Valérie Gaudreau
Le Soleil
(Québec) La Ville de Québec injectera 1,6 million $ en quatre ans pour aider les rues commerciales à s’animer. Après quoi, les regroupements de commerçants devront voler de leurs propres ailes.
Ce montant sera distribué à raison de tranches d’un maximum de 50 000 $ par an pour aider chaque Société de développement commercial (SDC) à créer un poste de direction permanent.
Présentement, Québec compte trois SDC, soit celles de l’avenue Maguire, de la 3e Avenue et de Saint-Roch. D’ici 2016, Québec devrait compter 10 SDC, une structure qui remplace les traditionnelles associations de commerçants
Est-ce que la rue Cartier aura sa Société de Développement Commercial ?



3 février 2013 à 10 h 03
Les SDC représentent un levier efficace pour les membres. Du moins, le potentiel extraordinaire est là !
Le problème provient de la non participation de ses membres aux assemblées. Cela a pour conséquence d’atténuer la vision objective et son rendement.
Par exemple, je dis bien par exemple, lors de la présentation d’un PPU dans un quartier, le directeur de la SDC sera presque le seul à défendre un point car les membres n’auront pas assisté aux précédentes rencontres.
Donc, une SDC devient-elle l’antithèse d’une collectivité commerciale malgré elle ?
Si vous préférez, est-ce la vacuité de l’entité collective ?
Après tout, une SDC n’aura de valeur que celle accordée par l’implication de ses nombreux et efficaces membres responsables.
Voilà des pistes de réflexion !
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