Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Transport »

Ce métro qui est arrivé trop tard

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 décembre 2013 Commentaires fermés sur Ce métro qui est arrivé trop tard

Matthieu Dugal
Webzine PlanèteInrs

Londres, Paris, New York. Il suffit de regarder les cartes des métros de ces grandes villes pour faire baver d’envie n’importe quel piéton montréalais : des systèmes ramifiés, des lignes qui couvrent l’ensemble du territoire et des possibilités de correspondances qui donnent le tournis. En comparaison, les quatre lignes montréalaises ont l’air bien modestes. Pourquoi? Une des personnes les plus qualifiées pour répondre à cette question s’appelle Dale Gilbert. Il a à peine 30 ans et arrive au terme de son postdoctorat sur notre petit métro souvent mal aimé. (…) Autre élément fondamental qui explique la relative petitesse du réseau montréalais selon Dale Gilbert, c’est qu’on voit arriver dans les années 1970 des groupes de citoyens mieux organisés et toute la question des études d’impact lorsqu’on décide de construire de nouvelles lignes. On ne peut pas construire où on veut, quand on veut. « Tous ces éléments ont eu un impact considérable sur les projets d’expansion très modestes qui ont été réalisés par la suite. »

Malgré le fait que la congestion automobile soit plus préoccupante que jamais au Québec et que le déficit commercial engendré par le choix de l’automobile soit non seulement bien documenté, mais colossal (plus de 10 milliards de dollars par année selon l’urbaniste Richard Bergeron), les Québécois ne veulent rien savoir d’abandonner leur véhicule. « Le bénéfice électoral lié aux promesses de prolongement des lignes n’est pas très élevé », précise Dale Gilbert.

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Voir aussi : Transport en commun.

Bordeaux : pourquoi, en dix ans, le tram n’a pas détrôné la voiture

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2013 24 commentaires

Denis Lhrem
Sud-Ouest

En dix ans, malgré des centaines de millions d’euros investis dans la création du réseau du tram, l’utilisation des transports en commun n’a progressé que de 1 %.

Dix ans après la mise en service du réseau de tram et la refonte complète de celui des bus, le constat est décourageant : dans le Grand Bordeaux, les deux tiers des déplacements se font encore en voiture individuelle.

Voici les raisons de cette situation et quelques pistes pour l’améliorer

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* Merci à un fidèle lecteur (jeand)

Voir aussi : Transport en commun.

Transport en commun: le laisser-passer universel étudié par le RTC

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 décembre 2013 1 commentaire

Annie Mathieu
Le Soleil

(Québec) L’idée d’un laissez-passer universel étudiant pour le transport en commun fait du chemin. Le Réseau de la Capitale (RTC) vient d’accorder un contrat à une firme de recherche afin d’évaluer les tenants et les aboutissants du projet.

Abscisse Recherche étudiera les habitudes de mobilité des étudiants de l’Université Laval ainsi que leur intérêt envers un laissez-passer universel, leur sensibilité au prix ainsi que leur intention d’utiliser un tel droit de passage. L’étude permettra aussi au RTC et à la Société de transport de Lévis (STLévis) de mesurer l’effet de son implantation pour leurs organisations respectives.

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Voir aussi : Transport en commun.

RTC: station colline parlementaire mise à niveau

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 décembre 2013 19 commentaires

Québec, le jeudi 12 décembre 2013 – Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) , en collaboration avec le Fonds immobilier de solidarité FTQ, a souligné aujourd’hui la réouverture de l’une des stations d’autobus les plus achalandées, celle de Place Québec, maintenant désignée « Station colline Parlementaire ».

D’emblée, le président du RTC, M. Rémy Normand, s’est dit très heureux de la participation du Fonds immobilier, mais aussi de l’intérêt grandissant des entreprises de Québec pour développer le transport en commun. « Elles sont de plus en plus nombreuses à s’impliquer et à en faire la promotion, particulièrement en collaborant à la construction de stations d’attente agréables et confortables pour les utilisateurs du transport en commun, dont un nombre croissant de travailleurs. Ils y voient un avantage, c’est certain », précise-t-il.

Une station tempérée avec des équipements modernes
La nouvelle station plaira aux travailleurs de Place Québec et de la colline Parlementaire qui seront heureux de profiter d’un endroit tempéré offrant beaucoup plus d’espace (20 mètres2) qu’auparavant, un écran d’information numérique en plus d’un accès WiFi. La station est également équipée de caméras de surveillance et d’une porte avec ouverture automatique pour favoriser l’accessibilité universelle.

La construction de cette nouvelle station a nécessité un investissement de 665 300 $. Mentionnons, une subvention de 365 645 $ accordée par le ministère des Transports du Québec par le biais du Programme d’aide aux immobilisations en transport en commun de la Société de financement des infrastructures locales du Québec (SOFIL).

Des entreprises engagées à promouvoir le transport en commun

On compte aujourd’hui quelque 117 entreprises privées, ministères et organisations publiques et parapubliques qui ont posé des gestes concrets, comme le Fonds immobilier, pour favoriser le transport en commun au cours des dernières années en offrant à leurs employés le programme L’abonne BUS ou en construisant, seul ou en partenariat, des stations d’attente

Voir aussi : Transport en commun.

Ville de Québec – Les pistes cyclables victimes du «pas dans ma cour»

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 décembre 2013 27 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir

La principale embûche au développement des pistes cyclables à Québec provient des citoyens qui craignent de perdre des stationnements, selon la Ville.

« Tout le monde en veut [des pistes cyclables], sauf que quand ça passe devant chez eux, personne n’en veut », a résumé le conseiller municipal Sylvain Légaré mercredi. « Le plus gros frein, c’est les citoyens. »

Selon le directeur des transports, Marc Des Rivières, la Ville s’est butée à plusieurs obstacles ces dernières années en tentant de raccorder les pistes existantes et d’en construire de nouvelles. « On ne réalise pas des dizaines et des dizaines de projets par année, mais dans chacun, il y a toujours un petit peu de résistance. Sur Père-Marquette, on a eu de la résistance. Quand on a fait Chauveau, on a eu de la résistance. »

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Voir aussi : Vélo.

Pétition en ligne contre les voies réservées sur Henri-IV

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 décembre 2013 24 commentaires

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Une pétition demandant au ministre des Transports «d’exclure les voies réservées de son projet de réfection de l’autoroute Henri-IV» est partie en lion sur le site Internet de l’Assemblée nationale. En quelques heures, plus d’un millier de personnes l’ont déjà signée.

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Voie réservée: il y aura covoiturage sur Henri-IV, dit la Ministre Agnès Maltais * Simon Boivin (Le Soleil)

* Mise à jour (5 décembre) Voies réservées sur Henri-IV : la pétition prend de l’ampleur Radio-Canada

Voir aussi : Transport en commun.

Exit le tramway, vive les voies réservées

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 décembre 2013 44 commentaires

Samuel Auger
Le Soleil

(Québec) Québec fait fausse route en songeant au tramway et devrait concentrer ses efforts sur un véritable système moderne d’autobus et de voies réservées, estime l’ancien maire de Bogotá et expert international en transport urbain Enrique Peñalosa. (…) «Les tramways coûtent beaucoup plus cher et font beaucoup moins de choses que les bus. Ils sont juste beaux et cute», raconte-t-il. Les politiciens raffolent des tramways. Pas nécessairement les planificateurs en mobilité durable.

En matière d’efficacité, de coût et de mobilité, rien ne bat un système d’autobus moderne, assure ce consultant en transport urbain.

Mais pas n’importe quel autobus. L’ancien maire de la métropole de plus de sept millions d’habitants a lancé il y a une décennie un Bus Rapid Transit (BRT, lire la note en fin de texte) à Bogotá, le TransMilenio. Le bus – version haut de gamme. Le concept de base ressemble à ce que Québec a fait sur l’autoroute Robert-Bourrassa cette semaine : un autobus roule sans contrainte sur une voie centrale dédiée.

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Voir aussi : Tramway à Québec, Transport en commun.

Voies réservées sur Robert-Bourassa: une différence de quelques minutes

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 novembre 2013 28 commentaires

David Rémillard, Olivier Parent, Jean-François Néron
Le Soleil

(Québec) Une semaine s’est écoulée depuis la mise en service des voies réservées au transport en commun sur l’autoroute Robert-Bourassa. Un changement qui a fait grand bruit au cours des derniers jours. Le Soleil a fait le test et a envoyé une équipe de journalistes dans le trafic simultanément en autobus et en voiture, jeudi soir et vendredi matin, en pleine heure de pointe. Constat : la durée moyenne du trajet entre Lebourgneuf et l’Université Laval est d’une trentaine de minutes, qu’on soit automobiliste ou usager du transport en commun – à plus ou moins cinq minutes de différence. Récits d’une congestion

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La philosophie du gros bon sens * Gilbert Leduc (Le Soleil)

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Voir aussi : Transport en commun.

Voies réservées: des automobilistes s’en prennent aux chauffeurs du RTC

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 novembre 2013 56 commentaires

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Des automobilistes frustrés de ne pouvoir accéder aux voies réservées au transport en commun sur l’autoroute Robert-Bourassa s’en prennent aux chauffeurs du Réseau de transport de la Capitale (RTC) en utilisant un «langage non verbal» sans équivoque ou en leur bloquant carrément la route.

Sur les ondes du FM93, mardi matin, des auditeurs se sont vantés d’empêcher des autobus d’entrer ou de sortir de la voie réservée. Sur Robert-Bourassa Nord, par exemple, les véhicules du RTC doivent quitter le corridor dédié au centre de la chaussée pour prendre la sortie pour l’autoroute Félix-Leclerc complètement à droite. Un automobiliste a raconté comment il avait manoeuvré pour faire obstacle au changement de voie et forcer le mastodonte à poursuivre sa route.

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La voie réservée de l’intelligence * Matthieu Dugal (Chroniqueur, Le Soleil)

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Voir aussi : Transport en commun.

Autoroute Robert-Bourassa: terminé, le mégachantier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 novembre 2013 16 commentaires

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Le gouvernement du Québec a souligné jeudi la fin du mégachantier de l’autoroute Robert-Bourassa et la mise en service des voies réservées au transport en commun, qui seront dupliquées sur d’autres grands axes routiers de la capitale lors de leur réfection, a répété le ministre des Transports à l’attention de l’administration Labeaume. (…) Les nouveaux parcours express 300 et 500 qui profitent de la voie réservée sur l’autoroute Robert-Bourassa attirent en moyenne 8000 personnes par jour depuis leur implantation en septembre. C’est environ la moitié de l’objectif à long terme poursuivi par le Réseau de transport de la Capitale (RTC), qui voudrait accaparer 30 % des déplacements sur cette artère rapide et fort achalandée. Rémy Normand, nouveau président du RTC, a dévoilé les premières statistiques de fréquentation tout en disant qu’il fallait «se donner du temps pour mesurer les changements d’habitudes et l’impact sur l’achalandage». Pour le moment, 135 autobus transportant en moyenne 35 personnes pour les 300 et 25 personnes pour les 500 circulent à l’heure de pointe du matin. En fin de journée, 150 autobus ramènent environ autant de passagers à la maison. Cela représente une économie de plus de 3000 véhicules sur la route selon le RTC.

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Voir aussi : Transport en commun.