait auparavant pignon sur rue à cet endroit, au début des années 1900.

« L’idée était de recréer un bâtiment fantôme avec les couleurs blanches, vaporeuses qui sont illuminées le soir », indique l’architecte et concepteur du projet François Courville.

Ainsi, un long tapis rouge de macadam traverse l’espace qui comprend des terrasses et des tables jaunes d’un côté et une oasis de verdure parsemée d’arbres de l’autre.

(…)

Contrairement à plusieurs places éphémères récemment aménagées à Québec, le Passage Olympia doit demeurer en place pour 3 ans. Le concepteur François Courville espère toutefois que son projet survive à plus long terme.

La suite

La page Facebook du Passage Olympia

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art de vivre en ville, Art urbain.

Cinq places éphémères à découvrir à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 juillet 2018 Commentaires fermés sur Cinq places éphémères à découvrir à Québec

Alice Chiche
Radio-Canada

Depuis la création de la Sympathique place ouverte à tous (SPOT) par des étudiants en architecture il y a quatre ans, les places éphémères fleurissent un peu partout dans la ville. Cet été, on en dénombre 29. Elles poussent au centre-ville, mais également en périphérie. Pour se détendre, manger son lunch dans un environnement agréable ou encore jouer avec les enfants, chaque place propose un espace convivial et accessible. Voici cinq places éphémères à découvrir.

La suite

Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Art urbain.

Nouvelle vidéo Oui dans ma cour! : pourquoi et comment nos quartiers évoluent

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 juillet 2018 Commentaires fermés sur Nouvelle vidéo Oui dans ma cour! : pourquoi et comment nos quartiers évoluent

Vivre en ville

Voir aussi : Art de vivre en ville, Publications & ressources Internet.

L’Aqueduc comme opportunité de densification urbaine dans Saint-Sauveur

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 février 2018 11 commentaires

Érick Rivard
Monsaintsauveur

Lors d’un important atelier de recherche-création en design urbain à l’école d’architecture de l’Université Laval, des étudiants ont récemment proposé d’utiliser la rue de l’Aqueduc pour restructurer de nouveaux milieux de vie au centre-ville. Les deux groupes d’étudiants de maitrise ont articulé leurs hypothèses de requalification urbaine autour d’un nouvel axe cyclable qui s’étend du quartier Montcalm jusqu’aux Galeries de la Capitale!

Les deux projets tirent profit du potentiel de l’emprise non-aedificandi (zone non construisible, qui ne peut recevoir un édifice) de la rue de l’Aqueduc. Le nouveau « vélo-boulevard » convivial, qui met de l’avant les transports actifs au cœur du quartier Saint-Sauveur, permet de revitaliser l’axe de l’Aqueduc par des interventions de densification « chirurgicales » au sud et par la création d’un nouveau quartier aux abords de la rivière Saint-Charles au nord.

Selon l’équipe étudiante composée de Yannick Beaumont Pelletier, Annie-Claude Jean-Boisvert et Lucie Palumbo, le secteur des garages municipaux localisé entre Marie-de-l’Incarnation, la rue Saint-Vallier Ouest, la rivière Saint-Charles, et autour de l’emprise de l’Aqueduc, possède de riches atouts qui peuvent facilement être mis en valeur.

La suite

Présentation du projet Le projet de développement urbain du quartier de l’aqueduc envisage le réaménagement du secteur des garages municipaux de la ville de Québec, situé aux abords des rues Saint-Vallier Ouest et Marie-de-l’Incarnation. Il aspire également à réinvestir et à raviver les berges de la rivière Saint-Charles, tout en mettant en valeur les qualités géographiques exceptionnelles que possède le site grâce à sa relation avec la rivière saint Charles.

Le nouveau développement s’inscrit dans un plan d’aménagement à l’échelle de la ville qui s’inspire des principes du BOD (Bike Oriented Development) et du TOD (Transit Oriented Development), en mettant l’accent sur les transports actifs et collectifs. Ainsi, un cyclo-boulevard s’implantant sur la servitude dégagée de l’aqueduc, qui traverse d’ores et déjà la ville de Québec dans son axe nord-ouest–sud-est, permettrait de relier Loretteville à Montcalm, tout en passant par plusieurs secteurs d’importances tel que Lebourgneuf et Vanier. Il s’agit d’un tracé rapide et sans détour. Également, le projet propose de transformer une ancienne friche ferroviaire présente sur le site en promenade riveraine. De cette façon, ces deux axes qui structurent le nouveau quartier permettent à la fois de de créer un réseau vert reliant plusieurs parcs urbains de Saint-Sauveur, mais également de rappeler le génie du lieu.

Le projet du quartier de l’aqueduc permet d’offrir une variété d’habitations capables de séduire différents profils d’habitants, avec un potentiel de 1200 nouveaux logements et une densité brute de 75 log/ha.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art de vivre en ville.