Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Une famille, une rue: Saint-Joseph au coeur du centre-ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 mars 2013 9 commentaires

Michèle Laferrière
Le Soleil

(Québec) Catherine et Thomas vivent avec leurs filles de sept et deux ans dans le nombril de Québec, au coeur palpitant du centre-ville, entre une brasserie et une épicerie, au-dessus d’une librairie, de biais avec une boulangerie. Loin de les irriter, le bourdonnement de la rue Saint-Joseph les rassure et leur donne le sentiment de «faire partie d’un tout».

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Art de vivre en ville.


9 commentaires

  1. bloomerang

    5 mars 2013 à 19 h 16

    Est-ce qu’il y a une différence entre le pourcentage de familles qui restent dans le centre-ville de Québec versus le centre-ville de Montréal, en considérant le ratio de population de chaque centre-ville?
    Y a t-il des statistiques là dessus?
    On dirait que nous, à Québec, avons de la misère à attirer des familles dans le centre-ville. Est-ce que les autres centres-villes ont aussi de la misère? Pour ma part, je ne sais pas, je ne lis pas les nouvelles de ce type de Montréal, Toronto, Boston, Gatineau, etc. et je n’ai jamais lu de statistiques sur cela.
    Où encore, sommes-nous, à Québec, dans les moyennes???

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    • Horace

      6 mars 2013 à 00 h 06

      Je me pose la même question.

      Mais ce qui demeure particulier à Québec, ce sont ses multiples ‘centre-villes’ :
      -Plateau Ste-Foy (boul. Laurier)
      -Colline Parlementaire, englobant place d’Youville, rue St-Jean, Grande-Allée et une partie du chemin Ste-Foy.
      -Vieux-Québec et Vieux-Port, presque entièrement et malheureusement dédié au tourisme
      -Rue Cartier, parcelle de centre-ville dans Montcalm
      -Chemin Ste-Foy, secteur St-Sacrement (près de l’église du même nom)
      Et quelques poussières par-ci par-là :
      -Rue Myrand
      -Rue Maguire à Sillery
      -Vieux-Limoilou

      Et finalement St-Roch, ce quartier qu’on asseye tant bien que mal d’appeler centre-ville et qui comme chacun sait, fut la grande victime de l’étalement urbain et de la déstructuration de l’ancienne trame urbaine de Québec, opérée par la ville lors des décennies 1960-1970 ; désertification commerciale, destruction de la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix pour faire place à l’autoroute Dufferin-Montmorency, etc.

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      • jfmartel

        6 mars 2013 à 08 h 58

        Tant qu’a ça, aussi ben appeler chaque gros coin de rue un centre-ville. C’est un peu exagéré. On appelle ça des artères commerciales.

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  2. grand galop

    6 mars 2013 à 07 h 24

    Il faudrait savoir de quoi on parle au juste. De centre-ville, de quartier ou de rue.

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  3. Gwido

    6 mars 2013 à 09 h 20

    Selon ma vision, le centre-ville, c’est l’arrondissement La Cité-Limoilou. C’est là où la population est la plus dense, ou l’on trouve une concentration de rues commerciales, d’offre culturelle, d’édifices en hauteur, où se trouvent les racines de la ville. Et selon la vision banlieusarde qui prévaut à Québec, c’est absolument épouvantable de même imaginer élever une famille dans ce milieu. Et pourtant! Si j’avais des enfants, ils grandiraient au centre-ville. (À noter: je viens de la banlieue…)

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    • bloomerang

      6 mars 2013 à 11 h 51

      Si, pour ne pas dévier le débat sur l’étendue et la réelle définition du centre-ville, nous nous disons que la limite territoriale du centre-ville, pour fin de cet exercice est l’arrondissement La Cité-Limoilou?

      Gwido : « Et selon la vision banlieusarde qui prévaut à Québec, c’est absolument épouvantable de même imaginer élever une famille dans ce milieu. »

      Donc selon votre perception, à Québec, il y aurait un moins grand % de familles dans le centre-ville versus d’autres centre-villes? J’ai aussi cette perception… mais peut-être que le ratio est le même que dans d’autres centres-villes et que cela reflète un pourcentage normal de la population qui opte pour une vie urbaine versus une vie en périphérie ?

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    • Jean Cazes (Monlimoilou)

      6 mars 2013 à 12 h 36

      « Et selon la vision banlieusarde qui prévaut à Québec, c’est absolument épouvantable de même imaginer élever une famille dans ce milieu. » – Gwido

      Vrai! J’invite les banlieusards – ou plutôt ceux qui ont cette vision bien ancrée – à se promener dans le Vieux-Limoilou pour qu’ils constatent ENFIN que les enfants y sont loin d’être malheureux : profusion de ruelles, de patinoires, de centres de loisir accessibles À PIED; parcs Cartier-Brébeuf, Saint-Charles et Maizerets, etc. De plus, en étant en contact avec des gens de différents statuts sociaux et d’origines diverses, il est fort à parier que ces enfants seront plus tard des adultes aux idées progressistes.. au sens noble du terme!

      L’aspect « progressif » de mon coin de ville, justement, fera d’ailleurs l’objet, demain, de ce billet dans Monlimoilou.com :

      « Bilan de l’élection de septembre 2012 (2) : Le Vieux-Limoilou à gauche, Maizerets et Lairet divisés » (Olivier Tremblay)

      Je prêche donc pour ma paroisse : Limoilou est un endroit merveilleux pour élever une famille. On voit d’ailleurs de plus en plus de poussettes sur la 3e Avenue! Venez en grand nombre : vous ne serez pas attaqués par des motards… (je blague)

      J’attends le prochain article de cette intéressante série!

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  4. Gwido

    6 mars 2013 à 15 h 23

    Je ne peux mas m’avancer en termes de pourcentage, mais je constate qu’à Québec, le centre-ville a plutôt mauvaise presse. Mon chum a travaillé (très peu longtemps d’ailleurs) pour une entreprise établie dans Lebourgneuf, et tous ses collègues (à part le seul autre qui vivait dans les quartiers centraux) ne pouvaient absolument pas comprendre que quelqu’un veuille vivre au centre-ville. Il se faisait même demander s’il habitait au centre-ville parce qu’il était pauvre!!! Vous vous rendez compte? Je pense que les banlieusards voient le centre-ville comme parc récréatif à fréquenter de préférence l’été lors des grands événements…

    Je constate aussi que la notion de centre-ville n’est pas claire. On le voit bien dans les commentaires plus haut. Même certains gens qui vivent à Val-Bélair ou à Charlesbourg ou à Loretteville estiment qu’ils vivent « en ville » (alors que pour moi, ils vivent en Banlieue…)

    J’habite dans St-Jean-Baptiste et, comme dans Limoilou, il y a plusieurs familles. Pour accepter de vivre dans les quartiers centraux, il faut accepter le fait que ce n’est pas un milieu aseptisé. Nos trottoirs sont tout croches, y a des poteaux encombrants partout, pas évident pour les poussettes, pour les vélos, même pour marcher l’hiver… Or, j’ai l’impression que la majorité préfère justement ce qui est aseptisé, le neuf, le clé en main. Ce sont des choix… Moi je resterai toujours un ardent défenseur du centre-ville. Je trouve qu’il n’y a pas meilleur milieu de vie, surtout dans un centre-ville à échelle humaine comme le nôtre.

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