Mylène Moisan
Le Soleil
On coupe des arbres, on éventre la chaussée pour déplacer la canalisation, on multiplie les chantiers pour faire place au tramway. À n’en pas douter, la ville de Québec est sens dessus dessous pour réaliser le plus gros projet de transport collectif de son histoire. On n’est pas les premiers ni les derniers.
D’autres villes sont passées par là. Non seulement elles ont survécu aux travaux de construction, mais elles n’ont pas vécu l’apocalypse annoncée par les oiseaux de malheur, comme le font les opposants au projet de Québec depuis des années. Comme l’a fait Stéphane Lachance en janvier en entrevue au Soleil, où il donnait l’exemple de plein de villes qui sont passées par là.



