
Difficile de ne pas évoquer l’événement dans Québec urbain! Voici mes trois suggestions de sites Web « incontournables » à consulter…
Au fait, que faisiez-vous le matin du 11 septembre 2001?
1) World Trade Center (de l’encyclopédie Wikipédia);
2) World Trade Center: le site officiel où on peut voir entre autres les projets récemment réactualisés du Mémorial et de la Freedom Tower;
3) Archived Front Pages (du site Today’s Front Pages): 110 pages frontispices de grands journaux au lendemain des attaques.



9 septembre 2006 à 11 h 15
Hum ! j’ai des réserve face à cela, vu que j’ai entendue parler de beaucoup de choses ces dernière années, concernant ce drame. On nous dit pas tout…
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9 septembre 2006 à 21 h 50
« Au fait, que faisiez-vous le matin du 11 septembre 2001 »
En train de donner des cours d’initiation à internet et quel ne fut pas ma surprise de voir par hazard sur le site radio-canada, cette nouvelle.
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9 septembre 2006 à 22 h 49
En effet Carol… et le comme-genre-documentaire « Loose Change » qui, malgré un ton propagandiste à la Michael Moore qui ne présente qu’un côté de la médaille, apporte quand même quelques éléments de réflexion.
On peut le visionner au complet (env. 90 min), dans une résolution assez moyenne par contre, à
http://www.loosechange911.com/
Il existe aussi des versions DVD (avec sous-titres français entre autres si ça peut en consoler certains), donc certaines traînent sûrement quelque part sur le Net…
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10 septembre 2006 à 12 h 17
Je trouve que ce sujet n’a ABSOLUMENT AUCUN rapport avec ll’urbanisme de la ville de Québec, ou avec la mission de Québec Urbain.
On nous a assez gavé de dramatisations ce cet acte terroriste regrettable, une des NOMBREUSES tragédies depuis le début de ce siècle.
Passons a des sujets plus ÉDIFIANTS. SVP.
Merci!
Richard
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10 septembre 2006 à 15 h 09
« Au fait, que faisiez-vous le matin du 11 septembre 2001 »
Moi j’étais aux USA dans l’ouest et je devais prendre l’avion le matin du 11 septembre. L’aéroport a fermé pendant que j’enregistrais mes bagages (heureuseument, je les avais encore avec moi). Je ne suis finalement revenu au Québec qu’une semaine plus tard.
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10 septembre 2006 à 15 h 54
« Je trouve que ce sujet n’a ABSOLUMENT AUCUN rapport avec ll’urbanisme de la ville de Québec, ou avec la mission de Québec Urbain »
Qu’en savez vous de la mission de QU ???
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10 septembre 2006 à 17 h 27
Le lien, s’il en est un, se limite probablement à l’affluance touristique qui a varié depuis ce 11 septembre, puisque les gens prennent supposément moins l’avion en général dans le monde. Cette affluence a à son tour une influence sur le développement urbain (infrastructures de transport, gestion des endroits plus touristiques, etc.). De manière générale, on a aussi changé certaines règles de sécurité, notamment au port et à l’aéroport. À ce titre, ça serait encore plus relié à Québec que les scènes urbaines prises à Sherbrooke, ou je ne sais où encore…
Toutefois, on se saurait même pas dire si ça a été négatif ou positif (car les canadiens et américains pas trop lion peuvent arriver en voiture, ou encore opter de venir ici plutôt que d’aller en Europe par exemple), ni quel poids cela fait vis à vis d’autre facteurs comme le taux de change et le prix du pétrole.
Cette année (et l’an dernier?) ont été des années ordinaires quant au nombre de touristes, mais il me semble, si je me souviens bien, que 2002 et 2003 ont été des années records.
Par conséquent, il n’y a peut-être donc même pas de lien entre le 11 septembre 2001 et « L’urbanisme de la ville de Québec en version carnet », comme en fait si bien état l’entête de la page d’acceuil…
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10 septembre 2006 à 17 h 31
Je sortais de la résidence universitaire en passant par le salon commum pour me rendre à mon cours.
Un paquet de gens étaient agglomérés dans le salon commun, chose rarissime, encore plus en début de journée.
J’ai vu le second avion percuté la tour.
J’ai cru que c’était un film d’action avec effets spéciaux.
Je suis allée à mon cours.
C’est par la suite, seulement, que j’ai su ce qui se passait.
J’ai toujours eu du mal à me sentir horrifiée par ces événements. Trois mille personne qui meurent, on voit ça tout le temps, ce n’est pas la peine d’en faire un plat parce que ce sont des états-uniens.
Trois mille états-uniens ne valent pas plus que 3 000 éthiopiens ou de 3 000 Hutu ou Tutsis ou 3 000 rwandais ou 3 000 autres personnes humaines.
Et comprenez-moi bien: j’éprouve de la compassion. Mais une vie humaine est une vie humaine, peut importe la nationalité. Je trouve que notre société accorde beaucoup trop d’importance aux attentats du 11 septembre 2001.
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11 septembre 2006 à 08 h 00
Mimi,
Si au lieu de frapper les tours du WTC, les terroristes avaient frappé le complexe G et que les 3000 morts étaient de la ville de Québec, est-ce que tu mesurerais aussi froidement la valeur des 3000 morts en te disant que ce ne sont que 3000 fonctionnaires comme n’importe quelles autres 3000 vies humaines?
Lors d’une guerre, Attila le Hun et ses amis ont massacré en 426 de notre ère 3000 personnes sur leur chemin (et la légende dit que l’herbe n’y a jamais plus poussé). As-tu exactement la même tristesse pour ces 3000 morts que pour les 3000 morts du 11 septembre?
Une personne moyenne répondra non aux deux questions. Mais pourquoi? Tout simplement parce que dans le premier cas, tu es plus personnellement touchée (tu auras probablement des connaissances qui seront décédées, ta ville aura été affectée, il y aura un grand trou au milieu de Québec que tu verras quand tu passeras devant le site du complexe G, parce que par ampathie, tu penseras que cela aurait pu t’arriver aussi, que tu aurais pu te trouver dans le complexe G, tout cette vague connaissance qui était dans le complexe G); dans le second cas, parce que les morts n’ont plus rien à voir avec toi, parce que tu ne peux pas porter sur tes épaules le poids de tous les morts de la planète depuis les débuts des temps.
Pour les américains, c’est évident que les 3000 morts sur leur sol est plus important que 3000 morts en Afrique. Bien sûr, d’un point de vue universel, la valeur relative des vies humaines est tout aussi importante.
Mais moi, personnellement, je suis davantage triste quand un oncle meurt que lorsqu’un inconnu meurt (est-ce que le vie humaine de mon oncle vaut plus que celle de l’inconnu? Je sais bien que non, mais pourtant…).
Il est normal d’éprouver davantage de sentiments envers nos proches qu’envers des étrangers. Les 3000 personnes du WTC sont plus proches de moi que les 3000 personnes tuées par Attila, tout simplement parce que NYC est à 6 heures de route et que je connais probablement quelqu’un qui connait quelqu’un dont un proche est mort le 11 septembre 2001.
Aussi, parce que je devais prendre l’avion moi-même le 11 septembre, je ne peux m’empêcher de penser que j’aurais pu être un passager innocent d’un avion transformé pour l’occasion en bombe.
Mais les québécois, avec leur anti-américanisme gratuit et latent, préfèrent plutôt voir les conspirations plutôt que les victimes, la planification plutôt que l’acte terroriste, la responsabilité américaine plutôt que le drame.
C’est probablement parce que 3000 vies américaines valent moins aux yeux des québécois que 3000 vies irakiennes.
Il est rare, en effet, de voir nos hippies manifester le 11 septembre pour que cesse le terroriste; par contre, il est plutôt fréquent de les voir manifester, récemmenent avec des drapeaux du Hezbollah en main (dont le personnage porte un message de la paix sous la forme d’un AK-47) et slogans « Mort à Bush » en bouche, pour que cesse la guerre. Comme quoi, la valeur relative de la vie humaine s’applique ici aussi.
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11 septembre 2006 à 09 h 32
L’art propagandiste de tout mêler avec des références douteuses et des sentimens pour faire passer un point de vue… désolant.
D’ailleurs, chaque année des gens de Québec se font tuer de différente façon, parfois des gens qui habitaient dans un bloc au bout de la rue, et si on n’a pas regardé les nouvelles à TQS, on ne le sait même pas! Question quiz : combien de gens ont été tués (meutres, happés par des conducteurs en état d’ébrieté, etc.) à Québec depuis 5 ans?
Avons-nous, chacun de nous, déjà parlé au moins une fois dans notre vie aux 100 personnes qui demeurent le plus près de chez soi? J’attends des « oui »… et je vais attendre longtemps!
Alors pourquoi faire semblant de s’en faire pour des gens en quelque part d’assez loin alors qu’on ne s’en fait même pas pour nos voisins immédiats dans notre quartier?
Que d’hyporcisie pour un événement qui ne fut pas plus dramatique qu’un autre, mais simplement beaucoup plus médiatisé (instrument par excellence, en première place ou en seconde après la religion, pour contrôler ceux qui peu d’éducation et/ou d’esprit critique)
De toute façon, la cible était l’impérialisme américain, et par extenstion occidental (et je ne crois pas que les gens de Québec, du Québec ou du Canada ne soient vraiment si « impériaux » que ça). Le cho.ix des tours était purement symbolique et les personnes victimes n’étaient absolument pas la cible.
Pour reprendre le vocabulaire de certains, il faudrait même dire qu’il s’agissait de frappes préventives, au nom de la liberté, et que les victimes ne sont rien de plus que des dommages collatéraux.
Mais effectivement, si c’était arrivé ici, à Québec, le sentiment des gens serait fort différent. En effet, les new-yorkais s’en fouteraient éperdument et ne souviendrait même pas ce qu’ils faisaient ce jour là. D’ailleurs, se rappellent-ils ce qu’ils faisaient lors des attentas à Londres, qu’ils connaissent beaucoup mieux que Québec?
Oui d’accord, c’était un drame, comme d’autres d’ailleurs, mais qui n’a absolument rien à voir avec l’urbanisme à Québec!
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11 septembre 2006 à 09 h 49
Cher Manu, vu le temps que vous semblez passez à créer des commentaires long, je me demandais si vous seriez intéressé a participer à la mise-à jour de QU ? ON A BESOIN DE MONDE.
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11 septembre 2006 à 09 h 58
Ça m’étonne un peu ces longues dissertations sur cette question. Mais permettez-moi de faire l’avocat du diable. Dans les livres d’histoire dans le monde, fort probablement, quand l’on voudra expliquer la situation géopolitique mondiale de notre temps, ces attentats servirons certainement à illustrer le propos et avec raison. Cet évènement a changé la perception des religions, a changé les politiques, a changé le monde. Le nombre de mort n’est qu’une conséquence parmi d’autres. On le peut pas évaluer l’importance de cet évènement uniquement sur les 3000 morts.
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11 septembre 2006 à 16 h 41
voici un lien
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/Quebec/2006/09/11/002-intervention_11_sept.shtml
Peut expliquer en quoi cela à changer à Québec
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11 septembre 2006 à 23 h 00
Sur un plan personnel, l’impact du 11 Septembre est assez particulier, car il coincide avec le jour de mon anniversaire! Mais ça, faut pas le dire trop fort, hi!hi!
Le 11 septembre 2001, j’étais en congé, et j’écoutais à l’époque « Robert GilllaaÂâaaat » au FM 93 (c’était avant que je me branche sur Marie-France Bazzo), quand il annonce qu’un « petit avion » vient de heurter le WTC. J’allume la télé, et je vois… Le deuxième impact, je ne l’ai pas vu en direct, mais j’en ai entendu l’annonce toujours à la radio. Là, c’était grave à mes yeux: retour devant la télé pour constater le désastre. Puis les dépéches parlent de « fumée visible au Pantagone »…
Dès ce moment, j’ai fermé radio, télé, ordi; j’ai emprunté un essai de spiritualité dans ma bibliothèque, et j’ai passé un bon trois heures au Domaine de Maizerets pour oublier, réfléchir, profiter du soleil, écouter les oiseaux et surtout le silence loin de la rumeur… J’étais profondément troublé.
De retour à la maison, anticipant d’autres catastrophes en ouvrant la télé, j’ai tout de même pris le courage de regarder la suite des informations, fasciné, jusqu’en toute fin de soirée, prenant conscience que je vivais un tournant de l’histoire…
Ceci dit, en bon gauchiste de Radio-Canada (autant conserver cette étiquette) et évidemment « naïf », je me permets moi aussi, ici, de dénoncer le discours belliqueux d’un premier ministre canadien pour qui je n’ai évidemment pas voté et dont la popularité grandissante me fait parfois douter de l’intelligence du Québécois moyen (je le sais, ça fait snob, dire ça!), vous invitant par ailleurs à lire la lettre de Bernard Keating (« Avons-nous fui l’âpre exercice de l’autocritique? »)publiée ce matin: http://www.cyberpresse.ca/article/20060911/CPSOLEIL/60911102/5287/CPOPINIONS
» (…) Nous entrions dans un autre monde : celui de l’après 11 septembre. Il fallait non seulement enterrer les morts et panser les plaies, ramasser les décombres et reconstruire, il fallait comprendre. Le soir même, le président Bush nous offrait une réponse qui me laissa stupéfait : «America was targeted for attack because we’re the brightest beacon for fr-eedom and op-portunity in the world». Cette répartie aurait été géniale dans une bande dessinée. Le malheur est que c’était la réponse que proposait Georges W. Bush à ses concitoyens désemparés qui se demandaient : «Pourquoi ?», «Pourquoi nous ?». (…) »
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12 septembre 2006 à 01 h 23
Bonne Fête! un peu en retard…
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12 septembre 2006 à 09 h 30
Moi ce qui m’inquiète c’est le sondage publier ce matin qui dit que 22% des canadiens n’ont pas été orchestrés par Al Quaida mais plutôt par des américains afin de trouver un prétexte pour envahir l’Irak……
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12 septembre 2006 à 17 h 22
(Attentats du 11 septembre 2001 et terrorisme divers : trois textes contre le discours officiel mensonger et le matraquage médiatique à sens unique.)
1 – LES LARMES DES NANTIS
On parle souvent « d’horreur », de « barbarie » quand on évoque les attentats terroristes du 11 septembre 2001 contre les tours géantes du Word Trade Center à New York…
Ce serait vite oublier les raisons qui ont amené ces attentats, en tous cas la situation économico-politique de l’Amérique du Nord.
Sans approuver pour autant ces attentats meurtriers et très spectaculaires contre le symbole obscène du pays le plus opulent, le plus gaspilleur et le plus égoïste du monde, je comprends parfaitement la colère des terroristes et la joie des pays qui ont applaudi ces « horreurs » comme les médias occidentaux se plaisent à qualifier ces événements, sans s’embarrasser de nuances. Horreurs ? Certes. Mais alors comment qualifier l’embargo sur l’Irak qui a duré 10 ans et qui a tué à petit feu, loin de nos caméras larmoyantes, des centaines de milliers de gens, enfants compris dont les survivants sont devenus rachitiques faute de soins médicaux et de rations alimentaires ? Ces innocents-là, bien plus nombreux que les innocents de New York, avaient le tort d’être irakiens, il est vrai. Pendant que les enfants de l’Amérique du nord devenaient obèses, les enfants de l’Irak rendaient l’âme jour après jour.
Quelle honte de commémorer avec des splendeurs martiales dispendieuses les victimes des attentats du 11 septembre 2001 et de passer en même temps sous un criminel silence les centaines de milliers d’Irakiens victimes de la barbarie américaine !
Sachant que les 300 millions d’américains qui représentent 4 pour 100 de la population mondiale consomment 25 pour cent des richesses de la planète, une journée pour faire tourner les États-Unis d’Amérique coûte des milliers de morts dans les pays pauvres. Une journée ordinaire aux États-Unis d’Amérique se paye à l’autre bout de la planète par des milliers de gens spoliés, écrasés, exploités, tués… Soit directement par fait de guerre (comme en Irak), soit indirectement par pillages, monopoles économiques et injustices interposés. Pour qu’un américain moyen puisse vivre selon les critères de décence et de confort en vigueur sous ses latitudes, il lui faut marcher sur la tête de 10 personnes habitant dans les pays pauvres.
La véritable barbarie n’est pas dans l’écroulement fracassant des tours de New York mais dans la face cachée, insidieuse des choses. La vraie barbarie est dans l’obésité de l’Amérique. C’est son excès de richesses (formant une authentique pornographie alimentaire), son arrogance martiale, sa suprématie mondiale qui ont provoqué l’écroulement des tours. C’est à cette ignoble vérité en priorité que devraient s’éveiller les consciences à l’évocation des attentats du 11 septembre 2001. Je ne me laisserai pas embrigader dans le grand cirque mondial consistant à commémorer 3000 victimes nanties, en ignorant éhontément les millions d’autres victimes déshéritées causées par les USA.
2 – TERRORISTE
J’ai vu le jour sous l’empire de Misère, dans les quartiers des damnés de Calcutta.
Certains disent de moi en riant, incrédules, que je suis une caricature, un cliché éculé, mais moi je sais bien que je suis un homme de chair et de lumière, fier et ravagé, plein de rêves et de douleur.
Elevé entre ciel et caniveau avec les herbes sauvages, la faim m’a poussé au crime. La geôle a fini d’endurcir mon coeur qui je crois était fait pour l’amour. Chien galeux parmi les loups, j’erre sur la terre des hommes, en quête de vengeance et de justice car les loups ont fait de moi un autre loup. Plus laid, plus libre, plus féroce, plus affamé.
Plus fort.
Ma force justement, je la puise dans le désespoir, n’attendant déjà plus rien alors que commence et s’achève ma vie.
Je souhaite la mort des riches, la victoire de l’arbitraire, la suprématie de l’altruisme universel et oeuvre de tout coeur pour le malheur de mes ennemis. Je porte en moi la haine la plus noire mais aussi un amour infini : la haine innée du pauvre pour le nanti, l’amour sans fin du déshérité pour son Dieu absent. Sans loi ni jours heureux, je conçois des guerres sans terme. Mais, n’étant qu’un gueux, je tue à mains nues, vole à pleines dents, pleure sans larmes.
A présent je meurs de mes crimes, meurs de votre indifférence, meurs de faim. Vous m’appelez TERRORISTE parce que vous avez peur, parce que vous êtes riches, parce que vous êtes du bon côté de la barrière.
Avec votre belle conscience de repus.
Vous m’appelez TERRORISTE et moi je vous appelle COUPABLES.
3 – TERRORISME ETATIQUE
Certes les chefs d’états des pays les plus riches du monde qui s’étaient réunis au G8 de Londres arboraient des mines affligées tout-à-fait de circonstance devant les événements sanglants de la capitale britannique. J’ai attentivement écouté les brèves interventions officielles de Bush et de Poutine qui condamnent à raison le terrorisme.
Tous deux pourtant pratiquent le terrorisme d’état, professionnel, légalisé et qui plus est, à l’échelle industrielle, terrorisme pudiquement appelé « gestion de crise » ou bien « opération de maintien de l’ordre » . Le premier, en Irak. L’autre, en Tchétchénie. Tous deux assassinant, massacrant sans état d’âme un peuple, en tout cas s’attaquant à des populations civiles sans défense. Viols, destructions, enlèvements, tortures et assassinats en Tchétchénie. Meurtres de civils (femmes et enfants) en Irak, là encore pudiquement appelés « dégâts collatéraux ». Sans compter que pour défendre sa cause pétrolière Bush n’hésite pas à exposer une catégorie de son propre peuple à la mort en envoyant des jeunes soldats yankees au casse-pipe.
(Poutine quant à lui, entre autres crimes à son actif, laisse mourir les jeunes hôtes d’un sous-marin accidenté -le Koursk-, en refusant l’aide des pays voisins pour une question de pure fierté nationale, affaire révélatrice de l’état d’esprit des têtes couronnées de ce monde qui condamnent le terrorisme islamique mais qui jouent aux échecs avec la vie de leurs hommes).
Trente sept mort dans le métro londonien, le bilan est terrible. Mais combien plus terrible est le résultat du terrorisme étatique, lorsqu’on compte plus de mille morts, rien que dans les rangs de l’armée US…. Combien de milliers d’autres morts anonymes en Irak et en Tchétchénie à mettre sur le dos de ces deux dirigeant évoqués, si prompts à s’émouvoir devant les victimes « civilisées » du métro londonien ?
Les deux plus grands terroristes du monde que sont Bush et Poutine ont la chance d’avoir pour eux la loi, le pouvoir, ils peuvent en toute impunité perpétrer leurs méfaits à l’encontre des populations civiles, confortablement assis sur leur trône.
Tous les terroristes sont à condamner, aussi bien ceux qui oeuvrent « au noir » dans le métro que ceux qui sont déclarés. Aussi bien ceux qui le pratiquent illégalement que ceux qui le font de manière professionnelle et dûment encadrée par la loi.
J’ajoute que la violence quand elle est perpétrée ponctuellement de manière artisa-nale et somme toute très limitée dans le métro, est appelée BARBARIE.
Quand elle est commise légalement (donc « proprement ») à grande échelle à coups de bombes atomiques courageusement lâchées sur des villes lointaines et fort peu occidentales telles que Hiroshima et Nagasaki, elle est appelée CIVILISATION.
On a dit que la chute des deux tours avec ses 3000 morts était le summum de l’horreur. Mais alors comment appelle-t-on la réduction en poussière de 200 0000 japonais innocents ?
Textes de Raphaël Zacharie de Izarra
2, Escalier de la Grande Poterne
72000 LE MANS
Tél : 02 43 80 42 98
FR-EEBOX : 08 70 35 86 22
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
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12 septembre 2006 à 17 h 22
(Attentats du 11 septembre 2001 et terrorisme divers : trois textes contre le discours officiel mensonger et le matraquage médiatique à sens unique.)
1 – LES LARMES DES NANTIS
On parle souvent « d’horreur », de « barbarie » quand on évoque les attentats terroristes du 11 septembre 2001 contre les tours géantes du Word Trade Center à New York…
Ce serait vite oublier les raisons qui ont amené ces attentats, en tous cas la situation économico-politique de l’Amérique du Nord.
Sans approuver pour autant ces attentats meurtriers et très spectaculaires contre le symbole obscène du pays le plus opulent, le plus gaspilleur et le plus égoïste du monde, je comprends parfaitement la colère des terroristes et la joie des pays qui ont applaudi ces « horreurs » comme les médias occidentaux se plaisent à qualifier ces événements, sans s’embarrasser de nuances. Horreurs ? Certes. Mais alors comment qualifier l’embargo sur l’Irak qui a duré 10 ans et qui a tué à petit feu, loin de nos caméras larmoyantes, des centaines de milliers de gens, enfants compris dont les survivants sont devenus rachitiques faute de soins médicaux et de rations alimentaires ? Ces innocents-là, bien plus nombreux que les innocents de New York, avaient le tort d’être irakiens, il est vrai. Pendant que les enfants de l’Amérique du nord devenaient obèses, les enfants de l’Irak rendaient l’âme jour après jour.
Quelle honte de commémorer avec des splendeurs martiales dispendieuses les victimes des attentats du 11 septembre 2001 et de passer en même temps sous un criminel silence les centaines de milliers d’Irakiens victimes de la barbarie américaine !
Sachant que les 300 millions d’américains qui représentent 4 pour 100 de la population mondiale consomment 25 pour cent des richesses de la planète, une journée pour faire tourner les États-Unis d’Amérique coûte des milliers de morts dans les pays pauvres. Une journée ordinaire aux États-Unis d’Amérique se paye à l’autre bout de la planète par des milliers de gens spoliés, écrasés, exploités, tués… Soit directement par fait de guerre (comme en Irak), soit indirectement par pillages, monopoles économiques et injustices interposés. Pour qu’un américain moyen puisse vivre selon les critères de décence et de confort en vigueur sous ses latitudes, il lui faut marcher sur la tête de 10 personnes habitant dans les pays pauvres.
La véritable barbarie n’est pas dans l’écroulement fracassant des tours de New York mais dans la face cachée, insidieuse des choses. La vraie barbarie est dans l’obésité de l’Amérique. C’est son excès de richesses (formant une authentique pornographie alimentaire), son arrogance martiale, sa suprématie mondiale qui ont provoqué l’écroulement des tours. C’est à cette ignoble vérité en priorité que devraient s’éveiller les consciences à l’évocation des attentats du 11 septembre 2001. Je ne me laisserai pas embrigader dans le grand cirque mondial consistant à commémorer 3000 victimes nanties, en ignorant éhontément les millions d’autres victimes déshéritées causées par les USA.
2 – TERRORISTE
J’ai vu le jour sous l’empire de Misère, dans les quartiers des damnés de Calcutta.
Certains disent de moi en riant, incrédules, que je suis une caricature, un cliché éculé, mais moi je sais bien que je suis un homme de chair et de lumière, fier et ravagé, plein de rêves et de douleur.
Elevé entre ciel et caniveau avec les herbes sauvages, la faim m’a poussé au crime. La geôle a fini d’endurcir mon coeur qui je crois était fait pour l’amour. Chien galeux parmi les loups, j’erre sur la terre des hommes, en quête de vengeance et de justice car les loups ont fait de moi un autre loup. Plus laid, plus libre, plus féroce, plus affamé.
Plus fort.
Ma force justement, je la puise dans le désespoir, n’attendant déjà plus rien alors que commence et s’achève ma vie.
Je souhaite la mort des riches, la victoire de l’arbitraire, la suprématie de l’altruisme universel et oeuvre de tout coeur pour le malheur de mes ennemis. Je porte en moi la haine la plus noire mais aussi un amour infini : la haine innée du pauvre pour le nanti, l’amour sans fin du déshérité pour son Dieu absent. Sans loi ni jours heureux, je conçois des guerres sans terme. Mais, n’étant qu’un gueux, je tue à mains nues, vole à pleines dents, pleure sans larmes.
A présent je meurs de mes crimes, meurs de votre indifférence, meurs de faim. Vous m’appelez TERRORISTE parce que vous avez peur, parce que vous êtes riches, parce que vous êtes du bon côté de la barrière.
Avec votre belle conscience de repus.
Vous m’appelez TERRORISTE et moi je vous appelle COUPABLES.
3 – TERRORISME ETATIQUE
Certes les chefs d’états des pays les plus riches du monde qui s’étaient réunis au G8 de Londres arboraient des mines affligées tout-à-fait de circonstance devant les événements sanglants de la capitale britannique. J’ai attentivement écouté les brèves interventions officielles de Bush et de Poutine qui condamnent à raison le terrorisme.
Tous deux pourtant pratiquent le terrorisme d’état, professionnel, légalisé et qui plus est, à l’échelle industrielle, terrorisme pudiquement appelé « gestion de crise » ou bien « opération de maintien de l’ordre » . Le premier, en Irak. L’autre, en Tchétchénie. Tous deux assassinant, massacrant sans état d’âme un peuple, en tout cas s’attaquant à des populations civiles sans défense. Viols, destructions, enlèvements, tortures et assassinats en Tchétchénie. Meurtres de civils (femmes et enfants) en Irak, là encore pudiquement appelés « dégâts collatéraux ». Sans compter que pour défendre sa cause pétrolière Bush n’hésite pas à exposer une catégorie de son propre peuple à la mort en envoyant des jeunes soldats yankees au casse-pipe.
(Poutine quant à lui, entre autres crimes à son actif, laisse mourir les jeunes hôtes d’un sous-marin accidenté -le Koursk-, en refusant l’aide des pays voisins pour une question de pure fierté nationale, affaire révélatrice de l’état d’esprit des têtes couronnées de ce monde qui condamnent le terrorisme islamique mais qui jouent aux échecs avec la vie de leurs hommes).
Trente sept mort dans le métro londonien, le bilan est terrible. Mais combien plus terrible est le résultat du terrorisme étatique, lorsqu’on compte plus de mille morts, rien que dans les rangs de l’armée US…. Combien de milliers d’autres morts anonymes en Irak et en Tchétchénie à mettre sur le dos de ces deux dirigeant évoqués, si prompts à s’émouvoir devant les victimes « civilisées » du métro londonien ?
Les deux plus grands terroristes du monde que sont Bush et Poutine ont la chance d’avoir pour eux la loi, le pouvoir, ils peuvent en toute impunité perpétrer leurs méfaits à l’encontre des populations civiles, confortablement assis sur leur trône.
Tous les terroristes sont à condamner, aussi bien ceux qui oeuvrent « au noir » dans le métro que ceux qui sont déclarés. Aussi bien ceux qui le pratiquent illégalement que ceux qui le font de manière professionnelle et dûment encadrée par la loi.
J’ajoute que la violence quand elle est perpétrée ponctuellement de manière artisa-nale et somme toute très limitée dans le métro, est appelée BARBARIE.
Quand elle est commise légalement (donc « proprement ») à grande échelle à coups de bombes atomiques courageusement lâchées sur des villes lointaines et fort peu occidentales telles que Hiroshima et Nagasaki, elle est appelée CIVILISATION.
On a dit que la chute des deux tours avec ses 3000 morts était le summum de l’horreur. Mais alors comment appelle-t-on la réduction en poussière de 200 0000 japonais innocents ?
Textes de Raphaël Zacharie de Izarra
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12 septembre 2006 à 18 h 45
Le 11 sept 2001, j’étais chez moi, dans mon bureau. Je jettais un oeuil au syllabus des cours que je commaiçais à l’Université. Ma mère était là. Elle écoutait un programme du matin à la télé. Elle fut donc rapidement informée et me dit « Eille, y’a un avion qui a foncé dans le World Trade! » J’ai immédiatement ouvert mon poste de télé et j’ai regardé pendant plusieurs dizaines de minutes. J’ai tout suivi en direct. L’impact du 2e avion et l’effondrement des tours.
Plus tard, je prends l’auto pour me rendre à l’Université. Le 107.5 jouait à la radio. Une vielle toune de Julie Masse et de l’autre, je sais pu son nom, se met à jouer « Là bas, y’a des tempêtes et des naufrages… un continent sans grillages… j’aurai ma chance, j’aurai mes droits… là bas… » Et là je me met à me remémorer l’histoire de l’Amérique du Nord depuis l’époque coloniale, comment son contexte culturel libéraliste a pris naissance, comment nous en sommes arrivés à cette puissance parfois bien utilisée, parfois mal utilisée. Et c’est là que mes trippes m’ont vraiment remué et que j’ai eu de l’humidité dans les yeux (oui, c’est vraiment kétaine, je sais). Je me disais que les colons de l’époque qui fuyaient, dans de nombreux cas, la famine et les persécutions, ne se doutait pas de la puissance qu’ils allaient permettre de construire et qu’elle allait faire la différence dans l’équilibre du monde.
Dans les mois qui ont suivi et comme beaucoup d’autres, j’ai vite perdu toute sympatie pour les États-Unis avec les politiques de Bush :(
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13 septembre 2006 à 20 h 24
Ludovic,
J’avais réfléchi à l’hypothèse que tu mentionnes dans ton message. Mais même si l’édifice Marie-Guyart avait été démoli par des avions et que des personnes de ma parenté, des amis ou autres étaient morts, ma réaction serait la même.
Le problème avec les attentats du 11 septembre 2001, c’est que ça fait 5 ans qu’on en entend parler à tous les jours dans les médias ou presque.
Un tel événement, toutes proportions gardées (c’est à dire nombre de mort (3 000)/population de la ville (8 000 000 pour NY, 21 200 000 pour l’agglomération)) aurait fait ici 187 morts (basé sur une population de 500 000 personnes).
Sérieusement, est-ce que le monde entier parlerait pendant 5 ans d’attentats à Québec causant 187 morts?
Bien sûr que non.
Les événements sont tristes. Tragiques. Comme ceux du Dawson College. Comme bien d’autres.
Mais non, je ne me sens pas horrifiée. Le mot est beaucoup trop fort.
Pour ta 2e question : »Lors d’une guerre, Attila le Hun et ses amis ont massacré en 426 de notre ère 3000 personnes sur leur chemin (et la légende dit que l’herbe n’y a jamais plus poussé). As-tu exactement la même tristesse pour ces 3000 morts que pour les 3000 morts du 11 septembre? »
Oui, c’est à dire aucune. C’est dommage. Mais c’est la vie.
« parce que tu ne peux pas porter sur tes épaules le poids de tous les morts de la planète depuis les débuts des temps. »
Exactement. Les morts sont morts et la vie continue pour les vivants.
« Mais moi, personnellement, je suis davantage triste quand un oncle meurt que lorsqu’un inconnu meurt. »
Normal. Ça change quoi dans ta vie qu’un inconnu meure? Sa vie vaut autant que celle de ton oncle, bien entendu. Mais ni la mort de ton oncle ni celle d’un inconnu ne font les manchettes pendant cinq ans! C’est la disproportion de l’attention accordée aux événements du 11 septembre 2001 qui m’agace!
« Aussi, parce que je devais prendre l’avion moi-même le 11 septembre, je ne peux m’empêcher de penser que j’aurais pu être un passager innocent d’un avion transformé pour l’occasion en bombe. »
Il y a des risques dans tous les modes de transport, y compris la marche à pied. Il faut résister à la paranoïa. Avec des « si », on mettrais Paris en bouteille!
Sur ce, n’allez pas croire que je suis froide et sans coeur. Il m’arrive de pleurer encore à l’occasion le décès de mon 2e père il y a trois ans et celui de ma 2e mère il y a dix ans. Mais je n’embête pas la planète entière pour mes morts à moi!
Enfin, pour résumer mon sentiment face aux attentats ddu 11 septembre 2001, je dirais « disproportion médiatique » du simple fait que ça s’est passé au É.U.-A..
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13 septembre 2006 à 22 h 39
« Les événements sont tristes. Tragiques. Comme ceux du Dawson College. Comme bien d’autres. »
Je dérive un peu du sujet, mais j’ai envie de m’exprimer: cet événement nous ramène à celui tout aussi pénible de la Polytechnique, et prouve encore une fois la pertinence de la réflexion qu’on retrouve dans le lucide « Bowling of Colombine » de Michael Moore. Encore une fois, la question du contrôle des armes à feu revient à la surface, alors que les forces de droite TARÉES de nos Conservateurs (à l’image de celui des Républicains chez nos voisins) cherchent à l’abolir au nom de la sacro-sainte « Libâârté »!
La violence engendrera toujours la violence… :-(
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13 septembre 2006 à 22 h 57
Ou comme dirait mon ancien instructeur de tir « les armes attire les armes… » :(
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14 septembre 2006 à 10 h 33
Tel que recommandé ce matin à l’émission de Christiane Charest, le site de la pétition sur le contrôle des armes à feu:
http://fra.controlarms.org/pages/index-fra
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14 septembre 2006 à 13 h 20
Petite réflexion….Si on m’agresse à coups de bâtons dois-je en vouloir au bâton????
Suite à une discussion hier soir avec de nombreux amis(es) On en est arrivé à certaines réflexions.
Dans le présent cas nous ne sommes pas sur que le présent contrôle des armes à feu doit etre mis en cause. Est-ce qu’il est impératif d’avoir un contrôle sérieux…la réponse est oui!! Mais n’oublions pas que les armes ( car il en avait quelques-unes) avaient étés acquises illégalement. Le présent registre ne peut ainsi etre en cause.
Mais en ce qui concerne les tragiques évènements d’hier on si’nterrogeaient sur le fait que ce jeune homme vivait avec ses parents dans un petit bungalow. Comment se fait-il que personnes dans son entourage n’avait remarqué son comportement dérangé?? Où étaient les parents alors que leur fiston achetaient allègrement des armes sur le marché noir??? Ces achats ont du nécéssiter une bonne somme d’argent?? Et à ce que je sache cacher un arsenal dans sa chambre n’est pas facile. Outre les armes il y a les munitions…cela vous remplis un garde-robe rapidement!
Bien entendu, bien des informations manquent…On peut juste remercier la providence que la police ait pu intervenir au début de la fussilade..Sinon avec les armes qu’il avait en sa possesion le résultat aurait pu etre pire que celui de la polytechnique.
Je ne suis pas croyant…mais dans ce cas -ci je ne peux que remercier la providence.
Excusez moi…mais cette histoire m’a fait peur.
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14 septembre 2006 à 17 h 04
Petite correction…
Apparament cet hurluberlu avait un permis d’acquisition d’armes à feu…compte tenu qu’il avait pu se procurer un « glock »( arme de point) je me demande comment ça se fait qu’on a donné un tel droit à une &?$%$*&?%$ d’individu????
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