Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


La vente d’Espace 400e sur la glace

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juillet 2018 6 commentaires

David Rémillard
Le Soleil

Après deux tentatives avortées en un peu moins de deux ans, le processus de vente d’Espace 400e est présentement suspendu, le temps de revoir les critères de l’appel d’intérêt.

Services publics et approvisionnement Canada (SPAC) a toujours le mandat de disposer du bâtiment appartenant à Parcs Canada. Mais selon Sylvie Asselin, directrice régionale de SPAC, responsable de la vente du pavillon d’Espace 400e, relancer l’appel d’offres selon les mêmes critères, après deux échecs, n’est peut-être pas la chose à faire.

Le fédéral est donc à réévaluer le processus de disposition de l’immeuble situé dans le Vieux-Port, mis en vente à l’automne 2016 pour 5,48 millions $, alors qu’il en vaut deux fois plus.

La suite

Un billet précédent en 2008

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.


6 commentaires

  1. michel desjardins

    30 juillet 2018 à 14 h 11

    Il est pour le moins surprenant qu’un immeuble d’à peine 10 ans aussi bien situé n’ai pas encore trouvé preneur.
    Le fait que le fédéral demande environ deux fois moins que son évaluation foncière et exige qu’aucune condition d’achat ne soit posée par me laisse songeur. Ce pourrait-il qu’il y ait un problème avec l’immeuble? Il ne devrait portant pas être difficile de lui trouver une nouvelle vocation.

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    • Jp-Duval

      30 juillet 2018 à 18 h 52

      Il y a une règle importante dans le monde de l’investissement immobilier commerciale.

      Est-ce que l’endroit a un potentiel de développement commercial.

      Nous avons ici un bel édifice qui ne trouve pas preneur et dont le prix de vente semble etre bien en dessous de la valeur marchande.

      Cela signifie que les acheteurs se font attendre.

      Je vois mal quel genre de projet commercial pourrait etre réalisé en cet édifice.

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  2. «Le» lecteur assidu

    30 juillet 2018 à 21 h 10

    Je disposerais de quelques dizaines de millions que je ne saurais quoi en faire une fois acquis.

    Sous cette réserve, l’idée me viendrait peut-être de consulter la firme d’architectes Lemay Michaud, la faculté d’architecture et ses étudiants, s’il est encore vivant le génie à l’origine d’Habitat 67; il me semble que ce serait là une bonne base de départ.

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  3. PPD

    30 juillet 2018 à 22 h 19

    Moi je trouve qu’on manque d’imagination.

    Pourquoi pas un musée québécois du sport? Je sais qu’un projet se trame à Montréal au Parc Olympique pour des raisons évidentes, mais bon. Québec, la Capitale, pourrait certainement trouver sa niche sur le plan du contenu, qui pourrait être davantage québécois et moins axé sur l’olympisme.

    Je reviens d’un voyage qui m’a mené, entre autres vers Manchester en Angleterre. J’y ai visité le National Football Museum. C’était vraiment bien! Un lieu fédérateur en plein centre-ville, pour tous les âges, dans un bel édifice. Un bel attrait touristique en prime.

    Je dis ça de même. Voyager me donne de l’inspiration.

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