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Levée de bouclier contre la diminution du service du RTC dans Vanier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 mars 2026 6 commentaires

Source : Stéphanie Martin, Journal de Québec, le 13 mars 2026

La mobilisation prend de l’ampleur dans Vanier, alors que plusieurs organisations joignent leurs voix à celle du conseil de quartier pour protester contre la « réduction de service » entraînée par le retrait de deux parcours du Réseau de transport de la Capitale (RTC). Le conseil de quartier de Vanier a transmis une lettre au RTC pour demander à la société de transport d’étudier des pistes de solutions pour éviter que les usagers ne subissent une perte dans la réorganisation des parcours dans le quartier, avec la venue d’un parcours à haute fréquence.Devant le retrait annoncé des parcours de desserte locale 64 et 65, le conseil dénonce une « réduction de service qui fragilise les plus vulnérables ».

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Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Les Rivières, Transport en commun.


6 commentaires

  1. Jeff M

    14 mars 2026 à 08 h 50

    Les parcours 64/65 sont des « runs de lait » qu’on ne peut qualifier de ni efficient, ni efficace. Le ridicule pousse aussi loin que devoir prendre 10 minutes pour se rendre quelques centaines de mètres plus loin – en bus, pas à pied je précise. J’ai entendu beaucoup plus de commentaires sur cette absurdité.
    La 82 et le nouveau parcours haute fréquence gardent tout le monde à des distances de marche raisonnables.
    Qui plus est, la fréquence d’un service fait une plus grande différence. Bien plus que deux ou trois cents mètres à pied.

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  2. Jeff M

    14 mars 2026 à 09 h 05

    Le seul bémol que j’ai, c’est à propos de la desserte du nouveau quartier de Place Fleur de lys. On aurait pu imaginer que le parcours haute fréquence fasse un détour sur Soumande afin de servir un bon générateurs de déplacements.

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  3. Gepetto Macarenas

    14 mars 2026 à 14 h 07

    La suppression de certains parcours d’autobus à Vanier illustre le risque de troquer la vitesse pour l’accessibilité locale. Sur René-Lévesque, le futur tramway multi-milliardaire suit un schéma similaire : Les stations plus espacées signifient que, même si des lignes d’autobus peuvent circuler sur des rues parallèles, plusieurs résidents devront marcher davantage pour rejoindre leur arrêt. Pour les personnes âgées ou à mobilité réduite, ce déplacement supplémentaire constituera une perte réelle d’accessibilité.

    L’âge moyen des habitants de la Haute-Ville est déjà sept ans supérieur à la moyenne de la ville, et le quartier Saint-Sacrement, en particulier , est reconnu comme l’un des plus âgés du Canada, en raison de ses nombreuses résidences pour aînés et de sa remarquable stabilité démographique.

    Plutôt que d’investir dans le rail, d’autres options, mal étudiées scientifiquement selon le BAPE, auraient pu être envisagées. Par exemple, un système d’autobus, comme le TZEN, sur voie dédiée, avec feux prioritaires, des arrêts plus espacéss. Une telle solution permis la cohabitation de lignes rapides et de parcours locaux tenant compte de cette démographie très singulière. Elle aurait pu théoriquement constituer un investissement tout aussi pertinent pour le réseau, mais on ne le saura vraisemblablement jamais.

    Ce commentaire s’inspire des travaux de chercheurs internationaux reconnus en transport et planification urbaine, notamment Robert Cervero, Karel Martens, David Hensher, Corinne Mulley et John Rose. Au Canada, les travaux d’Eric Miller, Karima Kourtit, Josée Johnston et Jean‑François Belisle m’ont également éclairé.

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    • Le lecteur assidu

      14 mars 2026 à 22 h 01

      🔵 Extrait : « Plutôt que d’investir dans le rail, d’autres options, mal étudiées scientifiquement selon le BAPE, auraient pu être envisagées »
      Gepetto Macarenas

      👉➕1

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      • Jeff M

        15 mars 2026 à 13 h 21

        Les commissaires du BAPE n’étaient pas des professionnels du transport. Ils ont mis dans leur rapport tout et son contraire.
        Le dernier avis d’expert – et ils y en avait plusieurs autres – vient de CDPQ Infra. On connaît la suite.
        Les solutions avec bus ont de grosses limitations pour du transport de masse. C’est connu de tous. On n’entre que par une porte et les stations s’encombrent avec un train du bus qui doivent attendre leur tour.

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    • Julien

      16 mars 2026 à 21 h 27

      « Plutôt que d’investir dans le rail, d’autres options, mal étudiées scientifiquement selon le BAPE, auraient pu être envisagées. Par exemple, un système d’autobus, comme le TZEN, sur voie dédiée, avec feux prioritaires, des arrêts plus espacéss. Une telle solution permis la cohabitation de lignes rapides et de parcours locaux tenant compte de cette démographie très singulière. Elle aurait pu théoriquement constituer un investissement tout aussi pertinent pour le réseau, mais on ne le saura vraisemblablement jamais..’

      ça a été regardé… Mais, des autobus sur voies dédiées demandent une emprise plus large… Ce qui est difficile < implanter sur REné Lévesque… Et, les autobus ont une moins grande capacité que les tramways. Pour une capacité équivalente aux tramways, il y aurait trop d'autobus pour mpouvoir y avoir des feux dédiés. Ils devraient pratiquement toujours être verts aux heures de pointe.

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