Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Le Mesnil sera mixte et plus dense

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 décembre 2010 4 commentaires

Samuel Auger
Le Soleil

(Québec) La capitale autorisera sous peu un promoteur à densifier encore davantage ses habitations le long du boulevard de la Morille, ouvrant également la porte à des premières expériences de cohabitation entre vocation résidentielle et commerciale dans le même immeuble.

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Voir aussi : Arrondissement Les Rivières.


4 commentaires

  1. Karl Få

    13 décembre 2010 à 14 h 52

    Il y a trois mois, je suis retourné de Munich en Allemagne, et de Londres (ou j’y ai vécu 1 an) pour découvrir que la rue sur laquelle j’ai habité depuis ma naissance avait maintenant un versant sud. Je fais biensûr référence au développement au nord de la Morille appelé  »Le Mesnil Vert ». Dans un premier temps ça m’a plu de constater qu’on densifiait mon quartier mais j’ai par la suite été désolé de constater qu’aucun commerce ne s’y développait. C’est domage puisque les gens sont encore une fois obligés de prendre leur voiture pour aller au IGA, à la Caisse et à la pharmacie.

    Le RTC m’a de nouveau surpris de par leur stupidité en déplaçant l’arrêt d’autobus qui était tout proche de ce nouveau pôle de population pour le déplacer plus haut, étrangement proche de l’autre arrêt (Chauveau/Bastien). Cet arrêt donne biensûr…sur un grand champs qui accueille les poteaux d’HydroQuébec (futur clientèle du RTC peut-être!?). Peut-être ont-ils peur que des gens utilisent leurs autobus? Tous comme ils ont peur de desservir les +1 000 000 de touristes qui arrivent de l’aéroport vers Sainte-Foy et le Vieux-Québec. Jamais on me fera croire que desservir un aéroport qui est constamment sujet à des agrandissement en raison de sa popularité n’est pas rentable.

    Mais bref, pour revenir au sujet. Je vois d’un oeil très positif l’appel à la mixité dans le Mesnil. Malgré la proximité des Galeries de la Capitale je crois que la population environnante (qui profite beaucoup de sa piste cyclable et du Parc Prévert) saura tirer profit de l’implantation de commerce de quartier. Tous comme j’ai pu en faire l’expérience en Allemagne et en Grande-Bretagne, il est plus que plaisant d’aller acheter son café et un Vanilleschnecke (sorte de brioche tortillé) au patissier du coin avant d’aller prendre le tram (pour bientôt j’espère!).

    Pour que tous ceci se mette en branle il faut biensûr commencer par encourager les petits commerçants de notre quartier et d’essayer de changer les mentalités autour de nous. C’est en parlant avec les irréductibles de l’auto qu’on peut arriver à leur faire voir une autre perspective de l’urbanisme. Personne va trouver ridicule l’idée d’avoir une garderie et une épicerie de quartier. Tous ceci passe par la configuration des bâtiments et des services, et non pas en réfléchissant autour de la configuration des rues et avenues.

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  2. Patrick

    13 décembre 2010 à 23 h 21

    « ’C’est en parlant avec les irréductibles de l’auto qu’on peut arriver à leur faire voir une autre perspective de l’urbanisme.  »

    Je ne crois pas qu’ils soient très nombreux les irréductibles de l’auto. La majorité des gens ayant une voiture font l’usage du transport en commun quand c’est avantageux, l’idée de parler au automobiliste par contre je suis en parfait accord il est temps d’avoir des discutions et de donner le droit de paroles au automobilistes. Personnellement quand je vais à Mtl je stationne toujours à Longueuil et prend le transport en commun pour mes déplacement sur l’ile, quand c’est l’été et que je sais que je risque de payer une fortune pour un stationnement en ville je prend l’autobus, par contre je déteste quand ont tente de me faire sentir coupable d’avoir les moyen de me payer une auto et d’avoir le choix de la prendre pour sauver du temps ou autre raisons qui me regarde.

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  3. Pier Luc

    14 décembre 2010 à 11 h 22

    Peut-être que ça pourrait être une bonne idée de demander aux automobilistes ce qui fait qu’ils ne prennent pas l’autobus. Ce qu’ils diraient aurait plus de crédibilité que ce que pourrait dire la clientèle du RTC constituée en bonne partie d’étudiants. Il y a plein de gens qui pensent qu’on est des bébés gâtés et ne nous prennent pas au sérieux.

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  4. Dada

    15 décembre 2010 à 11 h 57

    Désolé mais le système de transports en commun à Québec n’en est pas un digne de ce nom. Il est déficient ni plus ni moins.

    On attend avec impatience l’étude de préfaisabilité de notre prochaine étape pour le transport en commun à Québec; soit le TRÈS EN RETARD et attendu Tramway/TLR de Québec.

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