Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Votre rêve pour Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er janvier 2012 57 commentaires

Source : Samuel Auger, Le Soleil, le 31 décembre 2011

(Québec) Il n’y a pas que les Nordiques et la LNH dans les rêves des citoyens de la grande région de Québec.

À l’exception du hockey professionnel, les gens se croisent avant tout les doigts pour prendre le tramway ou encore le TGV. Même si ces projets demeurent controversés, ils entretiennent l’espoir. Pour 18 % des répondants, le tramway Québec-Lévis est le rêve le plus porteur pour la capitale et ses environs.

Ce chiffre grimpe à 21 % chez les 18-34 ans, et fait encore plus saliver les citoyens de Lévis (39 %). Le projet de TGV Québec-Windsor continue d’emballer 15 % des répondants. Au-delà des trains, le vélo et la marche à pied ont aussi la cote : 12 % des sondés (et 18 % des 55 ans et plus) rêvent avant tout au prolongement vers l’est de la promenade Samuel-De Champlain.

Les projets d’écoquartiers secteurs Pointe-aux-Lièvres et D’Estimauville sont quant à eux le souhait à plus long terme de 9 % des répondants.

l’article

Et vous, votre rêve pour Québec ?

Voir aussi : Québec La cité.


57 commentaires

  1. james dean

    1er janvier 2012 à 23 h 37

    Tramway, all the way.

    Bonne année!

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  2. Patrick

    2 janvier 2012 à 00 h 14

    Mon rêve pour Québec se résume à trois points:

    1) Diversité ethno-culturelle: diversité linguistique, diversité d’idées, diversité culinaire, la possibilité de se sentir dépaysé sans quitter la ville;

    2) Développement durable: plusieurs options de transport en commun rapides et abordables (tram, metro), transport en commun vers l’aéroport, options abordables et rapides pour quitter la ville (TGV, compétition dans les autocars), reseau de pistes cyclables utilitaire en ville, mesures de réduction du trafic automobile (suppression de voies, taxe de congestion), masse critique de résidents qui préfèrent la vie urbaine de quartier plutôt qu’un mode de vie centré sur l’automobile dans des banlieues-dortoirs;

    3) Dynamisme urbain: des gens dans les rues plutôt que dans des centres d’achat, densité résidentielle accrue dans les quartiers centraux, plus de résidents que de touristes dans le centre, une plus grande variété de commerces de proximité (incluant des grands magasins, par exemple).

    C’est probablement utopique pour Québec…

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    • FierUrbain

      2 janvier 2012 à 14 h 50

      Amen.

      Mais oui, je crains que nous rêvions pour rien…

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    • FierUrbain

      2 janvier 2012 à 14 h 59

      Pour ce qui est de la diversité linguistique, il faudrait peut-être commencer par sortir de l’ombre notre propre communauté anglophone vieille de 300 ans! Le plus vieux journal en Amérique du Nord, ce sont eux, la plus vieille société savante du Canada et une des plus belles bibliothèques du pays, ce sont également eux. Beaucoup de gens à Québec ne sont même pas au courant qu’ils existent et c’est carrément honteux. Même chose pour la communauté juive et chinoise (qu’on a toutes deux pratiquement éliminées, la première à cause de la xénophobie de l’Église catho et la deuxième à cause de minables autoroutes inachevées), italienne, grecque, roumaine et j’en passe…

      Québec était anglophone à 51 % en 1861, certains quartiers l’étaient à 70 %! Le Vieux-Québec dans son état actuel a essentiellement été construit sous l’époque britannique, sauf le Petit-Champlain, et encore… Berceau de l’Amérique française, oui…

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      • Emanuel

        2 janvier 2012 à 21 h 33

        C’est vrai que les canadiens-français sont historiquement de bien grands assimilateurs. Jadis, on les a vu à l’oeuvre à Winnipeg, mangée tout rond par Saint-Boniface ; puis, ils se sont emparés sans vergogne de Sault-Sainte-Marie et, aujourd’hui encore, ils poursuivent un siège infatigable de la pauvre Ottawa.

        Un peu d’ironie qui n’enlève cependant rien au fond de votre message : vous rappelez des faits oubliés, et c’est en soi très bien.

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      • Charles M.

        3 janvier 2012 à 15 h 28

        Bon nombre de ces anglophones étaient des Irlandais de passage. Nombre d’entre eux étaient des orphelins, victimes de la grande famine là-bas. En bons Catholiques, «Nous», (si c’est permis) les avons accueuillis et intégrés à nos familles nombreuses.

        L’Armée britannique (eh oui, des soldats britanniques) a occupé Québec jusqu’en 1870. L’esprit du colonisé n’est pas tombé du ciel.

        Si la diversité linguistique vous enchante tant, je vous invite à venir visiter Montréal (50% de la population du Québec) Le bilinguisme est toujours un combat inégal; il finit toujours mal pour un des deux groupes. Je vous laisse deviner lequel.

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      • FierUrbain

        3 janvier 2012 à 17 h 10

        Je connais très bien la situation linguistique à Montréal. Je baigne dans les deux univers linguistiques depuis très longtemps, je m’y rends très souvent. Tout comme je suis au courant des inégalités linguistiques qui résultent de ce bilinguisme qui, que vous le vouliez ou non, fait partie du paysage montréalais depuis des siècles. Vous n’avez qu’à regarder le drapeau de la Ville (adopté par un maire francophone).

        Du reste, votre opinion est la mienne. André Laurendeau disait:

        «[…] le bilinguisme ne saurait vivre que s’il s’appuie sur deux unilinguismes; sans quoi le bilinguisme est une situation transitoire qui aboutit à l’unilinguisme du plus fort et du plus nombreux.»

        J’ai toujours décrié le faux bilinguisme (surestimé par les statistiques) des Anglo-Montréalais; celui des anglophones en région c’est une tout autre histoire.

        En ce qui concerne Québec, on y trouvait encore des enclaves anglophones jusque dans les années 1970. Beaucoup étaient effectivement de passage, d’autres se sont assimilés, ont été adoptés par des familles francophones, sont déménages lorsque la politique s’en est mêlée. Reste qu’on en parle jamais, et on ne parle jamais de ceux qui sont restés par amour pour *leur* ville et c’est bien malheureux. Ils ont beaucoup fait pour Québec. Chaque fois que vous mettez les pieds au Simon’s, d’ailleurs…

        Mon but n’était pas de louanger les anglophones, je vous rappelle que j’ai aussi mentionné les juifs, les Grecs, les Italiens, les Chinois, etc.

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    • james dean

      3 janvier 2012 à 14 h 55

      100% d’accord. C’est pas utopique pour Québec. Un peu de nouveaux arrivants, un système de transport sur rail digne de ce nom, un peu de densification, et le tour est joué

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  3. Sims

    2 janvier 2012 à 01 h 25

    Mon rêve c’est de quitter Québec. J’aime me déplacer à pied, à vélo et en métro et en tramway. J’aime l’environnement et il y a même pas le recyclage où j’habite … Prague c’est chouette, Bordeaux aussi pour le reste je me laisse le temps de réfléchir. Francis Vachon me l’a déjà dit vote avec tes pieds (vote with your feet), J’en peu pu de vivre dans une ville qui ne correspond pas à moi et mes aspirations.

    Je vous souhaite tout de même un tramway et un tgv ou des milliers de kilomètres d’autoroute si c’est ce qui vous branche.

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  4. Jean Duez

    2 janvier 2012 à 08 h 53

    Mon rêve serait que les gens d’ici cessent justement de rêver et commencent enfin à faire quelque chose. Quelque chose d’autre qu’un amphithéâtre pour les buveurs de bière.

    Je rêve aussi de partir parce que c’est une éventualité plus probable.

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  5. KarlDerGroße

    2 janvier 2012 à 09 h 27

    Malheureusement moi aussi je pars de Québec, et ce dès septembre 2012. Je comprends que certaines personnes (la plupart à Québec) préfère avoir un style de vie centré autour de l’auto, mais moi ça ne me va pas.

    Mes rêves pour Québec serait donc les suivants:
    1. Convertion des autoroutes qui déservent des quartiers en boulevards

    2. Établissement d’un système de métro/tramway et d’un bon système de bus et la création d’un service de nuit.

    3. Établissement de trains/bus de banlieues.

    4. Destruction des Galeries de la Capitale et Fleur de Lys et convertion des espaces récupérés en quartier piéton et grandes avenues marchandes.

    5. Densification de la ville et créations en parallèle de plusieurs parcs.

    6. Création d’un véritable centre-ville.

    7.Développement du réseau cyclable.

    8. Requalification des grandes artères, tels Hamel, Charest, etc.

    Il m’en manque sûrement mais disons que la réalisation de deux des huit points suffirait à me faire revenir dans la ville.

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    • Guillaume Dufour

      2 janvier 2012 à 12 h 20

      Ça va être moins dispendieux et plus réaliste que tu quittes… Bye! :)

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      • KarlDerGroße

        2 janvier 2012 à 15 h 21

        Des rêves ça coûte rien, c’est le but de l’exercice.

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      • «Le» lecteur assidu

        2 janvier 2012 à 15 h 31

        J’avais trouvé le « Bye Bye 2011 » plate à mourrir.

        Par votre propos de ce jour vous aurez contribué à ce que ma rate se dilate et pour un coût certainement moins ……élevé.

        Bien qu’hors sujet et présumant que ce n’est déjà fait, vous devriez soumettre votre nom pour le « Bye Bye » 2012; ça me semblerait plus prometteur et un meilleur investissement pour nous tous .

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      • KarlDerGroße

        2 janvier 2012 à 20 h 42

        Je me demande ça prend combien de QI pour lire  »Quels sont vos rêves pour Québec? » Parce qu’apparamment vous êtes deux à ne pas avoir réussi à comprendre la phrase et donc le but de l’exercice…

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    • Al Capone

      3 janvier 2012 à 13 h 32

      Cela fait 3 ans exactement pour moi que j’ai quitté Québec pour Montréal. Pour quelqu’un qui veut vivre en ville dans un vrai environnement urbain et non dans une gros village de radio-poubelle&hippies frustrés Mtl est génial. Je fais du vélo 9 mois par année pour aller travailler au centre-ville et le reste du temps je prends le métro. Je marche pour faire la plupart de mes courses et j’ai vraiment une belle vie de quartier.

      Il a des NIMBYs aussi à Mtl mais tu sens qu’ils ont moins de pouvoir qu’à QC, c’est pas comme s’il y avait la clique des « Barbus/FRAPRU » de St-Jean-Baptiste Et professionnelement mon salaire a plus que doublé depuis j’ai quitté QC.

      Moi mon rêve pour Québec serait que la ville perdre sa mentalité de petit village et qu’elle voit grand!

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      • Louis Lamontagne

        3 janvier 2012 à 14 h 32

        Je fais du vélo 12 mois par année, je fait mes courses à pied, je vais travailler en vélo, en bus ou à pied, j’ai une belle vie de quartier, je n’ai pas de voiture et j’habite à Québec.

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      • Louis Lamontagne

        3 janvier 2012 à 14 h 37

        J’en rajoute: Si je veux doubler mon salaire il n’en tiens qu’a moi à changer de job et c’est pas en changeant de ville que mon salaire va automatiquement doubler.

        T’a quelque chose contre les barbus en passant ?

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      • PhilT

        3 janvier 2012 à 16 h 35

        Pourtant le salaire moyen et median est presque identique à Québec et à Montréal… donc t’étais sous-payé à Québec, t’es sur-payé à Montréal, ou t’as changé de catégorie d’emplois. Rien à voir avec la ville.

        Et si t’habitais dans Saint-Jean-Baptiste, tu pourrais faire tout ce que tu fais à Montréal (vélo + transport en commun + belle vie de quartier).

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      • FierUrbain

        3 janvier 2012 à 17 h 01

        Je ne sais pas où vous habitiez à Québec… mais probablement dans le mauvais quartier.

        Pareil pour moi: quartier Saint-Jean-Baptiste, je me déplace à pied ou en bus partout où je vais, belle vie de quartier, tout à proximité.

        La seule chose avec laquelle je suis d’accord c’est que les NIMBYs ont plus de pouvoir à Québec qu’à Montréal, encouragés par les radios poubelles et une mentalité banlieusarde égoïste dominante… mais déjà, vous comparez une ville de 3 millions de personnes avec un ville qui n’en compte que 700 000. La comparaison est futile. Comparez Montréal avec Boston, Toronto, Pittsburgh, Portland, Chicago, San Francisco. Là Montréal vous paraîtra bien terne.

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  6. Jeff

    2 janvier 2012 à 09 h 50

    Je veux simplement que la ville continue à stopper l’étalement urbain et concentre la construction dans les quartiers existants.. Je veux aussi qu’elle accepte plus de hauteur dans les futures construction comme dans la haute-ville et la basse-ville.

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    • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

      2 janvier 2012 à 11 h 05

      Le PPU de la Colline Parlementaire a été voté et autorise la construction en hauteur en limitant le tout à un nombre d’étages inférieur à celui qui devrait être permis par le PPU du Plateau Ste-Foy. Quand à la basse-ville, le PPU n’est pas encore déposé. Dans l’ensemble, la Ville semble favorable aux constructions en hauteur. Sauf à Lebourgneuf. Et si je me trompe, qu’on me corrige. Je ne comprends pas que des édifices en hauteur n’existent pas à Lebourgneuf.

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  7. Jeff

    2 janvier 2012 à 09 h 53

    Sérieusement le maire Labaume regarde t-ils ces commentaires et les résultats de ce sondage???
    Je l’espère bien en tout cas.

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  8. Réal Utilisateur de Québec Urbain

    2 janvier 2012 à 10 h 55

    J’espère tout simplement qu’on respecte le caractère original et la trame urbaine des quartiers centraux déjà bien densifiés.
    Qu’on arrête de croire que la construction massive d’immeubles de 8 ou 10 étages y améliorerait la qualité de vie de ses citoyens.
    Amen !

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    • Louis Lamontagne

      2 janvier 2012 à 17 h 14

      Pour ça, ça prend de bons architectes et non des dessineux de clapiers.

      Une architecture recherchée peu très bien s’intégrer à une trame urbaine existante si elle a été attentivement étudiée et ce, même si c’est haut ou si ça contraste avec la trame existante.

      On mérite du beau, pas juste du fonctionnel.

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    • james dean

      3 janvier 2012 à 15 h 01

      8 ou 10 étages, c’est la hauteur normale moyenne d’une petite ville.

      Je souhaite que les réfractaires à l’urbanisation de Québec puissent réaliser qu’ils peuvent respirer à la rivière Saint-Charles, ou encore, qu’il peut être une sage option pour eux d’accepter la conséquence de leurs choix urbanistiques et d’aller vivre à Sainte Brigitte de Laval ou à Pont Rouge.

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  9. «Le» lecteur assidu

    2 janvier 2012 à 12 h 46

    À lire certains commentaires je ne vois comme solution que de remballer la ville, de reculer l’horloge du temps à plus de 400 ans, bref, de recommencer à zéro !

    Je comprends et j’admets que nous vivons dans une démocratie et que chacun a droit à son opinion.

    Toutefois, il me semble qu’un peu de retenue serait de mise.

    C’est à croire qu’on n’y retrouve rien de bon, que s’en est presque rendu invivable.

    Est-elle « parfaite » ? Évidemment que Non.

    Y a-t-il des « choses » à améliorer ? Certes.

    À ce jour, notre ville est-elle plus belle ?
    Plus propre ?

    Son tissu urbain s’améliore-t-il ?

    À titre d’exemple, sa desserte en transport collectif, depuis notamment l’implantation des lignes Metrobus, s’est-elle améliorée ?

    Comme chacun d’entre-nous le sait, même la ville de Paris ne s’est pas construite en 1 jour et je suis aussi assuré que, là-bas « itou », et avec raison, de nombreux citoyens de cette ville auraient aussi à redire.

    En conclusion :

    – Tout en faisant abstraction de toute partisannerie à courte vue, si je voulais davantage résumer mon propos je dirais que notre ville est aujourd’hui dans un meilleur « état », qu’ « hier », tout en souhaitant qu’elle ne cesse de s’améliorer à tous égards et ce …….jusqu’à la fin des Temps ( Bonne Année à tous )

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  10. François Magellan

    2 janvier 2012 à 12 h 54

    ce genre d’exercice m’indiffère. Alors bien libre à qui veut bien de s’égosiller sur ceci, sur cela.
    un exercice sympathique, sans plus.

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  11. FierUrbain

    2 janvier 2012 à 14 h 53

    Je souhaite que Québec se libère de l’emprise de la mentalité banlieusarde, parce que Québec est au fond une ville de banlieues. Le reste suivra…

    Je suis complètement d’accord avec Patrick, KarlDerGroße et Sims.

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  12. Sébastien

    2 janvier 2012 à 17 h 27

    Plus de diversité culturelle/ethnique/culinaire (on est quand même bien partis depuis 10 ans);

    … Je ne peux m’empêcher de souhaiter ardemment le grand retour des Bleus en 2012 !

    La continuation du développement des éco-quartiers d’Estimauville et de Pointe-aux-Lièvres;

    La préservation de l’église Saint-Coeur-de-Marie et une solution pour assurer la pérennité de ce monument;

    Moins d’influence pour les « bourgeois égoïstes » (populiste, mais ce qualificatif dit tout) et surtout une défaite dans leur recours référendaire dans le cas de l’îlot Irving;

    De l’avancement concret dans l’étude de préfaisabilité du tramway;

    Un développement harmonieux des terrains sous Dufferin-Montmorency.

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  13. Emanuel

    2 janvier 2012 à 21 h 24

    Il semble donc que notre ville perdra quelques citoyens en cette année 2012. Et après tout, pourquoi s’en plaindre : vivant moi-même depuis 10 ans hors de ma ville natale, je peux constater tous les bienfaits qu’il y a à aller courir l’ailleurs parfait qui a le vilain défaut de ne jamais se trouver où l’on est. Mais à défaut de le trouver, ce paradis, on apprend parfois à apprécier ce qu’il y a de bien chez soi, et à assumer – ce qui n’est pas accepter – ce qu’il peut y avoir de décevant.

    Malgré ses radios, ses animateurs venus de Beauce et ses automobilistes qui envoient de la gadoue sur les maudits cyclistes, tout n’est pas noir dans l’évolution de notre ville, et je demeure confiant que ce qu’elle a d’admirable est voué à croître. Mais il faudra être patient, et regarder bien au-delà d’une seule année.

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  14. Nick

    2 janvier 2012 à 21 h 42

    Je rêve qu’on cesse de traiter les automobilistes comme des pestiférés et qu’on améliore les services de transport en commun au lieu de juste faire chier les propriétaires de voiture en se disant que plus on les fait chier et plus ils vont prendre le bus. Équation de merde qui marche pas, si le bus passe pas durant la nuit et que je dois me rendre quand même au travail (c’est mon cas), vous aurez beau me faire chier comme vous voudrez, je vais devoir garder mon auto. Vous pouvez me faire chier en rendant ça hyper compliqué de se stationner lors des opérations déneigement comme c’est mon cas dans St-Sauveur. Je vais juste déménager pour aller grossir la population des banlieue (Beauport,…) parce que le bus n’est pas adapté à mes besoins et vivre dans les quartiers centraux, c’est souvent cauchemardesque avec un auto.

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    • FierUrbain

      2 janvier 2012 à 23 h 45

      Ouff, beaucoup de choses que vous ne semblez pas comprendre, cher automobiliste.

      Premièrement, le transport en commun ne correspond pas à vos besoins parce que vous avez créé vos «besoins» par rapport à votre voiture et c’est votre voiture qui conditionne votre mode de vie. Vous auriez des besoins quelque peu différents et un mode de vie pareillement différent si vous étiez un usager quotidien du transport en commun.

      Deuxièmement, le transport en commun à Québec manque de flexibilité (c’est sûrement ce que vous vouliez dire) parce qu’il est sous-développé et sous-financé depuis des décennies. Pourquoi? Parce que pendant 50 ans on a préféré concevoir nos villes à l’American Way of Life, c’est-à-dire en fonction de l’automobile et surtout *pour* l’automobile. Ça, ça veut dire que Québec compte 21 km de d’autoroute par habitant, ce qui en fait un des réseaux les plus surdéveloppés en Amérique du Nord, ça veut aussi dire que Québec compte le plus d’espace de stationnement par habitant en Amérique du Nord. Plus que Détroit, plus que New York, plus que Pittsburgh, plus que Los Angeles. L’automobile est reine à Québec, donc normal que vous vous sentiez plus à l’aise dans vos paiements de char que dans votre paiement de laissez-passer mensuel. On se comprend?

      Troisièmement, l’équation «faire chier les automobilistes les fera prendre l’autobus» fonctionne dans une certaine mesure et fonctionne d’ailleurs dans de nombreux pays civilisés, donc pour l’équation de «merde», on repassera. Par faire chier les automobilistes, vous voulez sûrement dire redonner la place que méritent les piétons, les cyclistes et les usagers de transport en commun? Alors, oui. Par faire chier les propriétaires de voiture, vous voulez sûrement dire réduire leur domination sur les artères publiques de la ville? Alors là, oui.

      Quatrièmement, un bon système de bus de nuit exige 1) de l’argent (qu’ils n’ont pas, croyez-le ou non, puisque les instances sont trop occuper à construire des autoroutes pour augmenter la congestion automobile et contribuer à l’étalement urbain) et 2) une clientèle assez nombreuse pour que le service soit rentable. Ça, ça veut dire étude de faisabilité, sondages auprès de la clientèle, conception des tracés, etc. Pis ça, ça prend quoi…. guess what… encore plus d’argent! Eh oui…

      Cinquièmement, pauvre de vous, vous habitez volontairement dans un des quartiers les plus denses de la ville, relativement bien desservi en transport en commun (802, 1, 7, 80 et j’en passe) et vous décidez tout de même de garder votre voiture? Bon. Vous avez un job de nuit, d’accord. Mais vous voulez quoi? Que la ville vous paye un parking pour le déneigement? Elle n’est quand même pas responsable que vous ayez une voiture, qu’il y ait de la neige et qu’il faille VOUS faire circuler dans des rues déneigées. J’habite Saint-Jean-Baptiste avec mon coloc et je ne l’ai jamais entendu se plaindre contre le déneigement avec sa voiture. Il y a plein de stationnements à Québec, cherchez un peu. Ils sont payants, ben oui! Coudonc, on asphalte pas gratuitement!

      Sixièmement, les quartiers centraux ne sont pas faits pour les autos, c’est pourquoi la majorité des habitants des quartiers centraux sont des usagers de transport en commun (moi, ça fait 12 ans que je prends le bus tous les jours à Québec, je n’ai pas de voiture, et je m’en sors très bien, bizarre…).

      Finalement, pour que le transport en commun s’améliore à Québec, il faut 1) de l’argent, ben oui, maudit… argent que le secteur autoroutier monopolise pour faire rouler les autos 2) du courage et du capital politiques, en ce moment plus ou moins absents 3) un changement de mentalité, ce qui ne se fait pas du jour au lendemain et donc 4) du TEMPS!

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      • Matrix

        3 janvier 2012 à 09 h 05

        Je n’ai pas envi de répondre à chaque point, donc je vais m’en tenir au tout début de votre argumentation :

        « Premièrement, le transport en commun ne correspond pas à vos besoins parce que vous avez créé vos «besoins» par rapport à votre voiture »

        C’est une réponse facile ca, saviez vous que si, mettons 2% de la population qui habite la couronne de Québec décidait de déménager proche des lignes de metrobus par exemple, ben ca serait impossible !? Le taux inoccupation est très bas à Québec. Et puisqu’on a favorisé l’étendu au lieu de la densification au cours des dernières années, on a tout fait sauf encourager le transport en commun. Bref votre argument ne tient pas parce que même si vous donner cette réponse a tout le monde, elle est inapplicable.

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      • Julien

        3 janvier 2012 à 12 h 52

        « Ça, ça veut dire que Québec compte 21 km de d’autoroute par habitant »

        J’ai des doutes sur le 21 kilomètre par habitant ;-) Il y a quand même 500 000 personnes à Québec. Ce qui voudrait dire 10 millions de kilomètres d’autoroute dans la ville ;-)

        J’imagine que c’est quelque chose comme 21 kilomètre par 100 000 habitant?

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      • FierUrbain

        3 janvier 2012 à 17 h 13

        Oups, vous avez tout à fait raison, pardon!

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  15. FierUrbain

    3 janvier 2012 à 10 h 58

    @ Matrix

    Je ne vois pas en quoi ma réponse est inapplicable (?). Vous venez essentiellement de répéter ce que je disais dans mon commentaire, et je vous cite : «Et puisqu’on a favorisé l’étendu au lieu de la densification au cours des dernières années, on a tout fait sauf encourager le transport en commun.»

    Merci. Et ce n’est pas «au cours des dernières années», c’est depuis 50-60 ans! On commence *à peine* à privilégier la densification à Québec et déjà les babyboomers de banlieue et autres citoyens quelque peu hautains des quartiers centraux se braquent déjà à l’idée.

    Un bas taux d’inoccupation ne veut pas dire qu’il faille cesser tout développer en transports collectifs et cesser de densifier (????). C’est quoi cette logique-là?

    Mon argument tient la route dans la mesure où j’expliquais *pourquoi* il est si facile de vivre en voiture à Québec. Et j’ai aussi expliqué pourquoi il est si difficile de vivre en bus dans les quartiers périphériques de la ville : quartiers peu denses, très éloignés et entourés d’autoroutes.

    À Québec, on définit carrément la proximité d’un quartier à sa distance de l’autoroute la plus près, ça en dit long…

    Il est clair que les lignes de métrobus seraient vite surchargées si, exemple, 10 000 personnes déménageaient près de celles-ci. Elles le sont déjà. C’est pour ça que la densification du boulevard Laurier est complètement utopique sans service de bus rapides ou sans tramway. Impossible. Vous venez une fois de plus de me donner raison, soit qu’il faut rapidement financer de manière accrue le système de transport en commun et redonner aux piétons, cyclistes et usagers du transport en commun la place qu’on leur a enlevé dans les années 1940-50. Mais pour ça, il faut les éléments que j’ai énumérés à la fin de mon texte.

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    • Matrix

      3 janvier 2012 à 13 h 42

      Je reprends mon point car il ne semble pas être compris :

      Vous avez dit :
      « Premièrement, le transport en commun ne correspond pas à vos besoins parce que vous avez créé vos «besoins» par rapport à votre voiture »

      Aujourd’hui, 50 000 personnes de banlieue on lu votre discours passionné et se disent : il a raison, on va laisser tomber notre maison et déménager dans un vieux appartement proche des lignes de transport en commun et ainsi diminuer notre dépendance a l’auto. Même avec cette bonne volonté… c’est techniquement impossible. Il n’y a pas de place !

      Alors les gens n’ont pas nécessairement créé des besoins de dépendance a l’auto, mais la ville (avec leur urbanisme d’étalement depuis 30ans) les a encouragé à aller s’établir en banlieue.

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      • FierUrbain

        3 janvier 2012 à 16 h 56

        @Matrix

        Vous semblez mal comprendre mon commentaire.

        Je ne suis pas en train de dire à personne de déménager dans un «vieil» appartement des quartiers centraux (on les rénove, vous savez, et ces «vieux» appartements ont immensément plus de charme que les maisons de banlieue usinées sans personnalité aucune). J’étais simplement en train d’expliquer à ce cher monsieur pourquoi il était «si bon» d’avoir une voiture à Québec.

        L’étalement urbain n’est pas la faute de la Ville de Québec, c’est un peu trop simpliste comme raisonnement. Le phénomène est nord-américain. Nos ingénieurs étaient mal formés, tout simplement pourris, sous-outillés, endoctrinés par la mentalité de l’American Way of Life, n’avaient pas les moyens financiers à la hauteur de leurs ambitions ou une combinaison de ces réponses… Par ailleurs, la population est aussi partiellement responsable; c’est trop facile de dire que c’est la faute «des autres». Au bout du compte, le citoyen fait ses propres choix en tant que consommateur, c’est lui qui décide, personne ne le force.

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  16. davidivivid

    3 janvier 2012 à 11 h 32

    Banal comme commentaire mais le voici tout de même:

    J’ai été agréablement surpris en allant au Costco pendant le temps des Fêtes. Alors que je faisais mes achats, j’ai entendu des gens s’exprimer en espagnol, portugais, anglais et ce que je soupçonne être du thaïlandais. La ville de Québec s’internationalise lentement mais surement, ce que j’apprécie énormément. Ainsi, un de mes souhaits pour la ville en 2012 consiste en la poursuite et l’accélération de cette internationalisation.

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    • davidivivid

      3 janvier 2012 à 11 h 42

      Quelques autres souhaits:

      – Ralentissement de l’étalement urbain et densification intelligente.

      – Plus grande popularité de l’entreprenariat auprès des jeunes.

      – Continuation de la diversification économique.

      – Plus grand nombre de siège sociaux.

      – Sensibilisation des entreprises aux opportunités de l’international.

      – Architecture de qualité.

      * Rêve: Si fermeture de la White Birch, transformation de l’usine (section en brique) en musée de l’industrie et de l’histoire industrielle du Québec.

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    • paradiso Utilisateur de Québec Urbain

      3 janvier 2012 à 13 h 35

      À propos de la diversité culturelle : moi aussi je suis parti de Québec il y a 11 ans et je suis surpris de l’évolution qu’il y a de ce côté, à chaque fois que j’y reviens.

      Heureusement, les immigrants à Québec adoptent le français et la culture québécoise au même rythme où vous vous ouvrez à la leur. C’est la grande chance que vous avez.

      À Montréal, le taux d’immigration est trop prononcé: il n’y a que des ghettos et un basculement prononcé vers l’anglais. Toronto et Ottawa sont très «multiculti» mais plates à mourir. C’est le genre d’uniformisation dans la différence que je prédis pour Montréal d’ici 2030. La Québécitude est réduite à sa dimension poutinière et folklorique, dans le grand bazar de la consommation mondialisée.

      Le «multiculti», c’est ben le fun quand vous avez le CHOIX de rentrer dans votre quartier et de partager une culture commune avec vos voisins – ce qui inclut (mais ne se réduit pas à) la langue française.

      Je comprends la position des bobos de SJB qui rêvent de déménager à Mourial pour sa «diversité», car je suis passé par là.

      Mais ultimement c’est un piège à cons, qui favorise l’agenda financier-mondialiste au détriment de la vie démocratique.

      Je ne vois pas pourquoi il faudrait «accélérer» l’internationalisation de la ville de Québec, quand le rythme actuel favorise à merveille l’intégration sociale des immigrants.

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  17. Léonce Naud

    3 janvier 2012 à 13 h 56

    Noémie n’a pas changé d’idée depuis 2008 quant à son projet pour améliorer la vie à Québec :
    http://www.gensdebaignade.org/documents/Regis_Labeaume_declare_son_amour_du_projet_de_plage_au_bassin_Louise.pdf

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  18. Charles M.

    3 janvier 2012 à 16 h 01

    Mon rêve pour Québec serait qu’elle devienne une véritable Capitale-Nationale. À ce titre, elle serait le siège des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Donc, le siège du Parlement National,de la totalité des Ministères et de la Cour Suprême, de même que de nombreuses Ambassades et Chancelleries, QG de la Police Nationale, des Centres de recherche, des Archives Nationales, musées, etc.

    Ces Institutions attirent des employés et des investissements dans les infrastructures (aéroport, gare, transport en commun…). Vous avez du coup la diversité qui manque tant à Québec, le volume d’affaires, bref, un centre de décision important. L’exemple d’Ottawa est assez éloquent. Alors que les deux villes avaient sensiblement la même population avant le Trudeauisme, Québec ne représente plus que 60% de la population de l’autre Capitale «nationale», développée grâce à une volonté politique. L’économique et le politique sont intimement liés; si vous n’avez pas l’un, difficile d’avoir l’autre.

    On a bien ce qu’on mérite, mais on a beau rêver.

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  19. Charles M.

    3 janvier 2012 à 16 h 20

    (Suite)
    Alors que le budget de la Commission de la Capitale nationale du Québec était de 5 millions annuels, celui d’Ottawa est de dix fois plus. Imaginons un instant ce qu’on peut faire avec 45 millions annuels pour l’embellissement de la ville!

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  20. paradiso Utilisateur de Québec Urbain

    3 janvier 2012 à 21 h 40

    Moi je rêve de plus de vols internationaux et continentaux depuis l’aéroport Jean-Leage.

    À distance égale (pour la moitié des automobilistes de la province). Pourquoi rester pognés dans les embouteillages vers PET, ou devoir se rendre à Burlington et Plattsburgh ?

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  21. Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

    3 janvier 2012 à 23 h 15

    Rêver ? Merci pour le billet. Et j’aime bien les idées. Quant à moi, je rêve à un tramway. C tout. Dans la nouvelle ville de Québec. Même si je pense que le tout ne sera qu’un rêve. Avec le milliard d’impôts (et plus) demandé. Faut pas … rêver ! :)

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  22. Jean François Côté

    4 janvier 2012 à 08 h 58

    Pour moi c’est le tramway qui reliera Lévis à Québec et la densification du trajet vers le centre ville.

    Un quartier chinois (asiatique) dans St Sauveur avec porte d’entrée sur St Vallier .

    Beaucoup de vols internationaux.

    La disparition de cette mentalité de village (Ancienne Lorette) ou tout ce qui est gros ou pourrait le devenir fait peur.

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  23. james dean

    4 janvier 2012 à 18 h 18

    Quartier Chinois dans Saint Malo. À l’ouest de Marie de l’Incarnation.
    Saint Vallier Ouest entre Charest et Marie de l’Incarnation devient plutôt une avenue majeure pluri-commerciale, elle a un très bon potentiel.
    Mais sinon pour le reste, Jean-François, je t’appuie.

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  24. DD

    4 janvier 2012 à 19 h 36

    1- Faire des actions concrètes pour rendre le Boulevard Laurier accueillant tant pour les résidents que pour les touristes et piétons. Bref, commencer le plan d’aménagement qui a été dévoilé cet automne et ne pas attendre encore quelques années.
    2- Trouver un moyen d’ouvrir la Côte Gilmour à l’année longue, ce qui aiderait grandement à désengorger Grande Allée et Laurier.

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  25. S. Marchand

    14 janvier 2012 à 18 h 54

    J’ai deux rêves pour ma ville:

    1 – Avoir un vrai animateur de radio du matin qui ne tombe pas dans la guéguèrre autobus contre auto. Amphithéâtre contre culture, etc..

    2 – Continuer de développement le transport en commun

    J’habite Limoilou, je n’ai pas de voiture, je prends le transport en commun (qui est très bien), je fais du vélo et toutes mes emplettes à pieds. Je n’ai donc aucune raison de déménager à Montréal!

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  26. Superman Utilisateur de Québec Urbain

    24 janvier 2012 à 08 h 30

    De passage au Québec, il est triste de constater que les québécois aiment dire de certaines villes dans le monde que l’architecture est belle, mais ils ne sont pas en mesure et ne font rien pour préserver la leur.
    J’ai l’impression que cette ville appartient juste à quelques individus.
    Il n’est pas normal que l’équipe actuellement en place à la mairie n’ait aucun plan pour le logement social et laisse les habitants d’un quartier se diviser.
    Il n’est pas normal qu’un maire qui dit représenter les citoyens les insultes : il travail pour les intérêts de qui?
    Il est indécent que vous québécois laissiez faire n’importe quel type de constructions par des promoteurs qui n’ont aucun sens de ce qui traversera les époques.
    Je suis consterné!

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