Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Écoquartier: les erreurs autour de Robert-Bourassa

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 décembre 2010 36 commentaires

Samuel Auger
Le Soleil

(Québec) Bien avant de rêver à la mise en place d’écoquartiers sur son territoire, la Ville de Québec a déjà eu il y a quelques années un immense terrain de jeu pour la construction résidentielle : le boulevard Robert-Bourassa. Un développement immobilier colossal… et fort critiqué par des architectes.

La suite

Les commerces de proximité n’étaient pas viables autour de Robert-Bourassa Samuel Auger (Le Soleil)

* Pour faire suite à ce commentaire de M. François Picard, vice-président du comité exécutif de la Ville de Québec, dans ce billet précédent : « Merci pour vos bons souhaits, je souhaite la même chose à vos lecteurs. Hier, dans le Soleil, il y avait un article intitulé »Les erreurs de Robert-Bourassa ». J’aimerais avoir l’avis de vos lecteurs sur cet article. Merci. »

Un billet précédent

Voir aussi : Architecture urbaine.


36 commentaires

  1. alex Utilisateur de Québec Urbain

    12 décembre 2010 à 15 h 54

    Espérons qu’ils vont apprendre de leurs erreurs pour la requalification de certaines autoroutes en boulevard urbain.

    Personnellement, j’aime bien les petits commerces où l’on peut facilement s’arêter en chemin pour faire nos commissions. Mais est-ce qu’ils sont appropriés au bord d’un boulevard urbain? Quelqu’un pourrait donner la définition d’un boulevard urbain?

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    • Pouët

      12 décembre 2010 à 16 h 19

      Si tu lis l’article du Soleil en lien dans le billet, tu verra que ça correspond pas mal à ce que tu aime…

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      • Accès transports viables

        12 décembre 2010 à 17 h 38

        Bonjour Gérald, pour répondre, pas tout à fait… Le boulevard Champlain, dans la section de la promenade est un parkway tout comme le prolongement de Robert-Bourassa.
        Une bonne part de la différence repose sur l’encadrement du boulevard par le bâti. Dans le cas d’un boulevard, qui est nécessairement urbain, il y a une relation forte entre les bâtisses, leur rez-de-chaussée et la rue, ce qui n’existe pas ni dans le cas de Robert-Bourassa, ni sur Champlain.
        Québec est très mal dotée en boulevards, si on s’en tient à une définition stricte. Beaucoup ont été percés sans aucun soin de la trame qui en résulterait (René-Lévesque dans le secteur de la colline Parlementaire ou Charest dans Saint-Sauveur sont davantage des plaies que des boulevards, certaines arrières cours donnent encore sur le boulevard!).

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      • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

        12 décembre 2010 à 19 h 38

        Je n’ai aucune idée précise de ce qu’est ou non un boulevard urbain. Et un autre lecteur non plus. Je proposais le boulevard Champlain. Et manifestement, personne ne sait trop comment le définir, particulièrement dans la Nouvelle Ville de Québec. Vous noterez que j’avais écrit « serait » un boulevard urbain .

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      • julien

        12 décembre 2010 à 23 h 19

        @Gérald, effectivement, le terme « boulevard Urbain » ne semble pas avoir de définition précise.

        Si on compare à la région de Montréal, ils parlent de refaire la rue Notre Dame en boulevard urbain, i.e, une autoroute avec des feux de circulation (toujours verts aux heures de pointe…)…

        De ce que je vois au Québec, un boulevard urbain, c’est une rue faite pour faciliter le passage des autos avec des points d’entrée et de sortie limités. Aucune entrée privée ne débouche directement sur le boulevard et les rues perpendiculaires y sont limitées…

        Mais, malgré tout, même pour les piétons et les cyclistes, le boulevard Robert Bourassa est très agréable à y circuler…

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    • fernand Utilisateur de Québec Urbain

      14 décembre 2010 à 10 h 21

      Tant et aussi longtemps qu’on voudra diminuer les accès à l’automobile on fera des erreurs et créera des problèmes ailleurs.

      Ainsi on lit ce matin que la cote de Sillery est devenue cauchemardesque car les gens à la tête des ponts dévient par le boulevard Champlain pour éviter les bouchons sur Laurier et éviter le secteur St-Yves.

      http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/regional/archives/2010/12/20101213-182140.html

      On ne rêve pas, les autos ne disparaitront pas mais chercheront des alternatives qui vont créer d’autres probèmes. Alors les bien-pensants ne feront que du patchage et joueront aux pompiers…

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  2. Un lecteur assidu

    12 décembre 2010 à 16 h 16

    RÉPONSE À LA QUESTION DE MONSIEUR PICARD

    Même si je ne suis ni urbaniste, ni architecte, je me risque ( ! ) quand même à y apporter mon grain de sel, à titre de simple citoyen de cette ville.

    J’ai circulé dans le coin avec mon « char », qu’à quelques occasions, et parce que je n’avais d’autre choix que d’y passer.

    Sans vouloir dénigrer le choix de ceux qui y vivent ou y vivront, même si les immeubles me semblent de qualité, « ça » manque d’âme.

    Une phrase tirée de l’article que vous invoquez au soutien de votre demande résume bien selon moi ma réflexion précédente et vient l’appuyer.

    EXTRAIT EN QUESTION :

    – « C’est comme une autoroute déguisée, le long de laquelle on a mis des blocs appartements »

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    • Pier Luc

      12 décembre 2010 à 16 h 28

      – « C’est comme une autoroute déguisée, le long de laquelle on a mis des blocs appartements »

      Et de grosses maisons laides le long de routes tordues et interminables. Je trouve ce développement affreux. Les vieilles esquisses des années 60 avec le monorail qui rentre dans les tours d’habitation, c’était pas mal mieux.

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      • nietnietniet

        12 décembre 2010 à 16 h 39

        Quand tu vas être grand et que tu auras les moyens de t’acheter une maison, on verra bien ce que tu te feras construire ou ce que tu acheteras.

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      • Pouët

        12 décembre 2010 à 20 h 25

        Condescendant pas à peu près mon « grand »!

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      • fernand Utilisateur de Québec Urbain

        14 décembre 2010 à 10 h 30

        On n’a pas créé de zone tampon et dans l’avenir les résidents de ces blocs le long de cette autoroute urbaine feront des pétitions pour diminuer le bruit automobiles.

        Quand j’étais conseiller, j’ai lutté pour réparer ce genre d’erreurs urbanistique en préconisant l’installation de buttes en terre surélevé. Depuis dans Beauport j’ai vu surgir un tas de buttes partout dans les nouveaux développements de Beauport. Je me suis interrogé pourquoi on bâti sui rprès de l’autoroute sans mesure de mitigation suffisante. J’ai déjà souligné ce point à François Picard, ingénieur et conseiller municipal, que la planification n’est pas très songée et prévoyante et que les mesures de mitigations sont inexistantes. Il semble que lui savait faire, pas moi…

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      • Manu

        14 décembre 2010 à 22 h 57

        C’est pour cela que la limite est de 50 km/h, la même que sur n’importe quel boulevard (ou presque) et la plupart des rues résidentielles autour : pour éviter le bruit.

        Évidemment, on est loin d’appliquer la loi la cet endroit, mais c’est un autre sujet…

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  3. Manu

    12 décembre 2010 à 16 h 42

    S’il y a eu une erreur, c’est d’avoir appelé ça « boulevard urbain ». Comme je l’ai souvent dit ici, cela n’a rien d’urbain comme boulevard, c’est justement tout le contraire.

    Ceci étant dit, pour le développement qui y a eu lieu (et qui s’achevera dans les prochaines années) le terme « écoquartier » n’a jamais été utilisé au départ (supposant d’abord que ce terme était en usage tout court). Alors c’est dur de dire que c’était une « erreur ». Bien sûr qu’on aurait pu faire autrement. Il en est ainsi partout, et c’est d’autant plus facile à dire par après.

    Les seules « confrontations » qui ont eu lieu dans toute cette histoire étaient entre ceux qui voulaient y faire un développement de diverses densités avec une artère principale et ceux qui ne voulait pas qu’on fasse quoi que ce soit. Si on n’avait rien fait, les milliers de personnes qui sont là aujourd’hui auraient simplement faire grossir plus rapidement St-Émile, St-Thérèse ou St-Augustin. N’allez pas croire qu’ils se serait établis au centre-ville, sinon ils y seraient justement. Alors était-ce une erreur? Aurait-on plutôt mieux fait d’appliquer l’unique alternative défendue, soit de ne rien faire à cet endroit et de favoriser l’étalement urbain?

    Il y a de petits détails qui ont probablement été pensés de travers, notamment pour l’espace commercial (pensons au IGA qui se trouve sur un coin de rue, mais qui fait dos à ce coin de rue…) mais pas de là à dire que l’ensemble était un erreur.

    Même Labeaume parlait il y a à peine deux ou trois ans de ce quartier comme du « joyau de Québec » et depuis, tout a été développé tel que prévu. Si quelqu’un voulait un « écoquartier » à cet endroit, il aurait dû le dire avant. Si cette personne ne l’a pas fait c’est son erreur.

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    • fernand Utilisateur de Québec Urbain

      14 décembre 2010 à 10 h 33

      En tout cas, on a prévu des passerelles pour les écureuils et de larges pistes pour les vélos. On a tout simplement oublié qu’on ouvrait la porte à l’arrondisswement Haute St-Charles qui lui aussi est en boum de construction et est mal desservi par les transports en commun. Pas surprenant qu’ils aient pris d’assaut avec leur autos ce prolongement très utile. Faire une artère aussi large et achalandée et obliger les automobilistes à aller à 50Km est aberrant et frustrant. On ne corrige pas des erreurs en créant des injustices et des trappes à tickets.

      Je me demande qui est le cerveau de la planification à Québec pour pondre de telles inepties…

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  4. Francis L Utilisateur de Québec Urbain

    12 décembre 2010 à 17 h 14

    Ce que j’ai de la difficulté à comprendre, ce sont les plusieurs dizaines de blocs qui semble compter 4 ou 6 condos. À vue de nez, je compte environ 40 à 50 blocs tous pareils, tous alignés sur la rue Buffalo. Et je me suis demandé, tant qu’à devoir cohabiter ainsi, pourquoi s’établir aussi loins? J’imagine que c’est une question de prix… Quelqu’un peut-il me confirmer si c’est réellement moins cher d’acheter un condo dans ce secteur que dans Ste-Foy au Québec?

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    • Manu

      12 décembre 2010 à 20 h 06

      Il faudrait comparer avec une construction neuve en ville ou très fortement rénovée (isolation, insonorisation, etc.). Au pif, je dirais au moins 50 000 de différence (ou environ 25% plus cher en ville), mais ça reste à vérifier. J’ai beau regarder sur duproprio par exemple, je ne trouve pas vraiment de condos comparables.

      Personnellement, j’ai toujours eu de la « misère » avec les rangées d’habitations pareilles. Je n’y vois pas l’intérêt (outre le petit montant sauvé par unité pour la réutilisation d’un plan, probablement moins de 1000$) Mais bon, ça se fait depuis très longtemps… même dans Montcalm il y a déjà eu ce phénomène avec des rangées de triplex pareils (si je me rapelle bien une vieille photo). Un siècle plus tard, ça ne paraît plus, puisque plusieurs revêtements de façade ont été changés.

      Finalement, « loin » est un concept bien relatif… si on travaille à Charlesbourg ou le Parc Technologique, ou bien plus au nord, ça devient moins « loin ». Et si la plupart des commerces qu’on fréquente au moins une fois par année (outre les commerces de proximités) sont dans Lebourgneuf, là encore ça ne fait pas trop loin. En fait, si on entend parler de temps à autres d’écoles ou de commerces qui disparaissent de la ville pour aller en banlieue (dont pas loin du coin en question dans ce billet), c’est peut-être aussi une autre façon de dire que ce n’est pas nécessairement « loin ».

      Ça dépend toujours de ce qu’on recherche, et c’est probablement ce qui attire des gens là, et vraiment pas juste le prix. De la même manière, plusieurs citadins ou banlieusards n’arrivent pas à comprendre qu’est-ce qui motive des gens à vouloir demeurer à la campagne (sans être agriculteurs par exemple), « loin » de pratiquement tout.

      Il y a toutefois une subtilité dans ta question pour laquelle j’ai aussi du mal à répondre : « tant qu’à devoir cohabiter ainsi… » C’est vrai, tant qu’à ça, je ne vois pas l’intérêt, mais probablement que ceux qui y vivent, y trouvent leur compte.

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  5. jmorin Utilisateur de Québec Urbain

    12 décembre 2010 à 20 h 04

    J’espère que M. Picard aura nos commentaires. J’ai été très étonné de ses commentaires concernant les commerces de proximité qui n’auraient pas été viables le long de Robert-Bourassa. J’habite dans le secteur depuis quelques mois bien que j’aurais choisi le centre-ville si le prix des maisons me l’avait permis, et je vois pousser les immeubles pour appartements et condos par dizaines. En même temps, un IGA, un Jean Coutu et une Caisse populaire ont été construits coin Chauveau et Bourassa. Le tout avec un immense stationnement au centre. Je ne peux pas croire qu’on ait volontairement décidé de reproduire le modèle des méga-centres alors que tout était vierge et qu’on aurait pu opter pour faire sur mesure une rue commerciale comme dans le Campanile ou sur Maguire. Il aurait été possible de le faire jamais je croirai que ça aurait été un échec. Le modèle adopté a en même temps invité les grandes chaînes à s’installer et a exclu du coup tout petit commerce indépendant style boulangeries, cafés et autres. Oui, les Galeries de la Capitale sont à un kilomètre de ce nouveau quartier, mais pour y aller, cela suppose l’utilisation de la voiture puisque la fréquence des bus dans le secteur est nettement insuffisante. Avec la quantité de nouveaux habitants dans le quartier, des milliers, il est déprimant de penser que le IGA et le Jean Coutu deviendront la destination de dizaine de piétons qui auront envie de faire leurs courses en prenant une marche! C’est dont déprimant ! Tout le monde va devoir prendre leur voiture pour pouvoir combler l’ensemble de leurs besoins qui dépassent justement ceux comblés par une épicerie et une pharmacie ! Plusieurs personnes feraient le choix éclairé d’opter pour ces petites commerces du voisinage avec une âme plutôt que devoir se faire suer pour aller sur Lebourgneuf et aux Galeries dans un quartier qui ressemble à Laval ! Non, mais c’est du sport allez magasiner aux heures de pointes dans ce coin. D’avoir reculé sur ce point a été, M. Picard, une grossière erreur et je devine que cette décision fût prise sans le concours des habitants du secteur.

    Pier Luc: tu erres complètement mon cher, je me demande également quelle maison tu pourras te payer et quel choix tu feras si tu décides d’avoir une famille.

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    • Manu

      12 décembre 2010 à 20 h 15

      Ça me désole moi aussi un peu… je suis sur le point d’ailleurs de demander au IGA d’aménager au moins un trottoir (et de le déneiger) entre l’avant du commerce et la piste cyclable sur Robert-Bourassa. Comme ils disaient dans une récente assemblée « Convivio », c’est entre autres pour « convivialité ». Faudrait que ça paraisse…

      Si on se fie à ce plan d’une nouvelle de février 2009, ça devrait tout de même se remplir un peu:

      http://pdf.cyberpresse.ca/lesoleil/IGA060209.jpg

      Il devait aussi y avoir de petits commerces Beaurevoir, de chaque côté de la rue (reste à retrouver les nouvelles et le billet de QU à ce sujet) en 2008, mais cela n’a jamais levé. Je ne sais pas où c’en est rendu.

      Finalement, il reste un terrain commercial sur le coin opposé au IGA, qui appartien aussi à la Coopérative des consommateurs de Lorette (ceux qui ont acheté tout le terrain commercial contenant le IGA et le reste). Ça serait probablement à eux, ainsi qu’au conseil de quartier, qu’il faudrait parler pour qu’on fasse quelque chose de plus convivial, sympathique, et humain (au moins du côté de la rue de Vérone puisque ce n’est pas vraiment possible d’avoir des façades du côté de Robert-Bourassa)

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      • jmorin Utilisateur de Québec Urbain

        12 décembre 2010 à 20 h 26

        La proprio du Jean Coutu m’a dit – mais une autre employée a démenti- qu’un Tim Hortons et un restaurant italien étaient prévus entre le IGA et la Caisse populaire et un dépanneur juste l’autre côté de la Caisse, du côté où les blocs de condos à louer poussent comme des champignons. Cette semaine a été affichée une pancarte annonçant la construction d’un bâtisse abritant bureaux et commerces devant le IGA…avec des locaux à louer encore disponibles. Espérons autre chose qu’un Tim Hortons justement. Mais ils sont toujours les premiers pratiquement quand il y a un nouveau quartier. Le directeur général de Convivio a refusé de me confirmer quoique ce soit, me disant que des firmes négociaient actuellement.

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    • julien

      13 décembre 2010 à 06 h 05

      Pas si loin de là, il y a la rue Racine qui a le potentiel d’avoir une vie de quartier et des petits commerces locaux. Mais, ça peine à décoller depuis des années…

      Alors, j’ai de la difficulté à croire que ça aurait fonctionné sur R-B…

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    • Paco Utilisateur de Québec Urbain

      13 décembre 2010 à 13 h 10

      Mon opinion exactement! Le développement commercial autour du IGA est le plus grand échec de ce quartier. L’architecture uniforme des immeubles résidentiels, ce n’est une surprise pour personne, mais je croyais du moins que la ville exigerait un certain niveau de qualité dans les projets commerciaux.

      Déjà, le IGA qui fait dos au coin de rue envoie un message aux piétons qui oseraient s’y aventurer (de toute facon, il n’y a aucun accès à partir de R-B!). Comme vous dites, la nouvelle pancarte de style « bord d’autoroute » laisse entrevoir des nouveaux commerces. J’ose espérer qu’ils seront disposés de facon à favoriser les déplacements à pied entre ces commerces.

      Je me surprend souvent à faire le détour jusqu’au Metro plus haut sur R-B. C’est loin d’être une merveille architecturale, mais au moins on y retrouve plusieurs petits commerces (dont un véritable café) et on peut passer d’un à l’autre à pied.

      Je ne comprends toujours pas que la ville ait accepté le projet du IGA comme il est aujourd’hui, et qu’on continue à accorder des nouveaux permis pour ca…

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  6. Tweets that mention Écoquartier: les erreurs autour de Robert-Bourassa — Québec Urbain -- Topsy.com

    12 décembre 2010 à 20 h 15

    […] This post was mentioned on Twitter by La capitale blogue, Québec Urbain. Québec Urbain said: Écoquartier: les erreurs autour de Robert-Bourassa http://bit.ly/gS4TYh […]

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  7. Pat

    12 décembre 2010 à 21 h 58

    Arrivant de Montréal, j’ai acheté, avec ma femme, un cottage dans le quartier il y a trois ans. Nous avons 4 jeunes enfants, et une seule voiture (une minivan nécessairement). Je dois dire que nous sommes très, mais très content de notre choix de quartier.

    Il y a des pistes cyclables partout, un très beau parc avec jeu d’eau et patinoire pour les enfants à 10 minutes de marche, une piscine publique extérieure à 10 minutes de vélo, la rivière Duberger est à 15 minutes de marche dans le parc de l’escarpement. Il m’arrive régulièrement d’aller faire des course à pied ou en vélo avec les enfants (pas si mal le Yuzu Sushi, mais j’aime moins le Thaï Zone). L’été, il m’arrive d’aller au travail en vélo (7 km) lorsque les contraintes familiales me le permettent. Lorsque j’ai des cours du soir à l’Université Laval, je reviens à la maison avec un des 3 parcours express qui passe à ma porte. Et si j’avais le goût d’envoyer mes enfants au privé, l’académie Saint-Louis est à côté.

    Je conviens que l’architecture est douteuse. Mais il faut avoir habité plusieurs quartiers pour comprendre que la qualité de vie y est exceptionnelle. J’ai habité Villeray, Pointe-Claire, le Centre-Sud de Montréal, Côte-des-Neiges, Notre-Dame-de-Grâce, alors je pense avoir un point de vue éclairé en fait de vie plus ou moins urbaine.

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  8. jmorin Utilisateur de Québec Urbain

    13 décembre 2010 à 08 h 24

    Cet article ce matin dans Le Soleil justement fort intéréssant! :

    La capitale autorisera sous peu un promoteur à densifier encore davantage ses habitations le long du boulevard de la Morille, ouvrant également la porte à des premières expériences de cohabitation entre vocation résidentielle et commerciale dans le même immeuble.

    http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201012/12/01-4351735-le-mesnil-sera-mixte-et-plus-dense.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_en-manchette_2238_section_POS3

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  9. Accès transports viables

    13 décembre 2010 à 12 h 19

    Voici un petit billet qui regroupe certaines des « erreurs » de Robert-Bourassa et tente de démêler ce qu’est un boulevard urbain:
    http://www.transportsviables.org/blogue/archives-chronologiques/174-boulevard-l-urbain-r-et-developpement-residentiel
    C’est simplement dommage parce que le terrain était parfait pour faire un développement exemplaire et au début des années 2000 on disposait déjà des connaissances pour faire différemment de la banlieue classique. Il y aura beaucoup de travail pour créer des milieux vraiment urbains dans les écoquartiers et ne pas orienter le développement sur la voiture. En espérant que la Ville persévère dans cette voie.

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    • Pier Luc

      14 décembre 2010 à 11 h 34

      Les rues interminables… Je me déplace à pied et en autobus et c’est ce qui me fait le plus chier de ce maudi développement. Il n’y as même pas de pont pour traverser la rivière Saint-Charles et se rendre aux Saules (terminus d’autobus) à pied à moins d’aller faire une longue promenade dans le bois. On dirait qu’ils pensent que la marche ça sert juste à se mettre en santé et que les gens n’utiliseront pas leurs pieds pour magasiner et se rendre au travail. Alors, ils ne font rien pour raccourcir les trajets et rapprocher les servies. Exception de quelques « ruelles » qui ne sont même pas déneigées l’hiver.

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  10. Jeff

    17 décembre 2010 à 12 h 11

    À quand un quartier comme celui là : http://www.cityplace.ca/index2.asp

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    • dan

      19 décembre 2010 à 10 h 02

      Je ne penserais pas voir ça à québec de mon véçu!! Donc je crois même qu’un quartier comme celui là est impossible à Québec avec la mentalité de la population.

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  11. Philippe R

    5 janvier 2011 à 16 h 11

    Quitte à tomber dans l’oublis (plus personne n’écrit dans ce blogue) Je trouve incroyablement stupide d’avoir un jour pensé que ce cartier soit tout ce qu’on disait ce qu’il devait être.

    Premièrement, les autobus ne déssèrvent pas le coin, ou très mal. Secondement, les commerces ne sont accèssible que par automobile. Impossible de penser aller faire l’épicerie à pied. Le cartier est laid, vide et sans âme, les gros bloc sans verdure, sans arbres, sans beau trotoir. C’est moche.

    À l’intérieur du cartier même, ce ne sont que des labyrinthes de rue avec des maisons « préfab » avec des devantures de fausse pierres. Et les cartiers, encore une fois, sont sans âme. Pourquoi personne ne pense à répeter ce que l’on trouvesur la rue Cartier, Maguire, ou n’importe quel coins en basse ville? Genre, des blocs avec pignon sur rue (un vrai, pas 15 pied de gazon devant le trotoir… sérieusement, personne ne s’installe sur ces terrains pour admirer … l’autoroute) et au rez de chaussez de cez bloc, de tout petit commerces de proximité — ACCESSIBLE À PIED — . On semble oublier totallement le déplacement à pied dans l’équation de la création d’écocartiers. C’est l’autobus et that’s all folks.

    Le IGA fait vraiment dur. l’Édifice en tant que tel est correct, mais c’est son positionnement qui n’est pas invitant dutout, Pourquoi ne pas l’avoir collé un peu plus sur le bord de la rue, avoir fait des trotoirs plus large, une belle entrée -PAR- la rue, et les parking caché derrière l’édifice?

    Pourquoi? Pourquoi? POURQUOI???

    Val-Bélair est plus vivant que le cartier autour de Robert Bourassa.

    Souhaitons que l’écocartier sur la pointe au lièvre ne fera pas aussi pitié.

    M Labeaume, SVP, engagez des vrais « grands talents » à partir de mainteant.

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