Payer un prix de fou pour se retrouver dans un quartier en chantier et en reconfiguration majeure pour les dix prochaines années.
Je ne comprendrai jamais «les gens».
L’hôtel Germain rabiboché en 1988 commence à faire pitié. Ça ne m’étonnerait pas qu’il y ait du mouvement en hauteur sur l’emplacement de l’hôtel lui-même, ou sur le grand terrain vide en arrière.
c’est le prix à payer pour avoir des infrastructures modernes, exemple : Montréal avec le REM et le rallongement du métro, ça été l’enfer, mais quand les projets sont terminés les gens qui sont tous près maintenant ne le regrettent pas , il faut voir les bons côtés et à long terme, sinon rien ne bouge, rien ne s’améliore, commne le vieux dicton, on ne fait pas d’ omelette sans cassés des oeufs
25 avril 2026 à 13 h 07
Payer un prix de fou pour se retrouver dans un quartier en chantier et en reconfiguration majeure pour les dix prochaines années.
Je ne comprendrai jamais «les gens».
L’hôtel Germain rabiboché en 1988 commence à faire pitié. Ça ne m’étonnerait pas qu’il y ait du mouvement en hauteur sur l’emplacement de l’hôtel lui-même, ou sur le grand terrain vide en arrière.
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25 avril 2026 à 14 h 21
c’est le prix à payer pour avoir des infrastructures modernes, exemple : Montréal avec le REM et le rallongement du métro, ça été l’enfer, mais quand les projets sont terminés les gens qui sont tous près maintenant ne le regrettent pas , il faut voir les bons côtés et à long terme, sinon rien ne bouge, rien ne s’améliore, commne le vieux dicton, on ne fait pas d’ omelette sans cassés des oeufs
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28 avril 2026 à 10 h 19
Moi je trouve que la vie est trop courte pour devoir patienter 10 ans… :)
Le tramway amenera le « bon côté des choses » à ceux qui seront là après les travaux, pas pendant.
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