Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


La Côte Gilmour accessible à l’année ? Un premier pas

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 janvier 2011 28 commentaires

Le Soleil

(Québec) Un premier pas vient d’être franchi en vue de l’ouverture de la côte Gilmour en hiver. La Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) a commandé un rapport d’experts pour évaluer l’impact de la circulation automobile durant la saison froide. Et surtout, sur la façon de déneiger une côte. (…) une étude de 29 000 $ a été commandée voilà quelques jours au ministère des Travaux publics

La suite

Un billet précédent

* Fermeture de la côte Gilmour – 1 novembre au 15 avril

La Commission des champs de bataille nationaux avise les automobilistes et autres usagers qui empruntent la Côte Gilmour que celle-ci sera fermée pour la période hivernale du 1er novembre jusqu’à la mi-avril. Cette décision de la Commission vise à accroître la sécurité des automobilistes et à éviter les dangers potentiels

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Parc, Patrimoine et lieux historiques.


28 commentaires

  1. Un lecteur assidu

    18 janvier 2011 à 22 h 04

    La Côte Gilmour, ……un nouveau Mont Gabriel ?

    Je m’explique.

    On est approximativement en 1955, j’avais 9 ans. On vivait à St-Jérôme, au nord de Montréal.

    Le dimanche, on faisait souvent un « tour d’auto ».

    Je me souviens, c’était en plein hiver, mon père nous avaient emmené au Mont-Gabriel, un peu avant St-Sauveur.

    Deux choses m’avaient frappé :

    - La première : il y avait des chèvres sur le toit de l’hôtel;

    - La deuxième : la route pour s’y rendre, depuis la 117 ( ? ) était sur asphalte sèche et mon père nous avait dit que c’était grâce à un système de
    chauffage souterrain permettant de chauffer cette voie de circulation.

    Était-ce vrai ?

    Soit qu’il nous disait la vérité et ça pourrait servir d’inspiration pour l’utilisation utile et respectueuse de l’environnement, eu égard au sujet mentionné ci-haut, soit qu’il s’était payé notre tête auquel cas faudrait quand même vérifier si c’est aujourd’hui faisable et à quel coût.

    Monsieur François Picard ( v-p du conseil exécutif de la ville de Québec ) lisant régulièrement ce site, j’ose croire qu’il en saisira au moins l’équipe du maire Labeaume pour, qu’au minimum, nous soyons éclairés de la chose, dans un sens ou l’autre.

    P.S. Une fois informé de la réponse, je pourrai notamment en informer mon frère, en plus de savoir si notre père nous avait dit la vérité, toute la vérité, ……seulement la vérité !

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    • Philippe Leclerc

      18 janvier 2011 à 22 h 32

      Je n’y avais jamais vraiment pensé, c’est certain qu’il doit y avoir un moyen de chauffer l’asphalte par en-dessous. Par contre, pour installer le système de chauffage, on devra refaire toute la côte pour l’intégrer, ce qui engendra des coûts supplémentaires. C’est certain que ce sera moins polluant que les sels utilisés par les déneigeuses pour l’environnement immédiat.

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    • Yvan Dutil

      19 janvier 2011 à 08 h 59

      Faut pas charrier. Déglacer une côte avec un système de chauffage intégré, c’est au minimum une couple de millions en infrastructure et une facture très salée en électricité sans parler de la puissance nécessaire. Il doit facilement y avoir 20 000 m2 à déneiger. De façon très conservatrice, mettons que cela prend 10W/m2, on parle alors d’une puissance de 200 kW. Et, cela peut-être facilement 10 fois plus. en pratique.

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  2. Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

    18 janvier 2011 à 22 h 31

    @ Lecteur assidu

    Je vous invite à parcourir également les commentaires dans le billet précédent traitant de ce dossier. Quant à moi, je serais fort étonné que le mandat accordé (29 000 $) pour dévoilement en mars prochain arrive avec une conclusion autre que celle désirée, à savoir que la Côte Gilmour soit désormais ouverte en hiver.

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  3. Jeff M

    19 janvier 2011 à 06 h 35

    Y’a toutes sortes de façons pour déglacer une rue. Par exemple, Transport Québec récemment a essayé du jus de bettrave sur l’autoroute 20. ça diminue de façon importante la quantité de sel nécessaire. Je me demande s’il existe beaucoup d’autres procédés expérimentaux.

    http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201101/17/01-4360961-lautoroute-20-deglacee-au-jus-de-betterave.php

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    • Yvan Dutil

      19 janvier 2011 à 08 h 55

      On a posé la question au responsable ce matin à la radio. Sa réponse a été que ce produit prenait trop de temps pour faire fondre la neige. C’était impressionnant de voir à quel point le gars connaissait son dossier et que la déneigement avec les contraintes imposées est loin d’être de la petite bière.

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  4. laéR

    19 janvier 2011 à 08 h 08

    @Lecteur assidu,

    Personnellement, je crois que votre père vous racontait des bobards. Mais bon, certain dise que ça existe, sans aucune preuve.

    http://monvolant.cyberpresse.ca/dossiers/technologies/200912/17/01-932050-plus-hot-que-lauto-electrique-la-route-electrique.php

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  5. fernand Utilisateur de Québec Urbain

    19 janvier 2011 à 09 h 39

    Le maire n’a qu’à utiliser le cadeau de Mme Guérette, une belle pelle pour déneiger la cote Gilmour…

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  6. alex Utilisateur de Québec Urbain

    19 janvier 2011 à 10 h 21

    Il y a un corridor de tuyaux souterrains (où je ne sais quoi) à l’université Laval qui relie la chauferie à l’université. Celui-ci est situé à quelques mètres au nord et sur un axe parallèle à la rue de l’université. En hiver, la neige fond plus rapidement vis a vis cette axe. La semaine dernière, on voyait même le gazon tout au long de cette bande! (Je me demande pourquoi il n’ont pas construit la piste cyclable dessus plutôt que 2 mêtre à coté pour quelle soie accessible plus longtemps.
    Bref, il est possible de déneiger/déglacer une rue avec le chauffage, mais les coût sont certainement élevé. Il y a peut-être aussi un impact sur la faune et la flore à réchauffer le sol.

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    • Patrick

      19 janvier 2011 à 12 h 20

      Parce que les vélo c’est fait pour l’été pas pour l’hiver et d’incité des gens qui manque déjà de jugement en utilisant leurs vélo l’hiver à continuer n’est pas une bonne idée!

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      • Hyde

        19 janvier 2011 à 13 h 15

        T’as vu ça où que les vélos sont fait uniquement pour l’été?

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      • Louis M.

        19 janvier 2011 à 21 h 27

        En quoi êtes vous en position d’ainsi juger autrui?

        Vivre et laissez vivre vous connaissez? D’autant plus si c’est d’une façon économique et non polluante!

        Ce n’est pas avec des idées préconçues que vous contribuez au débat.

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      • Pierre-Luc Auclair Utilisateur de Québec Urbain

        19 janvier 2011 à 22 h 28

        Parce qu’une image vaut mille mots, et que les miens ne seraient pas tendres…

        http://www.flickr.com/photos/16nine/5340523586/

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      • Goldoche Utilisateur de Québec Urbain

        19 janvier 2011 à 22 h 51

        C’est probablement le plus de neige qu’on peut voir en une saison en Scandinavie. Les climats ne se comparent pas.

        De toute façon, je crois que la plupart des gens ici sont d’accord pour améliorer e réseau cyclable. La différence est plutôt entre les pragmatiques et les dogmatiques.

        Disons que si l’été on atteignait 5% des déplacement pour le travail qui se font en vélo, on pourrait parler de succès. Avant ça, je trouve vraiment, mais vraiment prématuré de parler de déneigement de piste cyclables. De toute façon, les dogmatiques du vélo ne vont que rarement sur les pistes cyclables.

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      • Louis M.

        20 janvier 2011 à 10 h 37

        @ Goldoche
        «les dogmatiques du vélo ne vont que rarement sur les pistes cyclables.»
        C’est parce que le peu de pistes cyclables existants à Québec pour le moment sont presque toute de pistes récréatives et non utilitaire. Tout ce que cela veut dire est que des infrastructures cyclables, pour les déplacements domicile-travail notamment, doivent être ajoutés et améliorés.

        Quand on parle de comparaison entre le climat froid du Québec et d’un autre pays, il faut être prudent. Certes, en température absolues, le Québec peut être difficile à battre. Par contre, dans plusieurs pays européens, l’humidité présente en hiver rend la sensation de froid beaucoup plus prêt de ce qu’on a comme température ici. En ce qui concerne les chutes de neige, il y a une différence: ici il en tombe souvent plus, mais le déneigement est effectué extrêmement rapidement. Donc, de renier toute comparaison est somme toute exagéré.

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      • Goldoche Utilisateur de Québec Urbain

        20 janvier 2011 à 22 h 13

        @LouisM:

        C’est vrai que ce ne sont pas toutes les pistes qui sont utilitaires, Il en manque je le reconnais. Par contre, je vois souvent des cyclistes sur prince-édouard qui à mon avis ferait mieux de prendre la piste cyclable le long de la rivière (pas de stop, pas de lumière, pas d’auto). La piste cyclable sur le long de la rivière est quand même utilitaire, elle permet aux gens de Vanier, duberger-les saules, d’aller dans Limoilou ou St-Roch.

        L’autre point c’est sur la courtoisie des cyclistes.
        Dans un vidéo filmé au Danemark. que j’ai vu sur youtube, les cyclistes ne faisaient pas de virage à gauche, plutôt ils continuaient tout droit ou allaient en ligne droite. Si ils voulaient tourner à gauche, ils le faisaient en 2 étapes Aucun cycliste ne coupait de voie, les automobilistes et les cyclistes étaient chacun dans leur monde ou presque. Peut-on penser que les cyclistes au Québec seront aussi civilisés?

        Pour le climat : les automobiles et les piétons peuvent plus facilement supporter un fond de neige que les cyclistes. Une journée comme aujourd’hui (jeudi), je vois mal comment on pourrait avoir des belles pistes cyclables sans étaler du sel constamment.

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      • Louis M.

        21 janvier 2011 à 12 h 51

        @ Goldoche

        Il y a deux écoles de pensée concernant l’attitude que doit avoir les cyclistes sur la route: circuler comme tout autre véhicule (prendre sa place comme on dit) ou se mêler le moins possible à la circulation, qu’on peut apparenté au «slow biking».

        À mon avis, les deux ont leur place et tout dépend du contexte. Dans un contexte de forte circulation, le second est plus approprié mais encore faut-il qu’il y ait des infrastructures cyclables. Sur des voies moins importantes, il est plus facile, plus efficace et parfois nécessaire de prendre sa place et d’agir comme n’importe quel véhicule (le code de la route considère le vélo ainsi de toute façon)

        Néanmoins, il demeure bien souvent nécessaire de devoir prendre sa place dans le trafic à vélo sans quoi les automobilistes ne céderont pas un pouce de terrain, donnant aucune chance et mettant la sécurité en péril dans bien des situations. Le mieux c’est d’opter pour la courtoisie et la politesse autant du côté du cycliste que de l’automobiliste.

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      • Goldoche Utilisateur de Québec Urbain

        21 janvier 2011 à 22 h 54

        Je suis en bonne partie d’accord avec vous sauf pour le point des automobilistes qui ne cèdent pas de place.

        Il faut distinguer deux contextes :

        Dans une situation où il y a peu ou pas de trafic, je crois que la plupart des automobilistes font attention et sont courtois.

        Dans une situation où il y a beaucoup de trafic, les cyclistes qui zigzaguent parmi les autos sont souvent stressants et les automobilistes ne savent souvent pas comment réagir.

        Le problème c’est que le trafic n’est pas limité aux grandes artères seulement.

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      • Pierre-Luc Auclair @ VéloUrbain.qc.ca Utilisateur de Québec Urbain

        23 janvier 2011 à 12 h 30

        @Goldoche, je suis d’accord avec vous que c’est peut-être un peu prématuré mais il faut déjà penser, pour la construction des aménagements, à ce moment éventuel où on accoterait le 10 %.

        Le problème que j’ai c’est les gens qui disent que c’est impossible alors que c’est très possible, et que ça existe déjà ailleurs. Dire que c’est un manque de jugement, c’est gros, très gros.

        J’ai comparé Montréal avec Copenhague pour un article que je suis en train d’écrire, et on peut dire qu’en termes de températures, les deux sont semblables lors de la saison hivernale, autant en termes de températures moyennes que des absolus.

        La différence est en termes de précipitation. Montréal en reçoit plus, environ le double, mais la répartition est différente alors on ne compare pas des pommes avec des pommes. Ce qu’on semble observer c’est une hausse des précipitation au Danemark et une baisse ici. D’ailleurs, Copenhague a pété d’aplomb son budget déneigement 2009-2010 et a l’air bien parti pour le repéter cette année malgré qu’il ait été augmenté.

        Pour ce qui est du déneigement, ils utilisent une méthode un peu différente. Il y a une gratte du genre gratte à trottoir qui passe enlever le gros de la neige, ensuite ils passent un balai-brosse horizontal sur les stéroides qui enlève les accumulations qui pourraient former une couche glacée, et ils mettent du sel ou un substitut.

        Vous pouvez voir de quoi ça l’air dans ce vidéo : http://vimeo.com/17954162

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      • Goldoche Utilisateur de Québec Urbain

        23 janvier 2011 à 19 h 35

        @Pierre-luc Auclair :

        Personnellement, je ne comprends pas comment vous pouvez comparez le climat de Montréal et de Copenhague?

        Copenhague :
        Température moyenne janvier :
        1,1

        Montréal :
        Température moyenne janvier
        -10,2

        Les hivers 2010 et 2011 sont exceptionnels pour l’Europe.

        On parle d’une différence de 11 degrés. Franchement. Sérieusement, vous avez le droit à vos propres opinions, mais pas à vos propres faits.

        De façon générale, l’Amérique du Nord et l’Europe sont deux continents très différents d’un point de vue climatique. L’Amérique du Nord est un continent beaucoup plus froid l’hiver que l’Europe et contrairement au mythe, ce n’est pas seulement du au Gulf Stream.

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    • Manu

      19 janvier 2011 à 13 h 14

      Que la neige fonde un peu plus vite est une chose… qu’elle le soit en tout temps en est une autre!

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    • Yvan Dutil

      19 janvier 2011 à 21 h 10

      Je suis déjà passer dans ces tunnels de chaufferie. Dans ce coin là, la température atteint facilement 50C! Ils ont probablement construit la piste cyclable à coté afin de pouvoir creuse en dessous au besoin.

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      • Manu

        20 janvier 2011 à 00 h 12

        Le pire c’est qu’il n’y a aucun chauffage dans ce tunnels à ce que sache. Ils chauffent grâce aux pertes de chaleur le long des tuyaux. Je suppose du moins… Parmi les tunnels accèssible à tous (et non ceux cachés derrière une porte barrée) je me rappelle que l’approche du pavillon de Médecine dentaire (opposée à la « bouilloire » à l’autre bout de campus, et à côté de la nouvelle « usine à eau froide2) le tunnel était particulièment chaud en hiver.

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      • Yvan Dutil

        20 janvier 2011 à 08 h 33

        Oui, c’est juste les pertes. Disons que l’isolation est minimale. Je ne sais pas comment c’est dans le coin de la médecine dentaire, cette centrale d’énergie n’existait pas à l’époque.

        Entrer dans les tunnels parallèles maintenant est pas mais plus compliqué qu’autrefois.

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      • Manu

        20 janvier 2011 à 23 h 26

        La nouvelle centrale n’existait pas non plus dans le temps où je passais par là. Ce n’était que les tuyaux de vapeur (et les retours légèrement refroidis) qui chauffaient la place.

        D’ailleurs, à moins que je me trompe, la nouvelle centrale en est plutôt une d’eau froide pour la climatisation. Ça vient peut-être balancer la température dans les tunnels…

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  7. Patrick

    19 janvier 2011 à 12 h 17

    On en a plus de neiges et y fait même plus froid au Québec alors le problème est résolu de lui même!

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    • Yvan Dutil

      20 janvier 2011 à 08 h 34

      Effectivement, on peut s’attendre à ce que la saison de la fermeture se raccourcisse progressivement. C’est comme les terrasses à Montréal dont la saison est de plus en plus longue.

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  8. barb

    19 janvier 2011 à 13 h 21

    La CCBN achète peut-être la paix en faisant l’étude? Qui prouvera dans quelques mois ou même plus tard que finalement ce n’est pas possible de garder la côte Gilmore ouverte en hiver? C’est la première chose que j’ai pensé quand j’ai lu la nouvelle.

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