Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Un local commercial sur cinq est vacant dans le quartier Saint-Roch

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er avril 2026 8 commentaires

Source : Flavie Sauvageau, Ici Québec, le 31 mars 2026

Un local commercial sur cinq est vacant dans le quartier Saint-Roch. Cette proportion est demeurée stable depuis un an grâce aux interventions municipales, croit la Ville de Québec. Elle se donne d’ailleurs l’objectif d’abaisser la proportion de locaux vacants à 10 % d’ici 2029.
En un an, cette proportion est passée de 17 % à 19 % dans le secteur, a révélé la conseillère municipale de Saint-Roch–Saint-Sauveur, Elainie Lepage. On dénombre 74 locaux vides sur 384.
En fait, on pense que, sans les subventions, le taux de vacance aurait augmenté plus drastiquement, a-t-elle expliqué en conférence de presse mardi matin, au restaurant Le Courtbouillon.

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Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité - St-Roch, Les commerces de ma ville.


8 commentaires

  1. Jeff M

    1er avril 2026 à 11 h 42

    Il faut décentraliser les services aux itinérants vers d’autres quartiers.
    C’est un rapport commandé par la ville qui arrive à cette conclusion.

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    • Roger

      2 avril 2026 à 07 h 59

      Bien d’accord. C’est une évidence même!

      Mais au lieu de le mentionner clairement et d’agir en conséquence, la Ville et la SDC veulent repartir en consultation, encore et encore, pour tenter de trouver où est le problème. On donne l’impression qu’on écoute tout le monde mais en fait, les dés sont toujours jetés d’avance.

      On ne veut pas en parler. Ça stigmatise… Je commence à trouver que le communautaire abuse un peu de son pouvoir d’influence.

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      • Mathieu Grok-Côté

        2 avril 2026 à 12 h 10

        Le milieu communautaire a fini par se transformer en une véritable industrie, une machine bien rodée qui se dispute l’argent public.

        Au passage, cela fait tourner l’écosystème et s’imbrique parfaitement avec les administrations municipales progressistes, qui transforment leur territoire en laboratoire d’ingénierie publique, le tout baigné dans un discours moral larmoyant dont nos médias raffolent.

        On déverse des millions. On grossit les services, mais on finit surtout, à un certain point, par entretenir, voir encourager ce qu’on prétend vouloir corriger.

        Pendant ce temps le citoyen de St-Roch comme moi voit sa qualité de vie se dégrader grand V. Ce dernier devient à la fois contributeur et témoin impuissant d’un cercle où l’argent public, l’image politique et certains dogmes idéologiques se nourrissent mutuellement.

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  2. laéR

    1er avril 2026 à 12 h 51

    En effet. Sillery, Cap-Rouge et Lebourgneuf notamment. 10

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  3. marc

    5 avril 2026 à 10 h 41

    st Roch reste st Roch , dans le temps vidéo d’organisme communautaire sur les problèmes de 1970 aire 10 sur youtube https://youtu.be/fbOgHaRpB-E?si=ivMJn0klF5mHL-PB

    Nous sommes en pleine époque de rénovation urbaine. Les gouvernements détruisent les quartiers populaires pour y faire passer des autoroutes, des bureaux et des condos. En riposte, le Comité des citoyens de l’Aire 10 est fondé sous l’impulsion du curé Raymond Lavoie.

    En 1968 un nouveau groupe apparait au sein du Comité des citoyens de l’Aire 10, le Comité du film, résolu à produire un documentaire de 30 minutes. Ce comité se démarque par la rapidité de son évolution idéologique. Au début, il s’identifie tout autant aux marchands qu’aux résidants. Il compte sur le curé, ou sur le maire, pour l’aiguiller dans la marche à suivre.

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